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UNION SOLDIER’S LETTER ON PATRIOTIC LETTERHEAD
GUERRE DE SÉCESSION AMÉRICAINE. CIVIL WAR.Lettre autographe signée d’un soldat de l’Union. Bâton-Rouge, Louisiane, 26 juillet 1862 ; 4 pages in-4°, en anglais, fentes. En-tête patriotique illustré. Le soldat qui signe ici « George » écrit à sa famille sur une jolie lettre illustrée aux effigies des officiers de son régiment, le 6e régiment d’infanterie du Michigan. « Since I wrote last we have made quite an expedition into the enemies [sic] country. Companies C. E. & B. of our Regt. one battery of artillery, two pieces and a squadron of cavalry and one company from the 14th Maine Regt. constitute our force. We left camp […] to be stationed at a ford of the [illeg] river about 18 miles from this place. » George donne des détails de la vie au camp et sur sa santé puis il continue : « Just after daylight the cavalry which was in advance came in sight of the enemies pickets stationed on the opposite side of the river. They immediately dashed down to the waters edge receiving their fire without any injury except the loss of two of their horses. They returned the fire with their revolvers and as soon as they know their infantry was near enough to support them they crossed the river in pursuit of the retreating rebels. […] Everyone was anxious to get a shot at a rebel and for a time fatigue and hunger were forgotten. » George se plaint à nouveau de sa fatigue et conclut : « Lieutenant Lawler of Co. Band and one or two others allowed their valor to get the best of their discretion so much as to venture on ahead […] they were fired upon by rebels who were secreted in a house. One man had his horse shot and killed and was himself slightly wounded while Lieut. Lawler had his neck slightly grazed by a bullet. Our men returned the fire […]. The forces who have been to Vicksburg are now returning and I think they have been unsuccessful. »
Manuscrit illustré et dessin original
Guerre de CriméeManuscrit illustré et dessin original adressé à Charles de Martel, lieutenant de vaisseau à l’École de tir de Vincennes ; 4 pages in-8° sur un feuillet à chiffre couronné, plus carte de 10 x 7 cm, avec enveloppe (marque postale à la date du 27 septembre 1856 et cachet de cire armorié). Récit du débarquement de l’armée française à Old-Fort, le 14 septembre 1854, en présence du prince Napoléon, généralissime de l’armée d’Orient, illustré par un croquis indiquant les emplacements des états-majors français et des différents régiments de zouaves et de chasseurs. Le scripteur, qui a participé à cette campagne, détaille les mouvements des navires, le débarquement des chevaux, des troupes et du matériel, citant plusieurs officiers comme le colonel Cornely, aide-de-camp du général Canrobert parti à cheval reconnaître les convois russes, ou encore l’amiral Hamelin débarqué par une baleinière avec l’un des officiers « tué à ses côtés au combat du 17 » [lors des bombardements du 17 octobre suivant qui marquèrent le début du siège de Sébastopol]. Il décrit le paysage de la lagune, le déploiement des drapeaux, la musique, les navires. « Le Gal Canrobert était encore là. Les moustaches tirées et cirées, en grande tenue et l’air vainqueur. Le prince était à cheval. Les officiers d’état-major avaient des ceintures turques et des pistolets passés dedans en attendant leurs fontes et leurs chevaux. Ils couraient beaucoup. Ce qui prouve que ces messieurs tiennent beaucoup du centaure [...] Les chevaux débarqués piaffaient et cabriolaient de bonheur ; tout le monde était joyeux. On se serrait la main, etc. etc. » Le dessin, d’une grande finesse d’exécution, à la mine de plomb rehaussé à la gouache blanche et rouge, représente le débarquement, vu de la mer.
Enveloppe avec correspondance familiale datée de Bruxelles le vendredi 18 novembre 1870.
GUERRE DE 1870 TENTATIVE DENTRÉE DANS PARIS.Enveloppe avec correspondance familiale datée de Bruxelles le vendredi 18 novembre 1870. Affranchie avec 20 centimes Cérès oblitéré étoile. Au dos, cachet à date Paris 18 juillet 1871. À cause du blocus prussien, la capitale était verrouillée. Rien ne pouvait sortir ou entrer sans passer à travers les lignes ennemies.
LE BALLON POSTE n°16 du dimanche 18 décembre 1870.
GUERRE DE 1870 BALLON MONTE.LE BALLON POSTE n°16 du dimanche 18 décembre 1870. Affranchi avec 20 centimes Cérès oblitéré étoile et cachet à date Paris Bd Malesherbes du 26 décembre 1870. Cachets d'arrivée de Granville XX (illisible) décembre 1870. Réexpédié à Avranches. Cachet d'arrivée Avranches 1er janvier 1871. Ce pli a vraisemblablement voyagé sur le ballon le Tourville. Bon état. À cause du blocus prussien, la capitale était verrouillée. Rien ne pouvait sortir ou entrer sans passer à travers les lignes ennemies. Un service de ballons (montés et non montés) fut organisé afin de pouvoir communiquer avec l'extérieur.
JOURNAL POSTE n°2 du dimanche 6 novembre 1870.
GUERRE DE 1870 BALLON MONTE.JOURNAL POSTE n°2 du dimanche 6 novembre 1870. Affranchi avec 20 centimes Cérès oblitéré étoile et cachet à date Paris Bd Malesherbes du 8 novembre 1870. Cachets d'arrivée de Granville 29 novembre 1870. Réexpédié à Avranches. Cachet d'arrivée Avranches 30 novembre 1870. Ce pli a vraisemblablement voyagé sur le ballon le Daguerre (lettre du sac délesté du ballon le Daguerre?). Très bon état. À cause du blocus prussien, la capitale était verrouillée. Rien ne pouvait sortir ou entrer sans passer à travers les lignes ennemies. Un service de ballons (montés et non montés) fut organisé afin de pouvoir communiquer avec l'extérieur.
Dépêche télégraphique officielle
GUERRE DE 1870-1871.Dépêche télégraphique officielle. Bourges [cachet télégraphique], 11 février 1871 ; 1 page in-8° oblongue. Circulaire de Bordeaux à Lyon donnant les résultats des élections. « La commission chargée d’opérer le recensement général des votes du département des Bouches-du-Rhône pour la nomination des représentants du peuple à l’Assemblée nationale a déclaré élus les candidats ci-après : Ducarre 73 261 voix, Le Royer 77 546, Jules Favre 75 368, Berenger 72 696, Trochu 70 621. », etc.
Dépêche télégraphique officielle
GUERRE DE 1870-1871.Dépêche télégraphique officielle. Bourges [cachet télégraphique], 11 février 1871 ; 1 page in-8° oblongue. Circulaire de Bordeaux à Lyon donnant les résultats des élections. « La commission chargée d’opérer le recensement général des votes du département des Bouches-du-Rhône pour la nomination des représentants du peuple à l’Assemblée nationale a déclaré élus les candidats ci-après : Ducarre 73 261 voix, Le Royer 77 546, Jules Favre 75 368, Berenger 72 696, Trochu 70 621. », etc.
Correspondance de Marcel Galabert, poilu :
GUERRE 1914-1918.Correspondance de Marcel Galabert, poilu :— Manuscrit de 3 pages in-4°, intitulé « Journées mémorables » : « 9 septembre - Gouvonge, bombardés dans le village, ma section reste seule dans le village, impossible de se replier, enfin sur le point d’être pris, tentons une sortie qui nous réussit, arrivons la section complète, saine et sauve à Tiémont. Très bien reçus par la municipalité. […] Violent combat dans le bois. Continuons d’avancer. Constant. Retraite des allemands jusqu’à Révigny. Nous faisons demi-tour. Sommes remplacés par l’Infie. Direction Verdun. 13/7bre. Bombardés toute la journée dans un champ. Mission Reste sur place. Amis disparus […]. 29 [octobre] : 1/4 h de repos. Commençons l’assaut, assaillis par une pluie de balles. Assaut commencé par le 40e […]. Arrivons à proximité des tranchées, arrêtés par les fils de fer, obligés de se replier à cause de marmites qui tombent 240 et 420. 2 fusils coupés par les balles, 1 par un éclat d’obus, 2 balles traversent mon sac. Arrive au sommet avec le sabre d’un sous-lieutenant blessé à mes côtés. »— 4 cartes adressées à sa soeur, Juliette. De 1914 à 1917. Pensées affectueuses.— 3 lettres adressées à ses parents. Le 7 mars, il est toujours en bonne santé « sur une [photographie] nous sommes pourvus des peaux de bique dont on nous a dotés et dont nous n’avons pas eu l’occasion de nous servir souvent » ; Sur la deuxième lettre : « Voici quelle est ma situation, très légèrement blessé au combat de Lunéville, je me trouve dans cette ville depuis le 22 août. […] Je me trouvais à environ 300 mètres de l’ennemi quand en me portant en avant, je reçus une balle dans le pied. En me retirant pour me faire panser une autre balle m’atteignit à l’épaule et suivant une côte ressortit au beau milieu de la poitrine. […] Il n’y a pas lieu de s’alarmer pour cela car d’ici quelques jours, il n’y paraitra plus. » ; Le 2 octobre 1914, il a apprend à ses parents qu’il est prisonnier de guerre au Camp de Hammelburg et en parfaite santé « Il ne reste actuellement de mes blessures que de légères cicatrices. Vous pouvez être rassurés aussi sur la façon dont nous sommes traités, l’appréciation générale se traduit sûrement par un “bien” relatif, vous le comprenez. »On joint une lettre de sa soeur, adressée à un ministre pour connaître l’endroit où son frère a été fait prisonnier en Allemagne et 2 lettres de l’Ambassade d’Espagne.On joint également toute la correspondance adressée à sa soeur Juliette de 1914 à 1918.
Rapport signé par un aviateur français
GUERRE 1914-1818. ORIENT.Rapport signé par un aviateur français nommé « Le Comitadji ». Mikra, Serbie, 15 septembre 1918 ; 13 pages in-4°. Il relate une mission qu’il effectua durant le mois de septembre 1918 où il devait saboter la ligne de chemin de fer Salonique-Belgrade en compagnie d’un militaire du pays. Cette mission fut un échec, mais de nombreuses péripéties sont évoquées. Il commence en relatant sa visite au commandant Denain qui commandait l’aviation en Orient qui lui donne l’objectif de sa mission : « Passer en Serbie occupée, par la voie des airs, atterrir sans être vu, puis à pied, vous rendre à un point de la voie ferrée Salonique-Belgrade que vous ferez sauter afin d’empêcher tout ravitaillement, soit en hommes, soit en munitions. » Ancienne collection Vivien. Document rare.
Dépêche sur papier
GUERRE 1870-1871. PIGEONGRAMME.Dépêche sur papier. Dépêche officielle 2e série : « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» 1870.Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par le gouvernement durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau.
Dépêches privées de Tours sur papier photographique
GUERRE 1870-1871. PIGEONGRAMME.Dépêches privées de Tours. Tours, 8 novembre 1870 ; 47 X 60 mm, sur papier photographique. Première série, sur papier, feuilles 1 et 2. « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par les Français de province à leurs correspondants parisiens durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau. Rare message envoyé par pigeon voyageur.
Dépêches privées de Tours sur papier photographique
GUERRE 1870-1871. PIGEONGRAMME.Dépêches privées de Tours sur collodion. [1870] ; 47 X 36 mm, sur fine pellicule de collodion. Deuxième série, sur collodion, feuilles 311 et 326. « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par les Français de province à leurs correspondants parisiens durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau. Rare message envoyé par pigeon voyageur.
Lettre autographe signée
GUÉPRATTELettre autographe signée [à M. J. Toutain ?]. Paris, 31 juillet 1935 ; 3 pages in-8°. En-tête imprimé « Cercle national des armées ». « Mes voyages ont alourdi ma correspondance, mais nous avons été très profondément touchés de votre gracieuse invitation pour le gala du dimanche 4 août. ». Malheureusement il est tenu dêtre en Auvergne près de Gergovie. « Nos curs seront près de vous ! Au Palais-Bourbon, jai entretenu de parfaites relations avec le président Edouard Hériot [sic]. Veuillez lui offrir mes hommages et mes regrets. Un fin et délicat lettré tel que lui, vous tiendra, sans nul doute, sous le charme de son verbe! »
Lettre autographe signée
GUÉNIOT AlexandreLettre autographe signée, adressée à un confrère. Paris, 17 novembre 1934 ; 1 page in-12. « J'aurais plaisir à vous donner satisfaction en inscrivant les qq. lignes que vous me demandez sur votre exemplaire. » Rare lettre à l'âge de 102 ans !
Lettre autographe signée
GUDIN Jean-Antoine-Théodore, baronLettre autographe signée « Th. Gudin », adressée au comte Horace de Viel Castel. Mercredi matin ; 1 page in-8°. « Nous avons un tout petit dîner aujourd’hui à 6 h. improvisé. Nous sommes de retour depuis dimanche et nous avons besoin de revoir nos meilleurs amis. Tâchez donc de venir si vous n’avez rien à faire. »










