Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de lettres autographes signées
TEXCIER JeanEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à M. Reuillard :— « Vendredi 17 » ; 1 page in-4°. « Il faut que je vous remercie encore pour le papier publié dans Paris-Normandie. Il est tout à fait bien, et trop élogieux ! mais tout est bien dit et la sympathie qui s’y ajoute me touche beaucoup. Merci de m’avoir communiqué la lettre de ce Séhet — dont le nom aujourd’hui ne me dit rien/ mais que j’ai dû connaître au lycée. Tout ce qu’il dit est très précis et me rappelle le vieux temps. »— « 30 octobre » ; 1 page in-4°. « Je suis content que ma note — on appelle cela “note” ou “notule” à la NRF — à propos de Damia vous ait plus. Trop courte dites-vous ? mais naturellement la difficulté est de faire court. C’est un bon exercice, à la fois de style […]. C’est parfois assez enrageant. »— 13 novembre 1955 ; 1 page in-4°. « Merci pour votre amitié si attentive. Votre histoire — musée Grévin — est bien amusante. J’ai, l’année dernière, consacré une chronique à ce musée, à ces personnages et les visiteurs. […] On ne sait jamais comment vont les écrits...! »Sont jointes 2 lettres de son frère (1960). Lettres de remerciements pour une chronique à Radio-Normandie évoquant Jean Texcier et projet d’exposition à Rouen lors de l’inauguration d’une rue.
Pièce autographe signée
TESSAN Urbain Dortet de L’Espigarié dePièce autographe signée. Sans date ; 2 pages 1/2 in-4°. En-tête « Ministère de la Marine et des Colonies ». « Il n’y a pas le moindre doute à mes yeux que l’usage de terminer les mâts des bâtiments par des pointes en fer et de n’en faire communier qu’une seule avec la mer ne soit dangereux en principe et d’autant plus dangereux que le bâtiment est plus grand, c’est-à-dire que les mâts sont plus écartés et qu’ils diffèrent moins en hauteur. Il serait certainement plus prudent de faire communiquer chacune de ces pointes directement avec la mer. La chaîne de communication ne doit pas être à anneaux ; il faut qu’elle soit tout d’une seule pièce, sans aucune articulation, sans aucune solution de continuité ; elle doit être soudée à la tige du paratonnerre et non pas seulement capelée ou passée dans un anneau de cette tige, comme cela se fait quelquefois. […] La communication du paratonnerre avec la mer doit se faire par en dehors, extérieurement au bâtiment. Une pratique recommandée comme bonne et qui est en effet conforme aux principes d’une saine physique, consiste à faire communiquer la chaîne d’un paratonnerre avec le doublage en cuivre du bâtiment. »On joint un reçu, signé de son nom, de dépôt des cartes et plans dont il a la charge.
Lettre autographe signée
TÉRY GustaveLettre autographe signée, adressée à un médecin. 19 décembre 1917 ; 1 page in-8° En-tête imprimé du journal « Le Matin ». « Je viens de m’absenter quinze jours, et trouve votre mot en rentrant. » Il ajoute en post-scriptum : « J’ai passé huit jours avec Barrès à bord de l’Héliopolis et en Égypte. Nous avons beaucoup causé de vous. »
Portrait lithographié
TERRAY Joseph-MariePortrait lithographié. XIXe siècle ; 100 X 125 mm sur un feuillet de 175 X 270 mm. Gravure de Delpech.
Lettre signée
TERRASSE ClaudeLettre signée, adressée à M. Ballot. Paris, 2 juillet 1918 ; 3/4 page in-4°. « Avec ce mot, je vous fait porter la partition des Travaux d’Hercule. Vous savez que cette pièce avait été sensiblement modifiée lors de la reprise à Femina. Est-ce la nouvelle ou l’ancienne version que l’on adapterait pour l’Espagne ? Si c’est l’ancienne, la partition que je vous envoie est la bonne », etc.
Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à A. de Fouquières.
TERRASSE Claude AntoineEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à A. de Fouquières. 5 juillet 1910 ; 1 page in-12. « Jai beaucoup regretté de navoir pu vous parler de laffaire dont mon ami vous a parlé. Voulez-vous me faire le plaisir daccepter à déjeuner un très prochain matin . Votre jour sera le mien ». Vierzon, 15 novembre 1914 ; 2 page in-12, avec enveloppe.« Je suis à Vierzon depuis une dizaine de jours auprès de mon second fils, blessé le 28 octobre dans lArgonne. Il est admirablement soigné et grâce à sa robuste constitution et à son grand désir de ne pas rester inactif il sera bientôt à même de quitter lhôpital » Il évoque ensuite un contrat pour une collaboration aux Folies Bergères.
Deux lettres autographes signées
TERRASSE ClaudeDeux lettres autographes signées. A Max Dearly. 4 avril : « Vous savez que je suis terré en Dauphiné depuis 3 mois par une grosse besogne. Je rentrerai à la fin du mois ». Il lui demande de prendre 2 places pour « permettre à mes cousines Prudhomme de vous applaudir ». 10 novembre 1902 à un directeur : « En arrivant à Paris, j'apprends la triste nouvelle de la maladie de votre chère femme et croyez bien que je prends une vive part à vos chagrins ». Il évoque ensuite une petite pièce en un acte faite par lui et Franc Nohain qu'il lui destine. « Le principal rôle pourrait être joué par Gémier qui accepte, les autres par l'admirable troupe que vous avez su créer ».
Lettre signée
TERRASSE ClaudeLettre signée, adressée à M. Ballot. Paris, 9 octobre 1918 ; 1 page in-4°. « Je suis d'avis qu'il faut profiter de tous motifs nous donnant un droit de résilier le traité Viguera. Il avait été parfaitement entendu qu'il s'agissait de la musique de l'oeuvre et qu'il ne saurait en aucun cas y être adjoint d'autres musiques puisqu'il avait été entendu que l'affiche porterait : Musique de Claude Terrasse. Claude Terrasse ne peut pas et ne veut pas que l'on joue sous son nom une musique qui n'est pas de lui », etc.
Lettre autographe signée
TERECHKOVITCH ConstantinLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 14 octobre 1958 ; 1 page in-4°. « En rentrant de vacances (studieuses), je trouve le Courrier Graphique avec votre bel article. Je savais que ce sera très bien, sensible et vivant, pas comme la plupart des articles qu’on reçoit où on a l’impression que le critique a pensé à autre chose quand il écrit. Les reproductions sont assez bien rendues. En tous cas, on peut facilement se rendre compte de mes efforts. »
Gouache sur papier
TERECHKOVITCH Constantin (ou Kostia)Femme au chapeau.Gouache sur papier. 51 x 39 cmSigné et daté en bas à droite « C. Terechkovitch / Printemps 1956 »Au verso : Deux femmes au vase de fleurs. Lithographie en noir. Provenance : Vente Nantes, Couton & Veyrac, 9 novembre 2004, lot 303.Collection particulière, France.L’authenticité de cette œuvre a été confirmée par Madame France Terechkovitch.Cette gouache représente la fille de l’artiste.
Manuscrit autographe signé
TCHERNICHOVSKY ShaulManuscrit autographe signé.Très long poème autographe signé. 1934 ; 5 pages in-8°. Poème évoquant Israël et l’étude du Talmud. En Yiddish transcrit en caractère hibraïque.Russian-born poet, considered one of the great Hebrew poets. RARE, lengthy five-page poem signed, dated (1934) and penned entirely in Tchernichovsky’s hand, 5x8, mentioning Israel and Talmud study, hebreu typography.
Lettre autographe signée
TCHAÏKOVSKI Piotr IlitchLettre autographe signée, adressée à un ami. 13 février 1891 ; 3 pages in-12 sur papier vélin crème, monogramme, en français. « Je n’irai pas chez la Melba, je ne l’inviterai pas à changer à notre concert, pour la même raison que je te l’ai expliqué hier. Je vois que tu me connais peu encore. Je veux bien exprimer ma reconnaissance aux artistes qui se donnent la peine de bien jouer ou chanter mes oeuvres, mais pour rien au monde je ne leur ferai des avances. Je n’ai pas de nouvelles de Sapellnikoff depuis plusieurs mois et ne peux rien te dire sur la question que tu me fait. Encore une fois, apprends que je viendrai à Paris, que je conduirai volontiers un concert que je donnerai pour les frais 1000 roubles (tout en espérant qu’ils me reviendront). Mais c’est tout ce que je ferai. »
Manuscrit autographe
TARNAUD ClaudeManuscrit autographe. [Circa 1948] ; 1 page in-8°. Manuscrit autographe en 2 couleurs, rose et noir formant rosace dans un cadran avec au dos un autre manuscrit autographe, figurant le plan d’un texte. Cette rosace constitue ce que Claude Tarnaud appelait un « poème à occultation progressive ». Il s’agit selon toute apparence du premier jet du poème paru dans le n° 4 de la revue Néon, en janvier 1948 (page 3).











