Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
FAURÉ GabrielLettre autographe signée adressée à une demoiselle. [1891] 3 pages et demie in-8°. Fauré s’excuse de ne avoir répondu à la charmante lettre que cette demoiselle lui avait écrite. Et lui parle de son oeuvre “ Caligula ”. « Puisque vous avez la bonté de conquerir Viatta à Caligula vous pouvez lui dire que cette petite oeuvre est écrite pour voix de femmes (sans soli) et orchestre. que partition, réduction et parties sont écrites chez Harmelle, 22 BL Malesherbes que l’éxécution dure environ 20 minutes et qu’elle a tét éxécutée 2 fois en concert du conservatoire, l’hiver dernier, et 2 fois chez Colonne. Elle a été exécutée égalemment par les soins de radoux au conservatoire de Liège. »
Ensemble de deux lettres autographes signées.
JEHAN-RICTUS (Gabriel Randon de Saint-Amand, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées :— Au collectionneur et bibliophile belge Ivan Lamberty. Paris, 10 octobre 1913, 4 pages in-12. À propos de Barrabas de Lucien Descaves, illustré par Steinlen. Le livre (Paris, Rey, 1914) n’est pas encore imprimé mais Steinlen a terminé les dessins « splendides » qui sont en cours de clichage. Il lui conseille de souscrire l’exemplaire sur japon qu’il désire directement chez Rey et non via Dechenne à Bruxelles. « Certainement Descaves ne me refusera pas de mettre sa griffe sur votre exemplaire. Quant au n° 1 du tirage Japon il le réserve toujours pour son frère. »— À son « cher petit vieux », Paris, 22 avril 1932 ; 1 page sur 1 double feuillet in-12. Une interview de lui va passer à Radio-Paris le 26 à 20 heures ; il lui annonce également une autre interview dans La Rampe et un article de souvenirs sur Verlaine dans Les Nouvelles littéraires.
Lot de parchemins et d’actes notariés.
PARCHEMINS.Lot de parchemins et d’actes notariés. XVIe siècle au XIXe siècle.Fonds d’archives de la famille Veilleraud et Chapuis regroupant des doubles des minutes notariales. Actes de ventes de propriétés diverses, de titres de la propriété de M. Vaivre de Rigny (généralité de Dijon et de Moulins), divers vélins ecclésiastiques (communications papales), etc. Bon lot à étudier.
Dépêche sur papier
GUERRE 1870-1871. PIGEONGRAMME.Dépêche sur papier. Dépêche officielle 2e série : « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» 1870.Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par le gouvernement durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau.
Manuscrit autographe signé
ACHARD MarcelManuscrit autographe signé « M.A. », intitulé « Deux contes à la manière de Wilde pour parler d’Armand Salacrou ». Sans date ; 1 page in-4°. Il s’agit d’une chronique relative à une pièce d’Armand Salacrou. « Il était une fois un poète qui s’appelait Armand Salacrou. Et les hommes l’aimaient parce qu’il racontait des histoires. Oh de drôles d’histoire... Des histoires de roi triste, de casseurs d’assiette, de matelots, de figures de rire, de bonne de restaurant et de bonne amie d’empereur. Un drôle de corps, allez, avec un drôle de visage. Il prétendait que la mort seule d’un de ses héros l’avait pu préserver d’un suicide inutile. […] Un jour qu’il avait dit une très belle histoire dont le héros était un certain Patchouli, des enchanteurs très puissants décidèrent que ce rossignol là serait une grenouille. Ainsi fut fait. Et Patchouli, moins heureux que ses frères les contes devient une grenouille. Mais c’est depuis ce jour que les grenouilles sont poétiques. »
Poème autographe signé
AUBANEL ThéodorePoème autographe signé. 2 pages in-4°. « Viélo Cansoun ». Poème provençal qui semble issu des Filles d’Avignon.
Lettre autographe signée
CUSTINE AstolpheLettre autographe, signée de ses initiales, adressée à Mme Gay. Sans date ; 1 page in-8°, avec adresse. « Je reviens de chez Madame Recamier, qui est sans voix et ne bouge pas de chez elle, ni même descend de son canapé. Elle m’a chargé de vous dire qu’elle espérait que vous prendriez cette trop bonne excuse pour vous expliquer qu’elle n’aille pas vous inviter elle-même à venir chez elle dimanche prochain […] afin d’entendre une demoiselle qui vient jouer du piano devant M. de Chateaubriand. […] J’aime à aller chez elle et j’aime surtout à aller avec vous. »
Lettre autographe signée
PÉRIER Odilon-JeanLettre autographe signée, adressée à André Berge. « Lundi 8 février 26 » ; 1 page in-8°. « Il y a plusieurs mois que Marcel Arland m’avait demandé cet examen de conscience : je ne sais pourquoi, malgré la promesse que je lui en avais faite, je ne pouvais m’y mettre. […] Voici cet exercice. Pourquoi n’y joindrait-on pas le poème ? Cela ferait deux courts chapitres : explication, illustration. »On joint un poème autographe signé, intitulé « Examen ». 29 janvier 1926 ; 1 page in-4°. « Sans doute, il fait trop beau pour vivre avec prudence.Le ciel a sur la mer établi ses balances,Chaque chose se donne un air immaculé,Chaque être est à son corps doucement appuyé.[…]Tout occupé par l’orgueil,Ainsi se refuse un homme.Si la gloire est sa couronneIl en a le front glacé. »
Lettre autographe signée
CANSON Anne-Jacques-Barthélémy Barou de La Lombardière deLettre autographe signée, adressée au sénateur Boissy d’Anglas. Annonay, 26 juillet 1807 ; 2 pages 1/2 in-4°, adresse avec marques postales.Très intéressante lettre sur le monument dédié aux frères Montgolfier. Il a cherché des moyens plus économiques auprès de M. Duvet « Nous avons reconnu qu’il n’était point en aussi mauvais état que nous avions lieu de le craindre et il nous a paru qu’avec l’aide et les avis d’un platrier intelligent que nous avons icy, nous pourrions parvenir à nous passer de secours étrangers, à l’exception toutefois de ce qui regarde les changements d’inscriptions et la suppression des armoiries de la province que l’aigle tient dans une de ses serres. » Il propose d’envoyer la table à M. Durandé pour changer les inscriptions et l’aigle. « Si le monument ne portait pas déjà et le nom et le médaillon des frères Montgolfier, on aurait pu graver leur chiffre à la place des armoiries. […] L’ouvrier sur lequel nous fondons nos ressources est absent depuis quelques jours, mais ne tardera pas j’espère de revenir. Au moment de son arrivée nous nous emparerons de lui et nous haterons autant que possible la besogne. Il nous tarde de voir enfin élevé le monument qui a éprouvé bien des retards et des contrariétés. »
lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée adressée à ses amis André et Elisa Boutet. [Paris] Vendredi soir 3 août [1866] ; 1 page in-8° à son chiffre, enveloppe. Elle ne pense pas pouvoir revenir à Palaiseau avant la première répétition des Don Juan : « J’attends Maurice d’un jour à l’autre car on joue jeudi prochain. […] Je vous garderai deux loges, ou une loge pour les femmes et des places d’hommes. Passez chez moi, ami André je jour que vous voudrez entre 5 et 6. Je ne sors du vaudeville qu’à 5 ». Co-écrite par George Sand et son fils Maurice, la comédie Les Don Juan du village fut créée au théâtre du Vaudeville le 12 août 1866.
Aquarelle signée
FAIVRE voir ABEL-FAIVRE Abel, dit ABEL-FAIVREAquarelle signée, représentant une jeune femme au chapeau fleuri. Sans date ; 1 page in-4°.
Lettre autographe signée
DU CAMP MaximeLettre autographe signée, adressée à un violoncelliste, prénommé Paul. Paris, 31 juillet ; 2 pages 1/2 in-8°. Amusante lettre écrite pour une jeune femme amoureuse : « Mlle Judith Lion s’étant légèrement blessée la main droite dans son déménagement, me prie de lui servir de secrétaire ; je saisis en hâte cette occasion de vous serrer cordialement la main. » Il écrit ensuite sous la dictée de Mlle Lion une très jolie lettre d’amour. « Cher adoré, la joie a inondé mon cœur en recevant ta lettre. Ah ! comme tu es aimé de ta Judith et comme elle voudrait t’accompagner dans ce voyage afin de jouir de tous les triomphes qui vont t’accueillir. Je m’ennuie, je languis, je suis souffrante. Pourquoi n’es tu pas là pour calmer les tourments de ce cœur qui t’appartient. […] Tu me demandes s’il faut jouer à la roulette : non ! non ! cher Paul ! ; ne sais tu pas le proverbe : heureux en amour, malheureux au jeu ! Tu perdrais tout, crois moi, car nulle tendresse ne fut plus violente que la mienne. Je vois Brice quelquefois, il fait la cour à ma mère qui se la laisse faire avec plaisir. […] Ne fais plus de rêves affreux, je t’en conjure, crois en moi comme on croit en Dieu et n’oublie jamais que pour la vie et l’éternité, je suis à toi. Ta Judith. Écris moi ! Écris moi ! j’attends ta réponse avec impatience ! tes lettres seules me font vivre ! »
Manuscrit autographe signé
ACHARD MarcelManuscrit autographe signé. Sans date ; 2 pages in-4°, avec en-tête « Palace Hôtel Bruxelles ». Il s’agit d’une chronique relative au film de Douglas Fairbanks Le Masque de fer. Nombreuses ratures. « Je viens de voir le nouveau film de Douglas Fairbanks. Je vous prie de croire que c’est quelque chose d’extraordinaire. On l’a tiré, paraît-il, des œuvres d’Alexandre Dumas père. J’ai heureusement lu Dumas père. Et je puis vous affirmer qu’il n’en est rien. […] Louis XIII, le chaste ayant eu deux fils jumeaux d’Anne d’Autriche d’une sombre et d’ailleurs incompréhensible machination du perfide Richelieu qui avait remplacé le premier jumeau par le second. Les enfants grandissent. Ils se ressemblent d’une façon extraordinaire […] Louis XIV (c’est-à-dire le vrai — celui dont on vous a parlé, celui qui règne) est tout bon. Tandis que l’autre, le roi Louis XIV (c’est-à-dire le faux, celui qui ne règne pas) est tout mauvais. »
Lettre autographe signée
BEATON CecilLettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°.« You have beenvery kind in trying to get change out of the […] exchange. I want to thank you for the offer of your snapshots - a very great addition. A great many personal tributes to Alfred Lunt amount to such a glittering feeling ! I hope he realizes what a loss he as been ! »
Dessin au crayon de couleur rehaussé de gouache
MOREAU-VAUTHIER PaulDessin au crayon de couleur rehaussé de gouache (sur papier in-8° à en-tête de la Direction de l’architecture de l’Exposition Universelle de 1900).Esquisse du projet de statue surmontant la Porte Monumentale de l’E.U. de 1900 ; cette statue sera dénommée « La Parisienne ». Elle fut très controversée lors de sa mise en place par Moreau-Vauthier sur la porte conçue par l’architecte René Binet (cf. Illustration du 14 avril 1900 qui reproduit la statue), et fut rapidement déposée et n’a pas été retrouvée depuis.On joint divers pièces de ou concernant PMV :— Manuscrit autographe de PMV intitulé « Ode à René Binet » ; 2 pages grand in-4° ; pliures ; il y est question de la fameuse Porte Monumentale.— reçu de l’Exposition Universelle pour PMV.— 2 cartons d’invitation à l’exposition de ses œuvres à la Palette Française en 1924.













