Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Dessin autographe signé
PICART LE DOUX JeanDessin autographe signé. 14 décembre 1968 ; 1 page in-12, dans la brochure du XVe Salon de Noël. Exposition de la ville de Bollène du 14 décembre au 12 janvier 1968 dont l’invité d’honneur était Jean Picart Le Doux. Le dessin représente un oiseau dans un soleil. Pièce attrayante.
Lettre autographe signée
GRÉVIN AlfredLettre autographe signée, adressée à un baron. « Saint-Mandé, mardi » ; 1 page in-8°. « Puisque vous voulez bien me consacrer quelques instants, vous conviendrait-il de vous trouver mardi, demain à neuf heures, 11 rue Michelet (atelier Jumelin), là j’aurai le plaisir de vous présenter quelques spécimens de mes portraits en cire : et nous pourrions ensemble causer tout à notre aise ? »
manuscrit autographe signé
MAC ORLAN PierreManuscrit autographe signé. Intitulé « Suite espagnole », [1931] ; 5 pages ½ in-4°, sur papier pelure jaune. Très bel article sur le livre de son ami Francis Carco, publié en 1931. « L'art de Francis Carco est incomparable, non seulement parce qu'il s'agit d'évoquer des souvenirs personnels, mais encore parce que la phrase souple, classique, insinuante vous conduit précisément au point que l'auteur a choisi pour vous faire vivre une nuit ou une journée de son choix. Le charme sentimental de Francis Carco est tenace. Comment résister aux désirs secrets de son humeur. […] La Suite espagnole possède le charme mystérieux d'un lambeau de film qui déroule quelques images de l'aventure flâneuse qui est celle de son auteur. Carco erre en Espagne, de ville en ville, de rue en rue et finalement de porte en porte. Ainsi, il atteint ce qu'il était venu chercher, ce qu'il promène en soi comme une petite lumière qui le guide et aussi le protège ». Après Printemps d'Espagne qui racontait les déambulations de Carco dans les rues du « barrio chino » de Barcelone, « l'aventure, celle de Carco refleurit comme une fleur délicate. C'est l'histoire de la rose de Jéricho, desséchée entre les pages d'un livre et qu'une goutte d'eau suffit à faire refleurir ». Mac Orlan clôt son texte sur un éloge de la remarquable illustration de Daragnès.
Manuscrit autographe
CASTELAR y RIPOLL EmilioManuscrit autographe « Los Asuntos de Espana ». 15 pages in-8° oblongues, en espagnol.L’article contient tout un plan détaillé de réformation de l’Espagne.
Ensemble de 8 lettres autographes signées
DELCASSÉ ThéophileEnsemble de 8 lettres autographes signées, adressée au journaliste Henry Leyret [1864-1944]. Entre 1914 et 1921 ; ensemble de 18 pages in-12 ou in-8°, enveloppes timbrées jointes.Intéressante correspondance d’ordre politique que nous ne pouvons citer intégralement, citant les nouvelles internationales, la guerre de 1914-18, évoquant la bataille de la Marne et l’instabilité mondiale. 29 septembre 1914 : « Comment se terminera la rude bataille qui a commencé le 14 septembre ? Voilà mon cher ami, la seule question que je me pose. […] Tant d’intérêts et de si sacrés sont dans les mains de nos petits soldats. Ils luttent, ces braves, […] avec la vision de la victoire prochaine. Mais les autres ont la rage de la défaite, et le besoin de l’effacer : que de choses s’écrouleraient avec la réputation de leur armée ». 16 décembre 1915 : « Les Allemands paraissent avoir retiré du front beaucoup plus d’hommes qu’on ne l’avait dit. C’est sur la France qu’ils les ont dirigés. Sur qu’au printemps les troupes russes s’ébranlent, ils veulent éviter une attaque simultanée sur les deux fronts ». 1916 : « Les nouvelles d’Orient ne sont pas de nature à diminuer mes appréhensions. Je lis qu’on somme les Russes, qu’on leur crie : à la rescousse ! » 7 mars 1916 : « La lutte redouble de violence et s’étend. Nos troupes résistent admirablement, ne cédant du terrain que pied à pied. On savait déjà l’énorme supériorité de l’artillerie lourde ennemie ». 12 mars 1916 : il annonce la démission de Galliéni. 6 septembre 1917 : « les nouvelles de Russie sont de plus en plus lamentables, et pour la Russie, et pour nous ». 7 février 1920 : sur la solidité du cabinet. 18 janvier 1921 : il évoque son désir de rester au Palais-Bourbon et de se faire réélire dans l’Ariège. Les lettres évoquent aussi des nouvelles familiales.
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe. [Vers 1948-1953] ; 5 pages in-8°. « Bien que l’on n’ose plus, comme jadis, reprocher aux femmes de prendre grand soin de leur apparence et d’y consacrer une part de leur activité, on entend souvent reprocher aux femmes leur “coquetterie” un mot qui a gardé un sens péjoratif. […] J’estime cependant qu’aucun charme n’est plus puissant, plus persistant que celui d’une voix. […] S’écouter parler est une épreuve qu’on devrait s’imposer comme de se regarder dans un miroir.»
JOURNAL POSTE n°2 du dimanche 6 novembre 1870.
GUERRE DE 1870 BALLON MONTE.JOURNAL POSTE n°2 du dimanche 6 novembre 1870. Affranchi avec 20 centimes Cérès oblitéré étoile et cachet à date Paris Bd Malesherbes du 8 novembre 1870. Cachets d'arrivée de Granville 29 novembre 1870. Réexpédié à Avranches. Cachet d'arrivée Avranches 30 novembre 1870. Ce pli a vraisemblablement voyagé sur le ballon le Daguerre (lettre du sac délesté du ballon le Daguerre?). Très bon état. À cause du blocus prussien, la capitale était verrouillée. Rien ne pouvait sortir ou entrer sans passer à travers les lignes ennemies. Un service de ballons (montés et non montés) fut organisé afin de pouvoir communiquer avec l'extérieur.
Lettre autographe signée
GUITRY SachaLettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°.« Je vous avais fait dire que j’irai chez Brissot mais cela ne m’assurait pas de votre venue. Il est 1 heure moins 10 et je pars. Car si vous ne devez pas venir je pourrais rester ici jusqu’à 4 ou 5 heures du matin vainement. Si vous étiez bien gentil (et vous êtes bien gentil) vous me donneriez par un petit mot rendez-vous un de ces soirs vers 9 heures à votre théâtre, pour que nous en finissions avec cette affaire. J’ai les pieds complètement brûlés par les charbons ardents. »
Lettre autographe signée
DRUON MauriceLettre autographe signée [adressée à J. Carcopino]. 11 novembre 1966 ; 2 pages in-4°. « Mon oncle m’a remis les lettres dont vous avez bien voulu le charger pour moi. Je suis touché extrêmement de la peine que vous avez prise et m’émerveille de voir un si grand historien, qui a transformé notre connaissance du monde antique témoigner de la sollicitude à mon modeste et balbutiante entreprise archéologique. Les murs de Thésée vont en rosir d’orgueil ! Ainsi votre intuition est — qui s’en étonnerait ? — confirmée. Ce que vous m’écrivez concernant les routes m’encourage à faire explorer dès qu’il se pourra, les terrains en avant de la ruine, et peut-être même le lit du Cher, dans l’espoir d’y retrouver des vestiges de voie et de pont. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant, si j’ai la chance de quelque découverte intéressante. Vous dirai-je assez l’immense plaisir d’esprit que j’ai retiré du long entretien que vous m’avez accordé ? Je comprenais pleinement, vous quittant l’enthousiaste affection que vous portent vos élèves et disciples, et je les enviais d’avoir reçu votre enseignement. »
Lot de papiers divers.
AFFICHES ET DÉCRETS.Affiches Ancien régime, Révolution, décrets, imprimés divers, notamment :— Édit du roi contre les faussaires (1680).— Affiche : arrêt du Conseil d’État du roi « qui attribue à Messieurs les Intendants la connaissance des délits portant amendes & confiscations concernant le commerce des grains » (1773).— Affiche : arrêt de la Cour des comptes, aides et finances de Provence (1777).— Lettres patentes du roi sur le décret de l’Assemblée nationale relatif au paiement des arrérages de la dette publique (1790).— Lettres patentes du roi relatif au paiement de la contribution patriotique (1790). — Affiche : loi sur le régime féodal (1792).— Loi relative au serment des fonctionnaires publics (1792).— Décret de la Convention nationale relative aux certificats de civisme à donner aux notaires, avoués et hommes de loi (1793).— Affiche : proclamation du roi sur un décret de l’Assemblée nationale relatif à l’élection des juges.— Loi relative à la formation de la Haute Cour nationale.— Imprimé : exposé des faits relatifs aux demandes formées par Mr de Monaco, premier écuyer de l’impératrice Joséphine.— Loi relative aux moyens de protéger les Douanes nationales.
lettre autographe signée
CENDRARS BlaiseLettre autographe signée adressée à Paul Guth. Mardi 21 juin 1955 ; 1 page in-8° sur papier bleu. « Mon cher Paul Guth, le Figaro de ce matin m’apprend que l’on va tirer un film de “Naïf aux quarante enfants”. Vous ne m’avez pas envoyé votre livre, je ne sais donc pas s’il y a un rôle pour Raymone, mais s’il y en a un pensez à Raymone dont c’est le métier et qui vient de tourner un film avec Michel Simon. » Naïf aux quantantes enfants est un Roman de Paul Guth paru en 1955 édité chez Albin Michel, le film est sortit en 1958. Raymone dont parle Blaise Cendrars est son épouse.
Lettre signée
NOBILE UmbertoSuperbe lettre signée d’Umberto Nobile, adressée au docteur Fossier. 6 février 1969 ; 1 page in-4°, collée sur carton.« Vous pouvez bien comprendre que pour moi, ici à Rome, il est bien difficile de décider les questions qui concernent l’érection du monument à Tromsö. […] Si je me rappelle bien, vous m’avez demandé un dessin d’ensemble du dirigeable Italia. Ci-joint, je vous envoie un pamphlet concernant le “N°1”, qui plus tard prit le nom de Norge. Dans l’ensemble ces deux dirigeables étaient identiques, sauf pour la cabine de commande, que j’ai réduite dans ces proportions pour l’adapter aux conditions du vol polaire ».On joint une photographie d’Umberto Nobile soutenu par Alfredo Viglieri devant la tente rouge (220 X 310 mm - retirage), signée par Alfredo Viglieri dédicacée au Dr Fossier : « Avec l’expression de ma reconnaissance pour faire revivre, après bien des ans, les souvenirs d’une aventure exaltante. » Une autre photographie (355 X 235 mm - retirage) représente le dirigeable Italia dans un paysage arctique avec l’envoi autographe signé de Alfredo Viglieri : « Avec l’expression de mes sentiments de vive sympathie pour l’intérêt que vous portez à la conquête des airs et de l’espace. ». Cette même photographie (355 X 235 mm - retirage) représentant le dirigeable Italia dans un paysage arctique avec un autre envoi. Ensemble captivant.
Manuscrit autographe signé
MAC ORLAN PierreManuscrit autographe signé. Intitulé « Suite espagnole », [1931] ; 5 pages ½ in-4°, sur papier pelure jaune. Très bel article sur le livre de son ami Francis Carco, publié en 1931. « L'art de Francis Carco est incomparable, non seulement parce qu'il s'agit d'évoquer des souvenirs personnels, mais encore parce que la phrase souple, classique, insinuante vous conduit précisément au point que l'auteur a choisi pour vous faire vivre une nuit ou une journée de son choix. Le charme sentimental de Francis Carco est tenace. Comment résister aux désirs secrets de son humeur. […] La Suite espagnole possède le charme mystérieux d'un lambeau de film qui déroule quelques images de l'aventure flâneuse qui est celle de son auteur. Carco erre en Espagne, de ville en ville, de rue en rue et finalement de porte en porte. Ainsi, il atteint ce qu'il était venu chercher, ce qu'il promène en soi comme une petite lumière qui le guide et aussi le protège ». Après Printemps d'Espagne qui racontait les déambulations de Carco dans les rues du « barrio chino » de Barcelone, « l'aventure, celle de Carco refleurit comme une fleur délicate. C'est l'histoire de la rose de Jéricho, desséchée entre les pages d'un livre et qu'une goutte d'eau suffit à faire refleurir ». Mac Orlan clôt son texte sur un éloge de la remarquable illustration de Daragnès.
Pièce autographe signée
[SAPRICHT] — RABANNE PacoPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Texte écrit pour le portrait de D’A. Sapritch.« Merveilleuse Alice, cette photo traduit toute l’angoisse, toute l’inquiétude devant le temps qui fuit, regard, objets : tout glisse, tout s’estompe dans le mouvement, Bruno de Monès dans cet instantané fixe l’impossible : cette fuite du temps. »
Gravure de
YVELINES — ÉGLISE DE MESNIL-LE ROI.Rare lithographie représentant l’église de Mesnil-le-Roy. XIXe siècle [1876] ; sur un feuillet de 285 X 345 mm. Gravure de la série Saint-Germain en Laye pittoresque et ses environs.











