Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 27 mars 1957 ; 1 page in-4°. « J’ai bien reçu votre lettre du 22, votre projet de présenter mes gravures dans le courrier graphique m’intéresse beaucoup, je vous en remercie. Si vous le voulez bien, vous pourrez venir à mon atelier le lundi 1er avril à 11 h, je me ferais un plaisir de vous montrer des estampes et des illustrations. »
Lettre autographe signée
COUSTEAU Jacques-YvesLettre autographe signée, adressée à Gilles Fonteneau. Los Angeles, 16 avril 1969 ; 1 page grand in-4° sur un aérogramme. Cette lettre, très importante, donne la position de J.-Y Cousteau sur la réorganisation de la société Les Requins associés pour la diffusion des films de l'équipe Cousteau : « Je regrette d'être parti si vite après votre décision de joindre notre équipe, et son aventure. Cette hâte m'a empêché de vous dire clairement que je me félicitais de votre décision, et que je vous souhaitais bonne chance. Les Requins existent depuis longtemps, mais comme une simple commodité. votre arrivée a été provoquée par notre décision de donner une existence réelle à ce fantôme. Donc, vous ne prenez pas de suite. Vous vous informez très en détail de tout le passé du fantôme, non pas pour prendre modèle mais pour : a) analyser ce qu'il ne faut pas faire. b) connaître l'héritage inévitable du fantôme : contrats, liens encore en vigueur, etc. c) inventorier l'actif: il est faible mais il existe. Le but est de rendre les Requins rentables et de les développer. Mais je n'ai pas la naïveté d'attendre une rentabilité rapide. J'accepte d'être en rouge, s'il le faut, pendant 2 ans. je pense raisonnable d'envisager des bénéfices au cours de la 3e année. Investissements : il faut dès que possible les évaluer : bloc de montage et de sonorisation idéal capable de monter et de sonoriser, par an, l'équivalent de 6 films de 1h de TV en couleur, plus des montages publicitaires en quantité inconnue mais modeste, plus un grand métrage 35 m/m tous les 2 ans (prendre conseil et rassembler documentation) Compléter éventuellement le matériel de prise de sons (en discuter avec Michel Deloire et Marcellin). Repenser le classement de notre cinémathèque et de notre photothèque. [ ] Fonctionnement : Au début, économies héroïques [ ]. A notre prochaine entrevue, je vous parlerai de notre politique ».
lettre autographe signée
COUSIN VictorLettre autographe signée à un religieux. 5 juillet 1844 ; 1 page in-8°. Il remercie son correspondant pour un portrait qui lui a fait parvenir et lui annonce que l’ouvrage du Père Girard a été admis à concourir à un prix de l’Académie Française. « J'ai reçu votre portrait du même cœur que vous me l'offrez. Je le regarderai pour m'encourager à me soutenir dans les épreuves de ma vie. La fermeté, je l’espère ne me manque point. Mais demandez à Dieu, pour moi, la sérénité intérieure, la foi en lui seul et la charité envers ceux qui nous persécutent ». Puis il explique que, sur sa proposition, le livre du Père Girard, malgré la nationalité suisse de l’auteur, a été admis à concourir au prix Montyon auquel une somme de 6000 francs est attachée. « Vous recevrez bientôt la nouvelle officielle de ces résolutions. Adieu mon bon père, souvenez-vous de moi quand vous parlez à vos amis. Et que vous priez Dieu ». Le rapport d’Abel Villemain, alors secrétaire perpétuel de l’Académie française, sur les concours de l’année 1844 rend compte de cette attribution du Prix Montyon au Père Girard : « le livre qu’il vient de publier De l’Enseignement régulier de la langue maternelle est écrit dans notre langue avec cette netteté, cette abondance, ce tour vif et simple auquel nous croirons toujours reconnaître un talent indigène ; et enfin, quoique naturalisé Suisse, l’auteur de ce livre, le père Girard, est Français d’origine. Quant à l’ouvrage même, il présente et il résout une question pleine d’intérêt, surtout pour un pays qui, comme le nôtre, a noblement entrepris de généraliser l’instruction primaire, et de la rendre accessible et utile à tous ».
Portrait lithographié par Julien
COUSIN VictorPortrait lithographié par Julien. XIXe siècle ; 150 X 190 mm sur un feuillet de 200 X 260 mm. Gravure pour la Galerie de la Presse.
Très bel ensemble de 10 lettres autographes signées.
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Très bel ensemble de 10 lettres autographes signées. Plus de 30 pages grand in-8°.Les textes sont très denses et très intéressants. Certaines lettres sont adressées à Gémier, Antoine ou Charles Roussel.
Ensemble de 6 documents (dont une lettre autographe signée)
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Ensemble de 6 documents (dont une lettre autographe signée). 1920-1926 ; 6 pages in-4°.Intéressant ensemble avec de longues apostilles autographes signées de Courteline en marge des lettres qui lui ont été lui envoyées concernant les droits de ses pièces fameuses : Le Train de 8 h 47 et Les Gaîtés de l’Escadron.
Poème autographe signé
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Poème autographe signé, intitulé « Strophes ». 1881 ; 1 page in-8°. « Un, tu l'aimerais, mon cher, Si tu connaissais sa chair Et ses membres fins Si la belle pour coussins, L'avait prêté de ses reins La peau mate et parfumée. Lorsqu'à son coucher, semblant Un idéal bébé blanc Frais, paré pour le baptême De ses jupons délavés Monte cette odeur, tu sais Forte un peu, de chrysanthème, Lors, s'il pouvait ton bras nu Cercler son ventre charnu, En gorge tiède ou ses jambes, Tu verrais si son baiser Vaut qu'on se laisse écraser Le coeur entre ses mains blanches. » On joint une lettre autographe signée évoquant les Gaités de l'Escadron .
Sa photographie avec un envoi autographe signé, sur le support à Lucien Guitry
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Sa photographie avec un envoi autographe signé, sur le support à Lucien Guitry. 1 juillet 1918 ; 21 x 14 cm, manque de papier sur la droite avec petite fente (photographie intacte) « À mon cher Lucien Guitry, du meilleur de mon coeur et de mon admiration Courteline. »
Ensemble de 3 pièces autographes signées sur 3 courriers à lui adressés
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Ensemble de 3 pièces autographes signées sur 3 courriers à lui adressés par M. Ballot de la Société des Auteurs et Compositeurs. 1914, 1919, 1925 ; 1 page in-4° chaque. Correspondance concernant les droits de sa pièce Les Gaîtés de l’Escadron. Il autorise à faire jouer la pièce au Théâtre de l’Olympia de Bruxelles (12 janvier 1914), il donne l’autorisation de traiter pour une tournée en 1919, et en 1925 : « J’ai toute liberté pour Les Gaîtés de l’Escadron, sauf en ce qui concerne Lyon. » Il donne l’autorisation pour traiter des représentations à Nancy.
Pièce signée
COURTELINE GeorgesPièce signée. 29 juillet 1913 ; 2 pages in-4°. Contrat entre la Société française des fils et cinématographes Éclair et Georges Courteline pour la reproduction de Lidoire par le cinématographe.
Pièce autographe signée
COURTELINE GeorgesPièce autographe signée de 6 lignes sur une lettre à lui adressée par Marcel Ballot de la Société des auteurs et compositeurs. Paris, 16 janvier 1919 ; 1 page in-4°. Il lui est demandé son consentement pour donner en province pendant 18 mois l’exclusivité des représentations pour Le « Train de 8 h 47 ». Courteline dit que c’est « impossible Le Train de 8 h 47 est, pour un certain temps encore, la propriété de Chartier qui l’exploite ».
Lettre autographe signée
COUDOUR HenriLettre autographe signée, avec dessin, adressée à son filleul. Sans date ; 2 pages in-8°. Dessin en vis à vis du texte le représentant enchaîné. « Je ne puis mieux vous exprimer mon désespoir qu’en vous envoyant ma dernière photo. Enchaîné par une circonstance à laquelle je ne puis échapper, je suis au grand regret de ne pouvoir prendre part à la réjouissance si gentiment proposée par vous ».Après quelques années d’étude passées à Lyon où il s’était lié d’amitié avec Régis Gignoux et Léon Werth, était venu se fixer à Montmartre au tout début du XXe siècle. Il avait connu et fréquenté Degas, avait été l’ami de Georges Delaw, imagier de la reine, du dessinateur Pierre Falké et était connu et aimé de tous les artistes de Montmartre.Il fut aussi un grand ami de Dunoyer de Segonzac.
Photographie dédicacée
COUDERC SimonePhotographie dédicacée. 1951 ; 14 x 9 cm.« Pour Gaëtan avec mes bonnes amitiés. Simone Coderc de l’Opéra. 29-6-51. »
Affiche. État des existences en cotons et laine, en France et en Angleterre au 1er janvier 1821
COTONS.Affiche. État des existences en cotons et laine, en France et en Angleterre au 1er janvier 1821. 67 x 50 cm.
Photographie signée
COSTES DieudonnéPhotographie signée. 18 x 12,8 cm. Photographie le représentant avec Maurice Bellonte devant l’avion, le Point d’Interrogation. (Cliché Studio Intran).











