Nos plus beaux documents autographes
4251 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 6 lettres et 1 carte autographes
PICART LE DOUX JeanEnsemble de 6 lettres et 1 carte autographes, adressées au peintre Constant Baruque. De 1963 à 1967 ; formats in-4° principalement :— 8 mars 1963. « C’est avec grand plaisir que je vous mettrai une dédicace sur la litho que vous m’avez adressée, et que je joindrai une seconde estampe à celle-ci. Je vous expédierai le tout au début de la semaine prochaine. »— 28 novembre 1964. « La galerie du Passeur m’a transmis votre lettre au sujet de l’exposition que j’y fais actuellement et du livre sur mes tapisseries que viennent de publier les Desnos Cercle d’Art. Il n’a pas été fait de catalogue. »— 10 juillet 1965. Il a été occupé à l’École des Arts décoratifs où il est professeur et a été un peu souffrant. « Maintenant que je reprends la plume, je tiens à vous dire combien m’a touché votre envoi à l’occasion de ma fête et combien j’ai apprécié votre dessin. » — 19 août 1965. Il le remercie pour les bouteilles de blanquette de Limoux qu’il a reçues pendant son absence. « Encore une fois, je ne sais comment vous remercier de tant de gentillesse de votre part et de cette amitié fidèle qui me touche beaucoup. »— 3 septembre 1965. « Je vais me faire un plaisir, puisqu’elle vous plaît, de vous envoyer la lithographie représentant un torse nu de femme. Je pense en avoir encore quelques tirages. »— 19 janvier 1966. Il le remercie pour l’envoi de blanquette de Limoux. « Mais, ayant eu des soucis familiaux, beaucoup de travail, la mort récente de Jean Lurçat et son enterrement à St Céré, enfin une exposition à Besançon d’où je viens de rentrer, toute ma correspondance s’est trouvée en panne. »6 janvier 1967. « Je vous souhaite à mon tour et avec bien du retard beaucoup de bonnes choses pour 1967. »Sont jointes 6 enveloppes.
Manuscrit autographe signé
MONTPENSIER Antoine d’Orléans, duc deManuscrit autographe signé. Vendredi 4 décembre 1835 ; 2 pages in-4°.Devoir de jeunesse de grec intitulé « Le vieillard et la mort », rédigé par le prince à l’âge de onze ans. « Un jour un vieillard qui portait le bois qu’il avait coupé, suivait un très long chemin ; accablé de fatigue, il déposa quelque part son fardeau et appela la mort. Mais lorsque la mort arriva et lui demanda pourquoi il l’avait appelé, le vieillard, tout tremblant, lui dit : “ C’est pour que tu me soulèves de ce fardeau”. Sens moral : cette fable prouve que tous les hommes aiment la vie quand même ils sont pauvres et malheureux. »
Photographie signée
JOFFRE Joseph Jacques CésairePhotographie avec dédicace autographe signée. 1924 ; 26 x 17 cm.Très belle photographie du maréchal en grand uniforme, dédicacée : « à Monsieur Reibel cordial souvenir du Maréchal J. Joffre mars 1924 ».
Lettre signée
MARIE-ANNE DE BAVIÈRE-NEUBOURGLettre signée « Yo la Reyna », adressée au cardinal Colloredo. Madrid, 3 janvier 1699 ; 1/2 page grand in-folio, adresse avec sceau aux armes sous papier ; en espagnol. Elle le remercie de ses souhaits pour les fêtes de la Nativité.
Manuscrit autographe signé
MANESSIER AlfredManuscrit autographe signé adressés à Marcel Schneider. Paris, 21 avril 1961 ; 3 pages in- 4°. Manuscrit racontant sa rencontre avec l’écrivain Marcel Schneider et ses débuts en peinture : « Marcel fut l’un des premiers à acheter ma peinture et à m’encourager, avec ce petit groupe d’amateurs, qui sont devenus mes amis intimes. Il y a 16-17 ans, cela nous reporte au temps de l’Occupation, l’amateur d’art n’allait pas (comme on peut le faire maintenant hélas !) compulser quelque journal de Bourse pour s’intéresser aux travaux des peintres... Il venait en toute pureté et désintéressement, avec sa sensibilité profonde, son enthousiasme, sa confiance... Quelle force alors pour un peintre de se sentir ainsi compris dans son œuvre au-delà de toute spéculation, et snobisme... et l’amitié scellait souvent ces rencontres.[...] de temps en temps un livre m’arrive de Marcel, avec une cadence régulière, prequ’un rythme... Du “chasseur vert” au “jeu d’oie”... un chemin tatonnant, les yeux grands ouverts dans les ténèbres...Je les lis timidement, amicalement, avec toute l’humilité qu’un peintre ressent devant ce monde du Verbe [...] Cette quête inquiète, pathétique. Cette question sur le mystère des mystères ; cette soif de saisir le sens même de l’existence au coeur même de la vie - naissance et mort comprises - mais qui reste toujours discrète, personnelle, si pudique... Ah! cette quête douloureuse du Graal, que je devine, puisse t-elle coïncider enfin, non au delà, ni en deçà de ces deux noeuds, le réel et le surréel, mais avec dans une incarnation! Mais, chut! Ceci est le secret de notre ami... »
Photographie dédicacée
PRÉVERT JacquesPhotographie dédicacée « à Didier Duhamel, Jacques Prévert. Novembre 1963. » 1963 ; 23 x 17,3 cm (à vue). Encadrement ancien.
Lettre autographe signée
EDWARD VIII (ÉDOUARD VIII)Lettre autographe signée, adressée à M. Preston. Saint James’Palace, 13 juillet 1922 ; 4 pages in-8°. Lettre de remerciements : « Thank you ever so much for the lovely pair of links which Louis Greig handed to me from you to-day […] I appreciate your kind present as much as I did the marvellous cigars you gave me before I railed for India. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée à René Brest. Janvier 1953 ; 1 page in-4° sur papier très fin ( transparent) avec dessins et enveloppe illustrée de sa main. Lettre de voeux illustrée par Musidora, représentant un bouquet de fleurs et une jeune femme en buste (elle même). « Bonne année 1953 à la mode ancienne avec dessins fleurs compliments. Rubans - plume s’y cela est nécessaire et portait de la personne envoyant les voeux dans ses plus beaux atous et avec son plus gracieux sourire. »
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie avec envoi autographe signé, adressée à Alban Derroja. Paris, 5 mai 1933 ; 14 x 9 cm. « À Mr Derroja en souvenir de la création de Frasquita. Lehar, Paris 5.5.1933 ». L’opérette Frasquita fut créée en 1922. Belle photographie.
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à une amie. « Paris, 9 septembre » ; 3 pages in-8°. « Comment voulez-vous que je demande à un directeur qui a déjà une troupe de chanteurs d’engager encore des artistes de drame pour jouer votre pièce ? Vous vous faites, je crois, de grandes illusions, en pensant qu’ils iront au bout de la France uniquement par amitié pour vous, et sans en faire une question d’argent. […] J’en ai parlé à Gaudrey et je lui ai fait grand éloge de la Fille de Tourneur d’ivoire. […] Mme Gaudrey a été en effet fort souffrante et n’a pu chanter au concert de mes œuvres, comme elle le désirait. »
Manuscrit autographe
COCTEAU JeanManuscrit autographe intitulé « Jean Cocteau ». 1 page in-4°. Manuscrit dicté par la voix de Jean Marais à Jean Cocteau : « Jamais Jean Cocteau ne m’a donné une intonation - jamais il n’a cherché à rendre droit mon rail courbe, courbe, mon rail droit, jamais il ne m’a conseillé de faire un geste. Sa méthode est autre. Vivre, parler, voir l’ensemble de belles choses, cultiver l’âme sans penser à l’Art qui n’est, à ses yeux, qu’une marge de la vie. Avec lui, le travail d’équipe n’est pas un rêve du journalisme cinématographique. Je constate qu’il ne choisit pas le moindre machiniste sans penser à la gentillesse totale du plateau. Il n’existe plus de première ni de dernière place. De haut en bas chacun doit se considérer comme un ami de l’entreprise et lui consacrer les forces du coeur. Il en résulte une atmosphère de bonne grâce et d’entraide qui ôte la fatigue et dont Cocteau pense que l’appareil de prise de vue l’enregistre. »
Diplôme de médecine. 1785
DIPLÔME DE MÉDECINE.Diplôme de médecine. 1785 ; 39,5 x 54 cm, sur vélin. En-tête avec grandes lettres dorées « Stephanus Fr. Galois » avec motifs en marges doite et gauche avec coloris d’époque. « Sacrae Theologiae Doctor neenon Ilustris Eccleisae Metropolitanae ...» En faveur de Gabriel Lange. Document attrayant.
Lettre signée
ALBERT D’AUTRICHELettre signée, adressée au sieur de Groblendonch, capitaine de 200 chevaux cuirassiers, gouverneur de Bois-le-Duc. Bruxelles, le 22 mars 1600 ; 2 pages in-folio, adresse avec sceau aux armes sous papier (fermeture en fer de lance). Ayant appris le siège du fort de Crèvecœur et la menace pesant sur Bois-le-Duc, « Nous avons aussitost donné ordre que marchent vers vos quartiers le plus de gens que faire se pourra pour vous secourir et empescher que lesd. ennemis ne facent ce qu’ils s’imaginent […]. Et afin que puissiez maintenir lesd. bourgeois avec plus de devotion, vous pourrez lever compaignies des plus necessigteux et retenir en service, et pour le regard du payement, nous donnerons ordre que leur soit donné ung mois ». Il défend expressément tout combat contre « un françois appellé Hocquincourt ».La pièce est contresignée par Levasseur.
Lettre autographe signée
MENTELLE EdmeLettre autographe signée, adressée à M. d’Aubas. 2 octobre 1784 ; 3 pages in-4°. Au sujet de la parution de sa Cosmographie et du don qu’il aimerait en faire au roi. « Je ne puis, Monsieur, vous assurer aussi vivement que je le sens de ma juste reconnaissance. L’intérêt que vous voulez bien prendre à tout ce qui m’arrive m’est infiniment plus cher que la chose même. Je désire seulement que vous m’en croyez bien véritablement digne, par tous les sentiments que je vous ai voués pour la vie. La remarque de M. Thierry y est juste et votre réponse est heureuse. Le reproche qu’il fait à mes cartes n’est guère sensible que pour la carte d’Angleterre. Mais quasi si le ciel fait prospérer mon travail jusqu’à la fin, je me propose bien de redonner la carte de l’Angleterre en quatre feuilles. Mais il faut aller jusqu’au bout avant de songer à retrograder. En songeant que dès demain […] je pourrai bien aller à Versailles et avoir le plaisir de vous y voir, ma 8ème livraison […] c’est le Portugal, il me vient une idée sur laquelle vous pourriez consulter par Thierry ce service de savoir si je pourrais présenter au Roy toutes les livraisons de cet ouvrage, avec les cartes et les tableaux. 1er Peut-être le roi y donnerait-il quelques attentions et cela lui donnerait bonne idée de l’auteur. 2° Cela donnerait peut-être occasion d’amener à parler du projet Ad Usum Delphini. Si M.Thierry consentoit à se charger de cette négociation, quel service il me rendrait. Il faudrait savoir si l’on peut présenter des volumes simplement brochés en papier ou en blanc, ou s’il faut les relier en maroquin. Ceci serait plus cher. J’y joindrais aussi la Cosmographie pour que le Roy ait à peu près tous mes ouvrages. »
Manuscrit autographe signé
CARCO FrancisManuscrit autographe signé. 1948 ; 3 pages in-8° à l’encre bleue. Très bel éloge funèbre du peintre Luc-Albert Moreau. « Le scrupule, la résolution de mieux faire, l’humour, l’espièglerie — il y avait du Grogh dans son comportement - et la curiosité coupable des êtres et des sexes constituaient chez Luc-Albert Moreau de si nombreux complexes qu’on ne savait souvent lesquels l’emportaient sur les autres […]. Un souvenir de sa petite enfance l’emplissait encore de dégoût et d’horreur. Il en parlait comme d’un cauchemar qui l’hallucinait à dates fixes. Pour le punir d’une faute qui restait mystérieuse, on l’avait enfermé à la cave et dans l’obscurité qui, déjà, l’effrayait. Il s’était par mégarde heurté à un baquet où d’énormes anguilles qu’on avait mis à dégorger, s’agitaient convulsivement. Poussé par la curiosité, le jeune garçon avait plongé les mains dans le baquet […] il lui était resté du contact de ces corps frémissants un tel bouleversement qu’il ne savait plus si, la nuit, par certaines voies obscures, il n’était point tenté d’éprouver la même sensation [...]. J’en connaissais rue de Chartres, dans des sous-sols où l’on apercevait des filles qui, pareilles à des bêtes captives, tournaient sans arrêt dans leurs fosses en attendant que quelqu’un descendît. J’y avais conduit Luc-Albert Moreau à l’époque où il composait les admirables lithographies de L’Amour vénal. Rue de Chartres, rue de la Charbonnière, quantité d’autres femmes nous hélaient à travers les vitres de leurs réduits. Luc-Albert Moreau prenait des croquis. Nous nous rendions parfois à la “Petite Chaumière” où Monsieur Marie, le patron, avait donné des ordres à ses jeunes gens - comme il disait - pour qu’ils n’empêchassent pas l’artiste de travailler. Luc-Albert s’amusait beaucoup à la “Petite Chaumière”. Dans des brasseries à femmes qui existaient encore près de Barbès, aux Halles ou à Reuilly, il était accueilli comme un ami de la maison ». On joint la retranscription sur papier pelure vert.













