Nos plus beaux documents autographes
4251 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
LÉOPOLD Ier DE SAXE-COBOURGPièce signée. Bruxelles, 18 mai 1849 ; 2 pages in-folio, en partie imprimées à son en-tête, avec pièce jointe manuscrite de 6 pages in-folio et plan aquarellé dépliant, en cahier avec sceau de cire rouge du ministère de l’Intérieur. Brevet d’invention accordé à Charles Rochaz, pour « des appareils destinés à la fabrication de l’oxyde de zinc et son mode d’emploi, brevetés en Angleterre en sa faveur pour 14 ans le 28 février 1849 ». Sont joints le mémoire descriptif signé par l’inventeur, avec précision des appareils et des opérations, et un joli plan aquarellé, également signé. Belle pièce.
Ensemble de manuscrits autographes signés
LIFAR SergeManuscrits autographes signés (l’un de ses initiales). 3 et 2 pages in-8°, en russe (traduction jointe).— Réflexions sur l’Esthétique et la Religion, 20 mai 1938. « En Grèce on aimait la beauté et la religion répondait aux questions posées par l’esthétique, apportait des solutions. En Russie la religion apparaît comme une donnée procédant de la contemplation de la beauté terrestre. »— La Danse et le Rire. Lifar cite ses ballets La vie de Polichinelle où le rire est présent, en soulignant cependant que « quelquefois à travers le rire apparaissent les larmes. […] Comme chez Chaplin ! »
Poème autographe signé
SAINT-POL-ROUX Paul-Pierre Roux, ditPoême autographe signée. 27 juin 1887 ; 2 pages grand in-8°. Marine, qui se compose de cinq quatrains, est daté « Falaise de Saint-Henry – Marseille 27 juin 1887 », et signé « Paul Roux » ; il est dédié au poète, dramaturge et historien de Marseille, Elzéar Rougier. Il présente quelques ratures, corrections et variantes alternatives : « Un taureau de fer meugle au large, Sur le triomphe des bluets ».
Poème autographe signé
SAINT-POL-ROUX Paul-Pierre Roux, ditPoème autographe signé. 23 septembre 1890 ; 1 page in-folio. Épithalame, sonnet irrégulier, est daté du 23 septembre 1890, et signé « Saintpolroux » ; dédié à son ami Alexandre Kieffer, le manuscrit est soigneusement mis au net : « Voici la vierge aux seins émus comme la vague Et le jeune homme à la prunelle de rubis. Aux doigts rit le serment copieux de la bague. Or c’est un loup dompté charmant une brebis ».
Lettre signée
CHRISTIAN VILettre signée, avec compliment autographe, adressée à la duchesse Maria Elisabeth de Schleswig-Holstein, abbesse de Quedlinbourg. Friedericksberg, 13 janvier 1738 ; 2 pages in-folio. (deuil) ; en allemand. Vœux de nouvel an. On joint une lettre signée de sa femme Sophie-Madeleine née Margrave de Brandebourg [1700-1740], 7 janvier 1736, à la même (2 pages in-folio, réparation).
Tapuscrit corrigé et signé
CALET HenriTapuscrit corrigé et signé « Déjà l’heure du souvenir ». Paris ; 8 pages in-4°. « Grande envie me prend aujourd’hui de parler un peu de l’Algérie, où je me trouvais il y a environ six ans. Il me faut pourtant avouer que je ne l’ai pas bien vue ni même à vrai dire bien regardée […]. En vérité, je comprends à présent que j’étais – encore une fois – resté à la traîne (par l’esprit). Mes pensées ne m’avaient pas suivi là-bas. Cela ne m’étonne point, j’ai fréquemment constaté chez moi ce petit décalage interne. On me croit ici, je suis autre part. »
Grande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti
SIHANOUK NorodomPhotographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti [1925-2011]. [1946] ; 24 x 18 cm ; photographie signée par le studio Harcourt, avec le portfolio de la maison Harcourt. « À vous adorable Jeannette. Ce souvenir de votre fervent admirateur, N. Sihanouk. Paris, 22 juin 1946. » Cette photographie a été dédicacée à l’actrice durant son séjour à Paris en 1946. Il rencontra à cette occasion le général de Gaulle. Les archives du roi ont brûlées dans le palais Royal lors de l’arrivée des Khmers rouges.
Grande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti
SIHANOUK NorodomGrande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti [1925-2011]. [1946] ; 29,5 x 23,5 cm ; photographie signée par le studio Harcourt, avec le portfolio de la maison Harcourt. « À Mademoiselle Jeannette Batti. En très amical souvenir, N. Sihanouk. Paris, 20 juin 1946. » Cette photographie a été dédicacée à l’actrice durant son séjour à Paris en 1946. Il rencontra à cette occasion le général de Gaulle. Les archives du roi ont brûlées dans le palais Royal lors de l’arrivée des Khmers rouges.
Grande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti
SIHANOUK NorodomGrande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti [1925-2011]. [1946] ; 29,5 x 23,5 cm ; photographie signée par le studio Harcourt, avec le portfolio de la maison Harcourt. « À Mademoiselle Jeannette Batti. En très amical souvenir, N. Sihanouk. Paris, 20 juin 1946. » Cette photographie a été dédicacée à l’actrice durant son séjour à Paris en 1946. Il rencontra à cette occasion le général de Gaulle. Les archives du roi ont brulées dans le palais Royal lors de l’arrivée des Khmers rouges.
Lettre autographe signée
STROUD RobertLettre autographe, signée « Love, Bob, Robert Stroud #594 », adressée à sa soeur, Mamie E. Stroud, Metropolis, Illinois. Alcatraz, California, 19 mai 1952 ; 2 pages in-4° recto-verso. Il évoque ses problèmes de santé de son foie dde ses soins, de ses visites, il évoque une hypothétique sortie de prison, etc. « I am feeling o.k., but there is no danger of that liver getting any better. That is something that does not happen. When the liver starts to harden in a person over fifty, it keeps on doing it. The process may be slowed up by proper treatment and living conditions, but it can’t be reversed. Marc was down to see me Saturday and we had a real nice visit. I had made up my mind not to quarrel with him if I could help it and it developed that he did have some constructive ideas. He admitted that he was wrong in the way he handled that affair last year, but gave as his excuse that he was away in the hole and was trying to get out. He is now doing well […] He seemed very anxious to help me and he said that he now has the money to do it and that he will fly to Washington anytime I think it necessary […] I think he has now become convinced that he can never change me, and will play it my way. If he does, we will get somewhere. […] If things go as ... plan, something can probably be done this summer or in the early Fall, and I think we will be able to see that you do not need anything. If I get out, I know that you will never want, and after the talk we had, I think that he will send you money more often […]. I know that you will be pleased that Marc and I have made up. It was too bad that I had to use the method I did use, but since they have cleared the air». Peu commun.
Manuscrit autographe signé
POINCARÉ RaymondManuscrit autographe signé « La réception de M. Barboux ». [Février 1908] ; 9 pages in-8°, découpées et remontées sur des feuillets plus grands pour l’impression.Discours prononcé à la réception de M. Henri Barboux à l’Académie française.M. Henri Barboux, a été élu par l’Académie française à la place vacante par la mort de M. Ferdinand Brunetière, y est venu prendre séance le jeudi 20 février 1908.
Lettre autographe signée
MARTIN HenriLettre autographe signée « HM », adressée à un ami. [Fin 1917] ; 4 pages in-8°.Sur son élection à l’Académie des Beaux-Arts (24 novembre 1917).Il a eu « beaucoup à répondre à des félicitations », correspondance « un peu fastidieuse malgré tout le plaisir qu’elle me cause, et je ne saurais la comparer qu’à un pauvre s/lieutenant se promenant dans une garnison de province sur une promenade couverte de pioupious qui saluent, et auxquels il doit rendre le salut. Vous savez, je suis encore tout épaté de me trouver Immortel, et le milieu est un peu vieillot, ça n’est pas une blague, mais on est entre gens bien élevés, et puis sous la coupole, par comparaison, je me trouve moins vieux et presque jeune. Je n’ai pas encore commandé le fameux complet aux broderies vertes, le tailleur spécial s’est présenté le jour même de mon élection et 2 ou 3 fois ensuite... il m’a soumis des échantillons de broderies plus allumées les unes que les autres et aussi le prix de cet ensemble, total 880 F, il n’y a pas de centimes et dire que je suis obligé d’avoir cet outil !! Je suis dans mon atelier agrandi, et c’est très bien. La semaine prochaine j’aurai ma toile agrandie et je pourrai me mettre à la besogne, jusqu’à présent je n’ai travaillé qu’à mes toiles de la campagne, et ça n’est pas encore fini »...
Pièce autographe signée
CHEVALIER MauricePièce autographe signée. [1960] ; 1 page in-4°. Reproduite pleine page dans le programme (joint) des Compagnons de la Chanson pour la saison 1960-1961 (8 pages, 31 x 23 cm, plus la couverture).« Les Compagnons de la Chanson sont dans le monde du spectacle la marque de l’avance des temps.- talents rassemblés de chaleur et d’harmonie, ils forment un groupe qui porte magnifiquement dans tous les coins du monde les plus belles chansons de France. Ils ont gagné la sympathie et le respect de ceux qui passent pour avoir ennobli la mélodie populaire. Ils ont le rare mélange de classicisme et de modernisme qui fait que toutes les vagues de publics y trouvent leur satisfaction. Ils sont - parmi ceux que j’ai vu apparaître - des purs.Bonne route chers Compagnons. Maurice Chevalier. »
Lettre autographe signée
JAMMES FrancisLettre autographe signée, adressée à Léon Zack. Hasparren, 20 juillet 1933 ; 3 pages in-4°, enveloppe jointe. Francis Jammes évoque sa vie à Hasparren, en comparaison à la vie parisienne : « Il est certain que sur cette côte, d’Hendaye à Biarritz, le malaise est plus grand qu’ailleurs, endettement par une cherté de vie dont il est difficile de se faire une idée. D’autre part, les indigènes […] y sont assez sots, pas avertis, et subissent en ce moment, avec une exagération en sens inverse, la crise économique […]. Je sais une mauvaise petite villa, en ciment armé, qui s’est louée alors 80 000 francs à des Américains pour deux mois et que l’on ne vendrait peut-être pas aujourd’hui pour 40 000 francs [… ]. Moi-même je suis dans l’inquiétude, avec une maison de douze personnes à faire marcher. Oui, les journaux sont pleins de mon nom et les argus me coûtent cher. Mais quand j’essaye de relancer mes éditeurs, autant espérer tirer du sang d’un navet. »
Ensemble de 9 lettres ou cartes autographes signées, adressées à M. Amouroux
BOSCO HenriEnsemble de 9 lettres ou cartes autographes signées, adressées à M. Amouroux. Formats divers. Avril 1946 : « Pour remercier très tardivement, mais vous remercier tout de même la chronique littéraire d'un article sur le Mas Théotime qui m'est arrivé tardivement.» 28 janvier 1947: « D'autant que la critique en général n'a pas été très tendre pour le Jardin d'Hyacinthe». 11 mai 1947: « Il est bon de sentir qu'on a des amis, surtout quand on prétend dispenser - discrètement - des messages. Je m'efforce, vous le savez, de mettre un peu de bon air, dans les lettres françaises [...]. On peut écrire des livres cruels - le Carré Benoît en est un - sans employer la manière noire. Je m'y efforce.» 7 septembre 1949: « Je vous ai expédié le 16 septembre le texte que vous m'aviez demandé. Comme j'ai déjà corrigé et envoyé d'autres textes, pour d'autres revues, à la même date, je me demande si vous avez reçu celui qui vous était destiné.» 16 septembre 1949: « Ci-joint le texte promis. Il est inédit. Il doit paraître en décembre dans un volume de luxe dont le titre sera Sites et Mirages, Éditions de la Cigogne avec 30 aquarelles d'Albert Marquet.» 7 novembre 1949: «J'ai bien reçu les exemplaires de Sud-Ouest et vous en remercie Le livre va paraître ce mois-ci, où ce texte trouvera sa place.» 5 février 1951: « Amizmiz, loin dans le sud, est sur les premières pentes du grand Atlas, à 1000 mètres, c'est là que m'est parvenu votre beau compte-rendu d' «Un rameau de la nuit», témoignage d'une fidélité amicale à une oeuvre écrite avec un secret désir d'amitié.» 19 avril 1952: « On me communique votre éloge d'Antonin. Il me touche beaucoup et j'ai tenu à vous le dire, vite - trop vite - entre deux trains.» Sans date: « Ce que vous dites de Rousseau m'a fait plaisir. Rousseau m'a fait une simple politesse [...] Il n'aime pas ce livre. Je lui sais gré d'en avoir parlé tout de même, et cependant je regrette qu'il l'ait fait sans une sympathie réelle.»














