Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
L’HERBIER MarcelLettre signée, adressée à Albert Bloch. 9 février 1934 ; 1 page in-4°, petite fente dans la marge de droite. En-tête gravé à son nom.« Je m’empresse de vous faire savoir que lorsque ces mois derniers j’ai voulu traiter avec l’Angleterre pour la mise à l’écran du “Portrait de Dorian Gray”, il m’a été répondu par les personnages avec qui j’ai voulu traiter, que Miss Constance Lounsbery n’était pas propriétaire des droits parlants du roman de Wilde. Je ne refuse pas, à l’heure actuelle, de tenir les engagements que j’ai pris vis à vis de Miss Lounsbery pour l’acquisition des droits parlants du “Portrait de Dorian Gray” mais je désire, avant de compléter les versements que j’ai commencé à lui faire, recevoir la preuve qu’elle possède effectivement les droits qu’elle m’a vendu »…
Lettre signée
L’HERBIER MarcelLettre signée, adressée à Marcel Ballot. 25 août 1928 ; 1 page 1/4 in-4°, sur 2 feuillets. En-tête illustré « Cinégraphic — Entreprise de production des films L’Herbier ». Correspondance relative à la transposition au cinéma du Portrait de Dorian Gray. « Je désirerais […] obtenir une nouvelle prorogation de deux ans. La première m’est consentie, d’après notre contrat, pour le prix de 5 000 fr. j’accepterais que la seconde fût de 10 000, le tout payable immédiatement. D’autre part, vous me dites que Miss Lounsbery aurait d’autres propositions, pourquoi ne me les soumet-elle pas ? J’accepterais volontiers de les envisager avec elle dans son propre intérêt et dans le mien, la mise en film de Dorian Gray étant une opération particulièrement difficile vu le refus absolu de l’Angleterre d’accepter le film. »
Pièce signée
LHERBIER MarcelPièce signée. Paris, 23 novembre 1928 ; 1 page 1/2 in-4°. Contrat entre Marcel LHerbier et Miss Grace Constant Lounsbery, auteur dramatique, signé par les deux pour les droits de tirer un film du Portrait de Dorian Gray.
Lettre autographe signée
LYSÈS CharlotteLettre autographe signée. Paris, 20 septembre 1912 ; 1 page in-16, adresse au dos.« Avez vous traité avec l’Espagne. Compère avait ordre de vous donner un manuscrit, mais que je désire qui ne soit remis au directeur que l’argent venu. Ayant eu autrefois quelques soucis. Mes sentiments les meilleurs. L. Sacha Guitry. »
Lettre autographe signée
LYSÈS CharlotteLettre autographe signée. Paris, 20 février 1913 ; 1 page in-16, adresse au dos.« Avez-vous la réponse de l’Amérique pour Jean III. Vous seriez aimable de me le dire. Pour Berg-Op-Zoom elle est vendue à cet état. Je voudrais bien qu’on me rende le manuscrit. Croyez cher Monsieur, à mes sentiments les meilleurs. L. Sacha Guitry. »
Lettre autographe signée
LYSÈS CharlotteLettre autographe signée. 27 janvier 1909 ; 1 page in-16, adresse au dos.« Vous seriez aimable de ne pas oublier de prévenir Monsieur Prud’homme que Sacha Guitry doit toucher pour Le Mufle 10 f. par jour, non 5 f. Bonne poignée de main. Lysès Guitry. »
Chèque autographe signé
LYDIS MarietteChèque autographe signé. 29 décembre 1939 ; 1 page in-16 oblongue. Chèque sur la banque Barclays pour Simpsons Piccadilly. 3 lignes autographes signées.
Carte autographe signée
LYAUTEY Louis Hubert GonzalveCarte autographe signée adressée au redacteur en chef du “ Gaulois ”. Paris, 14 avril 1930 ; 2 pages in-8° sur une carte avec en-tête et adresse. Il approuve l’article “ les véritables autorités sociales ”. « Je ne puis m’empécher de me dire une fois de plus mon entière adhésion après lecture de “ les véritabes autorités sociables ” Suis je assez d’accord avec vous de la première à la dernière ligne. Quel dommage de ne pouvoir vous rencontrer dans cette maison de “ Figaro ”. »
Lettre autographe signée
LYAUTEY Louis Hubert GonzalveLettre autographe signée, adressée à son cousin. Tours, le 20 décembre 1902 ; 6 pages in-8°. En-tête gravé à son adresse. Il est venu à Tours pour régler sa situation financière (difficile) après le décès de Diener. « Mais pour la commande que vous avez faite à Diener directement, puisque vous ne croyez pas devoir apporter la moindre atténuation à l’engagement irréfléchi que je me suis trouvé avoir pris par une phrase écrite au courant de la plume, dans les circonstances des préoccupations de guerre […], je vous demande au moins la permission de vous ramener aux termes précis de cet engagement que vous m’avez remis sous les yeux. […] Je vous ai dit que dans le cas de l’insuffisance de l’actif de la succession de M. Diener, je m’engageais à vous couvrir la différence. Vous partez de là pour me demander le remboursement de l’intégralité de votre créance Diener, et vous me demandez d’accepter à cet effet des traites. Il m’est impossible d’admettre ce mode de liquidation de cette succession dans le passif de laquelle vous figurez personnellement. […] Croyez que je regrette de ne pouvoir vous apporter un service plus efficace dans le fâcheux état de vos affaires que vous me faites l’amitié de me confier. »
Lettre autographe signée
LYAUTEY Louis Hubert GonzalveLettre autographe signée. 1er janvier 1931 ; 3 pages in-4°. Il remercie son correspondant pour ses voeux et évoque leur collaboration : « C'est bien vous qui me rendez la tâche aisée et agréable, puisque je vous laisse toute la charge et tous les ennuis. Je contracte vis à à vis de vous une dette chaque jour plus lourde, que m'obligent votre dévouement et votre générosité de coeur. C'est en toute gratitude que je vous envoie pour Madame Olivier et vous mes voeux les plus affectueux et ceux de ma femme. Je ne sens que trop les déplorables conditions de tout ordres dans lesquelles nous travaillons. Mais ce qui, dans votre lettre, m'émeut et me trouble profondément c'est ce que vous me dites des procédés de Pietri à notre égard et de manquement aux engagements pris envers vous, et de l'humiliation qui vous a été infligée. Il y a là quelque chose que je n'ai pas vu clairement et qui m'échappe, et j'en ai un regret profond et peut-être anticiper pour y arriver si j'avais su au moment voulu ce dont il s'agissait. Y a t'il eu chez moi oubli, ignorance, légèreté, je me le demande avec anxiété. Je vous demanderai, à mon retour prochain, de me mettre exactement au point et de me dire si je puis encore intervenir utilement quelque part et pour quel objet ? Je ne vous parle pas politique. Je vois toujours la restriction pour l'état [ ] et l'état d'esprit des Lorrains n'est pas fait pour me calmer. Car ils sont, dans toutes les choses, dans l'exaspération vis à vis du gouvernement actuel. »
Portrait gravé. Lithographie XIXe siècle
LUXEMBOURG La Maréchale de.Portrait gravé. Lithographie XIXe siècle ; 70 X 85 mm sur feuille 220 X 310 mm.
Lettre autographe signée
LURÇAT JeanLettre autographe signée, adressée à M. Sirat. Saint-Céré, 29 décembre 1953 ; 1 page in-12. Deux perforations en marge du texte pour archivage. Il accuse réception du chèque pour ses honoraires d’artiste pour le panneau Pêcheur. Il a fait parvenir aux ateliers des cartons de petites pièces et demande aux ateliers « de m’envoyer l’état des travaux en cours et surtout l’état des cartons reçus. Car durant mon dernier séjour à Paris, n’ayant pas mes fiches, les quelques cartons que j’ai composé n’ont pu être numérotés. Il me faut réparer ce petit désordre. »•
Manuscrit autographe
LUMIÈRE LouisManuscrit autographe avec croquis. [Vers 1903] ; ensemble de 2 pages 1/2 et 1 page in-folio.Important manuscrit de Louis Lumière sur l’étude de la fécule de pomme de terre qui va le mener à l’invention de la photographie en couleurs. « Séparation de la fécule chez Demure ». Demure devait être le directeur du laboratoire municipal de la ville de Lyon chez qui les frères Lumières faisaient faire leurs analyses.« hauteur totale = 35 cm.tube d’écoulement à 15 cm du fond.hauteur de chute 20 cm.Durée une heure ou 1 heure 20 ! (à voir)Poids de fécule sèche (trempée la veille) égale à 1/5 du poids total (20 %)6 extractions successives recueillies chacune dans un bac identique à celui du dépôt. Chaque extraction séjourne immobile pendant 2 heures au bout desquelles on vide à 15 cm du fond par un robinet latéral.On réunit le tout et on extrait à l’essoreuse ».Rappel historique : les frères Lumière inventent la photographie en couleurs le 17 décembre 1903. Déposée sous forme de brevet le 17 décembre 1903 mais dévoilée à l’Académie des Sciences le 30 mai 1904, la plaque Autochrome Lumière, inventée par Louis Lumière, est le premier procédé de photographie en couleur. Le secret de cette invention réside dans l’emploi de la fécule de pomme de terre teintée, permettant de capter et filtrer la lumière. Les couleurs sont recomposées à partir de la juxtaposition de cette multitude de points colorés qui donnent un charme pictural à ces photographies.
Photographie signée
LUMIÈRE JeanPhotographie signée. 14 x 9 cm. Photographie Intran Studio.
Photographie autographe signée, dédicacée
LUMIÈRE JeanPhotographie avec envoi autographe signé. 23 x 16,5 cm. « Pour Jacques, avec ma vieille amitié, Jean Lumière ». Photographie du studio Roger Carlet.







