Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
2 Lettres autographes signées
GUDIN Jean-Antoine-Théodore, baronLettres autographes signées adressées à Baudin Notaire. 9 juin 1834, 2 pages in-8° et 1 page in-8°. Lettre annoncant son départ pour Vichy et un billet adressé au clerc de M° Baudin. – « Je pars après demain pour Vichy et vous prie de me faire pour la procuration dont le modèle est çi joint et de me l’envoyer à signer. Voulez aussi mon ami faire demander à votre confrère M.Ducloy s’il a rendu son arbitrage et comment il a traité ». – « Le jeune clerc de Mr Baudin recevra les louis de Graulle au quel il donnera recu. Chez Mr Baglioni 65 rue pigale. Que Graulle parte de [. ] pour St Germain ».
Portrait gravé
GUDIN Jean-Antoine-Théodore, baronPortrait gravé sur acier. XIXe siècle ; 190 X 280 mm. Gravure de Couveley, tirée de la France maritime.
Lettre autographe signée
GUDIN Jean-Antoine-Théodore, baronLettre autographe signée, adressée à M. Lecomte. « Samedi matin » ; 1 page in-8°. « Veuillez remettre à mardi soir notre petite réunion et l’exécution du dessin que je vous ai promis. Je ne pourrais pas ce soir venir vous voir […] si vous avez un moment vous savez tout le plaisir que vous me ferez ».
Carte autographe signée
GRÜNBEIN DursCarte autographe signée, adressée à M. Martin Ziegler. Berlin, 20 février 2009 ; 2 pages in-8° oblongues, en allemand. « Lieber Martin Ziegler, eine Gedicht-Widmung ist, wir wissen es, unter Poeten die grösste Geste. Ich bin Ihnen sehr dankbar für diese Grossherzigkeit. Dabei war sie doch nur so kurz, unsere Begegnung in Heidelberg, viel zu kurz. Ich wünsche mir, Sie eines Tages wiederzusehen. Dann in Paris? Sehr herzlich (bevor ich für längere Zeit nach Rom aufbreche) Ihr Durs Grünbein. » Traduction « Cher Martin Ziegler, un hommage-poème est, nous le savons, entre poètes le geste le plus important. Je vous remercie beaucoup pour cette générosité cordiale. Alors que notre rencontre, à Heidelberg, était si courte, beaucoup trop croute. J'aimerais vous revoir un jour. A Paris alors? Très cordialement (avant que je parte pour un bon moment à Rome) votre Durs Grünbein. »
Lettre autgraphe signée
GROMAIRE MarcelLettre autographe signée, adressée à M. Pierre Descargues. 25 juin 1952 ; 2 pages in-8°. Belle lettre de remerciements pour ses articles sur lui. « Les initiales qui figurent en bas de l’article consacré à mon exposition dans les Lettres Françaises, me font supposer que vous y êtes bien pour quelque chose ». Il le remercie d’avoir évoqué ses travaux récents et dont il espère « bien tirer par là suite toutes les conséquences, conduit par un destin qui ne me laisse pas d’alternative, c’est par un développement constant des ouvrages antérieurs que j’arrive très lentement et très durement à progresser ».
Lettre autographe signée
GROMAIRE MarcelLettre autographe signée, adressée au critique d’art naïf Anatole Jakovsky. 18 janvier 1954 ; 1 page in-8° sur papier bleu, adresse au dos. « L’adresse de Noël Bureau est, 93 rue Collet (17e). D’après mon registre de gravure, le Marché au puces a été édité en 1930 par Marcel Seheur. Je n’y ai fait que le frontispice (un portrait à l’eauforte de l’auteur). Il y a quelques petites gravures de Goerg, Dubreuil, Perkrohg, etc. Écrivez-lui de ma part. Son texte est d’ailleurs très curieux. Je pense que Pierre Verité a du également faire, si-non un ouvrage tout au moins des dessins nombreux sur le M. aux P. ».
Lettres autographes signées
GROMAIRE MarcelEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées à Emmanuel Looten : 27 décembre 1948 ; 1 page in-4°. « Je m'excuse d'avoir tant tardé à vous répondre ; j'écris peu et le courrier s'accumule jusqu'à ce que le remords me force à abandonner l'encre de Chine pour l'encre à stylo. Vous m'avez pourtant fait bien plaisir en m'envoyant ces belles photos de Bergnes, photos de fantômes hélas, photos chargées pour moi d'une poignante mélancolie ; je me souviens avec joie et amertume des deux journées que j'avais passées à Bergnes en 38, y prenant sans arrêt une foule de notes ; j'espère bien y retourner et peut-être le ferai-je si je réponds un jour à votre aimable invitation, mais ce ne sera pas sans colère envers l'immense bêtise, cause de ces stupides anéantissements. J'espère avoir le plaisir de vous revoir bientôt. Je n'ai pas encore pu voire Plaisir de France. Votre ami a sans doute pu se procurer une photo. Sinon qu'il veuillez bien me téléphoner. » 19 novembre 1950 ; 1 page in-8°. « Je vous remercie de l'aimable envoi que vous m'avez fait de votre beau poème qui ranime toutes les vieilles légendes et leur confère une vie nouvelle. » 12 juillet 1963 ; 1 page in-8°. « Je vous remercie de votre aimable envoi des Liturgies flamandes. Vous savez tout ce que je dois à la Flandre ; aussi vos très belles incantations m'ont elles vivement touché. » 20 septembre 1963 ; 1 page in-8°. « Rentré à Paris depuis peu, j'ai trouvé l'article que vous avez eu l'amabilité de m'envoyer. Je vous en remercie ainsi de ce que vous dites de ma peinture. L'exposition continue jusqu'au 17 octobre. »
Lettre autographe signée
GROMAIRE MarcelLettre autographe signée, adressée à un ami. 6 mai 1946 ; 1 page in-4°. « Le faire-part si inattendu m’annonçant la disparition prématurée de votre chère mère, me cause beaucoup de peine. Je me souviens des si excellentes soirées passées avec vous deux, de son accueil, si spontané, si aimable, si plein de chaleur. Elle me connaissait à peine. […] Je semblais être un ami de toujours. » Jolie lettre.
Ensemble de 5 lettres autographes signées
GROMAIRE MarcelEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées au peintre Huyot. Formats in-8° principalement, quelques enveloppes jointes :8 mai 1917. « Je vous renvoie le contrat de Stockholm, en vous remerciant d’avoir pensé à moi. Mais pour le moment tout au moins, je n’enverrai rien. Je n’ai à ma disposition que des choses récentes, de petite dimension et transitoires aussi. Pas ce qu’il faut pour une exposition qui est toujours un peu foire, si réduite soit elle. Et puis avec les risques de guerre, c’est bien embêtant. Pensez que je n’ai pas encore de nouvelles de Hollande et voilà trois mois que mes dessins sont partis....[…] Je suis encore à Paris, m’attendant à partir sous peu. J’ai eu de la chance de faire un séjour un peu long ; j’ai travaillé pas mal, beaucoup d’études nécessaires qui déblaient la route. J’espère être nommé bientôt interprète chez les Anglais. » ; 24 août 1918 : « J’ai reçu […] vos deux petites gravures. Je préfère, je crois l’église qui est plus riche en volumes. C’est d’une jolie couleur, un peu triste peut-être ; en tout cas c’est une belle tenue, sobre et très équilibrée. Je suis très content de les avoir. J’ai une gravure au burin de Laboureur. C’est très curieux de voir la différence entre lui, vous et moi. Trois tempéraments très divers. Et dire qu’il y a des gens qui croient que les peintres modernes font tous la même chose ! J’ai commencé une série de sept bois au canif, Les Péchés Capitaux. J’en ai deux de terminés. Quelle différence de technique avec le burin ! C’est beaucoup plus gras, plus étincelant, moins fin aussi mais pour moi, je préfère peut-être le canif, surtout lorsque je serai arrivé à parfaitement connaître les ressources de ce métier. Le burin est au fond un compromis ente le bois et le cuivre, quant à l’outil tout au moins. Il faudrait pouvoir faire en même temps du bois au canif et de l’eau forte. On ne serait pas tenté de vouloir exprimer avec un procédé ce qui ne s’exprime bien qu’avec l’autre. […] Au fond, rien ne vaut une bonne toile avec des couleurs et de l’huile dorée... Si vous recevez le Petit Messager, vous verrez probablement dans un des prochains numéros, un article de moi sur “ le cinéma nouveau”». 12 mai 1919 : « Hélas je ne suis pas démobilisé, j’ai été victime de l’arbitraire des ronds de cuir et morticoles, et je dois attendra m classe, pour quand ?... Si la paix est vite signée, ça ne tardera pas trop, aussi j’ai les regards tournés vers ce qui va se passer à Versailles. […] J’aurais perdu quelques précieux mois d’étude […]. En attendant ma chère et tardive liberté, je bricole vaguement quelques bois, des dessins, tout ça pour ne pas me rouiller. Lisez-vous le crapouillot — série nouvelle — J’y fais des articles sur le cinéma […]. Vous ai-je fait part de mes fiançailles ? J’ai trouvé une charmante et affectueuse compagne qui me donnera et me donne beaucoup de bonheur. Nous ne nous marierons que l’année prochaine sans doute, quand j’aurai un peu joué des coudes. » 26 août : il demande un service pour un de ses meilleurs amis, Pierre Dubreuil « C’est en surplus un collègue, peintre et peintre de grand talent à mon avis. Il désirerait rentrer au camouflage — auxiliaire définitif classe 1911 —. Seriez-vous assez aimable pour me donner les tuyaux nécessaires, en ce qui concerne la filière à suivre et le piston à employer. […] J’ai rencontré ici comme interprète Laboureur dessinateur et graveur semi cubiste. Il fait de jolies choses et est d’un commerce fort agréable. » Mercredi : « Je vous sais rentré à Paris, mais vous êtes invisible. Vous verra-t-on un dimanche soir ? »
Ensemble de lettres autographes signées
GROMAIRE Marcel2 lettres autographes signées, adressées au peintre Constant Baruque. 1963 ; 1 page in-8°, chaque, enveloppes timbrées jointes. « Je vous ai fait réexpédier par poste le livre et la brochure. Ayez l’obligeance de me dire s’ils sont arrivés en bon état. » — « J’ai bien reçu les deux livres et vous les dédicacerai volontiers. Par crainte du transport et n’ayant guère le loisir de faire un emballage correct et l’expédition, je préfère que, si vous avez l’occasion […] et veniez les prendre. […] Excusez moi d’être très pris ».
Dessin à l’encre sur papier signé
GROMAIRE MarcelÉtude de nu.Dessin à l’encre sur papier signé en bas à droite « 1951 Gromaire ».1951 ; 33 x 25,5 cm (12,87 x 9,95 in.)Provenance :Galerie Louis Carré & Co, Paris.À l’actuel propriétaire par cessions successivesUn certificat de Madame Florence Chibret-Plaussu sera remis à l’acquéreur.
Lettre autographe signée
GROMAIRE MarcelLettre autographe signée [adressée à M. Braun]. Paris, le 24 décembre 1958 ; 1 page in-8°. « Jignore tout de la reproduction dont vous me parlez du Pont de Brooklyn par une firme allemande de Dresde. Vous pensez bien que je naurais pas autorisé une reproduction semblable à la vôtre. Jécris au Droit dauteur de faire une enquête. »
Lettre autographe signée
GRÖLL HenrietteLettre autographe signée, adressée à Madeleine Marceron. 3 janvier ; 1 page in-8°.« Tous mes vœux chère Madeleine pour vous et les vôtres. Pour ma part je souhaite que vous ne m’oubliez pas complètement. Henriette. »Est joint une reproduction d’un de ses dessins.
« SANS BLAGUE — MA CARRIÈRE DE CLOWN. »
GROCK (Charles Adrien Wettach, dit)« SANS BLAGUE — MA CARRIÈRE DE CLOWN. » Éditions Flammarion. 1948 ; 120 X 185 mm. Envoi autographe signé en dessous d’un autoportrait à l’encre : « À Melle Nanou Ortoli. Souvenir de Grock. »
Lettre autographe signée
GRIMOD DE LA REYNIÈRELettre autographe signée (en tête de la lettre), adressée à M. Quequel, jurisconsulte. Paris, 2 avril 1808 ; 1/2 page in-16. « M. Grimod est venu pour avoir l’honneur de voir Monsieur Quequel […] Il désirerait savoir quels sont les moments où sa présence serait le moins incommode à Monsieur Quequel, auquel il s’empresse de renouveler les assurances de sa haute considération. » Peu commun.










