Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe « À l’abattoir », publié dans Poèmes retrouvés (1918-1981), Éditions Lachenal et Ritter, 1982.[Daté au dos 1950] ; 1 page in-8°. 4 quintils, avec quelques corrections.Magnifique poème. « Adieu lézards adieu corbeauxBonsoir les hommes et vous les veauxTout est à recommencerQuand vous gueulezComme des damnésJe sais bien que tout s’effondreChaque jour et chaque nuitQue je n’ai plus rien à attendreEt que tout ce qui s’ensuitC’est de savoir que je suis dupeLes soirs tombent comme les annéesJe ne sais même plus les compterCe n’est plus jamais à prendreMais pour toujours tout laisserRien ne peut recommencerAdieu vantard adieu salaudBonsoir crétin et toi le veauC’est moi qui ai commencéQuand je gueulaisComme un damné. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe « Rien », publié dans Poèmes retrouvés (1918-1981), Éditions Lachenal et Ritter, 1982.[1967] ; 1 page in-4°. 19 vers, avec quelques corrections.« Plus rien même pas de la cendremême pas le souvenir Plus rienPlus rien sauf cette joie de l’oublice vent de l’oubli qui arrache toutdétruit tout et saccage le resteLe moment est enfin venu de ne plus espérer de ne plus attendre de ne plus croire de ne plus s’imaginer de ne plus trembler savoir qu’on ne craint plus le vide que tout est consommé consumé désincarné que ce qui était n’est plus plus rien même plus rien même pas le néantJe ne ricane plus je ne souris plusje ne baisse plus les yeux ni ne les lèveje ne les frotte même plus je ne dors pasje veille comme une pierre sans son ombreet je suis transparent comme le tempsje vis comme vivent les nuages et la fuméeje m’efface et jusqu’aux dernières traces. »
Pièce autographe signée
SANTOS-DUMONT AlbertoPièce autographe signée. 14 août 1922 ; 1 page in-16, petit trou d’épingle dans le haut. Sur carte postale représentant le monument Santos-Dumont à Saint-Cloud sur lequel s’appuie Santos-Dumont. « À Madame la Vicomtesse Bernard de Bonneval, hommage de Santos-Dumont. “Lutetia”, 14-8-22 ». Autographe rare.La fin du XIXe siècle voit se multiplier de nombreuses tentatives pour conquérir les airs. Les coteaux de Saint-Cloud sont tout naturellement sélectionnés pour tester les premiers essais d’aéronefs à moteur et pour voir s’élever les ballons sphériques. Le 19 octobre 1901, le Brésilien Santos-Dumont, un des pionniers de l’aviation, réussit l’exploit d’utiliser pour la première fois un moteur à explosion en aéronautique. Il parvient, sur son dirigeable numéro six, à faire l’aller-retour entre le parc de l’aéro-club de France de Saint-Cloud et la tour Eiffel en moins de trente minutes. Une statue en bronze, symbolisant Icare, en hommage au premier homme qui tenta l’aventure aérienne, est érigée à cette occasion sur le terrain. Pendant la Seconde Guerre mondiale, celle-ci est fondue par les Allemands. La paix survenue, le gouvernement brésilien ouvre une souscription qui permet d’offrir à la France une réplique de la statue détruite. Elle est inaugurée le 4 juillet 1952.
Ensemble de lettres autographes signées
NEUMONT Maurice Louis HenriCorrespondance de 13 lettres autographes signées et une amusante aquarelle originale, « Une expertise au Salon » signée. 1913 à 1921 ; soit 24 pages in-8°, la plupart avec en-tête illustré « Société des Dessinateurs - Humoristes » ou « Salon des Humoristes », adressées à l’avocat Levy-Oulman, une enveloppe conservée. Il annonce que « votre dessin est prêt ». Plusieurs lettres de recommandations d’artistes, notamment pour Charles Odis ( « Carlo à la Société des Dessinateurs - Humoristes » ) qui a besoin de ses « lumières » pour une petite affaire. « Odis est un artiste très spirituel qui j’en suis certain vous sera vite très sympathique. » Il annonce à son correspondant que son numéro 425 [certainement à une tombola de charité pour la Société] a gagné « un bel original de Charly ». Neumont retouchera le pastel de l’avocat : « Mais mon vieux, vous parlez d’un marron ! Il n’y a pas que la main qui a été amochée, tout le reste a par contre coup écopé et c’est un véritable et complet habillage que je suis obligé de lui faire. Je vous bénis ! […] Il n’y a rien à craindre pour votre pastel, il va y gagner du tout au tout, mais je vous avoue que cela ne me fait pas rigoler follement. Je n’ai qu’un espoir qui me console, c’est celui de vous être agréable. » Devant l’affluence au « Repas des Artistes », Neumont ne pourra « caser » son correspondant pour le lendemain, mais « je m’arrangerai pour vous réserver des places un prochain jour comme avocat des artistes ». Il craint de n’avoir le temps de faire le dessin pour le programme de Levy-Oulman : « Je suis abominablement pris en ce moment par l’organisation du Salon des Humoristes ». Une lettre concerne un meuble ressemblant à celui qu’il a dans son atelier et que son correspondant aimerait acquérir. Dans une autre, il demande à l’avocat d’effectuer les modifications aux statuts de la Société et de les mettre en règle. On joint une attestation autographe signée, sur papier timbré, de bonne moralité, en faveur d’une mère de famille et un faire-part de son décès et coupures de presses à cette occasion.
Photographie dédicacée
GUITRY SachaPhotographie dédicacée à Jean Herbert. 28,5 x 21 cm, encadrée sous verre.« À Monsieur Jean Herbert cordial souvenir. Sacha Guitry. »Jean Herbert fut le directeur du Théâtre des Deux Ânes après Alibert.
Photographie autographe signée
LEONCAVALLO RuggieroPhotographie autographe signée avec portée musicale. Milan, 23 mars 1894 ; 107 x 160 mm. Photographie format cabinet de W.C. Hans, Vienne, Autriche. Belle photographie dédicacée à Mme Bertha Doepler : « Souvenir de son passage à Milan par son ami dévoué R. Leoncavallo ». La portée musicale est un morceau de I Medici, opéra en 4 actes de R. Leoncavallo (créé le 9 novembre 1893 au Théâtre Dal Verme à Milan). Très jolie pièce.
Lettre autographe signée
RODO-PISSARRO LudovicLettre autographe signée « Rodolphe » avec croquis, adressée à son père. Londres, 20 mai 1901 ; 4 pages in-8°. Il remercie son père de l’envoi de cent francs. « Maman a tort de te dire que j’ai assez d’argents elle m’a donné 100 frcs. mais sur ces cent francs j’ai eu à payer 40 fr. de gymnastique plus 10 f. de pourboire au garçon masseur de l’établissement et également près de 50 frcs de voyage. C’est donc sur quelques économies que j’ai que je me guide, mais si Cocotte a de quoi payer mon voyage tout ira bien. » Ils partiront vendredi matin ; il espère que sa mère viendra à Dieppe. « Esther t’a acheté un sac […], mais d’après Cocotte ce n’est pas encore ce qui fera ton affaire. Il est exactement comme celui que tu as donné à Cocotte marqué C.P. mais seulement un peu plus grand. »Il termine par un croquis du sac.
Lettre autographe signée
ÉLUARD Paul (Eugène-Émile Paul Grindet, dit)Lettre autographe signée « Paul », adressée à Tristan Tzara. Lundi [février 1933] ; 2 pages in-4°.« Oui, Moissac, St Jean, c’était bien beau. Parmi ces montagnes, ces nuages, ce froid et ces malades, j’y pense avec mélancolie. Car ne fais pas toujours le beau temps, ni des poèmes d’amour. J’ai aussi de vilaines nuits, avec des rêves déformants [...] “Ma” neige, elle “a” fondu !!! »... Il l’entretient de la revue « a.s.d.l.r. » [Le Surréalisme au service de la révolution], qu’il est « de plus en plus indispensable » de faire paraître: il parle des frais, du prix, des couvertures et de la composition.Il est triste que Tzara se plaigne de René Crevel: « On lui a dit que le passage sur Doumer l’empêchait de publier son livre. Je lui avais à ce sujet signalé la parenté de Renée avec Doumergue, ce qui lui a paru en rapport avec ton refus et ton prétexte avoué à des amis communs. D’autre part, il a appris par L.P. Quint que tu avais déconseillé à celui-ci de présenter le manuscrit à la N.R.F. sous le prétexte que ceci avait déjà été fait (Crevel avait présenté à la N.R.F. un autre roman, que je connais, et qu’il a renoncé à publier) »... Cependant, sa déception passée, Crevel travaille à nouveau à son livre, qu’Éluard estime être son meilleur, « le plus sérieux, le plus violent et le plus personnel »...Il espère que Tzara lui garde un Antitête sur japon... La publication de L’Évidence poétique est de moins en moins évidente. « Par contre, j’ai écrit un grand poème (grand pour moi - c’est-à-dire 70 vers) qui porte un curieux titre, un peu long. Je rêve de l’édition d’Achim d’Arnim - avec une couverture illustrée en couleurs sensationnelle »...
Lettre autographe signée
CLAUDEL PaulLettre autographe signée. 4 mai 1915 ; 1 page 1/2 in-8° et manuscrit autographe intitulé « Paul Claudel à Milan » ; 4 pages in-8°, à en-tête « Hôtel Victoria — Genève ». Paul Claudel, qui donne « en Italie et en Suisse une série de conférences qui reçoivent partout un admirable accueil » pense que « le public français serait ému de savoir combien la lutte actuelle, qui montre en lui le champion de la civilisation, fait au dehors chérir et honorer notre pays ». Il envoie donc à son correspondant une note sur sa conférence de Milan, qu’il espère voir paraître dans le Figaro, ainsi qu’une copie de l’article paru dans le Corriere della Serra. La note sur la conférence, rédigée dans un style assez emphatique, relate que « Le poète Paul Claudel […] vient de faire à Milan […] une conférence qui a pris les proportions d’une véritable manifestation en l’honneur de notre pays […]. Melle Ève Francis qui prêtait au poète le concours de son beau talent parut un moment aux yeux du public Milanais “l’incarnation même de la France frémissante et héroïque” ». Dans son introduction, le poète avait insisté sur l’honneur qu’on lui faisait en l’invitant lui, Français « à cette heure solennelle où la politique a fini sa tâche, où l’histoire prépare la sienne et où l’on entend au dehors retentir les pas de la destinée ». La copie de l’article du Corriere delle Serra, lui-même déclamatoire, s’interroge sur le moyen de donner au lecteur une idée de ces poèmes. Si « Tout n’était pas également accessible […] l’auditoire était pris, subjugué, tendu dans un effort avide. Il oubliait de respirer dans un crépuscule où passait les images nettes et fulgurantes et là où paraissait moins le sens précis de la parole, la poésie en sortait dans un grand battement d’ailes par l’ombre vers les hauteurs ». Ceux qui avaient lus ces poème lors de leur parution n’ont pu, comme les spectateurs, ressentir « la sensation héroïque du Chant aux morts pour la patrie, la vision grandiose de ces morts qui sont dans les pieds des vivants, dans leur chemin vers l’avenir, de ces morts qui combattent encore et qui ne peuvent être entièrement morts parce qu’ils ne peuvent être frustrés du souffle d’amour et de victoire qui va souffler demain sur les fronts des combattants. »
Lettre autographe signée
MICHEL LouiseLettre autographe signée, adressée à François Odysse Barot. 10 avril 1881 ; 1 page in-8° sur papier de deuil. Dix ans après les événements de la Commune de Paris, elle évoque son travail sur le premier volume de ses Mémoires qui seront publiées en 1886 : « Merci mille fois de votre lettre. Il fallait bien que j’aille pour soixante et onze qui était commencé jusqu’à l’endroit de la défaite (où je puis à volonté soit couper court en faisant des fins diverses à mes personnages — soit faire deux autres parties après (suivant la manière dont les choses marchent gardez ceci pour vous). Je travaille aux mémoires et vous embrasse tous les quatre. L. Michel.»François ODYSSE BAROT [Mirebeau, 1830 - Paris, 1907], écrivain, romancier, traducteur et journaliste français. Il avait certainement connu Louise Michel lors des événements de la Commune en qualité de secrétaire de Gustave Flourens.
Manuscrit autographe
DESNOS RobertManuscrit autographe. Extrait du recueil Le Vin est tiré, intitulé « Au bord du lac ». Sans date ; 5 pages in-4°. « C’est si rare d’être libre. Mais j’étais libre pour quelques heures. Un rendez-vous m’avait libéré au crépuscule du printemps. Des autos descendaient l’avenue du Bois et, aux fenêtres de la maison que je quittais, la lueur des lampes était pâle, à peine éclose. Il faisait doux et humide. L’air sentait la terre sous les arbres mouillés. J’avais le temps. Je pouvais, durant une heure, marcher dans le bois de Boulogne, au hasard, sans hâte, sans appréhension. […] Au milieu de l’allée, il y avait un soulier, un soulier de femme neuf, à peine crotté. Plus loin je trouvai l’autre. Drôle d’idée de se déchausser ainsi à la naissance de la nuit, près du lac du Bois de Boulogne. Quelle promeneuse excentrique était partie ensuite, marchant sur ses bas. Je la rencontrai bientôt. Près de l’embarcadère où les bateaux du dimanche se dissimulaient dans la brume de l’eau, sa silhouette m’apparut, penchée vers le lac boueux. En deux pas j’étais près d’elle au moment où déjà son corps allait basculer dans la vase et le liquide sale. Je la saisis par le bras. Sous ma main l’étoffe de la manche céda jusqu’à je tienne une tige de métal rigide. Elle avait un bras coupé et je distinguais l’extrémité du crochet adapté au moignon […]. De son visage, je ne distinguais que l’extraordinaire éclat du regard. Je jetai les souliers “Chausse-toi ! Remets ton manteau et ton chapeau et va-t’en, va-t’en !” […] Quand elle atteignit le trottoir, je distinguai nettement, avant qu’elle disparaisse, le reflet de son crochet de métal. »Est joint le tapuscrit.
Lettre autographe signée
ROUGET DE LISLE Claude-JosephLettre autographe signée « R.L». [28/29 décembre] 1831 ; 3 pages in-8°, avec manque dans la 3 ème page à l’endroit ou il y avait le cachet pour ouvrir la lettre. « Mais, bon Dieu ! Pays qui vous a demandé de prendre sur votre compte mes inquités et de vous donner pour se [père] de ma pauvre allemande ? Que Diantre, je ne suis pas assez votre ennemi pour cela non ; ce que je vous demandais,c’était par vous ou par quelqu’un d’autre, autant que vous le pourriez sans vous gêner de mettre si la chose est possible, l’infortunée adelaïde [...] avant et de la faire lire comme [...] d’un père inconnu ; quitte, s’il y a lieu, ce que je ne crois pas, à vous intéresser à la chose, pour aller plus [Lire?], lorsque le moment serait venu, que je sois encore, ou que je n’y sois plus. Au reste ou je me trompe, ou ce moment ne vendra point ; car bien que la pièce soit par son origine entachée d’un vernis de romantisme assez prononcé. Elle n’est à sa hauteur ni du joueur, ni de Richard d’Arlington, ni des six degrés du crime, ni de toutes ces [astusces], et sans doute sublimes [...] qui dit-on sont aujourd’hui, les hommes de la scène françaises comme les souvenirs de Mr CH. de Nodier remplacent ces vieilleries, ces rocoques de [p...] et Virginie et de .... , dans toutes les bibliothèques. quant à mon nom, gouailleur que vous êtes ! A ce beau nom qui seul répond d’un succès. Je vous renvoie à ce que je vous ai conté de mes rapports avec Mr Harrel pour vous prouver à quel point je peux être la dupe de vos [...] complimenteur certainement je n’entamerai pas de nouvelles relations avec ce cher homme pour peu qu’il continuât sur le ton qu’il a pris il faudrait finir par se facher, ert j’en ai plus la force, outre que selon toute apparence, la chose n’en vaut pas la peine. Quoiqu’il en soit, mon cher ami, vous avez tout bien fait de me parler franchement . C’est le ton qui m’a toujours convenu et me conviendra jusqu’au bout je l’espère, à moins que ma pauvre tête ne s’en aille tout à fait, comme elle est entrain de le faire. Mr [Maders] vous a t’il porté votre recuiel ? Il vint le chercher, il y a 15 jours, et je ne l’ai pas revu. Je crois vous l’avoir dit ; il a dü me trouver un bien maussade personnage ! Je travaille a la copie de quiberon de bec et d’ongles : mais mon impotance et la brièveté des jours me permettent pas qu’elle avance beaucoup. Qu’il est heureux pour vous que je ne vous aye pas sous ma patte, non pour vous imposer la corvée de la copier, je n’oserais ; mais vous n’échapperiez pas à celle de la lire, ce qui serait bien pir, quoique moins long. Et votre politique, qu’en dites vous? Quel gachis mon cher ! Quelle canaille que Mr le Président du conseil! Commeje le connaissais bien ! Comme j’ai prévu , prédit en masse tout ce qui arrive! Quel malheure que notre pauvre Roi soit [infecté] d’un homme .... d’un brigand de cette espèce, briagand est le mot sans exagération ! Et puis encore, cette [...] de franchise! Que ne donnerais-je pas pour que certain nom n’ait pas paru dans cette excécrable affaire ! »
Lettre autographe signée
MAUFRA MaximeLettre autographe signée adressée à Michelet. Saint-Jean-du-Doigt par Morlaix, Finistère. Lundi 28 octobre 1895 ; 4 pages in-12. « Tout d’abord merci pour le beau livre que tu m’as fait lire Curiosités esthétiques de Baudelaire. Jamais peut-être je ne m’étais trouvé en pareil communautés d’idées. […] En voilà un qui fut un vrai critique et que chacun devrait connaître. Il marque au feu l’art et pourquoi art il y a. Avant tous il a su reconnaître ce qui reste et qui ne devait pas rester d’après les commères du temps. » Il évoque son mariage : « Je suis marié à Londres depuis le 14 sep. ayant 3 mois pour remplir les formalités demandées par la loi. J’ai jusqu’au 14 déc. […]. Oh belle chose que l’Admi-nis-tra-tion ! J’ai mes impôt payés à Paris depuis 3 ans, c’est donc que je suis habitant de cette ville. […]. S’il faut des appuis, tâche de les trouver. […]. Je voudrais bien avoir un peu de tranquillité, ici devant la nature pourpre au ciel étincelant. Hélas, elle ne me paraît pas devoir venir vite. Les déménagements, emménagement, enterrement de la famille, etc. Cela n’en finit plus ».
Lettre signée
BÉJART MauriceLettre dactylographiée signée. Paris, 12 mai 1954 ; 1 page in-4°. Lettre confirmant son engagement dans « Les Ballets de l’Étoile » au Théâtre de l’Étoile. « pour une durée de quatre semaines prolongeables. Le nombre de représentations par semaine sera de sept ».
Lettre autographe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Duchâteau. Sans date [Novembre 1911 ?] ; 8 pages in-8°, enveloppe timbrée jointe. Concernant un dégât des eaux dans son atelier. « Merci de m’avertir de ce qui se passe à mon atelier. […] Les réparations, s’il y en a seront à faire ailleurs. Merci encore. Vous savez que j’ai de grandes inquiétudes quand je ne suis pas là de laisser les ouvriers chez moi. […] Si vous pouvez aller voir, je vous serai infiniment reconnaissant. Jamot est venu me voir à Tonnerre et je lui ai lu Le Juif Errant que je viens de terminer absolument. Il l’a trouvé fort à son goût […]. Je tiens compte de vos observations. […] Ils ne me persuaderont pas plus que ma forme est mauvaise que les peintres n’ont pu me persuader que je suis un crétin. Que voulez-vous, petites gens, petites opinions. Le Français est né envieux. Quant à moi, je me drape dans le mépris que mon âge et mon talent m’autorisent à avoir. […] Je veux sentir votre admiration dans votre amitié. »JAMOT Paul [Paris, 1863 - Villerville, 1939], peintre, critique d’art et conservateur de musée français.














