Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Aquarelle signée
FAIVRE voir ABEL-FAIVRE Abel, dit ABEL-FAIVREAquarelle signée, représentant une jeune femme au chapeau fleuri. Sans date ; 1 page in-4°.
Lettre autographes signée, adressée Raymond Nacenta
FAGES ArthurLettre autographes signée, adressée Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. Toulouse, le 15 septembre; 1 page in-4°. « Jules Cavaillès m’écrit que vous préparez pour la rentrée une grande exposition de peinture contemporaine. Je prend la liberté de vous demander s’il me serait possible de figurer à cette exposition à coté de mes commandes. Vous avez eu l’amabilité de m’inviter jusqu’à présent et je pense que vous voudrez bien encore accrocher une de mes toiles sur vos cimaises. Je dois partir quelques jours en Corse pour exécuter une nouvelle une nouvelle affiche pour la SNCF [...] Je vous prie cher Monsieur d’excuser la liberté de ma demande et de croire à mon entier dévouement. »
Factures de la maison Allard
FACTURES.Factures de la maison Allard (ébénisterie à Paris, 1844); bordereau d’adjudication du commissaire-priseur Bonnefons (Paris, 1840). On joint une facture de l’horloger Picquart-Vitoux (Saint-Mihiel, 1840) et une facture pour acquis de Tappon (régisseur et concierge du cimetière de l’Est au Père Lachaise ; 1824, déchirure).
Ensemble de 6 factures à en-têtes illustrés
FACTURES.Ensemble de 6 factures à en-têtes illustrés : manufacture de bonneterie Courseulle-Collin, 1869 (Guibray, Calvados) ; Auber frères, 1869 (Amiens) ; manufactures d’aiguilles Teste, 1870 (Lyon) deux pièces ; manufacture de bonneterie Evrard, 1869 (Troyes) ; Bellet, 1869 (Lyon). Joli lot.
Ensemble de 9 factures de Paris
FACTURES ANCIENNES DE PARIS.Ensemble de 9 factures de Paris. 1802-1818 ; 6 pages in-4° et 2 pages in-12 oblongues. Ces factures sont libellées à l’ordre de M. de Vandeuil (gendre de Diderot).Factures de la maison Gindre (papiers peints pour tentures) ; maison Simon (2) boulevard Porte Denis, au coin de la rue de la Lune (manufacture de papiers peints pour tentures et décorations) ; maison Hemery (marchand fayancier) ; maison Landry (épiceries, droguerie, liqueurs) ; maison Maurice (gantier, parfumeur-distillateur) ; maison Marsault-Marlin (magasin de couvertures en laines) ; maison Allez (outils de sculpteurs, menuisiers, et quincailleries) ; maison Nottelin (draperies).
Facture « Chaudé Sr de Rieussec — Horloger du Roi ».
FACTURE DE PARIS.Facture « Chaudé Sr de Rieussec — Horloger du Roi ». Paris, le 10 janvier 1840 ; 1 page in-8°. « Vendu une montre avec boîte gravée et ciselée. Echappement à cylindre. […] cuvette en or, cadran d’émail. N° de boite 5520, n° de cuvette 2801 plus une chaine et clé à la bréguet en or. »
Ensemble de 3 lettres autographes signées
FABRE LucienEnsemble de 3 lettres autographes signées [adressées à Lucien Dubech]. 1925-1934 ; 5 pages in-4° ou in-8°. 5 février 1925 : « Je viens de relire vos trois nouvelles, mais j’hésite encore à vous en parler car j’ai surtout du bien à vous en dire, j’ai, par suite, peur de passer à vos yeux pour un inutile. […] Vivacité du ton […]. Je ne puis mieux louer ces deux qualités qu’en me rappelant qu’à travers elles perce l’auteur, et que c’est pour son caractère et que c’est pour son caractère que je suis son ami, avant tout autre considération d’estime littéraire. Ardeur de la satire et valeur de celle-ci. À ce point de vue là, vos nouvelles sont uniques par la justesse et la proportionnalisation des moyens, par le timbre de la voix qui raconte l’histoire, par tout ce qu’il y a de rationnel, et je veux dire, de cartésien dans tout cela. Intérêt de l’histoire. Vous avez sans peine réalisé ce que tant de conteurs et de romanciers ratent après avoir longuement besogné, et qui est pourtant l’essentiel de toute histoire, quoiqu’en disent les gardiens du savoir qu’on ait envie de tourner la page pour lire la suite. […] Ne vous ferais-je pas de reproches ? Si. D’abord un manque d’individualisation. Vos personnages n’ont pas, à mon avis, leur tiers. On ne les voit pas assez. Votre chartiste, je vois seulement qu’il a des favoris et le torse étroit. Quoiqu’on en dise, dans un conte, il faut voir le héros, au physique […]. Deuxième reproche. Disproportions des parties. dans cette dernière nouvelle le véritable sujet tient la même partie, plus encore dans l’esprit du lecteur que par le nombre de lignes. Troisième. L’atmosphère est inégalement répartie. Tantôt excessivement détaillée, tantôt manquante. […] Mille excuse de ce topo qui n’est qu’un tissu d’impressions. Toutes peuvent être absurdes mais, que je vous envoie parce qu’elles valent en toute simplicité et affection. »Bucarest, 3 juin 1929 : « Je crois, carissime, que nous serions des épistoliers si nous le pouvions entre nous : l’esprit, la culture, la confiance et l’affection mutuelles ne nous manquent pas. Et comme dirait Valéry, “la bêtise n’est pas notre fort”. Mais les loisirs, nous manquent et les destins nous sont contraires. Ainsi me serais-je privé des moments qui eussent peut-être été les meilleurs de ma vie : ceux de lire de vous des lignes écrites uniquement pour moi. […] Je vous envoie un essai sur le Rire et les Rieurs qui est le fruit, sinon du génie, du moins d’une longue et amoureuse patience. Faites-moi la grâce de le juger et de m’en parler. La récompense d’un tel effort n’est que dans l’adhésion de nos pairs. Je l’envoie aussi à Maurras et à Daudet »…12 octobre 1934 : « Je viens de rentrer à Paris et la N.R.F. me communique vos deux articles. Avec quelle émotion, quelle reconnaissance je les ai lus ! À travers le temps, l’Espace, les tribulations, e je vous retrouve le même pour moi et j’en serais plus surpris, tant de belles choses sont rares. Si je ne me sentais à mon côté exactement le même pour vous. Mais j’ai de la chance car, chaque semaine, je puis vous lire et vous lisant, je vous vois, je vous entends, je revis nos entretiens d’autrefois, rien de changé en vous ! »…
Pièce signée
FABRE ÉmileContrat signé. Paris, 14 novembre 1917 ; 1 page 1/2 in-4°. Contrat pour ladaptation au cinéma des oeuvres dÉmile Fabre : La Maison dargile, Les Vainqueurs, Les Sauterelles, Un Grand Bourgeois.
Portrait lithographié. XIXe siècle
FABRE D’ÉGLANTINEPortrait lithographié. XIXe siècle ; 85 X 125 mm sur un feuillet de 170 X 270 mm. Gravure de Delpech. Avec la reproduction de sa signature.
Lettre signée
EVREÏNOFF NicolasLettre signée. 15 juillet 1927 ; 1 page 3/4 in-4°, en français.« Je vous remercie de tout mon coeur pour vos soins de ma pièce “Radio-Baiser”. Je crois bien que cette pièce très bien adaptée (ou plutôt avec une version française) peut avoir un très bon succès sur la scène. En ce sens là je suis tout à fait d’accord avec votre projet d’adresser à célèbre Monsieur André de Lorde, dont j’ai beaucoup entendu parler. Je vais attendre avec une grande impatience les premiers jours de septembre quand Monsieur A.de Lorde sera de retour à Paris. »
Lettre autographe signée adressée à Monsieur Nacenta
ÈVE JeanLettre autographe signée adressée à Monsieur Nacenta. Levallois-Perret, 12 janvier 1981; 2 pages in-4°, 2 trous d’archivage. « Merci d’avoir fait diligence pour m’envoyer le règlement de ma toile vendue au Salon es Tuileries au mois de novembre dernier. Cet argent me vient bien à point, car en effet, ainsi que Monsieur Eymin vous l’a expliqué, je suis tombé malade à la campagne à Saint Rémy par Ecos (Eure) et dans l’obligation de rentrer chez moi pour me soigner et suivre un régime sévère. Le froid, les soucis , les tourments et les difficultés de la vie présente y sont pour quelques choses et j’ai dû interrompre toutes activité artistique pour me soigner sérieusement. [...] Lors de la clôture du Salon des Tuileries vous m’avez prié de vous confier 1 ou 2 toiles en me disant que vous aimerez beaucoup ce que je faisais. Je suis en mesure de vous faire poster, si vous êtes toujours d’accord, 2 toiles de 10 Figures encadrées qui représente des paysages de la Vallée de l’Epte, de cette région que j’adore et don le tableau que vous venez de vendre, était représentatif. »
Photographie autographe signée
EVANS MadgePhotographie autographe signée [dédicacée à Lina Wolf]. 25 x 20 cm. « Best wishes from Madge Evans ». Photographie la représentant en buste.
Pièce autographe signée
ÉTIENNE-MARTINPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4° oblongue. Texte écrit pour la photographie de Bruno de Mones.« Oh ! la belle lampe. C’est bien d’elle que je serais jaloux. »
Tirage photographique baryté
ÉTIENNE-MARTINTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe au dos, Bruno de Mones. 1977 : Le sculpteur, debout dans son atelier de l’île Saint-Louis, semble ignorer ma présence et penser à autre chose, sans se soucier en aucune façon de son image. Lorsque je lui ai présenté son portrait, qu’il a par ailleurs apprécié, il m’a dit : « vous êtes un faux-tographe ».
Lettre signée
ÉTIEMBLE RenéLettre signée, adressée à Gérard Leman. Paris, le 20 juillet 1976 ; 1 page in-8°. « Comme j’ai commis hélas une cinquantaine de volumes, romans, essais, critique, pamphlets, etc, théâtre même, critique d’art et comme j’ignore vos goûts, vos orientations, comment vous conseiller ? Si vous prenez mon dernier livre Quarante ans de maoïsme, vous y trouverez en fin de volume une bibliographie complète des ouvrages publiés à ce jour. À partir de cette liste, vous pourrez vous faire une idée de moi, ne serait-ce que par les titres. »













