Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autogrape signée
FORT PaulLettre autographe signée adressée à [ Antoine Girard]. Paris, 26 juillet 1919 ; 3 pages in-8°. Paul Fort donne des nouvelles rassurantes de sa femme et demande à son ami un chèque de 300 francs en échange du manuscrit “ Hélène en fleurs et Charlemagne ”pour pouvoir aller à Verrières le buisson. « Avant que je puisse faire agréer chez un éditeur le volume nouveau que je viens de terminer ( le livre à 7 francs est un coup de poignard dans le dos des poêtes), la nouvelle oeuvre inédite que j’ai pu composer malgré toutes mes peines, et qui a pour titre Hélène en Fleur et Charlemagne, je viens vous demander si vous voudriez bien consentir à en posséder le manuscrit (que je vous enverrais aussitôt votre bonne réponse).Le manuscrit est écrit sur un très bon Japon et dans le sens de la hauteur du modèle que je me permets de vous remettre. »
Lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée, adressée à Mme Paul Desmarais. Paris, le 4 décembre 1930 ; 3 pages in-8°. « Voici le “poète revenant” revenu, vous tendant sept Rois de France d’une main, de l’autre un blanc feuillet tremblant. N’est-ce pas shakespearien ? Mais non, Shakespeare n’était pas Français, et, s’il tendit la main, ce fut vers sa reine Élisabeth. Dépourvu de la moindre parcelle de son génie, poète cependant, ne prêterais-je point à rire si l’on me voyait tendre la mienne vers M. Doumergue ? Autres temps, autres mœurs. Ne penserez-vous : autres victimes... Mais ces Rois de France ? C’est là le titre d’un volume de choix, agrémenté de nombreuses illustrations, qui très prochainement va paraître et au sujet duquel ose vous tenter une fois encore votre trouvère. Et pourquoi sept Rois ? Parce que dans ce “livre de Noël” tiré à peu d’exemplaires, dans ce livre de Contes et de Légendes au goût du vieux terroir français, se suivent en cortège — de chapitre en chapitre — le bon roi Dagobert, Charlemagne à la barbe fleurie, Saint-Louis, perle des Croisades, Louis le Hutin, le Mal-Marié, Charles VI le Fol, Louis XI “gagne-petit-mais-sûr” et Henri III des boucles d’oreille, des bilboquets et des levrettes. Voilà qui n’est guère d’actualité, rêveront certains. […] Que ces Rois de France, si vous leur permettez de régner dans votre bibliothèque, vous apprennent confidentiellement que, par un mauvais sort, je ne sais rien faire de bon ni qui soit utile à l’existence des miens, hors chanter les mélancolies et les quelques joies de la vie, les gloires, les paysages, l’esprit et les charmes de “Douce France”. »
Lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée, adressée à Aristide Marie [1862 - 1938], essayiste, spécialiste de Gérard de Nerval et avoué français. Paris, 3 novembre 1915 ; 1 page in-8°.« Puis-je espérer que vous voudrez bien me rester fidèle pour une seconde et dernière année des “Poèmes de France”, où je chanterai, sinon avec beaucoup de talent, du moins avec tout mon coeur, la Victoire de nos armes et de notre génie ? […] Ce sera pour moi, si vous accueillez bienveillamment cette seconde suite de poèmes un nouveau et précieux signe de votre estime. »
Lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. 7 mars 1957 ; 1 page in-8°. « Un jour — il y a bien longtemps — Alfred Vallette reçut une commande de grand libraire : « Envoyez moi “L’Homme d’Intérieur” de Charles Guérin et “Montaigne” de Paul Fort ». Il s’agissait de L’Homme intérieur et de Montagne. La fatalité voulut que le grand libraire susdit renseignât un journaliste. Et les deux livres furent annoncés (selon les premiers titres) dans la Presse. Rigolade au Mercure ». En post-scriptum : « Excusez ma fléchissante écriture. Mon cancer à la gorge a filé. Mais les “rayons” demeurent et me tiennent sous chape d’inertie environ 3 heures par jour. Pas bon pour le travail écrit ou “pensé”. En éveil, radio ça va encore. Bonne voix. »
pièce autographe signée
FORT PaulPièce autographe signée, sur carte de visite recto-verso in-12°. 4 juillet. paul fort donne des nouvelles de sa femme qui souffrante . « Germaine n’est pas rétablie. Elle est chez nous, dans l’immobilité. Après la salpingite, ça été la péritonite, et puis la salpingite est revenue. Notre bébé se porte lui très bien. »
Lettre autogrape signée
FORT PaulLettre autographe signée adressée à Antoine Girard. Paris, 26 mars 1919 ; 1 page in-12°. Il donne des nouvelles de sa femme et explique son besoin d’amener sa famille à la campagne. « Votre lettre inquiète et si affectueuse nous a beaucoup touchés. J’ai tenu à ne vous répondre que lorsque le médecin m’a dit : Votre femme est sauvée. Depuis quelques jours elle est à la maison. J’ai cru devoir l’y faire transporter dès que la grippe fut maitrisée. Non seulement l’horrible fièvre mais l’ennui, le “mal du pays”, si je puis dire, - la nostalgie de son petit foyer la minait. En ce moment elle repose heureuse près de notre Hélène qui, elle, se porte bien, mais elle est encore bien fatiguée, et nous espérons en le soleil de printemps, bientôt et dasn quelques coin de campagne pour la remettre tout à fait. »
lettre autographe signée
FORT PaulLettre autographe signée avec poème, adressée à Émile Cottinet. Paris, 20 juin 1909 ; 2 pages in-8°, sur un bifeuillet de papier pelure. Il va faire paraître son beau poème, Dimanches, dans le prochain numéro de Vers et Prose, mais il n’aura pas le temps de lui procurer des épreuves et lui demande de lui faire confiance. « Comme je regrette aussi que vous ne m'ayez pas confié ‘Les Tuileries’, admirables ! admirables ! Mais elles obtinrent une place digne d'elles dans la noble revue de vos amis [La Renaissance contemporaine, dirigée par Robert Veyssié] ». Il s’engage également à publier prochainement des pages admirables d’un autre ami de Cottinet. Au feuillet suivant, il lui dédie un poème de quatre quatrains qui lui a été inspiré par celui de Cottinet, justement. « Sur un mien poème qui devait s’appeler ‘Le Jardin des Tuileries […] Les somptuosités tu Si graves les déployas Que dans le bassin des Tu- Ileries tu le noyas, Mon poème où ne plana D’Apollon le chariot [...]».
Manuscrit autographe signé
FORT PaulManuscrit autographe signé, Discours de Paul Fort, [février 1911] ; 6 pages in-8°, sur papier pelure. Discours prononcé lors du banquet donné le 11 février 1911, au restaurant Le Globe, en l’honneur de l’auteur des Ballades françaises, fondateur du Théâtre d’art et de la revue Vers et prose. Paul Fort débute son discours en se disant conscient que cette manifestation de sympathie s’adresse non pas à un grand écrivain mais à « l'homme convaincu qui, depuis plus de 20 ans, s'efforce de faire avancer par ‘le chemin montant, sablonneux, malaisé’, le coche de la renaissance lyrique, et qui, tantôt tirant dans les harnais, tantôt poussant à la roue, n'a pas eu d'autre ambition que d'aider un tout petit peu le noble véhicule à parvenir jusqu'au sommet qu’illumine le soleil, et où le coche victorieux sera reconnu par tous les habitants de la plaine pour le char même de la gloire ». Puis il rend hommage aux très nombreux hommes de valeur qui l’entourent, présents ou absents, citant presque exhaustivement tous les poètes, écrivains, dramaturges, directeurs de revues, journalistes, musiciens et artistes de l’époque : d’Alfred Vallette à Guillaume Apollinaire, « un jeune maître, déjà », d’André Gide hanté par un idéal parfait à Pierre Louÿs son parrain littéraire, de Francis Vielé-Griffin, son maître au génial Maeterlinck, de Paul Claudel, « le plus puissant dramaturge de ce temps » à son grand ami Francis Jammes, « rénovateur de la sensibilité poétique », d’André Suarès, « l’un des plus profonds maîtres de la pensée contemporaine » à Rachilde dont il vante non seulement l’œuvre magnifique mais également sa conversation pétillante et son esprit le plus vif qui soit. « Il est naturel qu'ayant sous les yeux de tels exemples, les nouveaux arrivants soient pleins du feu sacré, que les générations se transmettent les unes aux autres, feu que ces excellents ou bons poètes, je les connais, ne laisseront pas s'éteindre. Et je n'ai parlé que des littérateurs, mais tous les arts se touchent ». Il conclut son discours avec l’évocation de son illustre ami Jean Moréas [mort en mars 1910], redisant le sentiment de modestie qui l’habite. « Laissez-moi, Mesdames et Messieurs, vous proposer de lever nos verres à l'éternelle jeunesse des poètes et des artistes, et à Henri de Régnier qui ─ place aux jeunes ! ─ vient justement aujourd'hui d'être élu membre de l'Académie française. Vive la poésie ! ». Dans la marge, des instructions au crayon ou à l’encre, destinée à la composition du texte [paru dans le numéro XXIV de Vers et Prose en mars 1911].
6 pièces autographes signées.
FORT Paul6 pièces autographes signées.— Lettre autographe signée, adressée à Carol Bérard. 27 avril 1916 ; 1 page in-12. « OUI ... mais à la condition absolue 1° que vous prendrez, par réciprocité, avec vos invités, le thé chez nous […] 2° que vous dînerez, vous et Mme Carol Bérard, chez nous le soir même. »— Lettre autographe signée. 2 pages in-8°. « Je suis extrêmement souffrant par suite de surmenage... et ne pourrai guère aller que jusque là. Ce sera ma première sortie depuis cinq jours. Le 3 e Numéro des P. de F, va paraître. Heureusement que j’ai un peu de copie d’avance. Combien je vous remercie de me donner les renseignements annoncés sur la Victoire de la Marne. Cela me sera très utile. […] Je vous écris de mon lit - pardon ! »— Carte autographe signée, à une femme. Il l’invite à prendre le thé dimanche dans son nouveau logis, 34 rue Gay-Lussac.— 1/2 page in-8°. « Le triomphe de mon fraternel ami me remplit de joie ! Ton Paul Fort ».— Lettre autographe signée. 22 juin 1932 ; 1 page in-4°. Il remercie un comité d’administration « pour le geste bien exquis et généreux qu’ils viennent d’avoir vis à vis de moi. J’y vois un témoignage, qui m’émeut et dont je suis fier, de leur estime et de leur sympathie. Qu’ils accueillent mes sentiments affectueux ! »— Carte de visite autographe signée. 25 janvier 1934. Il envoie ses vœux pour l’année 1934.
Pièce autographe signée
FORT PaulPièce autographe signée. 125 X 165 mm. Son portrait imprimé sur la petite plaquette éditée par le Comité des amis de Paul Fort avec envoi autographe signé à Marcel Fournier. « En haute estime d’art et bien cordial souvenir et en signe de gratitude. »
Ensemble de 3 lettres autographes signées
FORT PaulEnsemble de 3 lettres autographes signées. 1903-1923 ; 13 pages in-8° ou in-4°. Lettre adressée à « Andrée ». 27 janvier 1903 ; 8 pages in-8°, fente au pli sur la 8e page. « Tu sais déjà, par le mot que j’ai envoyé à Émile Bernard, que jamais mon amour pour toi ne fut affaibli. Je t’embrasse de tout mon cœur. Va, je t’aime bien. Hélas, ma chère Andrée, notre pauvre père est mort samedi dernier : il s’est éteint doucement et sans souffrance. J’arrivais de Paris et c’est moi qui l’ai vu mourir. Il semblait qu’il attendit qu’un de ses enfants fût là. J’étais par hasard seul dans la chambre au moment suprême. » Il raconte ensuite les derniers mois de son père. Les autres lettres (très intéressantes) concernent les répétitions de sa pièce Les Compères du roi Louis, et l’attribution des rôles.
Lettre autographe signée
FORT Joseph AugusteLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Encyclopédique. Rio de Janeiro, 25 août 1882 ; 2 pages 1/2 in-8°. « Vous m’avez fait l’honneur de mettre mon nom au milieu des auteurs français qui ont l’honneur d’y figurer. Je vous remercie Monsieur de cette marque de distinction. Je me permets de vous adresser quelques compléments et rectifications dans le cas ou cela serait nécessaire pour une autre édition. » Sur la dernière page figurent une autobiographie rectifiée.
Lettre autographe signée
FORT Joseph AugusteLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Encyclopédique. Rio de Janeiro, 25 août 1882 ; 2 pages 1/2 in-8°. « Vous mavez fait lhonneur de mettre mon nom au milieu des auteurs français qui ont lhonneur dy figurer. Je vous remercie Monsieur de cette marque de distinction. Je me permets de vous adresser quelques compléments et rectifications dans le cas ou cela serait nécessaire pour une autre édition. » Sur la dernière page figurent une autobiographie rectifiée.
Lettre autographe signée
FORT Joseph AugusteLettre autographe signée, adressée à un confrère. Paris, 2 février 1904 ; 2 pages in-8°. « J'étais seul, dans le principe, à conseiller l'électrolyse linéaire ; il m'a donc fallu exagérer un peu ses avantages. Cependant je suis certain que vous obtiendriez encore de meilleurs résultats si vous suiviez les recommandations, assez récentes, du reste, que je donne aujourd'hui. Après l'opération, vous pouvez passer le 22 ou le 23 & même moins. Cela tient à ce que vous employez des électrolyseurs trop petits n° 22 & 23. Depuis quelques années, j'emploie de gros électrolyseurs doubles 28, 30, 35 & même 39. » Belle lettre scientifique.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
FORGE Anatole de laEnsemble de 3 lettres autographes signées, dont 2 adressées à Victor Souchon, fondateur du Progrès artistique. Paris, 9 juillet 1881, 21 octobre 1882 et 9 septembre 1891. Il ne peut assister au mariage de son correspondant, à la suite du décès du beau-père du président du Conseil des ministres. Il rend compte de son mandat à ses électeurs au Grand Orient : « Apportez votre carte électorale et venez juger votre député et vieil ami. » La dernière lettre est adressée à Albert Tournier : « Je vous écrit du fond des bois uniquement pour vous féliciter de votre éloquent article sur Garibaldi. J'en suis encore ému.»











