Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Photographies
UTRILLO MauriceEnsemble de 4 photographies représentant le peintre et son épouse autour de ses tableaux. 175 X 125 mm. Une des photographies représente le peintre en train de peindre. Beaux plans rapprochés. Rare.
2 lettres autographes signées
CANALS Y LLAMBI RicardoEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Teyssier :— Madrid, 22 juin 1903 ; 2 pages in-8°. « Je vous prie de m’excuser du retard à vous envoyer les deux esquisses. C’est bien de ma faute, pour avoir laissé le soin de faire l’envoi au même encadreur pendant une excursion que j’ai faite à Salamanca. À mon retour, j’ai du l’envoyer moi-même. »— Grenade, 25 mai 1905 ; 2 pages in-8°. Il fait un voyage en Espagne et en rentrant à Paris il « aurait grand plaisir à vous montrer mes nouvelles productions et comme de juste vous pourrez choisir. Je vous prie de m’excuser ce retard mais réellement j’ai eu beaucoup de mal avec ce tableau et m’a empêché de rien faire d’autre assez intéressant pour vous montrer. »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à un ami. Las Palmas, le 16 février 1899 ; 4 pages in-4°. Très belle lettre : « Votre lettre du 1er fév. me montre qu’on s’occupe sérieusement de Phrymé à l’Op.(éra) Com.(ique) ; je croyais qu’on n’y songeait plus. C’est moi qui ai demandé à Carré d’égayer le dîner du second acte et de faire une apparition plus suave dans cette nuit subite et complète qui n’a pas de raison d’être ; nul doute qu’avec son goût pour le pittoresque et son talent de metteur en scène, il ne fasse très bien ; pourvu qu’il ne fasse pas trop bien ! en cela comme en tout je n’aime pas qu’on dépasse le but. Mlle Emelen est ravissante ; je lui ai fait dire le rôle et elle y sera très bien. J’ai relu Vendetta comme vous pensez ; c’est maintenant tout à fait au point (me permettez-vous de dire qu’il me semblerait encore utile de retoucher quelques vers par-ci par là ? Mais c’est peu de choses). Oui, c’est tout à fait au point, mais c’est moi qui n’y suis plus. C’est plus fort que moi, je ne puis plus écrire pour le théâtre. Pourquoi ? est-ce une évolution naturelle, ou le résultat de tous les ennuis que j’ai eu dans ces « mauvais lieux de la musique » comme les appelait Berlioz ? Je ne sais ; peut-être les deux. Ce qui est certain, c’est la répugnance, l’horripilation que j’éprouve à l’idée d’entreprendre un travail de telle nature et il me paraît impossible, dans de telles conditions, de faire quelque chose de bon. Je viens d’écrire un quatuor qui sera interminable ; cela me fait peur, mais peur et plaisir à la fois, comme quand on va prendre un bain de mer et qu’il y a de grosses vagues. Que voulez-vous que j’y fasse ? J’aurais toujours la consolation de vous avoir fait faire une bonne pièce qui vous prépare au succès. Le grand effet arrivant à la fin du second acte est ainsi bien mieux préparé, tout s’enchaîne et s’équilibre à souhait. Puisque le rôle principal est destiné à Mer Héglon (et je n’en vois pas d’autres, l’astre de Deluc me semble en train de pâlir). Pourquoi ne proposeriez-vous pas à Xavier Leroux de reprendre le fardeau que je sens trop lourd pour moi et qui lui sera léger ! L’idée d’écrire un rôle pour la belle amie le surexcitera favorablement. Vous n’avez pas oublié d’ailleurs qu’il a triomphé à l’Institut sur votre Diane ! Il me semble que Vendetta lui revient de droit. Je vous perce le coeur, je le sais et cela me chagrine. Mais à quoi bon se leurrer de chimères ? Si vous faites un drame et qu’il vous fasse des choeurs et de la musique de scènes, c’est là une chose dont je me sens encore capable. Tout un opéra, décidément, je n’en suis plus. J’ai acheté tout exprès une belle cartera, comme on dit ici, en maroquin, fermant à clé, pour que votre manuscrit soit bien à l’abri. Si vous le désirez, je l’éplucherai soigneusement et vous signalerai en toute humilité, les petits détails qui me semblent encore susceptibles d’amélioration. Vous avez tenu à garder « ils s’aiment bien, ils sont heureux ! », cela plaira peut-être à un autre, mais moi, je l’aurais certainement retranché... J’ai été vivement touché de cette petite carte de Mme de Lassus ; pourvu qu’elle ne se chagrine pas trop à cause de moi ! qu’elle veuille penser à ce qu’elle ferait si on lui demandait de faire du trapèze ou de danser sur la corde raide, elle se trouvera tout à fait à ma place. Je pense que si Phrymé voit enfin les feux de la nouvelle rampe, vous me donnerez des détails bien circonstanciés sur cet événement. On peut bien dire événement, car c’en est un maintenant de voir représenter un Opéra-comique à l’Opéra-comique ! »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée adressée à un ami. Paris, rue de courcelles, 9 octobre 1913 ; 4 pages in-8°. Il regrette de n’avoir vu son ami lorsque celui-ci est venu le voir , il était chez son coiffeur. « Demain, à 1h 1/2 je repars pour Berlin où je vais diriger Samson, que j’aurai le rare plaisir d’entendre avec les mouvements de l’auteur, j’irai ensuite à Varsovie où je vais jouer du piano et diriger ma symphonie en La Mineur et la Danse Macabre, ainsi que la musique que j’ai écrite pour la foi de Brieux, et je serai revenu le plus tard le 22...» . Il va donner à son retour, un concert au bénéfice de l’oeuvre de la Maison du soldat. « Il est quatre heures du matin, à 7 heures j’aurais 78 ans... je sors de ma 77ème année comme un vieillard en tort et je m’aperçois que j’entre dans ma 79ème. C‘est un chiffre bien élevé pour un homme seul...».
2 lettres autographes signées
LHOTE André2 lettres autographes signées, adressées à une femme : — 30 décembre 1923. « Recevez-vous toujours la N.R.F. ? Si oui, je n’ai pas besoins de vous tenir au courant des événements artistiques, puisque j’en parle tous les mois dans cette revue. […] L’article qu’on devrait y écrire sur moi paraîtra dès le n° de février (C’est dès celui de janvier que j’ai écrit un article sur Rouault, artiste très peu connu et tellement différent de moi que certains, qui ne voient dans le voisin que le reflet d’eux-mêmes, s’étonnent « que j’aime ça ». Au cas où vous seriez, pas au courant des derniers événements artistiques, sachez que la belle vague d’imagination qui depuis Gauguin jusqu’à Picasso berçait les consciences des jeunes peintres, s’est subitement apaisée et que maintenant, c’est l’école réalisto — pour copier — académico-naturaliste qui triomphe. Les gens deviennent fous, peintres et amateurs. Plus de couleur, plus de déformation : c’est l’école des Beaux Arts dans toute sa splendeur. On comprend alors la nécessité du “Salon unique” dont on a tant parlé ces derniers temps. »— 10 octobre 1924. Il a été souffrant et n’a pu répondre à sa correspondante : « Il suffit de la nommer : diphtérie et d’ajouter que je suis par la faute des médecins, ignoré, demeuré 6 jours sans sérum, pour que vous soyez fixée sur la gravité du cas, et, par les lumières de Monsieur Lapidus, sur les désagréables suites de l’aventure : paralysie heureusement localisée aux extrémités des mains. Tout cela a gâché mon hiver et bousculé tous mes plans […] Il me reste à vous parler de votre album, d’une si belle présentation. Si je vous dis que je l’ai regardé, avec plaisir et que j’ai constaté que vous aviez une facilité que j’ignorais à noter les types et à exprimer le pittoresque des rues exotiques, vous trouveriez cela fade et, avec votre modestie habituelle, vous me demanderez des observations profitables. Je vais donc régler mon rôle (hélas) de professeur. Vous composez avec facilité, et bonheur vos planches, comme tableaux, mais il me semble que vous avez tendance à diviser votre surface en parties un peu trop semblables. […] Le tableau (car c’en est un) est composé de 4 éléments répartis en quantités différentes. »On joint l’ouvrage broché « Traité de la Figure ». Éditions Tournon. 1950 ; 140 x 190 mm, broché (usé).
Lettre autographe signée
BALMAIN Alexander Antonovitch Ramsay, comte deLettre autographe signée, adressée à l'amiral Pulteney Malcolm, commandant de la base navale de Sainte-Hélène. Sainte-Hélène, lundi [25 novembre 1816] ; 2 pages in-8°, adresse et contreseing. Il s'excuse de ne pouvoir venir lui rendre visite. « Si je n'ai pas été des premiers, Monsieur l'Amiral, à venir au devant vous, et à vous féliciter de votre heureux retour à Ste Hélène, qui y ramène la gaieté, c'était samedi, parce que nous n'en avons été averti à Rosemary Hall que trop tard. Dimanche, parce que ce n'est pas chez les Anglais un jour de visite, et aujourd'hui, lundi, parce que mon cheval est malheureusement déferré, qu'il est en ville, et que je n'en ai qu'un. »
Rare lettre autographe signée d’un français, J.-C. Parent, réfugié à Londres, adressé à son épouse et à sa fille à Paris. Londres, 29 décembre 1870
SIÈGE DE PARIS — BOULE DE MOULINS.Rare lettre autographe signée d’un français, J.-C. Parent, réfugié à Londres, adressée à son épouse et à sa fille à Paris. Londres, 29 décembre 1870. Lettre adressée par porteur à un certain Adolphe à Putanges qui l’a affranchie et postée le 3 janvier 1871 ; 1 page 3/4 in-8, , affranchie avec 4 timbres à 20 centimes, mention autographe « par Moulins (Allier) », sans arrivée.On inaugure alors en décembre 1870 un nouveau service de transport de courrier par voie fluviale : les Boules de Moulins. Il s’agit de boules de zinc étanches et munies d’ailettes, en forme de sphères creuses pour disposer le courrier à l’intérieur puis fermées par soudure. Les boules pesant environ 2kg sont immergées sous l’eau et doivent rouler sur le fond du fleuve pour franchir les lignes des assiégeants grâce au courant.Ces nombreux courriers seront centralisés à Moulins sur Allier, ce qui donna le nom de « boules de Moulins » à ce nouveau système de communication postale.Chaque courrier est affranchi à 1 franc dont 80 centimes de taxe était reversée aux inventeurs et chacun portait la mention « Paris par Moulins Allier ». 55 boules furent immergées contenant 700 à 800 plis. Environ 40 000 lettres furent envoyées sur cette si courte période de l’histoire du siège du Paris.
Important album réunissant des autographes et documents signés par des aviateurs brevetés (entre n°101 et 300).
AVIATION — PRÉCURSEURSImportant album réunissant plus de 61 documents : des autographes, documents signés par des aviateurs et des cartes postales montrant des avions.Georges Abrial (CP signée) ; Arrachart (vignette signée) ; Léon Biancotto (CP signée) ; Georges Besançon (carte autographe signée, 1906) ; Mme Louis Blériot (portrait signé et lettre autographe signée) ; Henri Boris (beau portrait photographique dédicacé) ; Elizabeth Boselli (portrait signé et lettre autographe signée) ; Gaston Brabant (photographie devant son avion dédicacée et lettre signée) ; Robert Buron (portrait signé) ; Diomède Catroux (3 lignes autographes signées) ; Madeleine Charnaux (portrait dédicacé) ; Marcelle Choisnet (photographie signée) ; Mathieu Claude (photographie signée) ; Pierre Cot (photographie signée) ; Étienne Denois (2 photographies signées) ; D’Estailleur Chanteraine (2 photographies signées) ; Louis Demougeot (portrait dédicacé) ; Charles Dollfuss (photographie retirée d’un ballon, dédicacée et deux autres au sol dédicacées et une lettre autographe signée) ; général Domino (beau portrait dédicacé) ; René Drouillet ( 2 pièces dédicacées) ; Viviane Elder (portrait signé) ; commandant Raoul Étienne (beau portrait dédicacé et deux lettres autographes signées) ; Alfred Fronval (portrait dédicacé) ; général Girier (carte autographe signée) ; Mme Jaffeux-Tissot (carte signée) ; Fernand Lasne (portrait signé) ; Laurent-Eynac ( 1 lettre signée et 1 autographe) ; R. Lepreux (belle photographie dédicacée en souvenir du survol des Champs Élysées) ; Jean Macaigne (2 photographies dédicacées et un texte autographe signé) ; Fernand Malinvaud (portrait signé) ; capitaine Marchesseau (photographie signée dans son cockpit) ; abbé Marguery (carte signée) ; Henri Mignet (photographie signée) ; Jean Moine (signature) ; Félix Peaucou (las sur son vol en cerf-volant Saconney) ; Pérez (acrobate aérien) ; Émile Picard (carte autographe signée) ; Charles Quatremare (beau portrait dédicacé) ; Marcel Riffard (2 pièces dédicacées ; Jacques Ringel (lettre signée) ; André Turcat (belle photographie dédicacée devant le Griffon et un autre portrait dédicacé) ; Raymond Vanier (carte signée) ; André Vassard (carte signée sur un trapèze sous un avion) ; Raymond Villechanoux (photographie devant un avion signée) ; le constructeur Michel Wibault pièce autographe signée). De nombreux documents d’ordre iconographique enrichissent cette collection.
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé. Sans date ; 2 pages in-8° intitulé « La grande Vérité ».« Ce n’est pas l’avenir avec ses drapeauxNi le futur en robe blancheNi ce qui viendra demainComme un beau corbillard empluméEncore moins les hommes aux grands yeuxEt aux ventres plus grands encoreQue je regarde que je proposeUne tasse d’air fraisUne goutte de sangEt cette rencontre au bord de l’eauLe grand brouillard qu’est l’espoirL’inconnu comme une étoileTout ce que je devine et qu’il faut ignorerParce qu’il faut déjà l’aimer. »Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.
Poème autographe
SOUPAULT PhilippePoème autographe. [1976] ; 1 page in-8°. Texte du recueil Poésies pour mes amis les enfants (Lachenal & Ritter, 1983). Emmanuele m’a dit« Je n’aime pas tellement les sourisni les cafards ni les punaisesJe n’aime pas les vers de terreet encore moins les limacesles mouches et les puceronsles poux et les moucheronsJ’aime surtout les papillonsdu jour et de la nuitles coccinelles et leurs amisles libellules et les lucioleset aussi les vers luisantsles scarabées et même les fourmisMais les fleurs sont mes préféréesj’aime les narcisses et les coquelicotsles orchidées les anémonesles jonquilles et les chrysanthèmesJe préfère encore les pâquerettesmais surtout les boutons d’or. »
Poème autographe signé
DESBORDES-VALMORE MarcelinePoème autographe signé adressée à Madame Henriette Savier. [6 ou 7 août 1833] ; 3 pages in-8° avec adresse et cachet postale. Document problablement incomplet, il manquerai le début avec les premières strophes du poèmes. Deuxième partie du poème « le rêve du Mousse » publié en 1936 dans les « Pauvres fleurs». « Viens ! m’a dit votre image ; L’eau seule est entre nous ; Trop vite, ton jeune âge A quitté mes genoux. Viens ! que je berce encore Tes rêves de printemps ; Les flots en font éclore, Qui nous calment long-temps ! Et mon âme étonnée, Se réveille entraînée Par les baisers de l’eau… Mais, bon jour, ma mère ! Oh ! Que mon rêve était beau ! La flotte aux grandes ombres En silence glissa ; Avec ses ailes sombres, Mon vaisseau s’effaça : Sous sa lampe pieuse, Sans cesser de courir, La lune curieuse, Me regardait mourir : Je n’avais pas de plainte ; Trois fois ma force éteinte S’évanouit dans l’eau… Mais, bon jour, ma mère ! Oh ! Que mon rêve était beau ! C’en était fait du mousse, Mère ! sans votre voix ; Sa clameur forte et douce, Me réveilla trois fois : Sous les vagues profondes, En vain nageait la mort ; Vos doux bras sur les ondes, Me poussaient vers le port ; Et votre âme en prière, Semait une lumière Entre le ciel et l’eau… C’est moi ! moi, ma mère ! Oh ! Que le réveil est beau ! » Elle explique ensuite être très attristée d’avoir vu Henriette souffrir. Elle explique être dans les madaes car son beau-père est paralisé du bas du corps et son mari a de la fièvre.
Pièce signée
VAN LOO Carle (Charles André, dit)Pièce signée. Paris, 12 janvier 1756 ; 1/2 page in folio. Reçu de pension pour la somme de 444 livres, délivrée en faveur de M. Cochin, « secretaire perpetuel de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture, chargé par Monsieur le marquis de Marigny directeur et ordonnateur général des Bâtimens du Roy, de la recette et distribution des fonds de l’École des Élèves ».On joint une pièce signée par sa veuve Christine Van Loo du 15 mai 1766 et son fils Jules César Van Loo le 23 septembre 1765.
Pièce signée
CARTHEGNY Jean de (orthographié aussi Cartheny ou Cartigny)Pièce signée. 1541 ; 1 page in-8° oblongue (8,6 X 18,6 cm). Reçu composé de 5 lignes manuscrites plus la signature de Carthegny. « Frère Jehan De Carthegny carme de Vallenciennescognoit avoir receu de mayor de Monts la sommede (3*10) trente six s[ols] A cause d’avoir presché l’advent enL’église de Saint Germain de Ladite ville de MonsL’an quinze cent quara[n]te et un tesmoing ceste ». Rare document signé d’un écrivain du XVIe siècle.
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé. Sans date ; 2 pages in-8° intitulé « Et vous ».« Je suis cet hommeDont on dit qu’il est noirComme la porcelaineFragile comme l’encreRoux comme un zèbreDoux comme un tigreEt coeteraSes dents tremblentSon coeur tourneSes mains claquentSa tête batEt coeteraEt coeteraIl a le coeur sur les lèvresIl a le sourire sur la mainLes talons dans l’estomacEt coeteraEt coeteraEt coeteraSon cousin n’est pas le roiEt coeteraEt coeteraEt coeteraEt coetera »Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.
Environ 70 pièces signées
CHANTEURS D’OPÉRA.Environ 70 pièces, la plupart photographies signées ou dédicacées (et d’autres photographies jointes) : Roger Gallia (et lettre autographe signée), Vladimir Galouzine, Ottavio Garaventa (2), Peyo Garazzi, Olivier Garin (2), François Gatto (2), Robert Gauthier (2), Nicolai Gedda (2), Georges Genin (3), Pierre Germain, Alexis Ghasne (2), Nicolai Ghiaurov, Germain Ghislain, Giuseppe Giacomini, Félix Giband (2 et lettre autographe signée), Fabio Giongo, Julien Giovanetti, Raoul Girard, Louis Girod, André Goavec (5), Georges Goda (6), Peter Gottlieb, Robert Gouttebroze (et lettre autographe signée), Jean Gray (et lettre autographe signée), Joseph Grommen, Maurice De Groote (4 et lettre autographe signée), Franz Grundheber, Henri Gueffier (2 et lettre autographe signée), Giangiacomo Guelfi, Louis Guenot (2), Horst Günter (2), Ernst Gutstein, Franz De Guyse, etc.












