Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Encre de chine
CARELMAN JacquesEncre de Chine sur papier coloré représentant une vue champêtre.Signé en bas à droite et daté en bas à gauche de septembre 1954 ; 26 X 27,4 cm Provenance : vente de la succession Carelman.
Aquarelle représentant un pot de fleurs.
CARELMAN JacquesAquarelle représentant un pot de fleurs. Signée et datée du 30 août 1964 en bas à droite. 50 X 32,5 cm. Provenance : vente de la succession Carelman.
Photographie dédicacée.
CARCOPINO JérômePhotographie dédicacée. 240 X 180 mm (à vue), encadré. Beau portrait dédicacé : « Pour M. Louis Guitard avec mes sentiments les plus cordialement dévoués. J. Carcopino. »
Pensée autographe signée
CARCOPINO JérômePensée autographe signée. 15 avril 1959 ; 1 page in-4°. « Ne seront vraiment capables de nous préparer un heureux avenir que les hommes qui ont médité sur l’histoire et dégagé les éléments de progrès et de bonheur que recèle le passé. »
lettre autographe signée
CARCO FrancisLettre autographe signée « F » [adressée à Eliane Négrin]. Vendredi ; 3 pages ½ in-8°, sur un bifeuillet. Superbe lettre d’amour adressée à son trésor pour toujours. « Il y a entre nous une telle union, si vraie et désormais si fatale que cela donne à notre affection une sécurité nouvelle, sans rien enlever à sa ferveur et sans la rendre moins subtile. Ce qui me plaît surtout dans ce que vous me dites, c'est que j'y sens le besoin que vous avez de moi : ainsi, cela rassure un peu celui que j'ai de vous. […] J'ai lu cette nuit quelques pages de Chamfort et les pensées de cet être si délicat, si lucide et si corrosif ont eu pour moi le mordant d'un acide et le charme d'un parfum. Tout ce que la jouissance la plus furieuse peut ruiner dans un être d’espérance, de lassitude et de nostalgie, il l’a, aussi bien qu'il conserve toute la sensibilité mécontente d'une âme fière. Si l'on s'y habituait à fréquenter de pareils esprits, on deviendrait aussi misanthrope qu'eux, et le moindre dîner entre gens prétendus agréables ne paraîtrait plus qu'une insupportable réunion de butors qui n'ont pas plus senti que joui ou réfléchi. Mais non, il faut s'amuser, il faut au moins les forcer à nous divertir. Les gens doivent être nos comédiens, et nous devons avoir une troupe comme le Roi. Du moins si ce dégoût du commun des êtres a quelque prix, c’est qu'il nous fait mieux sentir la valeur et la rareté de nos affections. Et nous sommes plus sûrs de la valeur des êtres que nous aimons quand nous voyons combien nous sommes difficiles et tout ce que nous avons éliminé. Et je suis sûr, mon amie chérie, si haut que j'élève votre valeur, je ne l'augmenterais jamais au-delà de ce que vous pouvez être et de ce que vous êtes ». Après lui avoir demander de suivre son conseil, « tuer votre mal à force de repos », il lui propose de fixer elle-même leur rendez-vous pour le dimanche suivant : « Fixez le lieu et l’heure je vous prie selon votre désir et ne balancez pas à me demander de venir chez vous. Pour peu que cela vous soit plus commode ». C’est en 1932 lors d’une tournée de conférences en Égypte, Carco avait rencontré Éliane Négrin, épouse du prince Nissim Aghion. Carco divorça de sa première épouse en novembre 1935 et se remaria avec Eliane ─ qui avait quitté enfants et mari pour le retrouver ─ le 11 février 1936.
Empreinte de la main gauche de Francis Carco, signée
CARCO Francis (François Carcopino-Tusoli, dit)Empreinte de la main gauche de Francis Carco, signée, sur une feuille de papier noircie à la fumée et ayant servi à la réalisation du livre La Main de l’écrivain, publié chez Stock.
Tapuscrit avec additions et corrections autographes
CARCO FrancisTapuscrit avec additions et corrections autographes (incomplet), [Panam, 1922 ?] ; 154 pages in-4° (fentes et effrangures à plusieurs pages), en feuilles sous boîte entoilée avec pièce de titre.Dactylographie très corrigée et remaniée de Paname, roman-reportage publié pour la première fois dans la collection Les Contemporains de Stock en 1922 sous le titre Panam, puis en 1927 sous son titre définitif Paname chez Jonquières avec des illustrations de Jean Oberlé. Manquent ici les pages 1 et 35, et le dénouement (le texte s’interrompt au chapitre XIV). Cette dactylographie, qui a servi pour l’impression de l’ouvrage, présente d’abondantes corrections et additions autographes de Carco :suppressions au crayon gras bleu et remaniements, ajouts interlinéaires ou dans les marges, important travail de réécriture allant parfois (p. 102, 137) jusqu’à de nouvelles versions autographes d’une demi-page collées sur le texte primitif.
Lettre autographe signée
CARCO FrancisLettre autographe signée, adressée à Pierre Lagarde. [17 juin 1936] ; 1 page in-4° avec en-tête à son adresse « 79 quai d’Orsay ». « Il y a des éternités que je ne vous ai vu. Aussi cocktail à la maison, mercredi 24 juin, de 17 à 21 heures, en l’honneur des enfants d’Eliane qui arrivent, mariés, d’Égypte. » Au dessus de la signature figure un dessin aux crayons de couleurs représentant un coeur percé d’une flèche.
Carte autographe signée
CARCO Francis (François Carcopino-Tusoli, dit)Lettre autographe signée, adressée à Pierre Lagarde. Paris, 23 décembre 1938 ; 2 pages in-12 oblongues sur carte à en-tête à son adresse « 24 rue Barbet de Jouy ». À la veille de l’année 1939, Carco évoque ses projets « assez confus ». Il publiera « Verlaine, poète maudit. Ensuite une édition complète de La Bohème de mon coeur puis en mai ou juin : Bohême d’artiste (chez Albin Michel). Je prépare un Baudelaire ou l’exotique à Paris... c’est-à-dire le poète produit par plusieurs générations d’au delà de Suez... Un peu l’aboutissement en France de la Cie des Indes, le point de chute, de maturité d’une certaine civilisation... en un mot le classique et non pas le révolutionnaire. » Il évoque ensuite ses projets pour le cinéma et le théâtre.
Lettre autographe signée
CARCO Francis (François Carcopino-Tusoli, dit)Lettre autographe signée, adressée à [Binet-Valmer]. Nice, le 3 mai 1912 ; 3 pages 1/2 in-8°. « Pardonnez-moi et laissez-moi vous dire tout de suite quelle œuvre admirable est Le Plaisir. Vous pouvez avoir des jaloux avec un livre pareil. Ils ont raison, jamais ils n’écriront aussi solidement. J’aime dans le roman la solidité appuyée, la manière dont vous avez établi un ensemble de cette force. C’est franchement beau. Quel homme que ce Pierre ! et quelle femme que Catherine ! Et quel écrivain vous êtes, sobre, fécond, plus riche que jamais ! Au don de créer, s’ajoute chez vous celui de convaincre. La grâce et la maîtrise. Il y a dans votre livre, tout ce qui manque à notre génération. »
Poème autographe
CARCO FrancisPoème autographe, intitulé « Il pleut ». Sans date ; 1 page in-8° sur papier avec adresse imprimée : « 79 quai d’Orsay, VII » et présentant une ligne rayée.« Il pleut dans la rue noireOù, parfois, buttent aux pavésDes artilleurs, des cuirassiersDont les bottes font un tintamarreDu diable sur la chausséeOn voit la douce pluie tomberDans la clarté du numéro ou claqueEt quelque part, des volets claquentEt dans toutes les villes de garnisonÀ la même heure, Olga, SisonMêlent au chant du phonographeLeur buste et trop tendre chansonComme du fond d’une prison. »
6 lettres
CARCO Francis6 lettres autographes signées, adressées à Charles-Henry Hirsch :— Sans date ; 2 pages in-8°. « Je vous remercie bien vivement de votre aimable recommandation auprès du Président de la Société des Gens de Lettres et du souci que vous avez bien voulu prendre d’envoyer à Henri Duvernois ma lettre apostillée par vous. Je vais envoyer à M. Lefevre mon petit bouquin. »— Nice, 25 janvier 1913 ; 4 pages in-4°. « Je vous écris, en plein carnaval et si je m’amuse et me repais d’impressions grotesques et singulières (les détails de la foule sont curieux), je n’oublie pas Jésus-la-Caille dont je viens d’achever un chapitre. Avant mars, le manuscrit sera prêt. […] Je crois que ce livre sera bon. En tout cas, je m’y donne entièrement, quitte à ne pas obtenir le prix Goncourt. […] Bientôt vous recevrez mes chansons aigres-douces. Je donnerai en outre à Sausot le volume de critiques sur la jeune poésie, et à Figuière en collaboration avec Derème une Anthologie des Poètes Fantaisistes. Mon année est bien remplie. »— Nice, 25 mars 1913 ; 3 pages in-8°. « Je vous remercie bien vivement de la longue citation que vous avez faite dans votre chronique du Mercure de mon article sur Les Femmes et la Poésie. N'ayant pas eu de vos nouvelles depuis longtemps, je craignais de vous avoir déçu avec mon petit livre de poèmes et j’en était fort malheureux car vous savez mon admiration pour votre œuvre et sous quelle haute estime je tiens votre jugement. »— Nice, 3 avril 1913 ; 4 pages in-8°. « Vous avez grandement raison et je vous remercie de la franchise avec laquelle vous m’avez donné votre avis, mais les Chansons ont été tirées à peu d’exemplaires et je n’attends pas qu’on me juge sur elles. […] Je travaille encore à Jésus-La-Caille. J’ai une joie profonde à le faire. Ah, quelle sérénité peut donner un premier long effort ! Je sens que j’écrirai maintenant tout ce que je dois écrire. »— « Dax, vendredi » [3 mars 1917] ; 2 pages in-8°. « J’ai de fâcheuses erreurs de mémoire. Le traitement que j’ai suivi ici ne m’a pas fait grand chose et j’ai peur de tirer la jambe en courant. Rien n’est plus ridicule. Ici, cher ami, j’ai travaillé. Mon roman avance. Je vous en parlerai et je crois que vous me féliciterez d’avoir abandonné mes jeunes gens en casquette pour d’autres qui se disent artistes. »— Paris, 28 mai 1918 ; 2 pages 1/2 in-8°. « Voulez-vous, cependant, si vous en trouvez l’occasion, m’aider à conquérir au Journal la sympathie de mes aînés et celle de M. Letellier ? J’ai en effet l’intention d’envoyer autre chose à Lucien Descaves qui a fait passer mon conte de dimanche. Je vous assure que je ne serai pas encombrant mais s’il m’était possible de donner une nouvelle, à peu près, par mois, j’en serais enchanté. »
Manuscrit autographe signé
CARCO FrancisManuscrit autographe signé. Manuscrit intitulé Petits airs. [Circa 1916] ; 28 pages in-8°, numérotées au crayon, il manque la page numérotée 3. Manuscrit de poèmes publiés chez Ronald Davis en 1920. Manuscrit complet de ce beau recueil de poèmes. Cette suite de poèmes, tendrement mélancoliques, composés en « décembre 1916 » (la date figure à la fin du manuscrit) a été publiée en 1920 chez Ronald Davis. Le manuscrit, soigneusement mis au net et préparé pour l’édition, a servi à la composition et porte des indications typographiques au crayon. Carco a préparé une page de titre (avec au dos des notes chiffrées en rapport avec le tirage sur grands papiers, et, à la fin, une « Table ».Le recueil comprend les poèmes suivants : Dédicace, Rentrée, fin de poème (paginé 4 en quatre quatrains), Les tilleuls les lilas d’Espagne, Compagnons, Villon, qu’on chercherait, Cette enfant, L’heure du poète, Personnages, Madrigal, Est-il mort, est il vivant? Nuits d’hiver, Filles mortes, Léa qui fut assassinée, Quelle voix ? [corrigé en Intermezzo], La musique des tziganes [corrigé en Intermezzo suite], Olga [corrigé en Intermezzo suite et fin], O coeur fait de tourment, La ronde, Laure, suivent trois poèmes sans titres et le dernier poème, quatrain sans titre, qui résume bien la tonalité du recueil : « Hélas ! ne reviendrez-vous pas, Comme dans un mauvais rêve... Filles mortes, tristes appas, Regrets, soupirs de mes poèmes.. ? »
Manuscrit autographe abondamment corrigé.
CARCO Francis (François Carcopino-Tusoli, dit)Manuscrit autographe abondamment corrigé. 6 pages in-8°. Manuscrit relatant un entretien avec le poète de Belleville, Henri Marx [1885-1954].« C’est tout en haut de Belleville, dans une de ces vastes bâtisses modernes qui abritent des centaines de foyers […] que j’ai rencontré le poète aveugle Henri Marx entre les murs étroits d’une chambre dont il a fait son univers. Le poète des Heures ferventes, le dramaturge de l’Enfant maître, d’Arial, d’un Homme en marche, le romancier de Ryls un amour hors la loi, et de Sous un visage d’homme est à présent aveugle mais ces heures ferventes qu’il chanta n’ont rien perdu pour lui de leur intense et fécond rayonnement. La cécité, dit-il, contrairement à ce que l’on pense, ne m’a guère apporté qu’une très pénible infirmité ».
Photographie dédicacée
CARCO FrancisPhotographie dédicacée. 140 X 90 mm. Beau portrait dédicacé : « À la Cinématographie française avec ma bien vive sympathie. Francis Carco. »











