Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
FOURNIER GabrielEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. Trous d’archivage :— 12 octobre 1945 ; 1 page 1/2 in-4°. « Je suis allé plusieurs fois à votre galerie avec l’intention de vous voir et je n’ai pas eu ce plaisir. Monsieur Jean Baignières vous avait parlé de moi et, comme peintre de sa galerie, vous aviez bien voulu lui promettre de reprendre avec moi les invitations à vos expositions, invitations interrompues je ne sais pourquoi, peut-être à la suite de non réponse de ma part à une invitation égarée car le courrier a été très souvent perdu entre Paris et Fontainebleau. Je me suis réjouis de la promesse que vous avez faites à Monsieur Jean Baignaires, d’autant plus que je n’ai eu qu’à me féliciter de mes participations vos expositions et que vous m’avez rendu quelques services. Votre prochaine exposition s’intitulera — je crois — “hommes et dieux” ? J’aimerais beaucoup connaître son programme et sa date. La publicité de votre dernier catalogue mentionnait un de mes livres La Fille d’Auberge […]. Je serais heureux d’avoir votre avis d’éditeur sur ce livre et j’espère bien avoir le plaisir de vous rencontrer. »— 28 mars 1954 ; 1 page in-4°. « Mon achat de l’État au Salon des Tuileries est toujours à votre galerie. Je suis confus du retard apporté à la réception des papiers que j’ai depuis deux jours. J’irai donc vendredi vous débarrasser du tableau (un paysage de 30 F) et je vous suis infiniment reconnaissant d’avoir bien voulu lui donner asile si longtemps. »
Portrait gravé
FOURCROY Antoine-François, comte dePortrait gravé à l’eau-forte. 87 X 110 mm. Gravure de Bertonnier (XIXe siècle).
Lettre autographe signée
FOUQUIÈRES Pierre Becq deLettre autographe signée , adressée au journaliste René Brest. Paris, 26 octobre 1934 ; 1 page in-8°. « J’aurai besoin du livre sur les introducteurs des ambassadeurs que j’ai été heureux de vous prêter. Vous seriez donc tout à fait aimable de me l’envoyer le plus tôt possible. Je vous le confierai de nouveau plus tard, s’il vous est encore nécessaire. »
Carte autographe signée
FOUQUIÈRES André Becq de1 lettre et 1 carte autographes signées, adressées à Paul Brach. 1933-1935 ; 2 pages in-4° et 1 page in-12 oblongue. Lettre de condoléances lors du décès de sa mère : « La perte d'une mère comme la tienne est affreuse ! J'avais été hier à la messe pour Marcel Provost et j'avais été surpris de ne pas t'y voir. [ ] Sois mon interprète auprès de ta femme. ».On joint 1 lettre autographe signée de son frère.
Pièce autographe signée
FOUQUIÈRES André Becq dePièce autographe signée. 1 page in-8°. « Mes mémoires Cinquante ans de panache m’autorisent à vous dédier ces souvenirs de ma vie, à vous, qui sous l’égide de Mycca, célèbre le panache qui flotte depuis vingt ans à travers le monde. Ce panache n’est-il pas l’emblème de l’idéal, de la noblesse, de la grandeur humaine. »
Dessin
FOUQUERAY CharlesRencontre aux avant-postes sur le lac de Mazurie.Dessin au fusain rehaussé à la gouache.Signé en bas à gauche.10,2 X 21,4 cmCe dessin a été publié dans l’ouvrage “La guerre racontée par nos généraux”. Nous joignons la page correspondante.
Lettre autographe signée
FOUQUERAY CharlesLettre autographe signée, adressée à un éditeur. Paris, 20 septembre 1942 ; 1/2 page in-4°. « Que devenez-vous donc ? Et c’est le silence ! J’aurais pourtant bien voulu un mot de vous, un sujet du livre à illustrer. J’en ai commencé les croquis pour les recherches de mes compositions. […] j’aimerai […] savoir ce que vous entrevoyez pour cette édition, et sa présentation. »
Lettre autographe signée
FOUN-SEN (Cécile Nguyen-Ngoc-Tue, dite)Lettre autographe signée « Foun Sen ». Paris, 5 décembre 1937 ; 1 page 1/2 in-4°, en français.« J’ai tourné en octobre un film avec Lucien Baroux : “M. Breloque a disparu”. Avec son indulgence coutumière, il s’est déclaré très satisfait de mon interprétation et il a exprimé gentiment le voeu que je paraisse également dans son prochain fil “À la page”. Ce film comporte des scènes de cirque, et tout cirque qui se respecte promène avec lui des jongleurs ou des acrobates japonais ou chinois », etc.On joint une photographie la représentant Lucien Baroux (11,5 x 8,8 cm, trous d’épingles)
Lettre autographe signée
FOUN-SEN (Cécile Nguyen-Ngoc-Tue, dite)Lettre autographe signée « Foun Sen ». Paris, 5 décembre 1937 ; 1 page 1/2 in-4°, en français. « J'ai tourné en octobre un film avec Lucien Baroux : M. Breloque a disparu. Avec son indulgence coutumière, il s'est déclaré très satisfait de mon interprétation et il a exprimé gentiment le voeu que je paraisse également dans son prochain fil À la page. Ce film comporte des scènes de cirque, et tout cirque qui se respecte promène avec lui des jongleurs ou des acrobates japonais ou chinois », etc. On joint une photographie la représentant Lucien Baroux (11,5 x 8,8 cm, trous d'épingles)
Carte autographe signée
FOULON DE VAULX AndréEnsemble de 2 cartes de visite autographes signées, adressées à Mme Lherbay Fiorentino. Sans date :— « Je n’ai pu l’autre soir vous remercier à la fin des auditions de la façon dont vous aviez dit mes vers ; êtes-vous repartie de bonne heure ou moi-même ai-je trop tardé à me diriger vers vous ? Toujours est-il que je vous ai perdue de vue et que je n’ai pu vous exprimer ma vive gratitude. Je ne veux pas tarder davantage à réparer cela et je tiens à vous dire combien j’ai été heureux du succès que je vous ai dû. »— « Madame, on me dit que vous voulez bien accepter de dire une poésie de moi à la soirée que donne le 8 mars la Société des Poètes. Voulez-vous lire dans le volume que je vous envoie la pièce initiale intitulée “ L’Allée du Silence” ? Si elle vous plaît, je vous serai reconnaissant de vous arrêter à celle-ci mais si toute autre vous agréait davantage, vous n’auriez qu’à me le faire savoir. Ma décision sera la vôtre. »
lettre autographe signée
FOUCAULDLettre autographe signée « fr. Ch. de Foucauld ». Tamanraset, 16 avril 1912, à un commandant ; 7 pages petit in-4 à l'encre violette. Intéressante lettre sur le Sahara et sur la situation internationale. Il espère voir le commandant cet été à Tamanrasset, et parle de son dictionnaire touareg-français : « le dictionnaire ne sera, je le crains, pas fini avant le mois d'août & je resterai ici jusqu'à son achèvement ». Il se réjouit de l'amélioration de l'état de santé de son ami le colonel Laperinne « Le courrier d’hier m’a apporté une autre grande joie, celle de la guérison du colonel Laperrine [...] il espère reprendre son service au commencement d’avril » , et parle de divers officiers, en poste ou en mission dans l'Ahaggar et l'Ajjer « Je n’ai pas de nouvelles direct du Cne Nieger. D’après les dire d’indigènes qui ont rencontré la mission, je me figure qu’elle arrivera à Silet entre le 20 & 25. En attendant le plaisir de faire la connaissance du Ct Gardel. Puis il évoque le projet de chemin de fer Transsaharien : « Le chemin de fer transformera tellement les choses sous le rapport commercial, & sous bien d'autres, & il rendra si nécessairement, par la force des choses, son propre tracé la ligne commerciale principale, la seule grande ligne, suivie par les caravanes les plus importantes, qu'à mes yeux, il n'y a plus d'utilité à chercher à faire prendre telle ou telle route par la caravane. Toutes les lettres que je reçois de France sentent la poudre à un degré tel que je me figure que ce chemin de fer se fera très vite : la rapidité de construction est une question de volonté; car la facilité du travail est telle, entre Colomb Bechar & Agadez que, si l'on veut, cela peut aller très vite; l'existence de ce chemin de fer serait d'une telle importance, en cas de guerre européenne, non seulement pour la défense de notre empire africain, mais pour la possibilité de porter le maximum de forces sur le Rhin, que j'imagine qu'on travaillera vite ». Il explique que la rumeur disant qu’il allait dans le nord n’est pas fondé, il n’y a pas pensé un instant. Il donne des nouvelles de l’ambiance du pays « le pays est dans son calme habituel. La récolte continue à s'annoncer belle. Mais, hélas, il ne tombe pas une goutte de pluie ». Il le remercie du croquis et des lettres sur « l’emplacement des détachements soudanais du territoire et du Tchad. » Il a reçu une lettre du capitaine Berriau, commandant à Beni-Abbès, laissant « entendre qu'en prévision d'événements graves sur le Rhin on reste dans l'expectative sur les confins marocains ». En haut de chaque page, il a dessiné un coeur surmonté de la croix avec le nom de « Jésus ».
lettre autographe signée
FOUCAULDLettre autographe signée « fr. Ch. de Foucauld ». Tamanraset, 16 avril 1912, à un commandant ; 7 pages petit in-4 à l'encre violette. Intéressante lettre sur le Sahara et sur la situation internationale. Il espère voir le commandant cet été à Tamanrasset, et parle de son dictionnaire touareg-français : « le dictionnaire ne sera, je le crains, pas fini avant le mois d'août & je resterai ici jusqu'à son achèvement ». Il se réjouit de l'amélioration de l'état de santé de son ami le colonel Laperinne « Le courrier d’hier m’a apporté une autre grande joie, celle de la guérison du colonel Laperrine [...] il espère reprendre son service au commencement d’avril » , et parle de divers officiers, en poste ou en mission dans l'Ahaggar et l'Ajjer « Je n’ai pas de nouvelles direct du Cne Nieger. D’après les dire d’indigènes qui ont rencontré la mission, je me figure qu’elle arrivera à Silet entre le 20 & 25. En attendant le plaisir de faire la connaissance du Ct Gardel. Puis il évoque le projet de chemin de fer Transsaharien : « Le chemin de fer transformera tellement les choses sous le rapport commercial, & sous bien d'autres, & il rendra si nécessairement, par la force des choses, son propre tracé la ligne commerciale principale, la seule grande ligne, suivie par les caravanes les plus importantes, qu'à mes yeux, il n'y a plus d'utilité à chercher à faire prendre telle ou telle route par la caravane. Toutes les lettres que je reçois de France sentent la poudre à un degré tel que je me figure que ce chemin de fer se fera très vite : la rapidité de construction est une question de volonté; car la facilité du travail est telle, entre Colomb Bechar & Agadez que, si l'on veut, cela peut aller très vite; l'existence de ce chemin de fer serait d'une telle importance, en cas de guerre européenne, non seulement pour la défense de notre empire africain, mais pour la possibilité de porter le maximum de forces sur le Rhin, que j'imagine qu'on travaillera vite ». Il explique que la rumeur disant qu’il allait dans le nord n’est pas fondé, il n’y a pas pensé un instant. Il donne des nouvelles de l’ambiance du pays « le pays est dans son calme habituel. La récolte continue à s'annoncer belle. Mais, hélas, il ne tombe pas une goutte de pluie ». Il le remercie du croquis et des lettres sur « l’emplacement des détachements soudanais du territoire et du Tchad. » Il a reçu une lettre du capitaine Berriau, commandant à Beni-Abbès, laissant « entendre qu'en prévision d'événements graves sur le Rhin on reste dans l'expectative sur les confins marocains ». En haut de chaque page, il a dessiné un coeur surmonté de la croix avec le nom de « Jésus ».
lettre autographe signée
FOUCAULDLettre autographe signée « fr. Ch. de Foucauld ». Tamanraset, 16 avril 1912, à un commandant ; 7 pages petit in-4 à l'encre violette. Intéressante lettre sur le Sahara et sur la situation internationale. Il espère voir le commandant cet été à Tamanrasset, et parle de son dictionnaire touareg-français : « le dictionnaire ne sera, je le crains, pas fini avant le mois d'août & je resterai ici jusqu'à son achèvement ». Il se réjouit de l'amélioration de l'état de santé de son ami le colonel Laperinne « Le courrier d’hier m’a apporté une autre grande joie, celle de la guérison du colonel Laperrine [...] il espère reprendre son service au commencement d’avril » , et parle de divers officiers, en poste ou en mission dans l'Ahaggar et l'Ajjer « Je n’ai pas de nouvelles direct du Cne Nieger. D’après les dire d’indigènes qui ont rencontré la mission, je me figure qu’elle arrivera à Silet entre le 20 & 25. En attendant le plaisir de faire la connaissance du Ct Gardel. Puis il évoque le projet de chemin de fer Transsaharien : « Le chemin de fer transformera tellement les choses sous le rapport commercial, & sous bien d'autres, & il rendra si nécessairement, par la force des choses, son propre tracé la ligne commerciale principale, la seule grande ligne, suivie par les caravanes les plus importantes, qu'à mes yeux, il n'y a plus d'utilité à chercher à faire prendre telle ou telle route par la caravane. Toutes les lettres que je reçois de France sentent la poudre à un degré tel que je me figure que ce chemin de fer se fera très vite : la rapidité de construction est une question de volonté; car la facilité du travail est telle, entre Colomb Bechar & Agadez que, si l'on veut, cela peut aller très vite; l'existence de ce chemin de fer serait d'une telle importance, en cas de guerre européenne, non seulement pour la défense de notre empire africain, mais pour la possibilité de porter le maximum de forces sur le Rhin, que j'imagine qu'on travaillera vite ». Il explique que la rumeur disant qu’il allait dans le nord n’est pas fondé, il n’y a pas pensé un instant. Il donne des nouvelles de l’ambiance du pays « le pays est dans son calme habituel. La récolte continue à s'annoncer belle. Mais, hélas, il ne tombe pas une goutte de pluie ». Il le remercie du croquis et des lettres sur « l’emplacement des détachements soudanais du territoire et du Tchad. » Il a reçu une lettre du capitaine Berriau, commandant à Beni-Abbès, laissant « entendre qu'en prévision d'événements graves sur le Rhin on reste dans l'expectative sur les confins marocains ». En haut de chaque page, il a dessiné un coeur surmonté de la croix avec le nom de « Jésus ».
Lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Encyclopédique. Paris, 2 juillet 1915 ; 1 page 1/2 in-8°. « Vous avez montré un si aimable empressement à donner votre appui aux Poèmes de France que je n’hésite pas, pour le bien même d’une oeuvre dont l’esprit sut vous intéresser, à vous demander un service. Vous me feriez un très grand plaisir, cher Monsieur, si vous vouliez consentir à m’envoyer une liste (fut-elle courte : je sais bien que les amateurs de poésie - même patriotique - sont rares) une liste de personnes auxquelles vous croyez pouvoir me conseiller d’adresser mon bulletin de guerre, et que vous jugez susceptibles, ainsi que vous l’avez fait, de m’accorder un appui bienveillant ».
Lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée [à un administrateur de la Comédie française]. Paris, 13 juillet 1926 ; 2 pages in-4°. Sur la représentation de sa pièce Les Compères au Palais Royal. « J’oubliais de vous le dire hier : il n’y a plus de “Compères” sur grand papier à la librairie Flammarion. Mais je vais battre le rappel et en serai satisfait que lorsque je pourrai vous rendre (avec ma gratitude) un exemplaire digne de vous. D’ailleurs les présents “Compères” - version exacte de la Comédie Française ne tarderont pas à entrer dans mes oeuvres complètes. De cette nouvelle édition vous posséderez le beau papier. Mais cela ne m’empêchera pas de rechercher pour vous une des “luxe” de la première. […] Si par hasard (je l’espère bien : tout à fait par hasard) la réussite future des Compères du roi Louis ne répondais pas à mes prévisions, je serais le premier à m’incliner; je vous l’ai dit, et à proposer, Monsieur l’administrateur et aux membres du comité, le retrait de mon oeuvre. Dans ce cas il restera le souvenir d’une belle aventure patriotique ».






