Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Photographie autographe signée, dédicacée
GRAU-SALA Émilio ou ÉmilePhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Photographie (retirage ?) en noir et blanc, le représentant dans son atelier. 1964 ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. « À Constant Baruque, bien cordialement. Paris 64. Grau-Sala ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie signée
GRANIER JeannePhotographie signée. 90 X 140 mm. Carte postale venant du fond des collections Coquelin.
Lettre autgraphe signée
GRANET François-MariusLettre autographe signée. 25 décembre 1836 ; 1 page in-4°. « Je suis bien contrarié de ne pas avoir eu l’honneur de vous voir. Mais j’espère que vous savez monsieur que je suis toujours aux ordres de Madame [...] Lorsque elle désirera de me montrer ses nouveaux ouvrages, ayez la bonté de me faire connaitre et je m’empresserai de me rendre à son atelier. En attendant je vous prie de lui présenter mes respectueux hommages. »
Lettre autographe signée
GRANDVILLE Jean-Ignace-IsidoreLettre autographe signée, adressée à son frère Hippolyte Gérard-Grandville. Paris, 29 août 1842; 3 pages in-12, adresse sur le 4e feuillet.Émouvante lettre, un mois après la mort de sa femme Henriette, le 27 juillet 1842, dans laquelle il laisse éclater son désarroi. « Je ne veux pas que tu sois le seul auquel je n’ai pas écrit et malgré la lassitude que j’éprouve d’avoir tant couvert de papier (voir les lettres adressées à Minette), il faut que je fasse encore un petit effort pour te répondre en me piquant de plus de justice que l’évangile qui d’après une de ses maximes m’autoriserait à te renvoyer le dernier, toi qui t’es empressé de m’écrire, je crois le premier. […] J’en suis toujours au 27 juillet... Vers ce moment tu me disais avoir hésité à m’écrire et cependant ta lettre m’a fait un grand bien, elle m’a fait pleurer et comprendre l’étendue de ma perte. Je n’avais jusque-là senti que la violence du coup. Depuis, j’ai bien des fois mesuré cette étendue et elle m’a parue chaque fois s’accroître. Je ne saurais te dire sous combien de faces et de formes diverses se présente cette douleur qui au fond est toujours un malheur sans remède pour lequel il n’y a pas de consolations à attendre et à espérer ni à désirer même. Parmi toutes les personnes qui ont remis ce soin entre les mains disons toutes puissantes du temps, une seule a tenté de faire un appel à mon amour propre, de me parler de gloire, de succès, de réputation, sans doute, par ignorance de ce que je suis ; l’ambition chez moi n’a jamais été assez égoïste pour que je n’aie pas trouvé et cherché dans le cours de mes petits succès à en étendre le bénéfice sur ceux qui m’étaient chers et sur celle qui surtout autre en jouissait plus pleinement. Il me semble qu’on aime la gloire, voire le succès, pour ceux avec lesquels on vit. Quand on les perd, le succès ou la gloire est un vêtement qui ne sert plus, qui gêne. Oui j’étais heureux dans mes réussites à cause du plaisir que cela donnait à Henriette, à cause de son amour propre que cela satisfaisait, bien qu’elle ne s’exagérât jamais la valeur de ces satisfactions d’amour propre. Aujourd’hui il ne me reste donc plus à envisager la réputation que sous le point de vue du gain et c’est une chose plus vide encore que la gloriole et en tout cas bien plate. […] Voici mon éditeur qui entre et s’étonne du peu de dessins que je lui ai faits. […] Il n’y aurait véritablement pour moi que deux choses à faire actuellement à savoir vivre au jour le jour sans penser sans me souvenir surtout sans espérer et, la 2eme, me cuirasser d’indifférence pour tous les malheurs, les accidents et événements à venir, mais la 1ère de ces deux choses est contraire à ma nature, à mon cœur. »
Photographie signée
GRANDI DinoPhotographie signée. [1932] ; 17,5 x 14 cm. Photographie prise lors de la Conférence de réparation de juin 1932. (Photo-Presse, Lausanne.)
Photographie signée
GRANDI DinoPhotographie signée. [1932] ; 16,3 x 11 cm. Photographie prise lors de la Conférence de réparation de juin 1932. (Photo-Presse, Lausanne.)
Ensemble de lettres autographes signées
GRANDE-BRETAGNE.Ensemble de 10 documents, lettres autographes signées. On relève les noms de : général Napier of Magadal, une lettre attribuée à sir Colin Campbell (maréchal britannique), James (écrivain), lord Richard Bickerson Pernell Lyons (ambassadeur dAngleterre à Paris), général sir James Outram, Earl Spencer (lord president of the council and Vice-Roy of Irland), lord Stanley (Earl of Derby, secretary of state for foreign affairs), William Willberforce (1815, lettre adressée au pasteur François Martin à loccasion de limportation en France des écoles mutuelles, due à linitiative du pasteur Martin), général Williams de Kars (sir William Fenwick). On joint une facture adressée au général Wellington [1852]. Lot intéressant.
Lettre autographe signée
GRANADOS EnriqueLettre autographe signée, adressée à M. Dandelot. Dimanche ; 2 pages in-12.« Voilà la sonate que nous jouons :3me mi mag. Bach6me si mag. Mozart7me do min. Beethoven9me Kreutzer. Beethoven.Zweite Grosse Sonate re min. Schumann3me Sonate re min. BrahmsJe serai à Paris le 30 pour travailler deux jours avant les concerts. […] Mon Prenom Henri ou Enrique en Español. »
Lettre autographe signée
GRAMONT Ferdinand, comte deLettre autographe signée. 6 octobre 1873 ; 3 pages in-8°. Il énumère à son correspondant les maisons souveraines et non souveraines de l’Italie, au XVIe siècle. Puis il compose dans le corps de la lettre une ballade :« J’ai lu vos gentilles balladesEt souvent je les reliraiPour me purger des choses fadesDont en ce temps, bon gré, mal gré,On est sans mesure écœuré.Sous cette influence malsaineQue d’ennuis on souffre et de gêne !On succombe à tant de dégoûts,Mais rien n’altère votre verve,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.[…]La ballade est votre domaine.Une ou deux, soit ; sans trop de peineOn en pourra joindre les bouts ;Mais d’en tisser triple domaine,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.Cette ballade n’est pas dans les règles ; les couplets ne devraient avoir que huit vers, mais elle est venue comme cela. »
Lettre autographe signée
GRACQ Julien (Louis Poirier, dit)Lettre autographe signée, adressée à M. Morvan Lebesque, journaliste et condisciple de Julien Gracq au lycée Clemenceau de Nantes. Le 30 octobre ; 1 page in-8°. « Ton livre m’attendait à St Florent et je t’en remercie bien tard. […]. Comme tu le penses je connaissais déjà beaucoup de ces textes qui font de toi un des journalistes les plus fidèlement suivis, et même écoutés, ce qui est plus rare. Je te signale que tu as ici à Saint-Florent, parmi tes “fans” un journalier agricole — un de mes camarades d’école — qui te lit avec passion et m’a parlé de toi l’an dernier avec quelque chose qui ressemblait à du fanatisme. »
Lettre autographe signée
GOZLAN LéonLettre autographe signée. 1 page in-8°. « On a du vous remettre de ma part un article sur la Galaxie de tableaux de Mesdames […]. cet article n’est pas dans le numéro de dimanche. Serez vous assez bon pour l’insérer dans le prochain ? »
Manuscrit autographe signé
GOYAU GeorgesManuscrit autographe signé. 3 pages 1/2 in-folio. Manuscrit sans doute publié au Figaro. « Pour la fixation des souvenirs la chevauchée de Jeanne d’Arc. [...] Ce jour-là, à Vaucouleurs, l’Association nationale pour la commémoration du cinquième centenaire, qui s’est formée sous la présidence de Mme la Générale Weygand, accomplira son premier acte : une pierre sera posée sur cette Porte de France ».
Manuscrit autographe signé
GOYAU GeorgesManuscrit autographe signé. 4 pages in-folio. Manuscrit sans doute publié au Figaro. La politique religieuse de M. Herriot. « La France, telle que je la comprends, a le devoir d’agir, non par imitation, mais selon les aspirations de son propre génie. Cette tranchante maxime est de M. Edouard Herriot : il s’en prévalait, l’autre jour, pour répondre à l’opposition, qui lui montrait un parterre d’ambassadeurs et de ministres. [...] L’Allemagne observerait, ricanerait... L’Allemagne s’amuserait fort en apercevant, dans une Alsace éplorée, devant une France atterrée, un mouvement semblable à celui qu’en 1906 provoquèrent les inventaires. Et l’Alsace, je le sais, aime trop la France de toujours pour ne point pardonner. »
Manuscrit autographe signé
GOYAU GeorgesManuscrit autographe signé. 4 pages in-folio. Manuscrit sans doute publié au Figaro. « La dernière œuvre d’Albert de Mun. [...] Ces prêtres étaient demandés là où l’on mourait ; mais ils sentaient tous que la France attendait d’eux autre chose qu’une aide à donner aux mourants. »
Photographie dédicacée
GOYA MonaPhotographie dédicacée. [1947] ; 18 x 13 cm. Photographie du studio Harcourt. Elle est représentée ici dans son rôle de Madame de Pompadour en 1947.












