Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
COCTEAU JeanManuscrit autographe « L’Éternel Retour », signé de l’étoile (et un début de signature biffé). [Avril 1943] ; 3 pages in-4°. Le film L’Éternel Retour révéla Jean Marais et en fit une star. « Tristan et Yseult, Roméo et Juliette, sont les deux grandes histoires d’amour. Le coeur tourne autour de ces deux terribles et merveilleux mécanismes. L’auteur de L’Éternel Retour a emprunté ce titre à Nietzche mais il en diminue exprès le sens et veut dire que les grandes légendes se reproduisent éternellement. C’est, en effet, l’histoire de Tristan et Yseult, que ce film raconte. Les héros sont de notre époque. La même fatalité les entraîne dans les mêmes circonstances jusqu’à la mort ». Puis il en donne l’intrigue et ses rebondissements
Portrait de Georges Hugnet signé
COCTEAU JeanPortrait de Georges Hugnet. Dessin à la mine de plomb signé « Jean » en bas à droite. Daté 1944. 32 x 25 cm. Encadré. Provenance : don de l'artiste, puis succession G. & M. Hugnet. (Cité dans E. Dermit, Jean Cocteau. Portraits d'amis et autoportraits, Paris, 1991, no 168 (illustré) et Georges Hugnet : Collages, novembre 2003-janvier 2004, p. 158 (illustré).
Dessin autographe signé « Jean Cocteau »
COCTEAU JeanDessin autographe signé « Jean Cocteau ». 28,7 x 23 cm, au stylo bille. Envoi autographe signé « à Didier Duhamel, souvenir d'amitié, Jean Cocteau. 1958. »
Manuscrit autographe
COCTEAU JeanManuscrit autographe, intitulé « Jean Cocteau ». Circa 1946 ; 3 pages in-4°. Très important manuscrit autobiographique écrit à la troisième personne vers 1946. Dans ce texte le poète souligne la cohérence profonde de son œuvre et son souci d’échapper ainsi aux critiques qui l’accusent de dispersion. « Jean Cocteau, poète français, est né près de Paris à Maisons Laffitte le 5 juillet 1889. Son oeuvre est ordonnée par lui-même en Poésie. Poésie de roman. Poésie de théâtre. Poésie critique. Poésie graphique. Poésie de cinématographe. Oeuvres principales. Poésie : Le Cap de Bonne Espérance. Plain Chant. Discours du Grand Sommeil. Opéra. Allégories. Léone. Poésie de roman : Le Potomak. Le Grand Écart. Thomas l’Imposteur. Les Enfants Terribles. Poésie de Théâtre : Orphée. Antigone. Les Mariés de la Tour Eiffel. La Machine infernale. Les Chevaliers de la Table Ronde. Les Parents Terribles. La Voix Humaine. Renaud et Armide. Poésie critique : Le Secret Professionnel. Le Coq et l’Arlequin. Carte Blanche. Le Rappel à l’Ordre. Essai de Critique Indirecte. Portraits-Souvenirs. Poésie graphique : L’Album de Dessins (Stock). Jean l’Oiseleur. Maison de Santé (Livres illustrés). Orphée. Le Secret Professionnel. Thomas l’Imposteur. Le Grand Écart. Dessins pour les Enfants Terribles. Dessins pour les Chevaliers de la table ronde. Poésie de cinématographe : le Sang du poète. L’Éternel retour. A cette liste s’ajoutent les innombrables articles de journaux et de revues qui regrouperont dans les Œuvres complètes entreprise à Genève. Le Coq et l’Arlequin (1924) fut le manifeste de la jeune musique, dite alors “Groupe des Six”. Il collabore en 1917 avec Picasso et Erik Satie pour le ballet Parade. Plusieurs années après, avec Stravinsky pour son oratorio Oedipe Rex. Les entreprises de Jean Cocteau sont multiples mais toujours reliées ensemble par une ligne droite dont on retrouve la trace profonde à travers toutes ses oeuvres. Son prochain ouvrage sera une pièce de théâtre dont il cherche le titre, un drame en trois actes qui s’inspire du style de vie de l’impératrice Elisabeth d’Autriche [L’Aigle à deux têtes]. De scandales en scandales, de succès en succès, nous en arrivons à l’aventure actuelle des « Parents Terribles » qui connaissent enfin le triomphe en 1946 après les foudres du Conseil Municipal avant la guerre et pendant l’occupation le déchaînement de haine de la milice et l’interdiction allemande. »
Discours de réception à l’Académie Française
COCTEAU JeanDiscours de réception à l’Académie Française. 1955 ; Tapuscrit de 46 pages in-4°, avec des corrections autographes de Jean Cocteau. Sur une chemise marquée « Exemplaire exact », Cocteau écrit : « M. Jean Cocteau ayant été élu par Messieurs de l’Académie française à la place vacante par la mort de M. Jérôme Tharaud y vint prendre séance, le 22 octobre 1955 et prononça le discours qui suit : Jean Cocteau. »Le tapuscrit est précédé du manuscrit autographe : « M. Jean Cocteau ayant été élu par Messieurs de l’Académie française à la place de feu M. Jérôme Tharaud y vint prendre séance, le samedi 22 octobre 1955 et prononça le discours qui suit. »Joint : une lettre autographe signée de Jean Cocteau, adressée à M. Fred Kiriloff qui fut son réalisateur sonore et à qui il envoie ce discours : « Je te demande en grâce de ne le laisser voir à personne ». (Saint-Jean-Cap-Ferrat, 19 août 1955).Document extraordinaire.
Manuscrit autographe.
COCTEAU JeanManuscrit autographe « De l’ordre considéré comme une anarchie ». 64 pages ; 165 X 240 mm dans un cahier. Allocution prononcée au Collège de France, le jeudi 3 mai 1923. C’est un vibrant hommage à Radiguet qui venait de publier en début d’année « Le Diable au corps ». Le texte original diffère sensiblement du texte publié. Cette allocution fut publiée dans Le Rappel à l’ordre, en 1926. Nombreuses corrections. Après la mort de Radiguet, Cocteau déclara : Ce malheur termine une longue période pendant laquelle, avec un groupe de musiciens et sous le patronage d’Érik Satie, je désensorcelais la musique française. Elle succombait sous les charmes. Érik Satie donnait l’exemple d’un saint musical… le titre de mon allocution au Collège de France : D’un ordre considéré comme une anarchie, résume l’esprit d’un météore de rires, de scandales, de prospectus, de dîners hebdomadaires, de tambours, d’alcool, de larmes, de deuils, de naissances et de songes qui étonna Paris entre 1918 et 1923 (op. cit., p. 31). Ce manuscrit très important dans la vie de Jean Cocteau est un vibrant hommage à Radiguet.
tapuscrit corrigé
COCTEAU JeanTranscription dactylographiée daprès enregistrement, avec corrections autographes du texte, de sa conférence sur « Pablo Picasso ». 9 juin 1953 ; 14 pages in-4°. « Improvisation faite à Rome le 9 juin 1953 au théâtre Eden pour lexposition Picasso. Cette improvisation a été prise au magnétophone et transcrite par les soins des organisateurs du musée ». Nombreuses et intéressantes corrections de la main de Jean Cocteau. Précieux document.
Ensemble de 4 lettres autographes
COCHELET LouiseEnsemble de 4 lettres autographes adressées à Louis Blondel. [Wolfsberg, 1832-1833] ; 19 pages in-8° et 5 pages in-12°. Correspondance de la lectrice d’Hortense de Beauharnais, écrite de Suisse où elle a accompagné la reine en exil. Lettres amicales, répétant à l’envie toutes les qualités de dévouement et de fidélité qu’elle trouve à son correspondant, homme d’une espèce rare, « sous le rapport des nobles et constants sentiments vous en êtes le héros ». Elle lui demande des nouvelles de Paris, bien que cette ville semble peu désirable au regard de la vie qu’elle mène à Wolsberg, avec son mari Charles. Elle évoque le temps d’avant, notamment un séjour dans les Pyrénées, en 1807, et l’impression que lui avait le cirque de Gavarni, « les grandes beautés de la nature rendent les hommes bien petits et bien vilains ». Elle décrit une vie calme, entre visites de voisinage, promenades et jeux de loto, et si leur bourse est un peu plate, ce qui compte, c’est l’honneur et la fidélité aux souvenirs. « Les hommes doivent paraître pour lutter et triompher, les femmes pour calmer, consoler et pardonner, chacun son rôle et les changer de place, c’est vouloir dénaturer notre belle nature ». Louise Cochelet (1783-1836) avait fait la connaissance de la future reine de Hollande dans la maison d’éducation de Madame Campan. Devenue une fidèle dame de compagnie, elle accompagna Hortense dans l’exil. Ayant épousé en 1822 le commandant Charles Parquin, ancien militaire des armées napoléoniennes, elle s’installa au château de Wolfsberg, tout proche d’Arenenberg, la résidence d’Hortense et de son fils Louis Napoléon. Elle et son époux y tinrent une pension de famille ; elle laissa des Mémoires sur la reine Hortense et la famille impériale, publiés en 1836, un an après son décès.
Lettre autographe signée
CLOT René-Jean2 lettres autographes signées, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— Paris, le 1er octobre 1945 ; 1 page in-8°. « L’Information a pu monter dans le cycle de leurs expositions L’Empire et la guerre l’exposition de mes œuvres du Tchad. Vous me feriez plaisir en venant les voir, je garde un souvenir très cordial de votre accueil à mon arrivée à Paris. Je suis enfin démobilisé. […] J’ai trouvé par hasard une morsure très intéressante du cuivre, vous verrez, mes eaux-fortes ont beaucoup d’allure. »— Paris, le 29 mai [1948] ; 1 page in-8°, adresse au dos. « Les caisses du Tchad sont arrivées hier à Paris. Comme suite à notre entretien, je vais diriger les tableaux vers la galerie, cela bien entendu ne préjugeant en rien de votre décision. Ce sont, je crois, les seuls documents de guerre se rattachant à des contrées désertiques et, pour ma part, j’ai essayé de les voir, sans trop de souci documentaire, mais comme des paysages prédestinés. Vous savez, cher monsieur, que si l’art est consacré à Paris, le meilleur nous vient souvent de la province dont la leçon est plus pure. »
Pièce autographe signée
CLOQUET Jules GermainPièce autographe signée. 29 mai 1856 ; 1 page in-4° oblongue. Ordonnance médicale de quinze lignes.
« L’AFFAIRE FAVRAS »
CLERAY Edmond.« L’AFFAIRE FAVRAS », Préface de Louis Barthou. Les Éditions des Portiques, 1932 ; 160 X 210 mm, broché. Exemplaire de presse. Très bel envoi autographe signé, adressé à Pierre de Nolhac. Ex-libris de M. Melchior-Bonnet.
Photographie dédicacée
CLÉMENT WillyPhotographie dédicacée. 24 x 18 cm. Cliché du studio Carlet, Paris.« Pour ma fidèle amie Jeanne Mottier, ce message de vive sympathie, Willy Clément. »
Lettre autographe signée
CLEMENT DE RIS Atanase-LouisLettre autographe signée. Versailles, 11 mars 1881 ; 1 page in-8°. En-tête imprimé « Exposition rétrospective au Palais de Versailles. Juin-Juillet 1881 ». « Les cartons de silex seront classés dans des vitrines fermées. Nous aurons des vitrines de toute forme et de toute dimension ; mais nous ne les choisirons qu’au fur et à mesure du vu des objets qui y seront contenus. »
Lettre autographe signée
CLEMENS CyrilLettre signée, adressée à Julien Green. 26 mai 1979 ; 1 page in-8°. En-tête imprimé « Mark Twain Journal ».Il lui annonce quà lunanimité des membres, il est élu à la présidence du comité de fiction de la Société Mark Twain.
Trois lettres autographes signées
CLAYS Pierre Jean3 lettres autographes signées :— Bruxelles, 4 janvier 1876 ; 2 pages in-12. Adressée à Auguste Willems : lettre concernant des artistes peintres morts, Van Eycken et Van Ysendick.— Bruxelles, 15 février 1876 ; 1 page in-12. Adressée à M. Jamar : « Je viens de terminer les tableaux que je destine à l’exposition de Paris, et je me permets de vous prier de vouloir me faire l’honneur de venir les voir dans mon atelier rue Seutin 27 du 16 courant au 17 inclus. »— Bruxelles, 25 mars 1876 ; 2 pages in-12. Adressée à Auguste Willems : « Je suis convenu avec François sur le choix de deux tableaux pour l’exposition annuelle de Paris. »













