Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
10 lettres signées, adressées au compositeur Emmanuel Bondeville
COMPOSITEURS. MONACO.10 lettres signées, adressées au compositeur Emmanuel Bondeville: Gaston Brenda (2 lettres signées sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Luigi Cortese (sur la représentation de Sardanapale au théâtre de Monte Carlo) ; Vagn Holmboe (sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Otmar Mácha (lettre autographe signée, en français, sur la préparation du prix de composition) ; Alexandre Ivanow Raytchev (il accepte d'être membre du jury pour le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Domingo Santa Cruz Wilson ; Alexandre Spitzmüller ; Antonio Veretti (2 lettres signées sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco).
Pièce signée
COMPOSITEURSPièce signée par de nombreux musiciens dont : Arthur Honegger, Georges Auric, Arthur Bliss, Werner Egk, Marcel Poot, Jean Binet, Franco Alfano, Géza Frid, Ernest Van der Eyken, Maurice Schoemaker, etc. Bergen, 5 juin 1954 ; 1 page in-folio. « Réunis au congrès de Bergen, les compositeurs de musique qu’il est convenu d’appeler sérieuse, c’est-à-dire ceux pour lesquels la seule recherche du gain matériel ne constitue pas la raison première de leur travail, désireraient être consultés lorsqu’il s’agit de questions qui les intéressent directement et où leurs connaissances et leur expérience peuvent être utiles, qu’il s’agisse par exemple des contrats d’édition, des barèmes de répartition, de la double imposition, etc. Ils remercient la conférence des directeurs et des experts de la répartition d’avoir formulé en avril 1953 le vœu qui les concerne et recommandent chaleureusement son adoption par l’assemblée confédérale en espérant que toutes les sociétés le mettront en pratique. » Précieux document.
Pièce autographe signée
COMPAGNIE DES INDES.Pièce autographe signée par George Crauford. Rotterdam, 2 mars 1815 ; 7 pages in-folio. Intéressante pièce manuscrite sur un contrat passé en 1790 entre la Compagnie des Indes et le baron de Nagell. celui ci « déclare que la qualité d’anglais que George Crauford se donne, et la réclamation, qu’il renouvelle sont également inadmissibles. Les actes du Parlement britannique, qui font loi, ne lui accordent pas seulement, en tout temps, la qualité de sujet anglais, quoique né en pays étranger, mais étendent cette qualité jusque et compris ses enfants. Il fut aussi complètement reconnu comme tel, et quand il fût nommé Commissaire de Sa majesté britannique à Paris, en 1784, pour conclure un traité de commerce. Il a donc le droit incontestable de renouveler sa sollicitation pour obtenir la protection des Ministres de Sa majesté Britannique, comme sujet lésé dans ses propriétés, en pays étranger et ami, relativement aux colonies asiatiques qui vont être rendues gratuitement à la nation hollandaise, laquelle s’est emparée non seulement de ces possessions, mais aussi de toutes les propriétés de la Compagnie des Indes, avec la condition expresse de payer les dettes, et de réaliser les engagements de la dite compagnie. C’est une condition qui ne peut avec justice être détruite par aucun raisonnement plausible, ou par aucune loi postérieure à celle qui a annoncé cette homologation du public. » Texte très intéressant.
Lettre signée
COMÉDIENS.Lettre signée, adressée à François Tédesco. Paris, 27 avril 1905 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Comité de l’association de Secours mutuels entre les artistes dramatiques ». « Monsieur Coquelin aîné, Président, a annoncé au comité à la séance d’hier, la mesure tant aimable et bien gracieuse que vous avez bien voulu adopter, comme conséquence de la conversation que vous avez eue avec M. Brémont et qui se traduira par l’envoi gratuit du journal dont vous avez la direction. Il y a là, l’exemple d’un témoignage d’intérêt pour les vieux comédiens qui est précieux à tous et à toutes et pour lequel le Comité vous prie d’agréer ses plus chaleureux et sincères remerciements. » Ont signé notamment : Coquelin, Grivot, C. Lamy, Brémont, Debruyère, Alexandre, Louis Ulbach, L. Péricaud, Galipaux, Guyou, Regnard, etc.
Lettre autographe signée
COMÉDIE FRANÇAISE — DELAUNAYLettre autographe signée, adressée à M. Bodinier. Versailles, 27 mai 1888, 9 heures 1/2 du matin ; 1 page in-12, sur papier de deuil, pli fortement marqué. « Merci d’abord pour la baignoire. Si Cocheris est encore malade, Burgnet jouera ne jurer de rien. »
Ensemble de 3 lettres autographes signées
COMBES ÉmileEnsemble de 3 lettres autographes signées. 1907-1917 ; 4 pages 1/2 in-8°.À la suite de la perte de son fils, il remercie son correspondant pour « les témoignages de sympathie qu’il m’a donné dans l’épreuve douloureuse que je subis. J’en garderai le souvenir profondément gravé dans mon coeur. C’est là un lieu qui s’ajoute dans ma pensée à ceux que j’ai contactés dans mon passage au pouvoir, avec ce grand corps de l’État, auquel mon fils était si fier et si heureux d’appartenir. » 27 juillet 1916, à une dame : « Je pars ce soir pour Roquecourbe (Tarn), mon pays natal, ou je ne resterai que 36 heures. Je serais de retour à Paris, mardi matin »... 14 juillet 1917, à M. Périer : « Il m’est arrivé souvent d’ailleurs de m’entretenir de vous avec ceux qui vous ont connu à Paris et qui partagent mes sentiments à votre égard »...
Plaquette dédicacée
COLONNETTI GustavoPlaquette dédicacée à M. Jacques Jouques Duparc. « L'influence de la recherche scientifique dans le monde moderne ». 1955 ; 7 pages in-4°. Extrait de la revue La Ricerca scientifica.
9 photographies dédicacées
COLONNE Émile9 photographies dédicacées. 1931-1943 ; formats divers (la plupart par J. Rentmeesters à Bruxelles).Au Théâtre royal de la Monnaie dans les rôles d’Henri de Valois (Le Roi malgré lui), du Marquis de Saluces (Grisélidis), de Guillaume (Cosi fan tutte), d’Albert (Werther), de Schubert (Chanson d’amour), de D’Orbel (La Traviata), de Marcel (La Bohème) et en tenue de ville.
Photographie autographe signée
COLONNE ÉmilePhotographie autographe signée, dédicacée à Mlle Marvet. 1929 ; 14 x 9 cm. Photographie de Jos. Rentmeesters à Bruxelles. « À Mademoiselle Christiane Marvet, en souvenir de Schubert. Emile Colonne. 1929 ». Tirage d'époque. Emile Colonne, baryton à l'opéra Royal de la Monnaie figure ici pour une représentation de la Chanson d'amour à la Monnaie.
Photographie autographe signée
COLONNE ÉmilePhotographie autographe signée, dédicacée à Mlle Marvet. 1929 ; 14 x 9 cm. (Photographie de Jos. Rentmeesters à Bruxelles). « À Mademoiselle Christiane Marvet, Emile Colonne. 1924-29 ». Tirage d'époque. Emile Colonne, baryton à l'opéra Royal de la Monnaie figure ici dans le rôle de Georges d'Orbel, opéra La Traviatta de Verdi.
Lettre autgraphe signée
COLLIEX MauriceLettre autographe signée. Paris, 16 décembre 1920 ; 2 pages sur papier signé de son en-tête «Aluminium et ses alliages Maurice Colliex ». « En réponse à vos trois demandes. 1– Il ny a d’autre limite à la vitesse des aéroplanes actuels que celle qui dépend : a) de la puissance motrice. b) de l’exellence et de la dimension du terrain. c) de l’habileté du pilote. [...] 2– Que faire pour augmenter la vitesse. Il ne faut rien faire pour augmenter la vitesse maximum avant d’avoir réussi à réduire la vitesse minimum d’atterissage. S’interdir les arrêts en terrain moyen. Il faut stopper ici et ne pas courrir à la catastrophe généralisée. Alors c’est la fin du progrès de ce coté? Mais non cherchons autre chose. Du jour ou la sustention ne sera plus absoleument dépendante de la vitesse, l’écart entre la maxima et la minima pourra atteindre la valeur et la vitesse maxima ou à peu près. Ce jour la on pourra chercher d’atteindre telle vitesse qu’on voudra en affinant la forme, en augmentant la puissance et le rendement du système de propulsion, puisqu’on pourra toujours partir et atterir à une vitesse raisonnable. [...] 3– Est ce la voiture gagnant le kilomètre lancé qui à gagné les vraies épreuves sur la route amené l’auto au point de perfectionnement actuel? Non. Les enseignements de ce genre de course ou le record furent minimes en regard des autres. Il en est de même pour l’avion. »
Second volume de cette revue, truffé de manuscrits
VARIÉTÉ. Revue française des lettres et des arts.Revue française des lettres et des arts. Édition originale. Paris, 1946 ; 33 x 25 cm ; 64 pages, couverture illustrée rempliée (dos fatigué).Second volume de cette revue éphémère dont trois numéros ont été édités. Ce deuxième numéro de la revue Variété a été imprimé sur les presses de Henry Maillet maitre-imprimeur a paris. Série luxe sur vélin pur fil Lafuma des papeteries Navarre. Exemplaire N° 1031.Au sommaire de ce deuxième numéro figurent des textes de : Marcel Arland (Échanges), Francis Jammes (La mort de l’Amour), Henri Thomas (Ruisseaux), Audiberti (Le Mur du Fond), Claude Vigée (Poème), Henri-François Rey (Monsieur Printemps), Jean Paulhan (Fautrier l’enragé), Jacques Dopagne (Cliniques), Antonio Machado (Chanson), Paul Arnold (Visage de Phèdre), J.P. Lorgen (Lignes et Harmonie). Avec des Études et critique de Jean Lambert (Critique et Histoire), Thierry Maulnier (Histoires de Famille), Maurice Toesca (Sous le signe de la belle écriture), R.M. Alberes (Les hommes et leurs pensée), F. Delanglade (Les Sculptures et les Peintres), H. Jeanson (Jouvet, comédien de l'écran), P. Darmangeat (Musique et impressionnisme).Hors-texte et dessins de Audiberti, Dubuffet, R. Dufy, Miro, Fautrier, Modigliani, Prassinos, Rossi, Tal-Coat, L. Zack.Notre exemplaire est truffé de manuscrits d’un des illustrateur de la Revue, A. Rossi :— Manuscrit autographe signé de A. Rossi (2 pages in-folio) apparemment relatif à la revue.— Lettre autographe signée illustrée de 3 dessins de A. Rossi.On joint une lettre autographe signée de Mme Hubert sur papier de la revue Variété. 29 juin 1946; 3 pages in-4°.
Photographie signée
COLLART JaninePhotographie signée. 14 x 9 cm. Photographie de Jacques Aubin.
Ensemble de 2 lettres autographes signées
COLLAER PaulEnsemble de 2 lettres autographes signées. Malines, 1926 ; 1 page in-4°, chaque.— Malines, 21 octobre 1926 sur papier à en-tête « Concerts “Pro Arte” ».« Je compte jouer votre suite pour piano d’après les choeurs dont m’a parlé Milhaud, le 13 décembre. Vous me feriez un très grand plaisir en pressant votre éditeur pour qu’il m’envoie une épreuve à bref délai, car je prends toujours beaucoup de temps pour l’étude d’une oeuvre, de façon à pouvoir la présenter dignement ».— Malines, 14 décembre 1926 sur papier à en-tête « Association internationale de Musique Contemporaine ».« Vos choeurs ont bien porté. Le public a été, je crois, unanime pour en reconnaître les grandes qualités, et leur a fait un accueil très chaleureux. Je ne puis vous en dire davantage en ce moment, car je suis très fatigué. Figurez-vous que samedi je me suis payé le luxe d’une bonne petite grippe. J’ai réussi à me tenir droit à coup d’aspirines. Maintenant que l’effort a été fourni, j’ai besoin de repos. Je vous renvoie le matériel d’exécution aujourd’hui même. Vous trouverez dans la partition un programme du concert. ».
Huile
COLIN Paul-ÉmileHuile sur papier représentant des baigneuses.Cachet de l’atelier au dos (frappe partielle)14 X 18,6 cm










