Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Dessin signé en bas à gauche.
CRISENOY Pierre Émile Gigault de, baronDessin signé en bas à gauche. Scène de marine représentant des vaisseaux de guerre. 33 X 22 cm. Cachet au dos de la collection Louis Anfray.
Manuscrit autographe signé
CREVEL RenéLettre autographe signée [adressée à Georges Limbour ? ]. Sans date, écrite des Grisons en Suisse ; 4 pages in-4°. « Jai bien peu fait, bien peu pu faire à Munich. Jai juste été à Stadelheim [ ] Le gardien ma poliment prié de faire une demande de visite au Wittelsbach Palace. Là on aurait fait une enquête sur moi. Or, dabord je devais partir et aussi, il existe une loi qui veut que quiconque sest livré à des attaques contre le régime hitlérien dans son propre pays, peut être puni en Allemagne. Je nai pas essayé daller à Dachau. Limpression de Stadelheim, horrible. Cest une prison située dans un grand jardin. On sonne à la grille. Et la grille souvre comme une grille de château. Le gardien est une sorte de chef de gare suisse, ponctuel, atrocement administratif. Jy étais allé un jour de visite. Les visiteurs qui allaient voir leurs prisonniers faisaient (étaient bien forcés de faire des énormes saluts [ ]. Limpression à Munich, après lassassinat de Dolfuss était si lourde. On nichait des communiqués officiels, officiellement mensonges. Pas un journal étranger dans la ville. On respirait la guerre. Cétait atroce. Et dans le train, les gens qui, dès la frontière passée, se mettent à parler. Comme je voyageais en seconde jusquà certaine station suisse, la découvrait ferme le brave petit Dolfuss, etc., etc. Plus tard, en 3ème, les Suissards nétaient plus si cons. A constater que le sens de classe est une réalité, jai la même joie quà constater la lumière du soleil, chaque matin. À Stadelheim, je me suis présenté comme grand écrivain français, donneur de conférences à Berlin. Jai limpression que si je navais pas eu un nom à donner, ça aurait mal marché. Doù ma décision de ne pas aller à Dachau.»
Manuscrit autographe
CREVEL RenéManuscrit autographe sur Diderot. Ensemble de 14 pages in-4°, recto-verso, numérotées au crayon 1 à 12; avec des têtes de paragraphes. Il cite beaucoup Diderot : « Diderot et les femmes ». 1 page 1/2 in-4°.« Tout jeune il avait rodé autour du comptoir de Mlle Babuti. Cest elle que Greuze épousa. Dans le Salon de 1765, p. 349, Diderot rappelle cette passionnette de jeunesse.Le peintre (Greuze) est certainement amoureux de sa femme, et il na pas tort. Je lai bien aimée moi quand jétais jeune et quelle sappelait Mlle Babuti. Elle occupait une boutique de libraire sur le quai des Augustins, blanche et droite comme le lis, vermeille comme la rose... » « À propos de la Babuti ». 1 page in-4°.« Diderot a déjà un peu critiqué Greuze puis quand Greuze sest fait le peintre de la morale et de la vertu, il la loué très fort. Greuze passait devant cette boutique quelques jours après son retour de Rome. Comme Diderot , comme Diderot ; il revenait, puis un beau jour, à force de revenir, il se mariait, ou plutôt il se trouvait marié sans avoir fait grand chose pour cela, il prenait bien vite son parti dêtre heureux. Sa femme était charmante. Elle avait la jolie tête que les pinceaux de son mari ne pourront oublier » « Sentiment et culte de la famille ». 4 pages in-4°.« Limage de cette mère tendre tenant entre ses bras son enfant malade et le reposant sur son sein et cela pendant des heures entières me revient quelque fois avec lémotion la plus ». Il évoque la mort du père de Diderot. « Amour de Diderot et de sa femme ». 1 page 1/2 in-4°.« Mais cet amour vite troublé par la passion de lEncyclopédiste pour Mme de Puisieux pour laquelle il écrit Pensées philosophiquesInterprétation de la natureBijoux indiscretsDiscours sur la vertu et les moeurs.Elle le trompa durant sa captivité à Vincennes.Mme Diderot ne reconquiert pas le coeur de son mari » « Lettres à Sophie Volland ». 2 pages in-4°.« Écrite à Paris - 10 mai 1759. Je portais tout à travers les objets des pas errants et une âme mélancolique. Les autres nous dénonçaient à grands pas et nous les suivions lentement, le baron de Gleichen et moi. Je me trouvais bien à côté de cet homme, cest que nous éprouvions [ ] de nous, un sentiment commun et secret. Cest une chose incroyable comme les âmes sensibles sentendent presque sans parler !! » « Les bijoux indiscrets ». 2 pages in-4°.« Diderot style merveilleusement vivant sait rendre la vie grouillante. Page 190 (Les Musellieres)Diderot cest la vie du XVIIIe siècle Une vie colorée, dans la rue qui prépare » « Bibliographie ». 1 page in-4°.René Crevel cite les ouvrages quil a consulté. (Barbey dAurevilly, Naigeon, Jules Janin, etc.) « Lettres sur les aveugles et les S.M. ». 1 page in-4°.« Voir p. 255. Bijoux indiscrets, où Diderot définit les êtres par leur fonctions. [ ] Comme je nai jamais douté que létat de nos organes et de nos sens nait beaucoup dinfluence sur notre métaphysique et sur notre morale, et que nos idées les plus purement intellectuelles, si je puis parler ainsi, ne tiennent de fort près à la conformation de notre corps » « Diderot Les Salons ». 2 pages 1/2 in-4°.Il évoque les salons de 1759 et 1761.Les manuscrits de cet écrivain mort à 35 ans sont très rares.
MON CORPS ET MOI
CREVEL René« MON CORPS ET MOI ». Éditions du Sagittaire, Paris, 1926 (imprimé 30 décembre 1925) ; 17,5 X 12,8 cm, broché. Édition en service de presse. Envoi autographe signé : « À M. André Germain qui sait voir lorsquil voyage, ce livre aux rencontres et que lair des montagnes na pas pu purifier jusquau bonheur. Hommage sincère René Crevel. »
E.O. avec envoi autographe signé
CREVEL René« Êtes-vous fous ? ». Éditions Gallimard, NRF, Paris, 1929 ; 18,7 x 12 cm, broché. Édition originale en service de presse. Rare envoi autographe signé, adressé à René Arcos.
Lettre autographe signée
CREVEL RenéLettre autographe signée, adressée à « Mon cher Georges Henri ». Sans date ; 1 page in-8°. « Voici Georges Sadoul, un de mes amis, dont tu as lu sûrement des essais dans la Révolution surréaliste, [ ] qui a une admirable collection de masques et dobjets. Jaurais aimé te conduire chez lui, mais je pars. En toute amitié. René Crevel ». Georges Sadoul [1904-1967], historien et critique de cinéma, signataire en 1930 du deuxième manifeste du surréalisme.
Carte autographe signée
CREVEL RenéCarte autographe signée, adressée à Georges Sadoul. Pension Richelieu, 9 avril 1934 ; sur carte postale représentant Davos (Suisse). « La Suisse est toujours égale à elle-même. La neige ne veut pas tomber ce qui nous épargne les gens du bel air aux sports dhiver. Mais puisque je cite Aragon, comment va son roman ? Quelle réaction du public, de la presse ? Une enquête du problème sexuel à laquelle jai répondu ma donné loccasion de constater et de dire que là comme ailleurs, un réformisme particulier ne servirait à rien. Est-ce léloignement ? La lecture de journaux avec les Yougos et Hongrois [ ] redevient affolante ».
Ensemble de 3 lettres signées,
CRAWFORD JoanEnsemble de 3 lettres signées, adressées à Bob Roberts, ou à sa femme, à New York. 1943-1967 ; 1 page in-8° chaque, en anglais, enveloppes jointes.1943 : Elle soccupe de sa maison et des enfants, évoque des scripts. 1965 : elle les remercie pour leur carte dAcapulco ou elle a séjourné en 1957. 1967 : Elle leur envoie un carte de voeux pour Noël.
Ensemble de lettres autographes signées
CRAUK AdolpheEnsemble de 9 lettres autographes signées, adressées à M. Bernier. Issy-les-Moulineaux, 1910 ; 14 pages in-12. Au sujet de parchemins. « Certes le parchemin rend beaucoup mieux une uvre de gravure que toute autre épreuve ; la différence est très grande ; le seul inconvénient du parchemin, c'est qu'il coûte très cher, aussi on en tire que très peu, c'est ce qui augmente la valeur des épreuves. Au sujet du parchemin de la Vierge que vous désiriez bien posséder aussi mais vous trouvez la somme un peu trop élevée, je dois vous dire franchement que c'est le prix que j'ai vendu les deux autres et que, vu le tirage restreint des parchemins, cela vaut grandement 300 F chaque. »
Lettre autographe signée
COUTURIER RobertLettre autographe signée, adressée au critique dart Georges Boudaille. Sans date ; 1 page in-4°. « Merci, mon cher Boudaille, votre article me touche et me réconforte. Jen avais bien un peu besoin. Les cons commençaient à me fatiguer. Vous me donnez une nouvelle confiance et on va pouvoir en pourfendre »
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée [adressée à Eugène Dabit]. « 19 juil » ; 2 pages in-8°.« J’ai lu avec le plus grand plaisir votre livre que Blanzat m’a remis il y a quelque temps, il me plaît beaucoup et je vous remercie d’avoir pensé à me le faire parvenir. J’ai vu qu’en octobre, il y aurait un prix P. Guillaume, vous faites partie du jury, si vous pouvez m’y présenter, cela m’intéresserait, ne serait-ce que pour accrocher avec d’autres. »
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée, adressée à M. Lassaigne. Paris, le 2 février 1947 ; 1 page in-8°. « Je tiens à vous remercier vivement pour les lignes que vous avez bien voulu écrire sur mon exposition de dessins dans votre rubriques des arts de “ La Bataille”. Je suis très heureux que mes dessins vous aient intéressé. »
Photographie signée
COUTAUD LucienPhotographie signée, adressée au peintre Constant Baruque. 1964 ; 138 X 190 mm. Dédicace sur la photographie : « À Constant Baruque, cordialement, Coutaud 1964 ». Fiche biographique jointe. Rare.
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 17 juin 1957 ; 1 page in-8°. « Ce n’est qu’à mon retour de voyage, c’est-à-dire vendredi dernier que j’ai pris connaissance de votre bel article du n° 93 du Courrier Graphique. Je vous en remercie bien sincèrement. Si vous le voulez bien et sauf contre-ordre de votre part, je me ferai un plaisir de vous rendre visite demain mardi à cinq heures. »
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 30 mars 1957 ; 1 page in-4°. « J’ai bien reçu votre lettre du 29 dont je vous remercie. Je vous attendrai avec plaisir le jeudi 4 à partir de 17 h. »












