Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Carte autographe signée
MAGNELLI Alberto4 cartes autographes signées, adressées à M. et Mme Pierre Descargues. 1961-1970 ; 4 pages in-12 oblongues. L’artiste envoie ses vœux, adresse son bon souvenir et conseille à Descargues de visiter l’exposition de découpages insolites d’André Villiers. 2 cartes figurent ses tableaux.
Lettre signée
MAGNE Raymond, rédacteur en chef de la revue Carrefour.Lettre signée, adressée à Jacques de Lacretelle. Paris, 27 novembre 1946 ; 1 page in-4°, en-tête de la revue Carrefour. « Une agence de presse belge désirerait acheter la chronique que nous avons publiée, portant votre signature, dans le numéro de Carrefour du 31 janvier 1946. » Jacques de Lacretelle a apposé sa réponse sur 8 lignes autographes signées.
3 lettres autographes signées
MAETERLINCK MauriceEnsemble de 3 lettres autographes signées. 1919, 1932 et 1934.— [Nice ?], 8 juin 1919. Adressée à Alfred Bloch. 1 page in-12. « Comme je ne compte pas passer à Paris avant la fin de l’été, vous seriez bien gentil de m’envoyer à Nice, quand seront fixés les comptes de mai, ce qui se trouvera à mon crédit ».— Carte-lettre, avec adresse et timbre au dos, adressée à Alfred Bloch. [Nice ?], 29 février 1932 ; 1 page in-12. « Le plus simple, pour nous débarrasser de ces amateurs de représentations de charité en Angleterre, serait, je pense, de les renvoyer à Pinker & Son, en les priant de s’entendre avec eux ». Il donne l’adresse de cette agence littéraire, dramatique et cinématographique à Londres.— Nice, 22 janvier 1934. Adressée à un ami (le même Bloch ?). 1 page ½ in-8°. Sur papier azur, à en-tête imprimé « Orlamonde [villa niçoise de Maeterlinck], Bd. Carnot, Nice ». « Je ne me rappelle pas avoir autorisé Mr. Ceferino Avecilla à traduire ou, surtout, à faire représenter « Marie-Magdeleine » en Espagne ». Il précise que, si même une autorisation avait été donnée en 1927, elle serait maintenant périmée, et conclut « [...] M. Gutierrez Roig n’a pas à se préoccuper des réclamations de M. Gutierrez Roig ». Ce dernier nom, qui rend la phrase absurde, a été très vraisemblablement écrit par erreur à la place de celui d’Avecilla.
Lettre autographe signée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Lettre autographe signée adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. 16 février 1955 ; 2 pages in-4°. « Depuis 1952 mon état de santé, à la suite d’un assez grave accident, m’a tenu loin du “mouvement”. Je souhaitais presque d’être oublié! Tout va bien maintenant - et je peins avec bonheur! Je tiens à reprendre aussi des contrats sympathiques, et à rentrer dans l’arène! Dès 1937, je crois, une exposition particulière chez Charpentier, qui fût un vif succès, m’attachait à votre belle galerie. Ensuite je devais y participer à plusieurs de vos grandes manifestations. J’admire plus que jamais votre effort. Or, aujourd’hui, (tombé dans une abominable disgrâce!) non seulement je ne suis plus convié à exposer chez vous avec tous mes amis (Chapelain-Midy, Brayer, Aujane, Carzou, etc...) mais je ne suis même plus invité à vos vernissages! Et cela me fait un chagrin profond. Surtout quand une exposition comme “Découvrir” (soyez-en d’ailleurs, mille fois félicité!) comporte de très nombreux jeunes, mes élèves, que j’ai entièrement formé. Le mieux est toujours d’être simple, n’est ce pas, cher monsieur? Et vous ne m’en voudrez pas, j’espère, de vous signaler la chose. Puis-je passe vous saluer un jour? Quelles sont vos heures? Je serais très heureux de parler quelques minutes avec vous. Avec toute mon admiration chaleureuse et ma sympathie. Mac Avoy.»
Lettre autographe signée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Lettre autographe signée, adressée à Jean-Marc Campagne, journaliste à Paris-Jour. 28 mars 1980 ; 2 pages in-4°, enveloppe jointe. « De toi, j’attendais beaucoup, j’ai été comblé ! Certes, de longue date, nous sommes l’un à l’autre attentifs et je ne sais quelle parenté sensible et spirituelle nous lie... Tout est encore mystère dans les relations humaines, tu le sais. Mais j’admire la force […] avec laquelle tu assembles tant de passé et de présent, pour transmettre une notion aussi exacte du sens de ma quête, tant investigatrice que picturale.. Et il me semble que la chaleur de ton témoignage devait atteindre même les méridionaux ! Parmi les écrivains qui consacrent à l'art une importante par de leurs réflexions et de leur talent, je n’en connais guère qu’un qui puisse t’être comparé, Max-Pol Fouché. Comme toi — et dans ses films — il est perméable à l’intention, dans ce qu’elle a de secret. Or, c’est rarissime, ce phénomène d’osmose entre l’artiste plasticien et l’artiste écrivain, chargé de traduire un langage sans parole dans la clarté organique d’un langage régi par la logique. »
Photographie autographe signée, dédicacée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Photographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant de face, à l’âge de trente ans environ. Le peintre a dû dédicacer cette photographie, bien des années plus tard. « Un Mac-Avoy, hélas bien différent de celui-ci ! ». Au dos, collée au carton figure, une biographie.
Ensemble de lettres autographes signées
MAC-AVOY ÉdouardLettre autographe signée, adressée à Mme Ramel. Paris, 29 décembre 1951 ; 4 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe. Longue et jolie lettre évoquant une exposition. « Le triomphe de notre récente présentation de céramiques est plus significatif quant aux possibilités qu’elle permet d’envisager. » Il offre une toile pour couvrir les frais dentaires de son fils dans le besoin : « J’accepterais qu’il s’occupe du rafraîchissement des peintures de mon appartement, qui datent de 1938 !! Il s’agit d’un couloir, peint à l’huile, en blanc, et que Pierre connaît par cœur et de 3 pièces assez petites, peintes au Silexor. »On joint 4 lettres autographes signées, adressées à la même, déchirées (sauvées de la destruction). Ces lettres évoquent la préparation d’expositions de toiles de Jean Cocteau, etc.
manuscrit autographe signé
MAC ORLAN PierreManuscrit autographe signé. Intitulé « Suite espagnole », [1931] ; 5 pages ½ in-4°, sur papier pelure jaune. Très bel article sur le livre de son ami Francis Carco, publié en 1931. « L'art de Francis Carco est incomparable, non seulement parce qu'il s'agit d'évoquer des souvenirs personnels, mais encore parce que la phrase souple, classique, insinuante vous conduit précisément au point que l'auteur a choisi pour vous faire vivre une nuit ou une journée de son choix. Le charme sentimental de Francis Carco est tenace. Comment résister aux désirs secrets de son humeur. […] La Suite espagnole possède le charme mystérieux d'un lambeau de film qui déroule quelques images de l'aventure flâneuse qui est celle de son auteur. Carco erre en Espagne, de ville en ville, de rue en rue et finalement de porte en porte. Ainsi, il atteint ce qu'il était venu chercher, ce qu'il promène en soi comme une petite lumière qui le guide et aussi le protège ». Après Printemps d'Espagne qui racontait les déambulations de Carco dans les rues du « barrio chino » de Barcelone, « l'aventure, celle de Carco refleurit comme une fleur délicate. C'est l'histoire de la rose de Jéricho, desséchée entre les pages d'un livre et qu'une goutte d'eau suffit à faire refleurir ». Mac Orlan clôt son texte sur un éloge de la remarquable illustration de Daragnès.
Manuscrit autographe signé
MAC ORLAN PierreManuscrit autographe signé. Intitulé « Suite espagnole », [1931] ; 5 pages ½ in-4°, sur papier pelure jaune. Très bel article sur le livre de son ami Francis Carco, publié en 1931. « L'art de Francis Carco est incomparable, non seulement parce qu'il s'agit d'évoquer des souvenirs personnels, mais encore parce que la phrase souple, classique, insinuante vous conduit précisément au point que l'auteur a choisi pour vous faire vivre une nuit ou une journée de son choix. Le charme sentimental de Francis Carco est tenace. Comment résister aux désirs secrets de son humeur. […] La Suite espagnole possède le charme mystérieux d'un lambeau de film qui déroule quelques images de l'aventure flâneuse qui est celle de son auteur. Carco erre en Espagne, de ville en ville, de rue en rue et finalement de porte en porte. Ainsi, il atteint ce qu'il était venu chercher, ce qu'il promène en soi comme une petite lumière qui le guide et aussi le protège ». Après Printemps d'Espagne qui racontait les déambulations de Carco dans les rues du « barrio chino » de Barcelone, « l'aventure, celle de Carco refleurit comme une fleur délicate. C'est l'histoire de la rose de Jéricho, desséchée entre les pages d'un livre et qu'une goutte d'eau suffit à faire refleurir ». Mac Orlan clôt son texte sur un éloge de la remarquable illustration de Daragnès.
Lettre autographe signée
MAC ORLAN Pierre (Pierre Dumarchey, dit)Lettre autographe signée, adressée à un ami. 17 décembre 1920 ; 2 pages in-8°, en-tête « L’Édition Française illustrée ». « J’aime vos livres et c’est un peu d’amitié que d’aimer un auteur que l’on n’a jamais vu. J’ai tardé à vous répondre, parce que j’attendais votre adresse que je n’ai pas. Je serais heureux de vous serrer la main. » Il lui propose de le rencontrer à l’Édition française illustrée. « Pouvez-vous passer un de ces jours ? »
Lettre autographe signée
MABILLON JeanLettre autographe signée, adressée à « Madame Caumartin la Douairière ». « 15 août » ; 3 pages in-8°, avec adresse sur le 4e feuillet. Il avait espéré voir Mme de Caumartin, mais il ne peut quitter Paris. « Il faut que je voye demain Mgr le Cardinal de Bouillon, après demain Mgr de Reims avec qui j’ay quelques affaires à communiquer, et il faut partir pour notre voyage lundi au plus tard. […] Je suis extrêmement mortifié de ne pouvoir profiter d’une si charmante compagnie mais je vous prie, Madame, de ne me pas mortifier davantage car vous le feriez sans doute si vous n’admettiez pas mes excuses. Vous serez une autre fois la maîtresse de tout. » Peu commun.
Photographies
Ma cu y ski WitoldPhotographie. 200 x 250 mm. Photographie de James Abresch (New York, tampon au dos) représentant le grand pianiste devant son piano.On joint 2 autres photographies du pianiste par Cayet (petits défauts).
Carte autographe signée
L’HERBIER MarcelCarte autographe signée. Sans date ; 1 page in 16 oblongue. « J’ai été très heureux (bien que fatigué) de vous voir et de m’entretenir avec vous, Cher Raymond Barcan. Et voici — en complément de ces livres — le petit livre dont je vous ai parlé. Il reproduit au dos de la couverture une déclaration à laquelle j’ai été naguère fort sensible. Elle est signée de votre (de mon) ami Henri Fescourt et répond bien à une sotte accusation de François Truffaut. »
Lettre signée
L’HERBIER MarcelLettre signée, adressée à Gérard Leman. 16 novembre 1966 ; 1 page in-4°, en-tête à son adresse. « Il est vrai que, pendant dix ans, je me suis efforcé de faire connaître, comprendre, aime le grand cinématographe à travers le petit écran. Le climat d’une entreprise comme la télévision est difficile à supporter longtemps. Depuis, j’ai fait avec plus de liberté des films culturels : “Hommage à Debussy” et “Le Cinéma du Diable” qui est la première anthologie filmique consacrée au cinéma fantastique français. Et puis j’ai continué ma fonction présidentielle à l’I.D.H.E.C, enfin, j’ai continué à écrire à “Combat”, aux “Nouvelles Littéraires”, à “Arts”, aux “Lettres Françaises”, et vous l’avez vu, au “Figaro Littéraire” où mon article a été coupé de toute la part où je critiquais véhémentement l’interprétation de Louis XIV par Jean-Marie Patte. »On joint une carte de visite autographe signée, accompagnée de son enveloppe.
Lettre signée
L’HERBIER MarcelLettre signée, adressée à Marcel Ballot. 26 novembre 1928 ; 1 page in-4°, au crayon. En-tête illustré « Cinégraphic — Entreprise de production des films L’Herbier ». « Je vous retourne […] l’avenant du contrat relatif au Portrait de Dorian Gray. »








