Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 3 correspondances [à Benoist Méchin ?] et une carte de visite autographes signées.
GOUVERNÉ YvonneEnsemble de 3 correspondances [à Benoist Méchin ?] et une carte de visite autographes signées. 1924 ; 1 page in-12 et 2 pages in-8°. De Salzburg : 11 août 1924 : « Que n'êtes vous des nôtres, mon cher ami ? Le pays est tranquille du fait que bcp de snobs sont resté absents par crainte des événements. Il y a beaucoup à apprendre à entendre tous ces chanteurs même quand on n'approuve pas tout. On a surtout honte de ce que l'on fait chez nous » « Je voudrais bien que la salle ne soit pas vide pour Mouchez Miroir. Caplet n'est plus là hélas et je me sens horriblement seule pour nager avec la médiocrité des moyens offerts ». « J'ai bien reçu votre livre dédicacé d'une façon si touchante au début de la semaine. J'ai commencé d'ailleurs à le lire avant même de vous remercier de votre si fidèle pensée. Vous comblez vos amis et votre générosité les enrichit de toutes façons des dons de votre coeur. Il n'y aura pas e pauvreté dans le monde pour des êtres tels que vous ». « Je vous apercevrai, peut-être, au concert de Pierre, vous travaillez tellement et moi je suis la proie de tant de gens agités ».
Manuscrit autographe signé
GOURMONT Rémy deManuscrit autographe signé avec corrections « Le Convito ». 1895 ; 3 pages in-8°, avec corrections (une page écrite au dos d’une épreuve du faux titre du Fantôme), fentes. Le texte paraît dans une version corrigée dans les Mercure de France en avril 1895, rubrique Journaux et Revues. Très beau texte, bibliophile et artistique, sur la revue d’art et de littérature, symboliste, dirigée par D’Annunzio. « Le Convito, — c’est une nouvelle revue de grand luxe et de belle littérature que, sous la direction de M. d’Annunzio, publie à Rome l’éditeur Adolfo de Bosis ; elle paraîtra durant une seule année, en 12 fascicules de 80 pages gr. in-4°, sur merveilleux vergé à la cuve timbré au sceau du Convito, et ornée de riches planches d’art. M. d’Annunzio y publie un nouveau roman, Les Vierges aux rochers, avec ce motto de Léonard de Vinci : « Je ferai une fiction qui signifiera des choses grandes ». Autre pensée de Léonard épinglée au premier chapitre : « On ne peut avoir de plus grande seigneurie que celle de soi-même ». Beau texte de la période symboliste de Remy de Gourmont.
Manuscrit autographe signé
GOURMONT Rémy deManuscrit autographe signé. 13 pages in-8° (140 x 225 mm), le titre est effrangé dans la partie haute, les autres feuillets en parfait état. Chronique autographe signée de son pseudonyme Drexelius. Critique érudite et agile sur les ouvrages suivants : « La Tradition en Poitou et Charente […]. Table alphabétique des dix premières années de la Revue des Traditions populaires […]. Mélusine […]. Pol de Mont : Van Jezus. Jean Capart : Le Double […]. Saint-Vincent Ferrier : Le Moine et l’Oiseau […]. La Fille sans mains ». Manuscrit de premier jet présentant d’intéressantes corrections.
Lettre autographe signée
GOURGAUD Gaspard, baronLettre autographe signée, adressée au général Bertrand. « Neuilly ce 3 juin 1840 mercredi » ; 1 page in-8°. « Je n'ai pas vu le président du Conseil, mais d'après ce que pense le roi, la remise pourra avoir lieu vendredy ou samedy. Je m'empresse de vous en informer aussitôt que cela sera décidé et d'aller vous voir. Tout à vous de coeur Votre bien dévoué Le Lt gal Gourgaud.»
Lettre autographe signée
GOURGAUD Gaspard, baronLettre autographe signée, adressée au général Bertrand. « ce 4 juin 1840 » ; 1 page in-8°. « C'était bien dans l'intention du Roi de faire ce que vous désiriez, ainsi il n'y a aucune difficulté à ce que je vous fasse au nom du Roi la déclaration que vous demandez ; et à midi ou midi 1/2 je serai chez vous pour vous la faire. Le Roi ou vous, voila qui est bien entendu. A une heure, la réception des armes aura lieu au Palais des Tuileries, ainsi que cela est convenu. Tout à vous et aux vôtres. Le Lt Gal Gourgaud. »
Tapuscrit signé.
GOURAUD Henri Joseph EugèneTapuscrit signé. Royat, 27 août 1942 ; 5 pages in-folio, avec lettre d’envoi à un ami.« En décembre 1916, — je commandais depuis un an la 4e Armée à Châlons-sur-Marne — je fus appelé par téléphone au ministère des Affaires étrangères où j’arrivais le lendemain. Le secrétaire général Philippe Berthelot me dit : — M. Briand veut avoir le général Lyautey comme ministre de la Guerre, et pour cela il veut vous envoyer au Maroc. Vous êtes content. Je sais que vous aimez beaucoup le Maroc. Vous allez être heureux...— Pardon... le Maroc avant la guerre, le Maroc après la guerre, d’accord ; mais maintenant, nous sommes envahis ; je commande une armée pour la défense de la Patrie... quitter mes officiers, mes soldats... Non ! »Suit le récit de l’entrevue avec le président du Conseil, Briand, qui lui fait lire la réponse de Lyautey subordonnée à que ce soit Gouraud qui reprenne son poste au Maroc. Suit le récit de son voyage au Maroc à bord du sous-marin Le Topaze qui vient d’amener Lyautey à Algésiras. Retour à Gibraltar, à cause du temps, et nouveau départ cette fois à bord d’un croiseur qui le mène à Rabat dans l’ancienne résidence. « Le Maroc était en paix. Le maréchal avait appliqué avec succès “la politique du sourire”; les foires, les expositions avaient occupé les esprits, fait gagner de l’argent. […] À la première fête musulmane, les habitants d’un quartier vinrent se plaindre que les imams de leur mosquée avaient refusé d’illuminer et demandaient à nos officiers d’intervenir. Mellier et Sicard répondirent : “Impossible, la religion musulmane exerce librement, comme la catholique ; nous ne pouvons intervenir”... Les gens s’en retournaient, lorsque l’un d’eux leur confia : “Nos imams qui ne veulent pas illuminer ont de la chance que l’affaire n’arrive pas aux oreilles du Maréchal. “ Comment ? “ C’est que le Maréchal a comme beaucoup de Français la passion de la justice et s’il apprenait que les imams, qui ont pour fonction d’illuminer les jours de fête et ne le font pas...” La mosquée fut illuminée. […] Fez avait et aura toujours son charme unique, ses rues étroites où l’on ne peut circuler qu’à pied ou à mule. Avec quelle émotion j’ai revu Karrouiine, les médersas mystérieuses, Attariine, la Médiouna, Mesboya, Sahariije, Dar Adiil, la mosquée des Andalous. »
Lettre autographe signée
GOURAUD Henri Joseph EugèneLettre autographe signée. Souk el Arba de Tissa, 2 juillet 1912 ; 2 pages in-8°, en-tête biffé « Résidence générale de France au Maroc ». « Je suis bien touché de vos félicitations […]. Je suis de nouveau en colonne sur la rive droite du Sebou. Nous avons eu des chaleurs torrides, quelques combats chauds ; cela confirme mon impression, la plus vive de celles que je rapporterai de cette campagne, sur la valeur de nos troupiers. On peut tout leur demander. Et je vous parle non seulement des vieux légionnaires et marsouins, mais aussi des artilleurs, chasseurs, et trainglots du contingent. Quels braves gens ! »
7 billets autographes signés
GOUNOD Charles7 billets autographes signés adressée à des amis. 6 janvier 1867 et sans date ; 1 page in-16° chacun, à l’encre ou au crayon de papier ou crayon bleu. À propos de places de théâtre ou d’invitations qu’il accepte ou qu’il est contraint de décliner. Le 6 janvier 1867, étant parvenu à mettre la main sur deux places pour un concert, il les a offertes à sa femme « et nous allons ensemble tantôt au Conservatoire ». N’étant pas libre pour un dîner, il envoie à son ami ses pleurs « pour en arroser la place que vous me destiniez, et où j’aurais mieux aimé arroser de quelques gouttes de q.q. chose la délicieuse terrine en délicieuse compagnie »…
Manuscrit autographe signé
GOUNOD CharlesManuscrit musicale autographe signée intitulé « Concerto pour piano - pédalier et orchestre » avec envoi autographe « A Lucie Palicot cette oeuvre est dédiée et donnée septembre 1889 ». 133 pages in folio plus page de titre. Partition d’orchestre de ce rare Concerto pour piano-pédalier [CG 534]. L’œuvre fut exécutée le 6 février 1888 à Angers pour l’Association artistique, et le 4 avril 1890 au Châtelet sous la direction de Gounod dont ce fut le dernier triomphe public. Sur ce Concerto, en mi bémol majeur, on lira l’intéressante analyse de Gérard Condé (Charles Gounod, Fayard, 2009, p. 881-883), à laquelle nous empruntons quelques phrases. Il se compose de quatre mouvements : –Allegro moderato d’un « héroïsme beethovenien : des arpèges conquérants montent à l’assaut des degrés de la gamme […] Le soliste fait son entrée dans le silence ; 12 mesures d’arpèges brisés au seul pédalier »… ; Scherzo en sol mineur à ¾ ; Adagio ma non troppo en ut mineur à C, « une sorte de marche funèbre » ; Final (Allegro pomposo) à 6/8, revenant en mi bémol majeur : « Le rôle plus important des timbres de l’orchestre, le brio de l’écriture du clavier, la verve rythmique soutenue, assurent à ce final une indéniable efficacité ». Le manuscrit est complet ; la partie de piano-pédalier a été mise au net par un copiste, l’orchestration est entièrement de la main de Gounod. Gounod refusa de faire éditer ce Concerto de son vivant, considérant que son éditeur Leduc louait trop cher les partitions de ses œuvres, freinant ainsi leur diffusion ; il fit don de sa partition à Lucie Palicot, pour lui en assurer l’exclusivité.
Manuscrit musical autographe signé
GOUNOD CharlesManuscrit musical autographe signé. En tête de la page de titre, Gounod a inscrit un envoi : « à mon amie Bénédicte ».« L’anniversaire des Martyrs. Paroles de l’abbé Dallet, missionnaire apostolique. Musique de Charles Gounod » Avec sa signature en bas de la première page. [1870] ; cahier de 8 pages petit in-4 (27 x 17,5 cm) précédées de faux-titre et titre, plus 3 pages autographes.Cantique, sur des paroles de l’abbé Dallet, missionnaire apostolique, composé en 1869 : « Ô Dieu ! de tes soldats la couronne et la gloire ! »…L’œuvre est écrite pour chant avec accompagnement de piano à quatre mains, en ré majeur, à 6/4, Moderato e molto maestoso. Après une introduction instrumentale de 5 mesures, vient un couplet de 25 mesures, suivi d’un refrain de 20 mesures. Sur un feuillet à part, Gounod a écrit la partie de chant avec les trois couplets (musique et paroles).
Lettre autographe signée
GOUNOD CharlesLettre autographe signée, adressée à « mon cher Directeur » [Nestor Roqueplan, directeur de l’Opéra]. Samedi 9 septembre 1853 ; 2 pages in-8°.Il réside actuellement « dans un petit coin sauvage […] près de Fécamp. Les bains de mer qui sont ordonnés à ma femme ainsi qu’à moi ne nous retiendront plus maintenant qu’une huitaine de jours ». Il se propose de voir Mme Bosio le lendemain de son retour à Paris. « Je travaille sans cesse ; et je puis dire que pour vous comme pour moi-même, j’accomplis, dans ma conscience au moins sinon dans mon œuvre, une véritable mission : je ne me suis jamais senti ni plus de crainte de ne pas faire assez bien, ni plus de courage pour faire tout ce qui est en mon pouvoir. »Charles Gounod travaillait alors à La Nonne sanglante, opéra que Théophile Gautier jugea « une des oeuvres les plus belles, les plus grandioses de ce temps-ci ».
Lettre autographe signée
GOUNOD CharlesLettre autographe signée. St Cloud, 22 novembre 1866 ; 1 page 1/2 in-8°.« Je prendrai le train de 4h 1/2 lundi. Javais du monde hier chez moi, je nai pu aller à lAthénée et je lai beaucoup regretté. Un mot très urgent : Je vous demande votre appui pour Reyer [ ]. Reyer voudrait obtenir le feuilleton musical laissé vacant après la mort dOrtigue. Faites tout ce que vous pourrez ».
Photographie
GOUNOD CharlesPhotographie de Gounod par Carjat. XIXe siècle ; 10,4 X 6,5 cm. Photographie du compositeur, bras croisés. Beau cliché.
Lettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta
GOULINAT Jean-GabrielLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur général de la galerie Charpentier. Paris, le 5 janvier 1964 ; 1 page in-4°.« Tout d’abord je vous remercie de la carte permanente que vous avez bien voulu me faire parvenir pour 1964/ Vous témoignez par les manifestations variées que vous organisez d’une ardeur toujours renouvelée. Merci également pour les voeux que vous m’adressez. A l’heure actuelle, c’est à vous que nous devons penser, en souhaitant que vous vous remettiez le plus vite et le plus complètement possible. Ceci passe avant tout autre chose et je tiens à vous le dire, très amicalement, avec l’assurance de mes sentiments dévoués. J. Gabriel Goulinat ».
Lettre autographe signée
GOULD Benjamin ApthorpLettre autographe signée, adressée au Pr Foerster. Cambridge, 6 février 1870 ; 4 pages in-8°. « Meantime you have probably before now received my memoire on the transatlantic longitude, which, though finished soon after my return home three years ago, was not published by the new super-intendent of the Coast Survey ; but has been independently printed vy the Smithsonian Institution. [ ] Bruhuss memoir of Encke reached me a few weeks ago, and I have been reading it with a good deal of pleasure [ ] circumstances have placed it in my power to undertake an astronomical expedition to the Southern Hemisphere [ ] with the view of founding a permanent observatory & of completing the zone-catalogue [ ] May I ask of your kindness information as to the clocks now made by Tiede [ ] what form of chronograph is most in use [ ] in Germany. » Rare.










