Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
BÉJART MauricePièce signée avec annotation autographe signée « M. B ». 1 page in-folio. « Je […] m’engage à ce jour […] à ne plus utiliser à l’avenir pour mes représentations les bandes magnétiques sur lesquelles étaient enregistrées, les musiques de Bartok, Strawinsky et Copland des oeuvres intitulées : « Sonate pour deux pianos et percussion » « Pulcinella » et « El salon de Mexico » et à détruire ces bandes. »
Photographie signée
SOMMER RogerLettre autographe signée. Mouzon, 16 novembre 1910 ; 2 pages in-12. « Je vous remercie de m’avoir retourné le précieux portrait. Croyez qu’il sera le bienvenu. Madame Sommer a souvent regretté son absence aussi elle va être enchantée. Je vous remercie d’avoir modifié l’appareil qui nous a transporté c’est très aimable de votre part. Je travaille toujours beaucoup et ai encore pas mal de commande. Dans quelques jours je compte faire des choses très intéressantes, malheureusement le temps nous arrête ».On joint une photographie ancienne. 130 X 130 mm (Cliché Filiatre).
Dessin gouaché
RÉVOLUTION.Dessin gouaché représentant le transfert de Louis XVI de Versailles à Paris. XXe siècle ; 380 X 240 mm. La scène représente le carrosse entouré de révolutionnaires sortant de la cour du château de Versailles. Dans le bas à droite : « Versailles, 1789. Esquisse pour un panneau. Azam Gabriel ». Scène intéressante.
Manuscrit autographe signé
LENÔTRE GeorgesManuscrit autographe signé « La petite histoire — Charles ». 6 pages 1/4 in-4°. « L’un des plus émouvants récits de voyage, le plus extraordinaire, sans doute, qu’ait jamais été écrit, est celui que le physicien Charles a laissé de sa mémorable et unique ascencion en ballon. Oh! il ne s’agissait pas alors de parcourir en cinq jours, la distance de Paris en Chine : Charles obtint l’immortalité à moins de frais puisqu’il lui suffit de survoler durant trois heures la région de Montmorency. Il n’était pas le premier, d’ailleurs, à se risquer parmi les nuages : quarante jours auparavant Pilâtre des Rosiers l’y avait précédé ; mais l’ascension de celui-ci fut plutôt un merveilleux coup d’audace, — un coup de folie même — qu’une expérience scientifique : s’élever dans les airs au moyen d’un globe en papier à l’intérieur duquel brûlait un grand feu de paille, tout voisin d’une provision de fourrage très sec destiné à alimenter la flamme. » Très intéressant.
Pièce autographe signée
LOTI Pierre (Julien Viaud, dit)Pièce autographe signée. [Vers 1909] ; 1 page in-8°.« Rien ne vaut la peine d’être fait. Pierre Loti. »En dessous Jean Aicard répond = « Alors, Ô Loti, pourquoi faites-vous de beaux livres ? Jean Aicard.Je dis beaux, pour avoir sa voix. »Réponse de Pierre Loti : « P.S. Je m’en étais bien douté. P. Loti. »Pierre Loti, accueilla Jean Aicard sous la Coupole le 23 décembre 1909, le présenta comme un écrivain d’une profonde humanité, théoricien de la Pitié.
Lettre signée
PAGNOL MarcelLettre dactylographiée signée, adressée à M. Leclere à Paris. Marseille, 22 août 1938 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Les Films Marcel Pagnol, Service de Production ».« Mon cher Leclere, Voulez-vous me dire si les droits cinématographiques de « Monsieur Brotonneau » sont encore libres et à quel prix je pourrais les acheter. J’aurais l’intention de réaliser ce film avec Raimu. »Le film en question est bien sorti le 4 août 1939, produit par la société de Marcel Pagnol, réalisé par Alexander Esway, avec Raimu dans le rôle principal.
Carte autographe signée
HAHN OttoCarte autographe signée, adressée à sa femme Edith à Berlin. 1 page in-12, en allemand, adresse timbrée au dos.On joint deux lettres très longues de son épouse (1928 ; 12 pages in-8°).
Carte autographe signée
HAHN OttoCarte autographe signée « Otto », adressée à sa femme Edith à Berlin-Dahlem. 22 août 1937 ; 1 page 1/2 in-12, en allemand, adresse timbrée. Il évoque ses voyages à Mittenwald.On joint 1 lettre autographe signée par son épouse (9 septembre 1922; 1 page in-4°, avec enveloppe timbrée).
Poème autographe signé
DELARUE-MARDRUS LuciePoème autographe signé « Le soldat muet ». 2 pages in-4°. Poèmes en 9 quatrins , traduction d’après R.L. Stevenson.
Lettre autographe signée
QUENEAU RaymondLettre autographe signée, adressée à Mme Bourdouxhe. Paris, 16 décembre 1946 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. En-tête de la NRF. « Je vous remercie très vivement pour tout le mal que vous vous êtes donnée. Mais une chose m’inquiète : je désirais obtenir le livre (ronéotypé) de Freys (que je connais déjà) et je suppose naturellement que M. de Walhens n’a pas l’intention de s’en dessaisir. Je le lui renverrai donc très prochainement, ne voulant pas le priver longtemps de cet instrument de travail (comme on dit). »
Contrat dactylographié signé deux fois
GREENE Henry GrahamContrat dactylographié signé deux fois. 30 mai 1957 ; 2 pages in-4°. Contrat entre Jean Mercure de la Société des auteurs et Graham Green, directeur de production, concernant la pièce The Potting Shed. « Autorisation de traduire et de jouer ladite pièce en France, Belgique, Monaco, Suisse et les pays francophones à travers le monde [...]. Avec obligation de se conformer aux conditions stipulées sur le contrat. » Rare.
Grande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti
SIHANOUK NorodomPhotographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti [1925-2011]. [1946] ; 23,5 x 18 cm ; photographie signée par le studio Harcourt, avec le portfolio de la maison Harcourt. Le roi est représenté debout en habit cambodgien.« À Mademoiselle Jeannette Batti. En témoignage de ma très vive admiration et de ma très affectueuse amitié, N. Sihanouk. Paris, 22 juin 1946. » Cette photographie a été dédicacée à l’actrice durant son séjour à Paris en 1946. Il rencontra à cette occasion le général de Gaulle. Les archives du roi ont brûlées dans le palais Royal lors de l’arrivée des Khmers rouges.
Pièce autographe signée
DUPUYTREN GuillaumePièce autographe signée. 14 juillet 1814 ; 2 pages in-4°. Il s’agit d’un bilan de santé du vieux chevalier de Boufflers qui devait décéder l’année suivante. « M. de Boufflers n’a […] rien qui puisse lui faire craindre l’une ou l’autre de ces maladies. Tout ce qu’on pourrait lui dire ou lui faire au sujet de ces maladies prétendues serait sans but et devrait être sans résultat. L’état des yeux de M. de B. est celui de tout le reste de son corps. Ils participent à l’irritabilité, aux spasmes et autres affections nerveuses […]. Ses autres organes ont été tour à tour fatigués depuis que M. de B. est affecté d’hypochondries. Les organes reviendront à leur état ordinaire lorsque la constitution aura cessé d’être tourmentée par l’affection nerveuse générale. 14 juillet 1814. Dupuytren. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :
ANTOINE André-PaulEnsemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :— Paris, le 12 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Ce règlement ne presse pas pour moi ; mais puisque vous devez fournir un chiffre à Fayard, comptez 30 francs par jour là-bas. C’est sur ce prix que la facture a été établie par l’hôtel du Nord. Il est bien malheureux que vous n’ayez pu suivre le film jusqu’à la fin ; la deuxième partie a été plus intéressante et plus pathétique que la première. Il y a eu des essais de révolte collective toujours parce qu’on allait trop vite, et quand le soir de la vingtième séance, j’ai déclaré que la bande était finie et que l’on reprendrait le train le lendemain soir, cela a été de la prostration et du désespoir. Mais une dernière surprise m’attendait au retour. Tout ce qu’a tourné Burel est raté et hors d’usage dans la plus grande partie. Soit que cet as soit tout simplement un incapable, soit plutôt que ce garçon a travaillé dans une période où il était à peu près fou. Rien de sa besogne ne ressemble à ce que j’attendais. »— Paris, le 21 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Je suis en train de “monter” l’Arlésienne et ce n’est pas non plus un petit travail. Malgré les fantaisies de l’inéffable Burel, le travail silencieux du doux Trimbach, l’autre opérateur me permettra d’en sortir à peu près. Mais, si j’en avais été réduit à la production de Burel, j’étais frit. »— Paris, le 24 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Volterra vient de donner une pièce anglaise stupide qui, probablement, ne fera pas long feu. Je lui écris donc aujourd’hui même pour, ainsi qu’il avait été convenu entre nous, lui signaler que vous avez une pièce terminée, et l’inviter, s’il le juge utile à vous faire signe. »— « Samedi » ; 1 page in-4°. « Accroc, il y a du Bernstein là-dessous. Je suis obligé d’aller ce soir à Versailles pour Judith. »— Paris, le 28 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Voici la triste lettre que je reçois de Volterra, incorrigible d’ailleurs, et qui ne serait pas Volterra s’il avait répondu autrement. J’ai mis un petit mot dans un de mes papiers du Journal qui peut mettre la puce à l’oreille d’un Directeur, et je vous engage à aller porter votre manuscrit à Max Maurey à qui j’en ai parlé. Le précédent de Topaze le dispose évidemment à plus de curiosité et d’initiative. »— « Mercredi » ; 1 page in-8° sur papier de deuil. « Merci, mon vieux, de votre affectueux témoignage. Que dire ? Rien. Je suis un peu hébété mais nous sommes des centaines de milles comme ça et je ne pense plus qu’à l’autre là-bas pour Vauquois en tremblotant d’angoisse. »— « Lundi » ; 1 page 1/3 in-8°. « Voulez-vous dîner avec moi demain à 8 heures chez Champeau place de la Bourse ? Un de mes amis sera là qui nous sera précieux à votre endroit le moment venu puis au Calmettes et au Figaro et puis à Lemaitre ? »— « Jeudi matin » ; 1 page in-4°. « Merci, mon cher ami. Je vous embrasse »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. 22 mars 1948 ; 1 page in-4°.« Je suis d’accord avec vous pour accepter les conditions de votre lettre du 19 mars en ce qui concerne les représentations du Voyage en calèche dans les pays de langue anglaise. Petite remarque : je veux avoir une copie du texte traduit pour mes archives. En ce qui concerne le cinéma, je ne sais pas jusqu’à quel point me lient des contrats que j’avais passé en 1940 avec mon ami Léon Garganoff. IL est mort l’an dernier. Je vais me renseigner. Mais vous pourriez m’y aider en écrivant un mot à sa veuve […]. Lui demander simplement si elle possède les droits cinématographiques pour le Voyage en calèche. »













