Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
POINCARÉ RaymondManuscrit autographe signé « La réception de M. Barboux ». [Février 1908] ; 9 pages in-8°, découpées et remontées sur des feuillets plus grands pour l’impression.Discours prononcé à la réception de M. Henri Barboux à l’Académie française.M. Henri Barboux, a été élu par l’Académie française à la place vacante par la mort de M. Ferdinand Brunetière, y est venu prendre séance le jeudi 20 février 1908.
Lettre autographe signée
MARTIN HenriLettre autographe signée « HM », adressée à un ami. [Fin 1917] ; 4 pages in-8°.Sur son élection à l’Académie des Beaux-Arts (24 novembre 1917).Il a eu « beaucoup à répondre à des félicitations », correspondance « un peu fastidieuse malgré tout le plaisir qu’elle me cause, et je ne saurais la comparer qu’à un pauvre s/lieutenant se promenant dans une garnison de province sur une promenade couverte de pioupious qui saluent, et auxquels il doit rendre le salut. Vous savez, je suis encore tout épaté de me trouver Immortel, et le milieu est un peu vieillot, ça n’est pas une blague, mais on est entre gens bien élevés, et puis sous la coupole, par comparaison, je me trouve moins vieux et presque jeune. Je n’ai pas encore commandé le fameux complet aux broderies vertes, le tailleur spécial s’est présenté le jour même de mon élection et 2 ou 3 fois ensuite... il m’a soumis des échantillons de broderies plus allumées les unes que les autres et aussi le prix de cet ensemble, total 880 F, il n’y a pas de centimes et dire que je suis obligé d’avoir cet outil !! Je suis dans mon atelier agrandi, et c’est très bien. La semaine prochaine j’aurai ma toile agrandie et je pourrai me mettre à la besogne, jusqu’à présent je n’ai travaillé qu’à mes toiles de la campagne, et ça n’est pas encore fini »...
Pièce autographe signée
CHEVALIER MauricePièce autographe signée. [1960] ; 1 page in-4°. Reproduite pleine page dans le programme (joint) des Compagnons de la Chanson pour la saison 1960-1961 (8 pages, 31 x 23 cm, plus la couverture).« Les Compagnons de la Chanson sont dans le monde du spectacle la marque de l’avance des temps.- talents rassemblés de chaleur et d’harmonie, ils forment un groupe qui porte magnifiquement dans tous les coins du monde les plus belles chansons de France. Ils ont gagné la sympathie et le respect de ceux qui passent pour avoir ennobli la mélodie populaire. Ils ont le rare mélange de classicisme et de modernisme qui fait que toutes les vagues de publics y trouvent leur satisfaction. Ils sont - parmi ceux que j’ai vu apparaître - des purs.Bonne route chers Compagnons. Maurice Chevalier. »
Lettre autographe signée
JAMMES FrancisLettre autographe signée, adressée à Léon Zack. Hasparren, 20 juillet 1933 ; 3 pages in-4°, enveloppe jointe. Francis Jammes évoque sa vie à Hasparren, en comparaison à la vie parisienne : « Il est certain que sur cette côte, d’Hendaye à Biarritz, le malaise est plus grand qu’ailleurs, endettement par une cherté de vie dont il est difficile de se faire une idée. D’autre part, les indigènes […] y sont assez sots, pas avertis, et subissent en ce moment, avec une exagération en sens inverse, la crise économique […]. Je sais une mauvaise petite villa, en ciment armé, qui s’est louée alors 80 000 francs à des Américains pour deux mois et que l’on ne vendrait peut-être pas aujourd’hui pour 40 000 francs [… ]. Moi-même je suis dans l’inquiétude, avec une maison de douze personnes à faire marcher. Oui, les journaux sont pleins de mon nom et les argus me coûtent cher. Mais quand j’essaye de relancer mes éditeurs, autant espérer tirer du sang d’un navet. »
Ensemble de 9 lettres ou cartes autographes signées, adressées à M. Amouroux
BOSCO HenriEnsemble de 9 lettres ou cartes autographes signées, adressées à M. Amouroux. Formats divers. Avril 1946 : « Pour remercier très tardivement, mais vous remercier tout de même la chronique littéraire d'un article sur le Mas Théotime qui m'est arrivé tardivement.» 28 janvier 1947: « D'autant que la critique en général n'a pas été très tendre pour le Jardin d'Hyacinthe». 11 mai 1947: « Il est bon de sentir qu'on a des amis, surtout quand on prétend dispenser - discrètement - des messages. Je m'efforce, vous le savez, de mettre un peu de bon air, dans les lettres françaises [...]. On peut écrire des livres cruels - le Carré Benoît en est un - sans employer la manière noire. Je m'y efforce.» 7 septembre 1949: « Je vous ai expédié le 16 septembre le texte que vous m'aviez demandé. Comme j'ai déjà corrigé et envoyé d'autres textes, pour d'autres revues, à la même date, je me demande si vous avez reçu celui qui vous était destiné.» 16 septembre 1949: « Ci-joint le texte promis. Il est inédit. Il doit paraître en décembre dans un volume de luxe dont le titre sera Sites et Mirages, Éditions de la Cigogne avec 30 aquarelles d'Albert Marquet.» 7 novembre 1949: «J'ai bien reçu les exemplaires de Sud-Ouest et vous en remercie Le livre va paraître ce mois-ci, où ce texte trouvera sa place.» 5 février 1951: « Amizmiz, loin dans le sud, est sur les premières pentes du grand Atlas, à 1000 mètres, c'est là que m'est parvenu votre beau compte-rendu d' «Un rameau de la nuit», témoignage d'une fidélité amicale à une oeuvre écrite avec un secret désir d'amitié.» 19 avril 1952: « On me communique votre éloge d'Antonin. Il me touche beaucoup et j'ai tenu à vous le dire, vite - trop vite - entre deux trains.» Sans date: « Ce que vous dites de Rousseau m'a fait plaisir. Rousseau m'a fait une simple politesse [...] Il n'aime pas ce livre. Je lui sais gré d'en avoir parlé tout de même, et cependant je regrette qu'il l'ait fait sans une sympathie réelle.»
Lettre autographe signée
DENIS MauriceLettre autographe signée, adressée à Jean Loisy. Saint-Germain, 9 décembre 1936 ; 2/3 page in-4°. Il se déclare sensible à la proposition de Jean Loisy, qu’il se doit toutefois de refuser. « L’urgence de travaux commencés (en vue de l’Exposition) m’interdit avant deux mois, au moins, de prendre une part active à vos réunions. Je suis surmené. Lorsque votre date sera fixée, prévenez-moi. Je ne promets rien, mais je m’intéresse beaucoup à la Défense de la spiritualité dans l’Art, et si je suis en état d’y paraître, je me rendrai bien volontiers à la réunion que vous organisez à ce titre. »
Manuscrit musical autographe signé « Ronde des Métiers ».
INGHELBRECHT Désiré-ÉmileManuscrit musical autographe signé « Ronde des Métiers ». Sans date ; 2 pages in-folio. Chanson pour chœur d’enfants. « Voici le bois clair et gai menuisier ». À la fin de la partition, D.E Inghelbrecht ajoute : « Comme vous l’avez vu, j’ai harmonisé différemment les couplets par groupes de trois, pour éviter la monotonie, mais si c’était trop difficile, tout peut se chanter avec les harmonies du premier couplet. Je suis impatient de savoir votre avis. On peut aussi aux refrains parlés, prolonger en ajoutant les métiers les uns aux autres après chaque couplet. »
Lettre autographe signée
GOUNOD CharlesLettre autographe signée, adressée à « mon cher Directeur » [Nestor Roqueplan, directeur de l’Opéra]. Samedi 9 septembre 1853 ; 2 pages in-8°.Il réside actuellement « dans un petit coin sauvage […] près de Fécamp. Les bains de mer qui sont ordonnés à ma femme ainsi qu’à moi ne nous retiendront plus maintenant qu’une huitaine de jours ». Il se propose de voir Mme Bosio le lendemain de son retour à Paris. « Je travaille sans cesse ; et je puis dire que pour vous comme pour moi-même, j’accomplis, dans ma conscience au moins sinon dans mon œuvre, une véritable mission : je ne me suis jamais senti ni plus de crainte de ne pas faire assez bien, ni plus de courage pour faire tout ce qui est en mon pouvoir. »Charles Gounod travaillait alors à La Nonne sanglante, opéra que Théophile Gautier jugea « une des oeuvres les plus belles, les plus grandioses de ce temps-ci ».
lettre autographe signée
CARCO FrancisLettre autographe signée « F » [adressée à Eliane Négrin]. Vendredi ; 3 pages ½ in-8°, sur un bifeuillet. Superbe lettre d’amour adressée à son trésor pour toujours. « Il y a entre nous une telle union, si vraie et désormais si fatale que cela donne à notre affection une sécurité nouvelle, sans rien enlever à sa ferveur et sans la rendre moins subtile. Ce qui me plaît surtout dans ce que vous me dites, c'est que j'y sens le besoin que vous avez de moi : ainsi, cela rassure un peu celui que j'ai de vous. […] J'ai lu cette nuit quelques pages de Chamfort et les pensées de cet être si délicat, si lucide et si corrosif ont eu pour moi le mordant d'un acide et le charme d'un parfum. Tout ce que la jouissance la plus furieuse peut ruiner dans un être d’espérance, de lassitude et de nostalgie, il l’a, aussi bien qu'il conserve toute la sensibilité mécontente d'une âme fière. Si l'on s'y habituait à fréquenter de pareils esprits, on deviendrait aussi misanthrope qu'eux, et le moindre dîner entre gens prétendus agréables ne paraîtrait plus qu'une insupportable réunion de butors qui n'ont pas plus senti que joui ou réfléchi. Mais non, il faut s'amuser, il faut au moins les forcer à nous divertir. Les gens doivent être nos comédiens, et nous devons avoir une troupe comme le Roi. Du moins si ce dégoût du commun des êtres a quelque prix, c’est qu'il nous fait mieux sentir la valeur et la rareté de nos affections. Et nous sommes plus sûrs de la valeur des êtres que nous aimons quand nous voyons combien nous sommes difficiles et tout ce que nous avons éliminé. Et je suis sûr, mon amie chérie, si haut que j'élève votre valeur, je ne l'augmenterais jamais au-delà de ce que vous pouvez être et de ce que vous êtes ». Après lui avoir demander de suivre son conseil, « tuer votre mal à force de repos », il lui propose de fixer elle-même leur rendez-vous pour le dimanche suivant : « Fixez le lieu et l’heure je vous prie selon votre désir et ne balancez pas à me demander de venir chez vous. Pour peu que cela vous soit plus commode ». C’est en 1932 lors d’une tournée de conférences en Égypte, Carco avait rencontré Éliane Négrin, épouse du prince Nissim Aghion. Carco divorça de sa première épouse en novembre 1935 et se remaria avec Eliane ─ qui avait quitté enfants et mari pour le retrouver ─ le 11 février 1936.
Lettre autographe signée
VLAMINCK Maurice deLettre autographe signée « Vlaminck », adressée à son « cher Lucien » [Descaves]. La Tourillière, Rueil-La-Gadelière, 14 janvier 1934 ; 1 page petit in-4° à son adresse.Vlaminck évoque la parution prochaine chez Delamain de son livre Hautes folies (Paris, 1934), pour lequel il a demandé à Descaves un avant-propos.« Ci joint la lettre de Delamain. J’attends les épreuves. Je compte aller à Paris la semaine prochaine et te voir à ce sujet. Sinon je t’écrirai et t’enverrais les épreuves avec le bon à tirer signé. Tu le feras alors parvenir à Delamain. Ici rien de nouveau il pleut ! C’est le principal ! Les événements financiers, politiques parisiens me plongent dans une sérénité et une béatitude très particulière. À toi mes deux mains et cordialement, Vlaminck. »
Lettre autographe signée
GODIN LouisLettre autographe signée, adressée à un ami. Paris, 2 août 1733 ; 2 pages in-4°. « J’ay reçu icy en tres bon etat les livres que vous et M. Arnaud avez eu la bonté de m’envoyer. Je vous suis tres obligé à tous les deux ; seulement il y en a un de manque intitulé a peu près Astronomie quadam ex traditione sharcholgii arabe et latin si je ne me trompe car il y a plusieurs années que je ne l’ay vu : c’est un petit in-4° mince que je serois fasché qu’il fut perdu […]. Vous ne me dites rien non plus de l’Heveli Machina Caelestis malgré le besoin que vous scavez que j’ay de ce livre, mandez moy au moins (si vous ne voulez pas mieux faire) que vous le voulez absolument garder. […] Je travaille à une Astronomie pratique pour laquelle il me faudra emprunter puisque je ne le scaurais avoir d’ailleurs ; cependant je ne perds pas entièrement l’espérance de votre coté. » Rare.
Lettre autographe signée
DESBORDES JeanLettre autographe signée, adressée à Jean Cayrol. Sans date ; 1 page in-4°. « Vous écrivez de belles choses, vous êtes influencé par le soleil. Cest très joli. Revenez-vous bientôt à Paris ? Je pars pour un petit voyage dune douzaine de jours puis je rentrerai quelque temps à Paris. Vous y verrai-je ? Je serais heureux. Puis-je compter sur votre amitié ? Les plus belles amitiés viennent des livres écrits avec lamour. Les lettres de réponse sont forcées par lémotion véritable. »
Photographie collée sur un carton, avec envoi autographe signé
GIRARDIN Émile dePhotographie collée sur un carton, dédicacée à Sarah Bernhardt. 15 mars 1877 ; 24 X 17 cm. « À mon amie Sarah Bernhardt. Affectueux souvenir. 15 mars 1877. E. de Girardin. » La photographie elle-même est signée par Nadar : « Reproduction daprès Carolus Duran. Nadar 1877 ». Peu commun.
Lettre dactilographiée signée
GAULLE Charles deLettre dactilographiée signée, adressée à Mr Maurice D’Hartoy. Paris, 25 novembre 1958; 1 page in-folio. Bordure gauche contre collée sur carton leger . En-tête “ Le GÉNÉRAL De GAULLE ”. « Mon cher Ministre, J’ai lu, avec intérêt, votre livre sur “ L’instant efficace ” et apprécié les hautes leçons qui s’en dégagent. ( ses derniers mots sont soulignés en rouge ) Quant à votre dédicace, elle m’a tout particulièrement touché. Recevez mes sentiments pour cette aimable attention et croyez, mon cher Ministre, à mes sentiments les meilleurs et les plus dévoués ».
Lettre autographe signée
LAURENCIN MarieLettre autographe signée, adressée à son filleul Jacques Berland. Bagnoles-de-l'Orne, 11 juin [1948] ; 3 pages in-12 avec enveloppe timbrée. « La cure a commencé par faire un très mauvais effet sur le foie [ ]. Ici on regorge de nourriture. À l'hôtel on est admirablement nourri, du beurre comme avant-guerre, etc. Suzanne est là, je la fais rester couchée puisqu'elle ne peut pas faire la cure à cause de son foie. Je me sens déjà reposée j'étais fatiguée. On voit trop de monde à Paris et encore je fais très attention. L'incurie règne ici aussi à Bagnoles les ordures des grands hôtels sont sur la rue, il s'en dégage une puanteur sans pareille ».














