Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Aquarelle
COLIN Paul-ÉmileLa Basilique.Aquarelle sur papier.Cachet de l’atelier en bas à droite.10,5 X 16,5 cm à vue.Pièce encadrée.
Aquarelle
COLIN Paul-Émile« La Basilique ». Aquarelle sur papier signée « P.E. Colin ». 16,5 x 10,5 cm. Pièce encadrée.
Aquarelle
COLIN Paul-Émile« La Basilique ». Aquarelle sur papier portant le cachet de l’atelier. 105 x 165 mm à vue. Pièce encadrée.
Aquarelle
COLIN Paul-ÉmileLa basilique. Aquarelle sur papier portant le cachet de l’atelier. 115 x 190 mm à vue. Pièce encadrée.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. Paris, 9 octobre 1931 ; 3 pages in-8° sur le papier de l’hôtel Claridge à Paris, enveloppe timbrée jointe.« Mon petit Claude, as-tu lu le feuilleton que te consacre - que nous consacre - Robert Brasillach dans l’Action Française ? Il nous fait honneur à toutes deux, et j’en suis très contente. On sait que Brasillach remplace Bidou, désormais aux Débats. […] Alors, c’est la gaffe, ma demande de bouquin ? Je suis désolée, j’abîme tout ! Mon petit Claude, merci de me préparer de si beaux exemplaires. Bruel va encore faire des folies ! Ce matin je reçois un beau grand papier de chez Didot, qui faut-il remercier ? Je travaille aussi, mais quelle lenteur... Il faut que je me hâte, j’ai coupé les ponts derrière moi, je passe tout de suite après Kessel »...
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. Sans date, sans doute entre 1931 et 1932] ; 1 page 1/2 in-4° sur le papier bleu du Claridge.Belle lettre sur sa ligne de cosmétiques qu’elle veut lancer dans sa boutique de la rue Miromesnil : « Non, mon petit Claude, je n’ai plus de bronchite. J’ai seulement un pied qui traîne encore et une crise d’argent, comme tout le monde. Je me hâte terriblement pour avoir mes “produits” au point, bientôt. J’ai un parfum, bientôt deux, une “eau”, une autre “eau” des rouges en train, deux trucs gras, des poudres qui ne seront faites que fin janvier ou en février, etc. etc. Tout sera très bien, mais quand ? Je me grouille du mieux que je peux »...
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. [Saint-Tropez, 30 juillet 1930] ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.« J’y suis, mon petit Claude, à St Tropez. Ça n’a pas été sans peine. J’ai acheté ça par dix derniers jours... attelée à ce dialogue pour Lac-aux-Dames. Ecrire ou travailler pour le ciné, c’est recommencer recommencer, sans fin. Le lendemain de mon arrivée ici, le metteur en scène venait en avion pour me demander encore cinq heures de travail. Il les a eues. Faire un dialogue-film, c’est écrire une pièce en quarante petits actes (au moins) tous ratés. Je reçois ton portrait de Madame de Noailles, très bien, sa pâleur, le regard sans sexe comme Moreno. Il fait un peu mistral ce matin, mais que tout est beau ! Pauvre Maurice qui gratte à Paris sous 38 degrés.[…] La voiture (accident imbécile dû au zèle d’un garagiste) est à Nîmes depuis notre voyage d’arrivée, et on ne l’aura que le 6 août »...
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. Paris, 9 octobre 1945 ; 2 pages in-4°. Contrat signé entre Colette et Les éditions Flammarion . « MM. Flammarion & Cie cèdent à Madame Colette le droit de publier, dans la collection de ses oeuvres complètes, à tirage limité, les volumes ci-après appartenant au fonds de leur maison d’édition : Aventures quotidiennes, le Blé en herbe, l’Entrave, l’Envers du music-hall, La Femme cachée, la fin de Chéri, la Naissance du jour et éventuellement la Vagabonde. ». La pièce est également signé par Maurice Goudeket.
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. Paris, le 20 octobre 1949 ; 1 pages in-4°. Contrat signé entre Colette et la société Le Fleuron, représentée par Maurice Goudeket. « Madame Colette cède à la société Le Fleuron le droit de publier, en un tirage limité, un ouvrage d’elle intitulé La Fleur de l’âge ».
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée au peintre André Dignimont. [1939] ; 2 pages in-8°, sur papier ajouré façon canivet avec ornement floral (chromolithographie) collé en tête.Colette adorait ces papiers parus au début du siècle, elle en envoya plusieurs à Dignimont :« Cher Dig, je pense que vous serez sensible à un papier d’une grâce rustaude, mais d’un style pur. Comme vous êtes gentil de m’envoyer toujours une belle image, tracée de votre main ! Nous sommes ici depuis le 27 août. Maurice, qui a passé cinquante ans, n’est pas mobilisé [le journaliste Maurice Goudeket, compagnon puis mari de Colette]. Nous travaillons sagement ; mais on manque d’oxygène. Où est le temps où nous lancions le boomerang sur la pelouse de Bagatelle ? Que ce temps-là revienne, c’est un des souhaits que forme pour vous, en vous embrassant, votre vieille amie. Colette. »
lettre autographe signée
COLETTELettre autographe signée à son ami Chauveau. 2 pages in-4° sur papier bleu. Colette remercie son ami de lui avoir une carte qui annonce un mariage d’un de ses fils. « C’est une bonne nouvelle que m’apprte cette carte. Encore un jeune Chauveau de marié! Encore de jolis petits Chauveau en perspective ! Des petits Chauveau pour augmenter le groupe photographique que vous manquerez pas de m’envoyer ! Je souhaite que vous soyez tous heureux. Tenue par la patte, je ne puis aller vous voir. ( Pas sortie depuis sept semaines...) mais je n’oublie pas que vous m’avez promis des visites plus rapprochées. N’oubliez pas, ne négligez pas trop longtemps votre vieille amie qui vous embrasse. »
Précieux objet intime
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)« Carnet intime ».9,5 x 6,5 cm. Semainier inséré dans une reliure constituée de deux plaques de porcelaine décorées de bouquets floraux à base de roses dans une monture de métal doré, dos de velours bleu, restes d’un porte crayon latéral. Cette sorte d’almanach intitulé Souvenir comporte un frontispice et quelques pages où sont gravés les noms des jours. Ce précieux objet personnel de Colette montre la grande sensibilité de l’écrivain aux fleurs. Colette a écrit à trois reprises : « Aller voir Annie… » et, à la suite : « … et comme ça jusqu’à la fin des jours, c’est la grâce que je me souhaite. Colette de Jouvenel ».Colette écrivit certainement dans ce carnet dans les années 1914-1918. Il figure reproduit dans l’ouvrage de Germaine Beaumont Colette par elle-même.PÈNE Annie de [Blosseville-Bonsecours, 1871 - Paris, 1918], amie de Colette, enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle n’était pas destinée à la carrière des lettres et fut pourtant libraire, éditrice, journaliste, reporter et chroniqueuse pendant la Grande Guerre, romancière. Elle animait à la fin de la guerre un salon littéraire réputé.
Lettre autographe signée
COLETTELettre autographe signée. 1 page in-8° oblongue, sur son papier bleu. « J’ai un peu d’embarras à vous dire que les salles de la semaine me font cette bonne surprise d’être louées... Si vous vouliez patienter un peu, les places seraient meilleures. » Pièce encadrée avec un cadre en loupe d’orme et un verre anti-ultraviolets.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à « Mon petit Léo » [Léopold Marchand, l’adaptateur de Chéri et La Vagabonde]. Sans date ; 3 pages in-4°, sur papier bleu avec en-tête « La Treille Muscate ». Belle lettre : « Je souhaite mon petit Léo que ce billet ne te trouve pas à Paris. Un voisin de campagne, arrivé hier soir, dit que le temps de Paris défie toute la grandiloquence des journalistes. Germaine Patat m’écrit qu’elle s’en va, malade, sur une plage du Nord. Nous autres, nous ignorons ces misères, naturellement, sauf les heures où on s’enferme de 2 h à 5 h 1/2 environ. Le voisin arrivé hier veut bien déjeuner sur sa terrasse aujourd’hui, mais il réclame un pull-over. Je te souhaite du repos et des monstres marins. Je pense que Ma-Misz a appris l’heureuse délivrance, il y a 8 ou 10 jours de Mme Daniel Dreyfus. C’est un garçon énorme, qui pesait neuf livres, et qui s’appelle Denis. Nous l’avons su le jour même par une dépêche du père enivré. Tu vois que nous n’avons pas grand-chose à te dire. […] “Ah ! ... qui me donnera, comme à la colombe un bésigue ailé, dans le soir qui tombe...” C’est dans Salammbô (celui de Reyer). Figurez-vous, mes enfants chéris, que Maurice a cessé de fumer. Ça ne remonte pas, comme il est dit dans le Petit café, à Pépin le Bref et Charlemagne. Son abstention date de huit jours. Mais il est en proie à des phénomènes de désintoxication, qui me feraient pitié si ce n’étaient pas des phénomènes de désintoxication. J’ignore Saint-Tropez, c’est horrible. Il paraît que les commerçants ouvrent à 7 h du matin et ne ferment (je parle des épiceries, parfumeries et objets d’arts, et non des “boîtes”) que quand il n’y a plus de clients. « Je vends du thon à l’huile, du jambon et des nouilles à 11 heures du soir » me confie l’épicière. Ma fille, dans sa villa phalanstère, fait la cuisine. De temps en temps, elle vient avec un panier, le remplit chez moi d’oignons, de pommes de terre et autres denrées, et s’en va comme une pie qui a volé une cuiller à café. »
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à son amie Misz Hertz, épouse de Léopold Marchand, l’adaptateur de Chéri et La vagabonde. Sans date ; 4 pages in-4°, sur feuilles de couleurs différentes. Très belle lettre : « Notre indistinctible beau temps a cédé — depuis six mois et plus — la place pendant trois heures à un bel orage calme et ruisselant, qui enchante la verdure, et il fait plus beau encore, et l’odeur des pins, de l’eucalyptus et les feuilles de figuiers tonitrue, si j’ose écrire. J’ai vendangé ! Ma Misz ! Avec ma fille, avec Maurice, avec Pauline et Louise, avec mes vignerons et dix vendangeurs, des vendangeurs de Provence, c’est-à-dire assez opéra comique sans leurs propos étonnants. Trois petites sœurs noires, ambrées, très jolies, faisaient plaisir à voir. Me voici dans une étrange solitude, sans Maurice et ma fille vient de partir pour le Limousin, avec Pauline qui pleurait pour ses vacances. Je ne sais pas encore bien quel goût cette solitude va avoir, pendant une dizaine de jours au moins. Je m’accroche ici pour essayer de travailler. […] J’ai l’électricité ! Partout ! C’est une fête ! et je vais me ruiner avec l’eau ! Mais ce sera si bien... Je te prête la petite maison de ma fille, tu sais. Elle est si gentille ! (la maison, et la fille aussi) Misz, écoute : “page 29”, voilà ce que j’ai fait en deux mois. Je suis désespérée. (Mais j’ai appris à me mouvoir sous l’eau, et à me tenir debout sur les mains au fond de l’eau. Compensation. Un nouveau et charmant petit chat règne ici. Je le rapporterai car c’est une chatte, et tu le trouveras aussi joli que les premières. […] Nous avons ramassé un joli crapaud, la nuit, dans mes mains, il a jeté deux ravissant cris de cristal, je lui ai rendu sa liberté, tu penses. Mais quelle voix ! »













