Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre signée avec 2 lignes autographes
ÉTIEMBLE RenéLettre signée avec 2 lignes autographes, adressée à un éditeur. 23 juin 1980 ; 1 page in-4°. Il lui donne une liste de noms de critiques à qui envoyer « mon bouquin sur Kawabata ».Il donne aussi une adresse aux USA « bien qu’il y ait peu de chance que ce livre soit acceptable aux Américains ».
Lettre autographe signée
ESTÈVE MauriceLettre autographe, signée, adressée au peintre-graveur Jean Signovert. Paris, 20 novembre 1959 ; 1 page in-4°. « Après votre départ, je suis revenu encore sur la partie claire de Favorite que nous avions désiré plus soutenue. - J’ai insisté davantage à l’aquarelle. Et cette fois : pas de question ; ça passe beaucoup mieux ainsi. Du reste vous pourrez vous en rendre compte vous-même en posant le papier ci-joint sur l’eau-forte. Ce que j’avais indiqué sur l’épreuve emportée par vous est trop pâle, à mon sens. Je voudrais l’équivalence de ce papier, dans le carré clair de gauche, ainsi que dans le petit rectangle qui voisine. Je me hâte de vous adresser tout de suite ces rectifications. […] P.S. J’ai téléphoné à Madame Galanis afin de la mettre au courant de vos besoins de papier pour les premiers essais […] 2° P.S. À Bas l’informel invertébré ! »
Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées.
ESTÈVE MauriceTrès intéressante correspondance échangée avec le critique dart Georges Boudaille. Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées. 1959-1965 ; formats divers. Paris, 19 janvier 1959 : « Veuillez mexcuser de mon silence. Depuis longtemps je voulais vous dire que javais reçu votre aimable lettre et par ailleurs lenvoi des documents non utilisés, ainsi, bien sûr que le n° de Cimaise. Je suis confus devant ce retard. Mais des traces et soucis divers (dont surtout la santé de ma femme qui va heureusement mieux à présent) ont jeté une certaine perturbation dans ma correspondance. [ ] Je vous remercie pour votre étude. Non, non, le recul ne lui est point préjudiciable. Bien au contraire : avec le temps, déjà, cela a beaucoup gagné » 25 juin 1960 : « Jai été très touché par ce que vous avez écrit dans Les Lettres à propos de mon exposition de dessins. Jaurais voulu vous le dire tout de suite, dès la lecture de votre article, mais une fois de plus, ma santé défaillante ma interdit ce plaisir. Maintenant quà nouveau je me rétablis, je me hâte de vous remercier avant quun trop long temps vous fasse croire à de lindifférence : ce qui serait bien éloigné de la vérité. Vous vous approchez de mes oeuvres avec tant de sympathie, et vous manifestez à leur égard une compréhension que je nai guère lhabitude de trouver chez ceux qui ont fonction déclairer le public... que je ne sais comment vous en manifester de la reconnaissance. Or puisque vous avez aimé mes dessins, jai pensé que je ne saurais mieux exprimer cela quen vous offrant lun de ces fusains... »7 juillet 1960. « Avant de quitter Paris, ma femme était allée rue François Guibert pour déposer le dessin que je vous avais annoncé. Mais peu sûre du n°1, où elle ne trouva pas de concierge, ni de renseignements précis, elle le rapporta. Notre départ fût précipité, et, dans lagitation des veilles du départ, je ne trouvai dautres solution que de déposer chez ma concierge, le paquet qui vous est destiné. [ ] Vous pouvez passer nimporte quel jour rue Monsieur le Prince (n°4) la concierge est toujours là (surtout laprès-midi) et vous remettra ce dessin » 15 septembre 1960 : « Je navais rien reçu de vous encore, mais ne vous tourmentez point : je sais ce que sont les bousculades qui précèdent les départs. Les pardons du monde nous sont acquis en ces heures de fièvre. Mais oui, à bientôt le plaisir de vous rencontrer. Retenu ici encore par la santé de ma femme je ferai un retour vraisemblablement tardif à Paris. » 1960 : Invitation à son exposition de dessins chez Villand et Galanis. Paris, 18 février 1961 : « Ce printemps affolé, insolent, nous fait gagner (presque) lété. Ne lui boudons pas ses avances ». Il évoque ensuite ses futures expositions : « Dabord en avril et mai chez Villand et Galanis. Les toiles récentes, puis une exposition itinérante, qui prendra le départ à la Kunsthalle de Bâle en juin, pour gagner ensuite Düsseldorf (juillet-août), Copenhague (sept-octobre) et se terminer enfin à Oslo en novembre-décembre. Ouf ! » Il ne peut travailler dans les soucis et aspire à retrouver un peu de calme « Faut-il que jai peu de talent pour ne pouvoir oeuvrer que dans la solitude et la tranquillité absolue ? et que de soins, dattentions et de vigilance pour quune toile naisse » Nice, 30 octobre 1963 : Il évoque son exposition daquarelles chez Villand-Galanis, « Les honneurs sont lourds à porter, et lexcès de décorations peut gêner la marche à pied. [ ] Je suis plus à laise sur les bords et moins ces derniers sont fréquentés, plus grande est ma joie à respirer lair de la liberté : une liberté qui connaît cependant des frontières puisquelle nira pas jusquà adorer les poubelles du pop-art pour avoir depuis longtemps épuisé les ivresses de ces découvertes, chaque matin, le long des trottoirs parisiens, avant le passage des éboueurs. [ ] Non, non, cher Boudaille, je ne suis pas un paysagiste abstrait. Il se peut que le spectateur (il faudrait inventer un nom particulier pour celui qui regarde qui boit qui mange la peinture) retrouve dans lunivers de mes tableaux des formes pour fixer certains aspects de paysages qui encombrent la mémoire » Cette lettre très longue (3 pages) développe les querelles autour des appellations contrôlées, etc. Paris, 6 juin 1965. « Jaurai aimé vous écrire plus longuement (il y a des séquelles de malentendus entre nous que jaimerais liquider, pulvériser, anéantir Ce sera facile : un petit feu de joie !) Toutes ces réjouissances sont parties remises. Je quitte Paris pour plusieurs mois et je vous écris au milieu des valises. » Il évoque les textes pour ses expositions passés dans Les lettres, lexposition à la galerie Carré, laffluence de jeunes visiteurs, etc. Paris, 13 septembre 1965. Il vient de perdre son épouse : « Mais ma perte est trop grande. Je ne puis encore en mesurer létendue du vide qui se présente à moi. Voici venue la plus dure épreuve de ma vie, laquelle était aussi la sienne, depuis si longtemps, si longtemps... Bien quelle marchait depuis des années au bord de labîme, en sappuyant sur mon bras, je voulais croire au miracle. Vint le cruel démenti »
Pièce signée
ESTE Anne d’ (ou Anna d’Este)Pièce signée. Angers, 23 mars 1570 ; 1 page in-4° oblongue, sur vélin avec cachet aux armes sous papier.Il s’agit d’une quittance donnée à Raoul Moreau, trésorier de l’Espagne pour la pension donnée par le roi pour le premier quartier de 1570.
Ensemble de lettres signées
ESTE Alfonso IIEnsemble de 20 lettres signées. 1567 à 1583 ; 20 pages in-folio, avec adresses et fermetures avec papier en fer de lance. On joint 2 documents :— Lettre signée « Rinaldo d’Este » du cardinal Renault d’Este [1655- 1737], fils du duc François Ier. Cette lettre est adressée au cardinal de Fleury, premier ministre du roi Louis XV et évoque la mort cruelle de son fils, le prince Jean Frédéric.— Document de 1527, non décrypté, en italien. Très rare ensemble.
Lettre autographe signée
Georges d’ESPARBÈSLettre autographe signée, adressée à René Lafon. Paris, le 18 avril 1941 ; 5 pages in-8°, enveloppe jointe. « La paresse, état supérieur, a dit la Fouchantière, mais lui est un grand travailleur tandis que moi qui ai reposé ma plume il y a près de six ans...[…] Je ne crois pas qu’il y ait dans la littérature […] ni dans celle il me semble, d’autres pays, l’exemple d’un livre assurée de sa durée comme la Rôtisserie des Muses. » Il a confié à son fils, rédacteur en chef de La Terre française, «quatre pages de sonnets manuscrits. Tout de suite, fort ému, il le montra à ses camarades. Ah le joli bruit “ Mais nous ne le connaissions pas ! C’est admirable […]. Le livre que vous préparez, s’il nous montre des pièces comme l’Arbre, Petits chagrins, etc. serait une halte sereine, après une telle course d’esprit. Le Missel de l’Âme. Ces mots ne vont pas ensemble, mais je les vois ainsi : parfaits, définitifs, le texte d’un morceau sacré. » On joint une pièce manuscrite où il indique la hauteur de ses sentiments par des croix, sur les poèmes qu’il a lus.
Intéressant ensemble sur Esnault-Pelterie.
ESNAULT-PELTERIE RobertIntéressant ensemble sur Esnault-Pelterie.— Très belle photographie autographe signée, dédicacée à E. Lasalle. 170 X 130 mm. En souvenir de ses quelques « ... vols en planeur ou en monoplan à moteur en 1907. R. EsnaultP.»— Carte illustrée de son portrait signée.— 8 cartes postales du début du siècle montrant le pilote dans ses aéroplanes.
6 lettres signées
ESNAULT-PELTERIE Robert6 lettres signées, avec ajouts autographes, adressées au journaliste René Brest. 1947-1949 ; in-8° ou in-4°, sur son papier à lettre. Intéressante correspondance concernant des artciles sur les vols spatiaux dont il a été un initiateur. 20 octobre 1947 : « Jattends donc la visite de lIngénieur de la D.I.E.U.S.A.I.T.Q.U.O.I. ; vous serez seulement aimable de mannoncer cette visite quelques jours à lavance ». 30 novembre 1948 : « Recevant à linstant les brochures De la bombe Atomique à lAstronautique, je vous les transmets sans délai ». 17 janvier 1949. Il raconte un accident qui lui est survenu en Italie où il se trouvait pour les fêtes, donne des corrections à un article : « Il en mest pas possible dapprendre ce quest un logarithme à ceux qui lignorent et je ne puis modifier ma phrase que par : La vitesse impartie à la fusée est proportionnelle à la vitesse déjection des gaz et au rapport (ou quotient) de la masse initiale par la masse à linstant considéré. Ce quon abrège habituellement par lusage du mot masse actuelle. [ ] Les pp. 191 à 196 vous donneront les températures prises par le véhicule dans le vide interplanétaire et du même coup les températures des surfaces des planètes qui sont entièrement déterminées par le rayonnement solaire, laction du feu intérieur étant négligeable ». Il est question ensuite de vitesses dans lespace et cette réflexion : « En somme, jai fait dans mes Astronautiques toute la théorie des V.III ; javais également établi celle des V.II avec la collaboration de Monsieur Pierre Montagne, mais ne lai jamais même présenté au Ministère de lAir qui écartait systématiquement tout ce qui venait de moi. En 1930 je voulus expérimenter avec du tétranitrométhane dont 1/4 gramme me partit entre les doigts de la main gauche ; il sagissait de V.III ». 2 mars 1949 : Il contrôle la rédaction dun article rédigé par René Brest, et apporte les corrections, page par page. 8 mars 1949. Sur la rédaction dun article : « Je ne possède aucune photo ; la partie intéressante de mes essais avait lieu sous secret militaire dont je suis très respectueux et je nen ai jamais prises. Aujourdhui, je le regrette un peu. Je répète également que je ne saurais vous donner de figures sous peine de tomber dans la fantaisie, puisque nous ignorons encore tout ce que sera le mécanisme de réalisation. Enfin, je vous ai donné mon Bt de pilote : n°4 pour mes vols de 1907 ». 4 août 1949 : « La direction a eu tord de vouloir absolument prendre lavis dexperts atomisticiens qui sont obstinés à parler de mettre une pile dans lastronef en déclarant que le poids de celle-ci est prohibitif, ce qui est évident. Dans ma petite brochure, jindiquais quon utiliserait lUranium 235 ou le Plutonium (sortant évidemment dune pile terrestre et, elle sédentaire). Ce nest pas la même chose et, sans pouvoir envisager dès maintenant le détail du dispositif, ni les possibilités de tréfilage des susdits métaux, je puis vous assurer quon réalisera lastronef périlunaire sans mettre de pile à bord et par le procédé auquel je fais allusion dans ma brochure p.9 ». 13 septembre 1949. Il le remercie pour le soin apporté à une rédaction et lui envoie son chèque.
Photographie signée
ESCOFFIER HenriPhotographie signée avec 3 lignes autographes signées, dédicacée à Bertin Vilain. Format cabinet (14,5 x 10 cm). Tirage sur papier albuminé contrecollé sur carton ; cliché Truchelut, Paris.« À Monsieur Bertin Vilain, sincère hommage de sympathie pour son admirable dévouement au progrès social. H. Escoffier. »
Lettre signée
ESCANDE MauriceLettre signée, adressée à Mme Wildschitz. Paris, 9 juin 1960 ; 1 page in-4°. En-tête de la « Comédie française — Administrateur Général ». À la suite de sa demande téléphonique, il adresse une copie de la lettre « par laquelle j’ai autorisé M. Jean Vilar, directeur du Théâtre National Populaire, à représenter Antigone dans une traduction de M. Bonnard ».
Lettre autographe signée
ERTÉ (Romain de Tirtoff, dit)Lettre autographe signée, adressée à Max de Rieux. 9 juillet 1959 ; 1 page in-4° sur papier gravé à son nom. « Je viens de téléphoner à l’Opéra Comique, mais je n’ai pu joindre personne — ce sont les vacances. Si je pouvais joindre Monsieur Lancy au début d’août, j’aurai besoin de la maquette de l’intérieur de l’auberge que j’ai modifié. »
Gravure représentant l’entrée de Charles VII à Naples [12 mai 1495].
ENTRÉE DE CHARLES VII À NAPLES.Gravure représentant l’entrée de Charles VII à Naples [12 mai 1495]. Tirage de 1852 ; 180 X 148 mm sur un feuillet de 305 X 225 mm. Gravée par Nargeot d’après Féron. Tirée du Tableaux de l’Histoire de France de Henri Martin.
Lettre autographe signée
ENTRECASTEAUXLettre autographe signée adressée aux frère Roux. Aix, 22 août 1772 ; 2 pages in-8°. « Je vous prie, Messieurs mes chers cousins, de vouloir bien remettre à fauchier que vous connaissez les deux dames- jeannes de vin de Chipre et Malaga, et vous aurez la Bonté de régler avec lui le prix du port : comme ce n’est peut- être pas la première fois que vous avez bien voulu vous charger de pareille commission, vous en saurés mieux le prix; je vous en prie de vouloir bien encore, par le retour de Fauchier de dire le prix de les deux dame-jeannes et celui du port que vous aurez fixé pour que j’en instruise M. de Lannes qui m’a chargé déjà de vous faire un million de remerciements. Permettez moi de vous demander messieurs mes cher cousins, se vous ne pourrais pas charger quelqu’un de vos capitaines allant aux isles, de vendre une montre à moi de maitre et à répétition qui m’a couté vingt- quatre louis ; comme je n’en suis pas prodigieusement content je désirerais m’en défaire et l’on m’a indiqué le moyen. je vous prie de vouloir bien me marquer s’il y auarait bientot quelqu’un de confiance et de votre connaissance que je peux charger de cette mission ».
Lettre autographe signée
ENTRECASTEAUX Antoine-Raymond-Joseph de Bruni, chevalier d’Lettre autographe signée, adressée aux négociants Roux frères à Marseille. Toulon, 8 janvier 1781 ; 2 pages in-4°. « La petite revue, messieurs mes chers cousins, que j’ai faite de mes fonds ne me permet que de payer le billet de 711 #, et je vous prie de vouloir bien avoir la bonté de comprendre cette somme dans celle que je vous reste devoir et dont vous voudrés bien avoir la complaisance de m’envoyer le compte quand vous en aurez le loisir ; je vous prierai de mettre par apostille ce que je vous devois avant que vous eussiez eu la bonté de me faire prêter de nouveaux fonds pour cette derniere campagne ; c’est a dire ce que je vous devais au commencement de 1779 ; je n’ai pas d’autre maniere, vu mon grand amenagement, de savoir si j’ai plus ou moins dépensé dans cette campagne que dans la precedente. Je serai tenté, messieurs mes chers cousins, de vous gronder des détails. Permettez-moi de vous le dire, bien inutiles dans lesquels vous avez pris la peine d’entrer. Je suis tres aise de savoir que c’est du même sac que manquait cet argent, par ce que je conçois tres bien que mon laquais a puisé dans un de ces sacs confondus avec celui qui etait destiné à ma depense, mais j’aurais regardé comme suspect qu’il mets manque un peu dans chaque sac. Tout le convoi est arrivé à bon port ; il faut convenir que la place de Marseille fait un immense commerce dans le Levant, et qu’il s’y fait avec bien de la sûreté. Si celui des isles avait été aussi protégé, ainsi qu’il avait pu et du l’être le commerce général du royaume ne se serait presque pas ressenti des accidents de la guerre. […] Recevez, Messieurs mes chers cousins, les assurances du […] très tendre attachement avec lequel j’ai l’honneur d’etre votre tres humble et obeissant serviteur. Bruny d’Entrecasteaux. Le 28 janvier 1781. »
Lettre autographe signée
ENTRECASTEAUX Antoine-Raymond-Joseph de Bruni, chevalier dEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Roux Frères : Toulon, 4 août 1778 ; 3 pages in-12, adresse avec marque postale de Toulon. Lettre concernant la livraison de 30 caisses de café moka. Il évoque aussi la capitulation avec La Porte Ottomane et les répercussions sur le commerce. Toulon, 26 janvier 1781 ; 1 page in-4°, adresse au dos. « Je prend la liberté, messieurs mes chers cousins, de vous adresser le capitaine Joseph Félix Roux, commandant la corvette [...] et je vous prie de faire en la faveur tout ce que les circonstances pourrons vous mettre à portée de faire. Ce capitaine était dans lun des convois que jai ramené du Levant ; je ne saurai faire des relations trop avantageuses de la manière dont il a navigué ; sa conduite me paraît devoir lui attiré la confiance des armateurs, et vous pouvez messieurs lannoncer en toute force aux personnes de votre connaissance comme un capitaine très exact et très attentif et de qui jai lieu de croire que tous les officiers commandants les convois feront des rapports aussi favorables. » Toulon, 31 mai 1781 ; 2 pages in-12, adresse avec marque postale de Toulon. Quelques trous dans la feuille. « Les trois [...] vins de chippre que vous avez eu la bonté de remettre à Mr Pleville me sont parvenues, messieurs mes chers cousins, et je vous en renouvelle mes remerciements ; je vous prie de men envoyer trois encore, un pour moi et deux autres pour Mr le Vicomte de Rochechouart que vous voudrez bien passez sur mon compte, mais en les distinguant pour que je puisse me les faire rembourser par le général. Vous jugés bien, messieurs mes chers cousins, que je désire tout à mon bord avoir quelques occasions de vous convaincre de mes reconnaissances et destimes que jai de pouvoir vous être utile ou agréable en quoi que ce puisse être ; fournissés, je vous prie, les marques et je vous répond que ce sera la marque damitié à laquelle je serai le plus sensible. Recevez en même temps, les assurances du fidèle et tendre attachement avec lequel jai lhonneur dêtre, messieurs mes chers cousins, vôtre très humble obéissant serviteur. »












