Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Photographie dédicacée
PHILIPPE Charles-LouisPhotographie dédicacée à sa mère. 22 décembre 1903 ; 12,5 x 9,5 cm.Il est représenté entre son père et sa mère.« A maman, son fils, Charles Louis Philippe. 22 décembre 1903. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Alibert. 25 août 1943 ; 2 pages in-8° sur papier à en-tête « Le Grand Hôtel » à Cannes.« Je te confirme que je suis d’accord pour te donner César, que je mets au point et dont je t’enverrai le manuscrit avant le quinze septembre. Si à cette date, tu n’as pas reçu ce manuscrit, je t’autorise à faire transformer mon film en pièce de théâtre, avec l’approbation de notre ami Jules Muraire (dit Rallum). Je t’embrasse, Marcel. »
14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist
ORLÉANS Henri, comte de Paris14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist. De 1929 à 1936 ; formats in-8°. — 17 avril 1929 : Remerciements pour un envoi de livres.— 26 décembre 1929 : Parle d’un travail de M Brünhes. Va en janvier au mariage du prince héritier. Entrera en Belgique en février. — 4 juin 1930 : Doit partir avec Charles Benoist en Pologne. Le général de Gondrecourt lui a adressé l’itinéraire.— 29 juillet 1930 : Le remercie de l’organisation du voyage et des personnes qu’il lui a fait rencontrer. Après Cracovie, il est à Budapest dont il part le soir pour Belgrade.— 18 août : Sur un accident d’automobile une de ses cousines a eu deux coupures. Sa mère est à Larache où il fait chaud. Ici il neige.— 11 septembre 1930 : Sa cousine se remet. Ennuyé par la mort de M. Brunhes, qui aurait pu être encore très utile pour le travail entrepris. A eu de la peine à la nouvelle de la mort d du Roy « qui était un ami ». Va partir pour la Tchécoslovaquie, Prague, Cologne et Bruxelles. — 3 mars 1931 : Lui a envoyé à Paris un souvenir. Se réjouit à la pensée que Charles Benoist viendra à son mariage à Palerme.— 7 mars 1931 : Tiendra compte de ce que Charles Benoist lui dira et lui recommandera de faire. Heureux de savoir que son cadeau lui a fait plaisir. Rien ne sera changé après le mariage. L’acte d’achat d’Agimont n’est pas encore signé.— 25 juillet 1931 : Le remercie de ses voeux affectueux. Le jeune ménage est au Manoir d’Anjou « comme chez nous », s’occupe de l’installation à Agimont. Ira ensuite dans sa belle famille jusqu’au début de septembre où les beaux-parents regagneront Paris. La Duchesse de Guise est à Larache. Invite Charles Benoist à venir en Belgique.— 20 juillet 1932 : Le ménage est près de Cortina à villégiaturer ; il fait froid mais le paysage est splendide. Les journaux italiens ne disent rien. A appris par la presse la mort du roi Manoel de Portugal « Quelle dure épreuve pour Tante Amélie ». Charles Benoist a-t-il vu Wilmes qui lui sera utile ?— 23 juillet 1932 : Le temps étant mauvais, il a quitté les Dolomites. Il pleut à Rome et il fait froid. Il part à la fin du mois pour Trieste chez la Duchesse d’Aoste, puis entrera à Bruxelles pour se reposer.— 18 novembre 1932 : Que Charles Benoist suive les prescriptions du Dr de Gennes ! Charles Benoist s’est donné « à une tâche splendide et immense ». Pour la faire, il doit être bien reposé, qu’il se soigne. Il aimerait recevoir ses conseils pour diriger ses recherches historiques. — 9 février 1933 : Va s’installer à Agimont. Remerciements encore pour le lustre. A lu avec plaisir le dernier manifeste.— 13 mars 1933 : A eu l’idée d’une revue de questions économiques. Le comte Edouard de La Rocque va la lancer. Lui ne paraîtra pas. Il faudrait que Charles Benoist donne des conseils à La Rocque.— 23 avril 1936 : Remerciements pour un livre de Charles Benoist sur l’art de gouverner.Charles Augustin Benoist, dit Charles-Benoist, né le 31 janvier 1861 à Courseulles (Calvados) où il est mort le 11 août 1936, est un journaliste, homme politique, royaliste et diplomate français.
Lettre autographe signée
LATAPIE Louis [Sur BRASILLACH Robert]Lettre autographe signée du peintre Louis Latapie, adressée à Maître Jacques Isorni. Paris, 30 janvier 1945 ; 1 page in-8°. « Je souscris à votre demande de recours en grâce pour Brasillach. Pour que cessent les haines et les luttes entre Français. […] J’apprends que les Russes ont supprimé la peine de mort. Quelle belle leçon en pleine guerre ! »
Portrait de la reine Astrid à la mine de plomb
ASTRID DE SUÈDEPortrait de la reine Astrid par Georges Tcherukine. Circa 1933-1935 ; sur une feuille de 64 x 49 cm (petite fente dans le papier en dehors du dessin). Mine de plomb sur papier. Dessin non signé, mais vraiment réalisé par Georges Tcherukine. Georges Tcherukine exécuta des portraits pour le Panthéon des gloires, en dessinant des personnalités de son époque d'après nature. Ces dessins originaux sont réalisés entre 1932 et 1938.
Ensemble de lettres autographes signées
DUNOYER DE SEGONZAC AndréTrès belle correspondance de 6 lettres autographes signées, adressées au poète Pascal Bonetti. Mai à décembre 1967 ; 11 pages in-4°, 4 enveloppes timbrées jointes avec adresses autographes.— Saint-Tropez, 12 mai 1967 : « Je serai très heureux de voir des gravures des Géorgiques accompagner vos poèmes. Si vous voulez-nous les choisirons ensemble et composerons la mise en page. »— Saint-Tropez, 10 juin 1967 : « Je pense que mes eaux-fortes doivent pouvoir accompagner vos très beaux poèmes — car elles ont, je crois, un caractère d’authenticité et d’unité qui coïncidera avec votre très grand talent. Les gravures que vous avez choisies sont certainement en harmonie avec les poèmes puisque vous les avez sélectionnées dans la suite des 120 eaux fortes gravées pour les Géorgiques de Virgile. J’ai bien regardé, les épreuves évidemment les plus exactes sont celles sur un papier glacé. » Il propose de le rencontrer à son retour à Paris. « C’est en juxtaposant poésies et gravures que nous pourrons décider du choix du papier. »— [Paris], 18 août 1967 : « J’ai repensé hier et aujourd’hui aux épreuves de mes gravures qui doivent accompagner vos poèmes. Je pense que le “bon à tirer” définitif ne pourra être donné que quand nous aurons les épreuves nouvelles — tenant compte de mes réserves — et quand la maquette sera établie avec la typo. Il y a une architecture de la mise en page qui est primordiale actuellement. […] Les œuvres gravées sont très alourdies et opaques. Elles ont perdu la finesse et la transparence lumineuse — et telles qu’elles sont leur voisinage — ne servirait pas la grande sensibilité et le caractère nuancé de vos poëmes. Donc ne nous pressons pas pour réaliser un beau livre, harmonieux et lumineux, qui serve votre œuvre et la mienne. »— [Paris], 19 octobre 1967 : « Je n’ai pas eu de réponse à ma lettre. Je pense que vous êtes toujours en voyage. Je serai heureux de savoir où en est votre projet ? […] Je désire, pour vous comme pour moi-même, connaître la mise en pages et les reproductions de mes œuvres qui accompagneront vos poésies. »— Saint-Tropez, 16 décembre 1967 : « J’ai reçu les reproductions de mes gravures et dessins hier vers 14 heures. J’ai pu les étudier et je dois vous dire que mon impression a été plus favorable qu’il y a quelques mois. Le papier d’abord est mieux, il est blanc ce qui est préférable au papier teinté jaune. Quant à la qualité des reproductions elle est meilleure : moins lourdes, plus transparentes. » Il veut faire disparaître la foulure qui donne l’idée d’eaux-fortes pour mieux signifier le caractère de reproduction. « Je m’excuse du retard, mais il m’est impossible de donner mes “bons à tirer” sur les épreuves telles qu’elles sont. »— Saint-Tropez, 28 décembre 1967 : « Je vous adresse ci-joint le titre de votre livre de poésies Liriche Scelte avec mon “bon à tirer”. En effet la rédaction de ce titre (du reste très bien mis en page) enlève toute possibilité de confusion entre les “reproductions” et les eaux-fortes originales. »On joint un extrait imprimé de 3 pages de l’œuvre de Pascal Bonetti et 4 reproductions d’eaux-fortes de Dunoyer de Segonzac.
Manuscrit autographe signé
AUMALE Henri dOrléans, duc dManuscrit autographe signé. Jeudi 8 novembre 1832 ; 2 pages 1/2 in-4°. Rare devoir de jeunesse, thème latin rédigé par le prince à lâge de dix ans.
Lettre autographe signée
DENIS MauriceLettre autographe signée, adressée au docteur H. Marie. Saint-Germain-en-Laye, 14 novembre 1931 ; 1 page in-4°. « Mon marchand de tableaux Galerie Druet, 20 r. Royale tient à la disposition de votre expéditeur, contre reçu, deux toiles, des vues d’Italie : Villa Falconieri à Trascati ; Le Couvent de Ste Scholastique à Subiaco. Vous voudrez bien vous charger de tout ce qui concerne l’expédition, car, je tiens à le dire, les expositions de province n’apportent que des déceptions, font perdre du temps, ruinent les cadres, etc. Il faut que votre lettre ait été habile, puisque malgré mon indifférence pour ce genre d’invitations, je me suis cependant laissé persuader, vous le voyez ».
Pièce autographe signée
PARMENTIER Antoine AugustinPièce autographe signée. Valence, 30 avril 1792 ; 1 page in-8° oblong. Parmentier après avoir examiné une recrue décide que celui-ci est déclaré impropre au service . Il aurait la jambe gauche plus courte que l’autre suite à un accident de cheval.
Photographie signée
LOTI Pierre (Julien Viaud, dit)Photographie dédicacée. Tirage argentique monté sur carton. 14,5 X 10,3 cm ; photographie Delphin E. Montastier à Rochefort. Belle dédicace « à Mademoiselle Germaine Dudzeele. Hommage de grande sympathie Pierre Loti. »
Ensemble de lettres autographes signées
GEORGES IerLettre autographe signée du roi Georges 1er, adressée au maréchal Mac-Mahon. Athènes, 9 décembre 1886 ; 3 pages in-8°, à son chiffre couronné. Le roi le félicite pour le mariage de sa fille Marie avec le comte d’Halwin de Piennes : « J’ai reçu avec le plus grand plaisir votre lettre par laquelle vous avez bien voulu m’annoncer le mariage de votre fille avec le marquis d’Halwin. Vous avez pleinement rendu justice à nos sentiments, monsieur le Maréchal, car la Reine et moi ne pouvons que nous associer de tout cœur à un événement aussi heureux pour votre famille. »Sont jointes deux lettres autographes signées de son épouse Olga, adressées à la maréchale de Mac-Mahon. Paris, juillet 1876, répondant à des invitations de la maréchale de Mac-Mahon
Lettre autographe signée AVEC DESSINS
SAINT-GERMIER JosephLettre autographe signée. « Dimanche » ; 3 pages illustrées de dessins représentants des chats. « Jeune rien qui vaille, tu es venu m’emprunter de force — à peu près — une photographie de moi que tu devais me remettre aussitôt que le dessinateur aurait fait la soi-disant copie du portrait. Ce jeune homme qui a pour objectif Grévin et qui dessine très coquettement, m’a fait absolument hideux et n’avait nul besoin d’une photographie pour perpétrer son crime de lès-ressemblance », etc.
Lettres autographes signées
VILLEBŒUF AndréTrès bel ensemble de 7 lettres autographes signées (dont 5 avec dessins), adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— 3 octobre 1949 ; 2 pages in-4°. « Permettez moi de reprendre mes bavardages et de vous donner q.q. nouvelles de votre voyageur en aquarelles. Le beau temps, ma gorge guérie, la chance d’avoir trouvé un atelier à q.q. vingt mètres de l’hôtel, la qualité de ce dernier, le bon accueil de l’hôtesse, toutes choses alliées à la noblesse des sites du Finistère et à la complète solitude où je suis, ont facilité mon travail. Je vais rapporter à Paris une série d’images de la vie populaire bretonne, assez dans la manière de mes scènes espagnoles. »— 18 août 1951 ; 2 pages in-8°. « Votre lettre à la blague est un chef d’oeuvre de trouvailles et de drôleries. Le brigadier-trompette l’a reçu, et s’en est tout ébaudi. Bravo, l’élève dépasse le maître. Je prépare ma réponse ! Vorsicht !!!... […] Nos soirées se passent au théâtre Sarah Bernardht où l’on joue Molière, Racine et Corneille […]. J’espère que le soleil, enfin retrouvé, vous dore et vous caresse de son pinceau breton, que le cidre est frais et que la bonne humeur règne, comme il se doit dans la bonne chaumière ». Au dos figure un dessin représentant le brigadier-trompette.— 16 septembre 195, [adressée à son fils]. Sur un menu de mariage. « J’ai été édifié par votre dernière épître. Son style noble et cadencé m’a rappelé étrangement les meilleurs pages de notre grand Bossuet. Si vous continuez de la sorte, vous égalerez bientôt l’aigle de Meaux et volant sur ses traces, vous deviendrez le faucon de Dinard. »— 24 février 1952 ; 1 page in-4°. « Il faut bien que tout le monde y passe, comme dit l’autre, mais vous, c’est avec honneur et les fruits de votre verger. »— 23 décembre 1954 ; 1 page in-4°, avec dessin représentant un homme en train d’écrire. « Enchaîné à la tâche, comme Cervantès à son Quichotte dans sa prison, le torero de Montmartre vous envoie à tous trois, mon cher Raymond, ses affectueux voeux de Noël. »— 25 décembre 1954 ; 1 page in-4° avec dessin en couleurs représentant une corbeille de fleurs. « Quelle joie ! quels délices, cher Raymond, que d’écrire sous les fleurs ! J’espère bien avoir terminé le 31 déc, mon pensum volontaire ! Lily vous remercie, l’âme embaumée par vos roses de Noël ! Pour Germaine, Micheline et vous même, incomparable fleuriste, nos voeux les plus affectueux. »— 5 janvier 1958 ; 1 page in-4°, avec dessin en couleurs représentant une corbeille de fruits. « Bonne année pour vous trois ! Par simple amour des altitudes !! »On joint 2 lettres avec dessin du même, signées « André » et « Jacques Boizu »
Ensemble de 9 lettres autographes signées et 1 lettre autographe (minute)
QUINET EdgarEnsemble de 9 lettres autographes signées et 1 lettre autographe (minute) à divers. 1842-1867; 27 pages in-8, quelques adresses.— 15 mai 1842, à M. Durre, sur un malentendu à la suite d’un article hostile de la Gazette d’Augsbourg— Bruxelles 6 mai 1847, à un auteur : « Si quelque chose peut ouvrir les yeux aux aveugles, ce sont des ouvrages de ce genre, courts, nets et remplis ».— Paris 15 octobre 1848, au citoyen Marie (à en-tête de la Garde Nationale de Paris) : « avant de mettre à l’ordre du jour de la légion des remarques faites dans des réunions chez le chef du Pouvoir exécutif, il faut obtenir l’autorisation du général Cavaignac ».— Paris 11 avril 1849, au président du Comité des Amis de la Constitution : « la question est posée entre la République et le retour de la Royauté. Je suis plus que jamais convaincu que tout progrès vers la royauté sous une forme quelconque, est un progrès vers une Révolution nouvelle ».— Veytaux (Vaud) 6 février 1859, à Jules Janin, présentant au critique Histoire de mes idées : « Qui me servira ici de témoin si ce n’est toi ? Lis ce petit livre, au nom de nos anciennes années ».— Veytaux 24 août 1859, à M. de Guelle : « Cette amnistie m’attriste [...] elle ne profitera pas à celui qui l’a faite ».— D’autres lettres à Saint-René-Taillandier, à un collègue, etc.On joint des fragments d’épreuves corrigées (Le Plébiscite et le Concile, Œuvres complètes, etc.), certains avec bon à tirer autographe signé.
Ensemble intéressant de lettres de personnalités du XIXe siècle:
PERSONNALITÉS DU XIXe siècleEnsemble intéressant de lettres de personnalités du XIXe siècle:— Louis-Philippe Ier. Pièce signée par le roi, contresignée par Thiers (1832).— Rouher. L.A.S. (1874).— Perrot de Chazelle. LAS au duc d’Aumale (1887). — N. Claude, sénateur des Vosges. P.A.S.— Dupanloup, prélat. LAS 1869.— Lachaud, célèbre avocat. LAS.— Léon Say. LAS et carte de visite.— Ferdinand de Lesseps. 2 courtes LAS. (1882 et 1889).— Charles Garnier. 2 LAS. — Champeaux, directeur des Beaux-Arts. LAS. (1875).— Maurice Barrès. Carte de visite autographe signée (7 lignes).— Henri Martin. Carte de visite autographe signée.— Vicomte E. Melchior de Vogüe. Carte de visite autographe signée.— Sully Prudhomme. Carte de visite autographe signée (5 lignes).— Jules Simon. Carte de visite autographe signée.— Poniatowski et Tyskiewicz. Lettre signée.L’ensemble :












