Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Portrait original au crayon
TARDIEU AndréPortrait original au crayon, signé par Georges Tcherukine. Mine de plomb sur papier. 1935 ; 40 x 30 cm. Portrait original destiné à être publié dans le Panthéon des gloires en réduction (31 X 23 cm). On relève des signatures dont celle de L. Baillez. Portrait signé par l'artiste. Georges Tcherukine exécuta des portraits pour le Panthéon des gloires, en dessinant des personnalités de son époque d'après nature. Ces dessins originaux sont réalisés entre 1932 et 1938.
Tirage photographique baryté
TARDI JacquesTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Avril ou mai 1983 : Jacques Tardi m’a été présenté par mon éditeur avec qui je travaillais sur la préparation de mon futur album de photographies. Je suis très attaché à l’atmosphère étrange, voire surréaliste qui se dégage de cette photo et qui est due en grande partie au hasard. En effet, j’ai déclenché l’obturateur (sans le faire exprès) au moment exact ou le chat sautait du canapé. Quant aux objets, ils étaient à leur place à mon arrivée. En bas et à droite de la photo, l’animal empaillé semble, comme le chat, vouloir fuir.
Lettre autographe signée
TANSMAN AlexandreLettre autographe signée, adressée à M. Paul Aron. Paris, 5 janvier 1939 ; 1 page 1/2 in-8°, enveloppe jointe. Son correspondant, en difficulté, lui a adressé une lettre et à laquelle il répond : « Je ne connais malheureusement personne du service consulaire de Cuba ou de Panama à Paris, mais comme vous vous arrêtez à Londres, j’ai pensé que vous trouverez peut-être un conseil auprès de mon ami, le grand écrivain espagnol, et l’ancien ambassadeur d’Espagne à Paris, Salvador de Madariaga. […] Comme il a présidé autrefois la Sté des Nations, peut-être a-t-il des relations dans ce monde hispano-américain de Londres et pourrait vous aider. […] À Cuba, j’ai un grand ami, le compositeur et chef d’orchestre Sanjuan, qui pourra vous guider au besoin un peu au début.»On joint une lettre autographe signée, adressée au même. Paris, 25 mars 1939 ; 3 pages in-8° carré, enveloppe jointe, en allemand. Sont évoqués les noms de ses amis Madariaga, Sanjuan.C’est Ravel qui emmène Tansman chez Roland-Manuel, aux lundis de Roland-Manuel. C’est là que Tansman fit la connaissance de Milhaud, Honegger, Roussel, Florent Schmitt, Ibert et de toute la musique française dont la légèreté et le caractère spirituel marqueront très souvent ses propres compositions.
Lettre autographe signée
TANSMAN AlexandreLettre autographe signée, adressée à Gérard Leman. Paris, 20 juin 1972 ; 1 page 1/2 in-4°, enveloppe timbrée jointe.Très belle lettre dans laquelle il énumère toutes ses principales œuvres :« Je vous signale les quelques œuvres que je considère comme les plus importantes dans ma production :Éditions Max Eschig, 48 rue de Rome Paris. Musique pour orchestre, Musique pour cordes, concerto pour orchestre, Quatre mouvements pour orchestre, Hommage à Erasme de Rotterdam, Résurrection - ballet (partitions de poche).Sabbataï Zévi, le faux Messie opéra en 1 prologue et 4 actes (réduction pour chant et piano).Universal Edition, Vienne (Autriche)Le Serment, opéra (réduction p. ch. et piano) Sinfonia Piccola, les Habits neufs du roi, d’après Andersen, Isaïe le Prophète (oratorio p. choeurs et orch.) […]. Pour les enregistrements sur disques, malheureusement, ils sont tous faits à l’étranger […], ne figurent au catalogue français que les œuvres pour guitare, enregistrées par André Segovia. »
Manuscrit autographe « Journal de mon séjour a Plombieres »
TALLIEN Thérésa de CabarrusManuscrit autographe « Journal de mon séjour a Plombieres - en 1822 - ». Plombières [et Aix-la-Chapelle] 4 mai-14 juillet 1822 ; cahier cousu de 37 pages in-4, tête et tranche dorées, couverture (un peu usagée) de papier vert rempliéPrécieux journal intime de son séjour aux eaux de Plombières. « Vaincue par les menaces des médecins, par des souffrances aigües et par les instances des amis », elle se résigne à suivre l'ordonnance de M. Dupuytren, à Plombières, et consigne dans son journal des détails de la cure, des visites et des lettres, et quelques anecdotes. Elle se prend d’un vif intérêt pour une pauvre Portugaise, née Rosa de la Costa, mariée civilement à Valladolid avec un boulanger attaché à l’Armée de Portugal : elle note les secours qu’elle lui donne (argent, vivres), des démarches en sa faveur auprès des ambassadeur d’Espagne en France et en Belgique, des réflexions à la vue de « cet excès de misere et de malheur » (8 mai). Ses humeurs varient, selon le ton et la teneur des lettres de son mari, le prince de Chimay ; l’absence de ses enfants la chagrine ; « on est heureux de ne pas me ressembler ! » (9 mai). Elle colle dans son cahier un billet de sa fille Louise, l’exhortant à revenir (reçu le 16 mai), et de petits rameaux de pin cueillis dans les montagnes Elle se promène à pied, à cheval et en char à bancs, fait des bains et des douches, souffre des cataplasmes et des frictions Le baron d’Haussez, préfet de Grenoble, lui apprend qu’on a voulu jeter le préfet de Lyon, M. de Tournon, dans le Rhône. Mais peu après, « qu'elle nouvelle ! Le duc de Richelieu est mort ! Je l’apprends avec chagrin quoique depuis trois ans, je n’aye pas eu à me louer de ses procédés, mais j’avois beaucoup d'amitié pour lui et c'est un homme de bien de moins - il est mort si subitement qu’il est difficile de ne pas en ressentir un mouvement de terreur » (22 mai). Après trois semaines d’absence, elle s’inquiète d'une lettre de son mari, triste et ennuyé : « il ne me rassure plus comme dans ses premières lettres sur les causes de mes chagrins personnels - mon coeur s’étoit trop ouvert à l'espérance, il s’étoit trop flatté. Il a sans doute de l’attachement pour moi, mais je ne suis pas ce qu’il aime le mieux et il ne fera jamais pour moi que ce que les convenances le détermineront à faire tandis que moi je lui sacrifierois tout jusqu'à ma vie » (26 mai). Elle lit Mme de Genlis, et un Voyage à Tripoli, fréquente Mmes de Caylus et Mlle Pictet de Genève, l’abbé de Maffioli et sa soeur, reçoit un officier qui connaît son neveu Victor de Caraman, puis le duc de Choiseul, le préfet Boula de Coulombiers, etc. Souffrante, elle refuse les visites du comte et la comtesse de Gourgues et de Mme Casimir Périer, puis se rend à Aix-la-Chapelle, le 18 juin, « heureuse de me retrouver au milieu des miens que je ne croyois plus revoir ». On joint une copie ancienne de ce journal au XIXe siècle.
Lettre autographe
TALLIEN Thérésa de CabarrusLettre autographe, adressée à Népomucène Lemercier, membre de l’Institut de France. « Dimanche matin » ; 1 page in-8°, avec adresse. « M. de Chimay me charge, Monsieur, de vous prier de nous apporter votre discours dans lequel se trouve l’éloge de l’Empereur de Russie. Un aide de camp du gal Waronzoff doit dîner lundi avec vous et il désire pouvoir en parler à l’Empereur. » Peu commun.
Lettre autographe
TALLIEN Thérésa de CabarrusLettre autographe (brouillon), [adresséeà Lord Clarendon]. [11 février 1818] ; 6 pages in-folio.Intéressante lettre autobiographique, retraçant ses origines familiales, les circonstances de son premier mariage, les périls de sa tentative pour gagner l’Espagne en 1792, et le salut qu’elle dut à Clément de Ris et Tallien.Arrivée en France à l’âge de 6 ans, elle passa un an à Bayonne chez son grand-père, puis quatre chez les Ursulines, à Paris, avant d’être rendue à sa mère, veuve d’un financier comblé d’honneurs par la cour d'Espagne. Mariée en 1788 « avant l'âge de 14 ans […] contre mon gré », elle découvrit la dépravation de M. de Fontenay le lendemain des noces lorsqu’il la laissa seule dans une voiture garée devant un mauvais lieu Après de vaines tentatives de rapprochement et de réconciliation, une séparation fut prononcée par un conseil de famille ; Fontenay donna un « dernier trait de la perversité de son coeur », le jour même où leur divorce devait être prononcé. Liée depuis son enfance avec la famille Lameth, habituée à la société brillante des hommes « les plus distingués du parti opposé a la cour allant souvent a l’assemblée constituante entendre les grandes discussions qui occupoient tous les esprits, voyant dans la société de ma belle mere des Nicola et des d’Aligre les orateurs les plus celebres », tels que MM. de Cazalès, de Bonnay, de Mirabeau, Maury, elle céda néanmoins au désir de son oncle de gagner l'Espagne, car « le délire était général, chaque jour amenoit ou préparoit un évènement, la Vendée étoit déjà armée et triomphante ». Ils furent arrêtés à Tours par « une populace exaltée par son propre peril », et au lieu d'être conduits auprès du représentant du Peuple, « on alloit nous entraîner à la guillotine qui étoit alors en permanence sur la place publique lorsqu’un membre du Conseil Gal du Dept nommé Clement de Ris (depuis sénateur) […] heureusement connu et estimé de ces tigres les perora et obtint que sous sa responsabilité on nous meneroit chez le representant […] et après avoir subi du Citoyen Tallien car c’etoit lui qui étoit le commissaire du gouvert plusieurs interrogatoires il nous permit de nous rendre a Bordeaux ».On joint une copie ancienne de cette lettre plus complète et avec des variantes ; le brouillon (dicté ou préparé pour elle) d'une lettre à Louis XVIII ; et la copie d’extraits d’un journal intime (1830-1831).
Portrait lithographié
TALLIENPortrait lithographié avec la reproduction de sa signature. XIXe siècle ; 90 X 140 mm sur un feuillet de 175 X 270 mm. Lithographie de Delpech.
Lettre autographe signée
TAILHADE LaurentLettre autographe signée, adressée à Ker Margot. La Fourberie-en-Saint-Lunaire, 27 août 1912 ; 2 page in-8°, montée sur onglet dans un cartonnage avec ex-libris J. M.Tichoux.« Ami aimé, je suis heureux que mon envoie ait été pour vous plaire. Je vous aime aussi tendrement que je vous admire. Je vous le dirais mieux et surtout plus souvent, si vous étiez moins prospère et partant, moins encombré d’amis. Faites état néanmoins que je marque d’une pierre blanche les heures que je passe auprès de vous : nous les ferons — voulez-vous ? moins rares, cette année. Il se peut que je sois forcé d’aller, au début de septembre passer 48 heures à Paris. [...] Par dévouement. Laurence comme tous les petits Marmots de cet âge, se trouve, on ne peut mieux du séjour de la mer. Elle devrait y rester six mois. »
Ensemble de 2 lettres autographes signées
TABUCHI Yasse (Yasukazu Tabuchi, )Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées au critique dart Georges Boudaille. 1961 et 1969 ; 1 page in-4° et 1 page in-8°, en français. Vauhallan, 18 janvier 1961: « Je vous remercie davoir envoyer le texte dont je suis content non seulement puisquil est la première étude sur mon travail. Mais à cause de la façon de laquelle vous avez essayé de retrouver chez un japonais les même drames que traversait notre génération entre-guerre notre reniement, notre scepticisme, notre haine du monstrueux mécanisme qui nous implique malgré nous et par dessus de tous ceux-là la bonne volonté cernée au coin sans recul qui est peut-être aussi notre faiblesse. Il est quelques fois irritant de voir un occidental enthousiaste dun article du bon marché made-in-japan, ou contraire dégouté de son mauvais gout moderne-style fini par détester tout ce qui est du Japon. (Il faut dire que la faute est aussi chez les fabricants de ces horreurs) » 19 mars 1969 : « Je te remercie de la critique dans L.F. [les Lettres Françaises] la plus belle que je nai jamais eu jusquici. Jespère vous voir très prochainement. »
Lettre autographe signée
SZULC JosephLettre autographe signée. 16 août 1917 ; 2 pages in-12. « J’ai reçu votre lettre du 8 août, voici mes remarques sur le traité de Loute. D’abord ceci : le compositeur de musique étant le chef de collaboration, je vous prie de mettre mon nom d’abord ». On joint un projet de contrat (non signé), entre Joseph Szulc et Pierre Veber et Maurice Soulié, auteurs dramatiques.
Lettre autographe signée
SWINNERTON FrankLettre autographe signée, adressée à M. Green. Old Tokefield, Cranleigh, Surrey, 31 mai 1954 ; 1 page 1/2 in-12. « I had a pencil note from Mrs. Pauline Smith this morning. She is so ill that I think it would not be kind to bother her about letters from Arnold Bennett. If she recovers, which seems extremely doubtful as her heart is under great strain, I will ask her on your behalf if she has anything for you. She will not have letters, because I believe it was a consideration of their correspondence that the letters should be destroyed when read […]. Thank you very much for your further praise of my introduction and your kind remarks about my handwriting. I have lived with this writing for so long and seen so much of it […] that I am heartily sick of its appearance ».
Ensemble de lettres autographes signées
SUTZKEVER AvromImportante correspondance d’une trentaine de lettres autographes signées, en yiddish. 1969-1975 ; Formats divers, quelques-unes avec des dessins originaux. Quelques enveloppes conservées.
Lettre autographe signée
SURVAGE (ou Sturzvage) LéopoldLettre autographe signée. Milan, 16 janvier 1937 ; 1 page in-8°, en-tête à son adresse imprimée.« Je vous remercie pour votre acquisition de la toile Tendances et coïncidences. Pour la même occasion permettez moi d’offrir aux “amis de la France” dont vous êtes la présidente la monographie de Paul Fierens sur ma peinture. J’espère qu’un jour en France on créera, à notre exemple, une association “Les amis d’Italie”, pour contribuer au rapprochement de nos deux pays, faisant amorce au rapprochement de toutes les nations dans la paix et un travail pacifique et utile pour toute l’humanité. »
Circulaire tapuscrite signée
SURRÉALISME.Circulaire tapuscrite signée. « Passons ». 12 janvier 1958 ; 1 page in-4°. Ce précieux document est signé par André Breton, Benjamin Péret, Gérard Legrand, Jean Schuster, Robert Benayoun et Jean-Louis Bédouin. Ce feuillet est le point de départ du jeu de la carte d’analogie.« Toute activité surréaliste, serait-elle une activité de jeu, suppose des responsabilités qui doivent être assumées. En raison des difficultés rencontrées au cours de l’élaboration des cartes d’analogie, étant donné que ces cartes sont destinées à être publiées dans le n°5 du Surréalisme, même le comité de rédaction décide que ne peuvent prendre part à cette activité que :1) Ceux qui peuvent arguer d’une connaissance réelle du personnage considéré (autres s’abstenir).2) Ceux qui éprouvent à l’égard de ce personnage un préjugé nettement favorable (autres s’abstenir).3) D’autre part, le comité de rédaction se réserve le droit de veto sur chacune des réponses obtenues, veto qui s’exprimera dans les vingt-quatre heures. Dans ce cas les autres réponses seront remises aux voix, sans préjudice de l’exercice du même droit de veto.L’accord avec ces décisions, dont l’effet est bien entendu rétroactif, conditionne désormais la participation à l’activité en cours.Le 12 janvier 1958. Le Comité de rédactionAndré Breton, Benjamin Péret, Gérard Legrand, Jean Schuster, Robert Benayoun et Jean-Louis Bédouin ».Subvertir un ordre littéraire, cela peut être celui des traditions poétiques, mais aussi celui de l’état civil, de ses rubriques, de ses codes linguistiques et littéraires, de ses logiques... Le jeu de la « carte d’analogie » revisite ainsi un genre littéraire administratif très pratiqué, mais un peu négligé : la carte d’identité ! Au lieu de la date de naissance, on inscrit la date d’un événement historique, la taille se dit au moyen du nom d’un arbre, les yeux par l’image d’un minéral... Le surréalisme, même disparaît en 1959 après son cinquième numéro.











