Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
CHEVALIER MauriceLettre autographe signée « Love Maurice », adressée à Odette Bontemps. 22 octobre 1955 ; 1 page in-4°, sur papier à en-tête du Waldorf-Astoria à New York.« Petite Longuette chérie. Nous commençons notre cinquième semaine. ma course se poursuit avec une grande chance de réussite qui se concrétisera le 4 déc. à la T.V. américaine ou non. Presse et conversations très bonnes dans New York à mon sujet. On me nomme souvent “The greatest” comme ce papier que je te prie de mettre ensuite sur mon bureau, je tiens à le conserver. Cette campagne américaine est le plus haut de mes buts. J’aurai ensuite fait tout mon possible. Je pense à vous, à nous. Love. Maurice. »
Lettre autographe signée
CHEVALIER MauriceLettre autographe signée « Maurice », adressée à Odette Bontemps. 1er août 1955 ; 1 pagein-4°, sur papier à en-tête « Le Croissant - Tours ».« Petite Longuette. Un docteur de Lausanne a traité ma congestion vocale avec des antibiotiques et il y a un progrès miraculeux. Je voulais vous rassurer de suite. Je suis fou de joie car j’ai alors le remède pour ces genres d’aphonies qui ma paralysent par périodes. J’ai passé une affreuse semaine mais l’espoir renaît. Tendresses. Maurice. »
Photographie
CHERUBINI LuigiPhotographie du tableau de E. Hader. Format cabinet (16,5 x 11 cm). Photographie éditée par Sophus Wulliams, Berlin. Reproduction de la signature en bas du document.
Pièce signée
CHERUBINI LuigiPièce signée. [Paris], 22 novembre 1840 ; 1 page in-folio. En-tête « Conservatoire de Musique et de Déclamation », avec vignette. Précieux document de la distribution des prix aux élèves pour l’année 1840 : « Le président déclare au nom du Jury un premier prix d’harmonie & d’accompagnement pratique est décerné à M. Massé (Félix-Marie) né à Lorient (Morbihan), âgé de 18 ans, élève au Conservatoire de Musique et de Déclamation. » MASSÉ Victor (Félix-Marie dit) [Lorient, 1822 - Paris, 1864], compositeur français. Précieux document.
Lettre autographe signée
CHÉRET JulesLettre autographe signée. Nice, le 5 avril 1901 ; 2 pages in-12. « Je suis le plus heureux d’être des vôtres au comité d’organisation pour le bénéfice de notre grande artiste, Marie Laurent, malheureusement ce ne pourra être […] étant obligé de rester à Nice jusqu’à fin mai pour mes travaux. Je serai dans l’impossibilité de faire l’affiche qui m’est demandée mais j’exécuterai et avec le plus grand plaisir le programme illustré. Je vous demanderai à cet effet de bien vouloir m’adresser des photographies de notre chère artiste afin que je puisse me mettre de suite à la besogne. »
Portrait gravé
CHENAVARD Claude AiméPortrait gravé. XXe siècle ; 125 X 170 mm sur une feuille de 230 X 305 mm. Portrait à l’eau-forte par G. Gorvel. Belle épreuve.
Lettre autographe signée
CHÉLARD André HyppoliteLettre autographe signée, adressée à Jules Janin. Weimar, 8 août 1848 ; 3 pages in-8°. Il lui recommande son fils. « Jugez-le, soyez lui sévère et aidez-le à entrer dans les voies de sa capacité. Des leçons d’allemand, des traductions, quelques écrits seraient un moyen de se produire pendant la tournée qu’il va faire à Paris. […] Vous seriez bien aimable de lui faire faire connaissance avec les notabilités littéraires qui gravitent autour de vous, de le présenter à Berlioz et de lui donner quelquefois une petite place dans vos loges. Il est porteur d’un petit nocturne que vous avez entendu chez Ph. Chasles chanté par deux jeunes Allemands et qui a paru vous plaire. »
Intéressant ensemble de dessins
CHAUTEMPS Félix MarieIntéressant ensemble de 11 dessins (à lui attribués), pris à l’Assemblée Nationale lorsqu’il était député de la Savoie de 1906 à 1914. Sur 10 feuillets in-8° à en-tête « Chambre des Députés ».
Lettre autographe signée
CHAUSSON Ernest-AmédéeLettre autographe signée. Lundi ; 1 page in-12.« Merci des places que vous avez eu lamabilité de menvoyer. Malheureusement je ne puis en profiter moi-même; mais je me suis permis de les remettre à des personnes qui seront enchantées de vous entendre et de vous applaudir. »
Ensemble de lettres autographes signées
CHATELAIN-TAILHADE PierreEnsemble de 2 lettres autographes signées :— Bruxelles, le 22 août 1954 ; 2 pages in-4°. « Votre aimable lettre (c’est moi qui suis votre obligé, puisque, souvent, je vous relis...) m’a rejoint sous un ciel d’hiver, bleu de nuages sales, et sur une terre gorgée de pluie glaciale. Jamais, de mémoire d’exilé, la Belgique ne fut plus odieusement belge. […] À propos, j’ai fait une découverte. Vous connaissez le beau vers du Cimetière marin […] “La mer toujours recommencée”. Eh bien, j’ai retrouvé dans un assommant poème du merveilleux Hugo, Mazzepa, l’alexandrin que voici : “Dans l’horizon sans fin qui toujours recommence.” Bien sûr, les grands esprits se rencontrent et il n’y a que les imbéciles qui le remarquent. »— Bruxelles, le 20 août 1963 ; 1 page in-4°. Son correspondant lui a appris le décès de Maurice Da Costa. « Depuis hier matin, nos pensées vont au vieil ami disparu. […] J’avais essayé de le convaincre […] de la réalité de la survie. […] La survie est un FAIT ; elle est consciente, agissante, évolutive, et le plus souvent heureuse. »
Lettre autographe signée
CHATELAIN Anatole JulienLettre autographe signée, adressée à un président. Paris, 7 décembre 1854, cachet de l’Exposition universelle. « Depuis plus de deux ans, je travaille à une œuvre que l’Empereur a bien voulu honorer d’une acceptation, toute exceptionnelle de la dédicace et que LL.A.A. I.I. ainsi que presque tous les ministres ont encouragée par une souscription anticipée afin de me venir en aide dans les frais considérables de l’exécution. Il s’agit d’une carte des voies de communications dans le monde entier. […] La place nécessaire pour ma carte en 4 feuilles assemblées, cadre y compris, serait au plus de trois mètres carrés.»
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François RenéLettre autographe signée. Genève, 22 juillet 1831. Formidable texte politique. Après avoir précisé quelques points dont le premier est qu’il n’est pas émigré, il écrit « Philippe d’Orléans n’est point mon Roi ; en vertu de ma souveraineté populaire, je ne lui ai point donné ma voix ; je l’ai donné tout haut, vous le savez encore à Henri V, tout simplement je ne veux pas revivre sous un prince dont je ne reconnais pas l’autorité. [...] Enfin la politique que l’on voit [détruire?] la France. Si la guerre survenait, je pourrais rentrer pour partager le sort de ma partie, mais je n’attend rien d’un gouvernement lâche et poltron qui livre l’Europe à nos ennemies. Quant à écrire j’ai besoin de repos [...] Peut-être irais-je le mois prochain en France vendre ma petite maison rue d’Enfer. »
Photographie
CHATEAUBRIAND François René, vicomte dePhotographie du tableau de E. Hader. Format cabinet (16,5 x 11 cm). Photographie éditée par Sophus Wulliams, Berlin. Reproduction de la signature en bas du document.
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René deLettre autographe signée, [adressée à la marquise de Castéras]. « Vendredi 28 avril 1821 » ; 1 page in-4°. « Ma première pensée a été de courir à la ferme ; puis les mille devoirs de la Diplomatie, sont venus m'arrêter. Dites, je vous prie, Madame la marquise à l'admirable princesse, que je n'aurai pas de plus grand bonheur que d'aller mettre mon respect à ses pieds. Malheureusement nous ignorons encore le jour [ ] ; mais il ne peut être éloigné. Mille tendres hommages. Chateaubriand. » Blanche-Marie-Elisabeth-Pola de Medina, marquise de CASTERAS SEIGNAN [Villa Carlos, Mahon, Minorque, 1777 - château de Seignan, 1844], demoiselle d'honneur de Marie-Louis-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre.
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René, vicomte deLettre autographe signée, adressée à l'abbé de Bonnevie, chanoine de Lyon. Genève, 16 août 1831 ; 2 pages 1/2 in-4°, avec adresse et marques postales. « L'abbé, ma femme a reçu votre lettre mais moi, je n'entends pas raillerie et je vous déclare que je me brouille avec vous, si vous ne tenez pas parole. Je ne pars que du 25 au 28 ainsi vous avez le temps de faire votre octave surmonté de votre huitaine. Vous serez bien logé ; vous aurez ma grande chambre ; Berthe sera auprès de vous dans la chambre d'Hyacinthe car il faut que Berthe vienne, ma femme le veut. Ainsi vous aurez votre ménage à part. les médecins de Genève sont les meilleurs du monde. Le mien, M. Coindé, vous soignera. Le mois de septembre est superbe ici. Vous ferez des courses avec ma femme, vous prêcherez partout. Ma présence à Paris vous mettra à l'abri de tout soupçon de machinations avec moi. Certes je ne vois pas l'ombre d'une raison pour rester à Lyon. Ma pauvre femme sera seule ; elle est souffrante. Vous devez comme bonne oeuvre venir la garder. J'attends ici votre réponse, qu'elle soit prompte et décisive. J'en accuserai Berthe si elle est négative. Bonjour ingrat abbé. Hyacinthe est parti cette nuit pour Paris. Chateaubriand » Berthe était la domestique du vieil abbé ; tous les amis du chanoine connaissaient l'empire qu'elle avait sur l'esprit de son maître et parlaient d'elle volontiers. On citera ce mot de Chateaubriand dans le Littré : Il [l'abbé de Bonnevie] est gai, il prêchaille, et ne pense plus à ses malheurs.











