Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe
CAMPAN Jeanne Louise Henriette GenestLettre autographe, adressée à Nancy Macdonald, fille du maréchal Macdonald. 14 mars 1812 ; 3 pages 1/2 in-4°.« Je n’entends pas parler ma chère et bonne Nancy de ces pauvres Vaucher, mais je sais que c’est le tribunal de commerce qui peut seul les faire arrêter, et par conséquent M. le Procureur Impérial du Tribunal Civil. Vous devez le connaître, il serait bien bon à vous de lui écrire que ces pauvres demoiselles ont perdu la tête, qu’elles n’ont fait la faute d’augmenter leur dette qu’avec l’espoir de chaque jour de parvenir à les acquitter, enfin en dernier lieu elles ont donné leur confiance à une femme qui en a abusé […]. Si on les arrête elles seront aussitôt mortes car elles sont malades, les créanciers ne seront pas payés et elles ne leur donneront pas une grande consolation. Je suis vraiment bien peinée de leur malheur. Elles vivaient si paisibles et si heureuses à St Germain ! Malheureusement elles n’avaient pas assez de tête pour se .... de la moindre entreprise. Ma nièce Eglé s’est accouchée d’un quatrième garçon j’irai après Pâques passer quelques jours auprès d’elle et j’en profiterai pour vous voir un peu car nous nous trouvons trop séparées après avoir passé tant d’années ensemble. Adèle a sans doute peur de m’écrire, et pourquoi ? et comment peut-elle me laisser là, comme si nous ne nous étions pas connues. Il est bien fâcheux que le Gal Dessaix ne marie pas sa fille, cette petite sotte prend son existence à Ecouen en dégout, et se conduit si mal avec moi qu’elle ne mesure pas dans le cas de lui adoucir son sort, comme je l’aurai fait si elle se fut mieux comportée, aujourd’hui encore nous avons eu une scene je la place à une table d’élèves, cela lui déplait et avant la fin ..., et avant les graces, Mlle sort et va s’asseoir dans le cabinet. On ne peut avec 300 enfans en indulger une aussi coupable, vis à vis des bienséances et du règlement sans risquer de désorganiser le régiment car une pareille ecole ressemble parfaitement à un corps militaire où doit régner la discipline. Si votre amitié peut faire quelque chose sur une semblable tête c’est un acte de bonté de l’essayer, car la guerre doit encore éloigner son etablissement. Adieu ma chère enfant. Je vous recommande encore ces pauvres demoiselles auprès de M. le Procureur impérial civil si vous le connaissez. Aimez moi toujours un peu ma chère enfant car je vous aime beaucoup et de toute mon âme. »Mme Campan ne signait quasiment pas ses lettres.
Lettre autographe
CAMPAN Jeanne Louise Henriette GenestLettre autographe, adressée à Nancy Macdonald, fille du maréchal Macdonald. 7 avril 1813 ; 4 pages in-4°.« Je viens, ma chère Nancy de faire signer un oui à votre chère Caroline en faveur d’un mariage qui me parait des plus convenables, et qui va se faire ici. Elle épouse le fils d’un ami intime de son père; fils unique, riche propriétaire d’une famille très distinguée. Le père ancien baron, membre de l’ordre de l’Union, ancien membre du Sénat de Savoie constitue un majorat de baron pour son fils, il est en demande de cette faveur. Le jeune homme a 29 ans, est bien on peut même dire, très bien, l’entrevue s’est faite aujourd’hui. Caroline riait, pleurait se tortillait devant son oncle sans vouloir prononcer, le bon oncle disait, vois mon enfant ? n’as tu pas de répugnance ? […] Moi qui voyait qu’elle n’avait nulle répugnance, je lui ai donné une plume et elle a tracé sans s’en douter d’elle un oui que j’ai donné au bon oncle. J’aurai à vous préciser ma chère Nancy de vous charger de faire faire à votre amie six robes de fantaisies bien modestes, car on est fort simple dans ce pays là, d’ailleurs ce n’est pas son trousseau, on le fera à Thonon ou à Guesde, il lui faudra aussi un shale d’imitation dans le prix de cinq à six napoléons, deux ou trois chapeaux, cinq à six jolis fichus, le tout ne doit pas passer 1500 f. car on n’a que 3000 f. J’employe le reste au linge. Le général donne à sa fille cent mille francs don cinquante en la mariant comme sa soeur et cinquante séparément en faveur de ce mariage, mais qui ne seront acquittés que dans dix ans. Ceci est pour vous et à titre d’amie, vous voyez qu’il traite très bien sa seconde fille et qu’elle avait tord d’en douter. Mandez moi si cela ne vous gene pas de vous occuper des commissions de Caroline je les ferais alors moi-même mais elle doit avoir plus de confiance dans votre goût. […] Vous avez scue la peine que j’ai éprouvée le mot dédomagé que Sa Majesté l’Empereur m’a fait dire par la Reine m’a beaucoup consolée. Adieu ma chère Nancy donnez moi de vos nouvelles, croyez à ma tendresse et à tous les voeux que je fais pour votre bonheur futur ainsi que pour votre estimable mari. »
Manuscrit
CAMPAGNE D’ESPAGNE — MANUSCRIT.Manuscrits de l’époque. 1812 ; 15 pages 1/2 formats divers.— Extrait de la Gazette de la Régence du 28 novembre 1812. 5 pages in-folio.— Extrait de la Gazette de Madrid du 5 décembre 1812. 4 pages in-8°.— Extrait de la Gazette de Cadiz [Cadix] du 12 décembre 1812. 5 pages 1/4 in-8°.— Extrait de la Gazette de Madrid du 17 décembre 1812. 1 page 1/2 in-folio.Copie manuscrite des journaux de l’époque des mouvements militaires des armées françaises et anglaises. Textes très intéressants.
Combat de Benouth (8 mars 1799). Gravure du XIXe siècle
CAMPAGNE D’ÉGYPTE.Combat de Benouth (8 mars 1799). Gravure du XIXe siècle ; 270 X 180 mm sur un feuillet de 455 X 305 mm. Gravée par Péronard d’après une peinture de Langlois. Gravure en noir et blanc tirée de la Galerie Historique de Versailles.
Carte autographe signée
CAMOIN CharlesCarte autographe signée, adressée à M. Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. 28 mai 1959 ; 10 x 15 cm. « Je viens d’arriver dans ce beau paysage. Je vous adresse mon bon souvenir et je vous répond directement à la question de savoir quelle est la toile que je voudrais faire figurer à l’exposition du Nu parmi les trois nus qui sont chez vous. Je vous prie d’exposer le Nu assis se reflétant dans une glace. À défaut, si la grande toile que vous ne pouvez accrocher (faute de place), c’est ce Nu assis qui représentera le mieux ce que j’ai essayé de réaliser, jusqu’à présent, en peinture. Je compte sur votre obligeance pour tranquilliser ma conscience d’artiste. »
Lettre autographe signée
CAMI RobertLettre signée au bas d’une lettre autographe signée de Camille Berg. Paris, 10 juillet [1947] ; 1 page 1/2 in-8°, enveloppe jointe. « Mon mari et moi avons été navrés de manquer votre visite l’autre jour. Nous partons demain pour la Grèce et serons de retour fin septembre, n’ayant que des clichés sans épreuves, il vous faudra attendre ce moment pour en faire tirer. »
Ensemble de documents
CAMERMAN Félix13 cartes postales (dont 8 revêtues de sa signature) et 2 lettres autographes signées.Les cartes postales le représentent lors du Circuit de l’Est d’Aviation en août 1910 dans son biplan Farman, 2 belles images le représentent avec le lieutenant Vuillerme, et une autre avec le général Picquart. La lettre autographe signée est adressée à Émile Lassalle, le grand collectionneur, dans laquelle il évoque un incident de son début de carrière d’aviateur.Rare ensemble de ce pilote.
Ensemble de lettres autographes signées
CAMBON JulesEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. J. Toutain. Quelques mots grattés.— Paris, 10 janvier 1926 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Banque des Pays de l’Europe Centrale ». « Je vous envoie la lettre que je reçois de l’ambassadeur de Belgique sur l’affaire de Pilsen. Ils ont la tête dure à Bruxelles. Cependant, la lettre indique que nous pouvons envoyer un délégué […]. Il me semble qu’il y a là une porte ouverte par où il faut passer ». — Château du Colombier, 7 octobre 1932 ; 4 pages in-4°. « Vous êtes mille fois bon de vous être occupé de moi.». Il évoque ensuite un article dans Le Temps, de M. Maurel sur la crise espagnole : « Je ne sais si vous avez suivi les événements d’Espagne sur la tentative de soulèvement du général Sanjurgo, soulèvement mené stupidement à Madrid mais grave à Séville. Vous ne serez pas surpris de savoir que derrière Sanjurgo soi-disant porte-drapeau de la monarchie, figure une partie de l’état-major des républicains modérés et radicaux. […] On dit qu’un effort très sérieux de rapprochement politique entre l’Espagne et la France est poursuivi par Herriot, d’autant plus sérieux qu’il ne se configurerait dans une opération éventuelle de crédit, que la France serait appelée à couvrir. On peut se demander si ce ne serait pas encore une erreur. M. Herriot ne se rend pas compte de la précarité du gouvernement de M. Ozana. »
Tapuscrit corrigé et signé
CALET HenriTapuscrit corrigé et signé « Déjà l’heure du souvenir ». Paris ; 8 pages in-4°. « Grande envie me prend aujourd’hui de parler un peu de l’Algérie, où je me trouvais il y a environ six ans. Il me faut pourtant avouer que je ne l’ai pas bien vue ni même à vrai dire bien regardée […]. En vérité, je comprends à présent que j’étais – encore une fois – resté à la traîne (par l’esprit). Mes pensées ne m’avaient pas suivi là-bas. Cela ne m’étonne point, j’ai fréquemment constaté chez moi ce petit décalage interne. On me croit ici, je suis autre part. »
Tapuscrit corrigé et signé
CALET HenriTapuscrit corrigé et signé « Déjà l’heure du souvenir ». Paris ; 8 pages in-4°. « Grande envie me prend aujourd’hui de parler un peu de l’Algérie, où je me trouvais il y a environ six ans. Il me faut pourtant avouer que je ne l’ai pas bien vue ni même à vrai dire bien regardée […]. En vérité, je comprends à présent que j’étais – encore une fois – resté à la traîne (par l’esprit). Mes pensées ne m’avaient pas suivi là-bas. Cela ne m’étonne point, j’ai fréquemment constaté chez moi ce petit décalage interne. On me croit ici, je suis autre part. »
Pièce signée
CALDWELL ErskinePièce signée. Paris, 26 novembre 1945 ; 1 page 1/2 in-4°.Pièce signée par Erskine Caldwell, Jack Kirkland et Marcel Duhamel pour la traduction française de “La route au tabac” du roman d’Erskine Caldwell et son exploitation théâtrale.
Photographie
CALDERÓN DE LA BARCA Don PedroPhotographie du tableau de E. Hader. Format cabinet (16,5 x 11 cm). Photographie éditée par Sophus Wulliams, Berlin.
Lettre autographe signée
CAIN HenriLettre autographe signée, adressé à un ami. Sans date ; 2 pages in-8°. « Si personne n’a encore pris l’air de la Nina dans Cherubin, ma femme chantera. Si Fugère est présent, elle changera avec lui le duo de Cendrillon […]. Voilà ce qu’elle est prête à faire pour vous […]. Mais bien entendu que ça soit simplement annoncé 5 minutes de Causerie sur “Massenet intime”.»
Lettre autographe signée
CAILLAUD AristideEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— Menton, sans date ; 2 pages in-8°, trous d’archivage. « Je viens de recevoir un mot de ma femme au sujet des tableaux qui sont chez vous. Pourriez-vous s’il vous plaît me les garder jusqu’à Pâques et dès que je reviendrai, j’irai les chercher ! Je crois avoir bien travaillé depuis que je suis ici. Monsieur Claude Roger Marx est venu me voir. Il a vu quelques dessins qu’il trouve beaux mais depuis que je l’ai vu, j’ai beaucoup travaillé. […] Si vous le permettez à mon retour je vous présenterai quelques-unes des choses que j’aurai faites pour que vous me donniez votre avis. »— Asnières, le 8 décembre 1952 ; 1 page in-4°, trous d’archivage. « Je ne voulais pas d’abord que M. Selz vous téléphone. De plus il vient de me dire que vous aviez l’intention d’accrocher deux de mes tableaux : si cela était vrai, j’en serais très heureux mais j’aurais voulu retoucher à certaines choses. Peut-être faudrait-il aussi mettre une signature. J’espère à l’avenir travailler encore mieux et ne pas décevoir ceux qui s’intéressent à moi. […] Je suis exigeant et difficile et je pense que la facilité ne m’attirera jamais. »
Lettre autographe signée
CAILLARD ChristianLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. Ménétréol-sous-Sancerre, le 15 septembre 1942 ; 1 page in-4°, trous d’archivage. « Je reçois seulement aujourd’hui votre notice. Pour le choix des toiles, vous seriez aimable de téléphoner à Bernier. »








