Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
SUR CHODERLOS DE LACLOS Pierre Ambroise FrançoisPièce signée par le marquis Cremilles informant, M. Pelletier de Gatigny, de sa nomination à l’École de la Fère en remplacement de Choderlos de Laclos qui a été nommé sous-lieutenant. Versailles, 8 mars 1761 ; 1 page 1/2 in-folio.« Je vous donne avis, Monsieur, que d’après le compte que j’ai rendu au Roy du tems que vous avés passé précédemment en qualité de surnuméraire à l’ancienne Ecole de La Fere du corps royal de l’artillerie, Sa Majesté a bien voulu vous accorder la place vacante à l’Ecole des eleves du même corps par la promotion du Sr Choderlos de Laclos à l’employ de sous lieutenant ».
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1922 ; 1 page in-8°. Enveloppe jointe. « Vous avez été très aimable d’annoncer mes Débarcations et je m’excuse d’avoir un peu tardé à vous en remercier. Peut-être me sera-t-il donné de vous rencontrer bientôt, à mon retour à Paris, chez des amis communs. Je le souhaite vivement. »
Ensemble de 2 lettres autographes signées
SUPERVIELLE JulesEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à A. Leclair de la Société des Auteurs :— 6 août 1947 ; 2 pages in-8°. « Je vous retourne ci-joint, signés, les bulletins que vous avez bien voulu m’adresser, concernant les représentations de Robinson au Théâtre du Parc. Veuillez me tenir au courant d’urgence, de la réponse [...] touchant le Voleur d’Enfants et des intentions de M. Beer. J’ai en effet d’autres propositions pour cette pièce. »— 9 septembre 1947 ; 2 pages in-8°. « Je suis très surpris — et assez désagréablement— de n’avoir pas encore reçu de réponse à ma lettre urgente de la semaine dernière concernant mes deux pièces Le voleur d’enfants dont je vous demandais si je pouvais en disposer et Robinson pour laquelle j’attendais la signature du Théâtre du Parc des bulletins de réception. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée. 29 mai 1949 ; 1 page in-4°. « En réponse à votre lettre du 25 mai, je ne puis que vous confirmer ce que je disais à vote secrétaire : je suis d’avis de traiter avec M. Oprecht (de Zurich, puis l’Autriche et la Suisse) et avec Bloch-Erber pour l’Allemagne. Et d’autant plus que M. Wolfgang Amadeus Peters qui travaille pour Bloch-Erber vient de m’écrire qu’il a déjà terminé le 2e acte de sa traduction du Voleur d’Enfants et qu’il ne fait aucune allusion à une éventuelle collaboration avec M. Kornell. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée. Paris, 12 novembre 1948 ; 1 page in-8°, trace de consolidation avec du scotch invisible. « Je ne vois pas d’inconvénient à ce que la compagnie d’amateurs Le Chouette joue à Marseille ma pièce La Belle aux Bois (et non La Belle au bois dormant). »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Maurice Leclair. 16 mai 1949 ; 1 page in-4°. Il l’informe que « La Maison Werner Wolff doit publier mon roman Le voleur d’enfants. Pour le théâtre, il n’y a rien de prévu en fait de publications, mais dans des cas analogues il est d’usage que la maison qui publie une pièce tirée d’un roman se mette d’accord avec l’éditeur qui publie les pièces. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée M. Leclair. Paris, 12 août 1950 ; 1 page in-4°. Il accepte les propositions pour faire jouer en Belgique « ma pièce La Belle au Bois dans l'édition définitive publiée chez Gallimard après la guerre : c'est cette version qu'a donné Jouvet en Amérique du Sud. Spécifiez bien, je vous prie, qu'il s'agit de cette version.»
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMMELettre autographe signée, adressée à une femme. Paris, 17 février 1898 ; 1 page 1/2 in-12, légère amorce de fente au pli. « Je prends la plus grande part à votre allégresse. […] La réparation de votre affreux malheur se fait peu à peu, dans la seule mesure où il vous soit donné de l’accepter. C’est la mère en vous qui a été frappée, c’est elle qui reçoit le dédommagement du coeur dans la naissance d’un petit-fils. »
Pièce autographe signée
SULLY PRUDHOMMEPièce autographe signée. [XIXe siècle] ; 21 x 13,5 cm, coin manquant au support n’affectant pas la photographie représentant Sully Prudhomme qui comporte d’infimes rayures. Photographie sous laquelle figure sur le support un quatrain.Dernière partie du Printemps oublié, extrait de Stances et Poèmes (1865).« Ah ! frustrés par les anciens hommes,Nous sentons le regret jalouxQu’ils aient été ce que nous sommes,Qu’ils aient eu nos cœurs avant nous ! »
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMMELettre autographe signée, adressée à un ami. Châtenay-Malabry, 7 août 1897 ; 3 pages in-12. « Philippe Dufour, lauréat du dernier concours de poésie à l’académie, projette la publication d’un recueil de ses meilleurs poésies. Je l’approuve fort car il a beaucoup de talent. Il me demande une lettre d’introduction et de recommandation auprès de vous. Je préfère vous écrire […] directement, afin que vous ne doutiez pas de la sincérité de mes éloges. Veuillez donc le traiter au mieux de ses intérêts compatibles avec les vôtres. D’ailleurs il ne s’agirait que de produire le livre dans votre librairie, après qu’il aura été imprimé ailleurs par suite de convenances particulières à l’auteur. […] Raoul Pictet, le savant genevois m’a dédié un gros livre intitulé Étude critique du matérialisme et du spiritualisme par la physique expérimentale. Il m’en a gracieusement offert un exemplaire magnifiquement relié, mais très incommodant pour la lecture à cause de la grosseur du papier et de la rigidité de la reliure. »
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMME (René François Armand Prudhomme, dit)Lettre autographe signée, adressée à une femme. « Mercredi » ; 1 page 1/4 in-8°. Il lui a envoyé son manuscrit d'une pièce. « Ce n'est pas un poème; et je crains que vous ne soyez déçue. » Il pourrait lui envoyer une oeuvre plus grave et importante, l'épilogue de son poème intitulé La Justice qui va paraître. « C'est un poème d'environ trois mille vers où le poète s'est mis à la recherche de la Justice et, après en avoir vainement demandé le fondement aux sciences seules, en retrouve le témoignage dans la conscience. »
Lettre signée
SUFFREN de SAINT-TROPEZLettre signée. « Ce 21 mars» [1782] ; 1 page 1/2 in-4°. « L’on vous laissera, Monsieur, douze seringues de cuivres en lingots et en plaques que vous avez demandées. Je serai toujours enchanté de pouvoir être utile à l’armée. Vous connaissez combien nos moyens pécuniaires sont courts. La plus grande partie de l’argent que nous avons dépensé a été autant pour l’armée que pour l’escadre. Le Nabab ne fait pas cette distinction, et il paraît par ses lettres qu’il compte que les fonds des Français sont communs. Je mets cela sous vos yeux pour en cas que dans mon absence, M. Léridé eut besoin d’argent soit pour l’entretien des macois et chelingues, soit pour faire faire du biscuit et nous préparer du bois, vous ne le laissiez point manquer. » Rare.
Compte des sommes remises au Prince Eugène. 11 pièces.
SUCCESSION DE NAPOLÉON Ier.Compte des sommes remises au Prince Eugène. 11 pièces. 1822-1829 ; 42 pages in-folio. Les exécuteurs testamentaires demandèrent au Prince Eugène, beau-fils et fils adoptif de l'Empereur, de leur rendre compte d'une somme de 800.000 francs qu'il avait reçue, après la mort de l'Impératrice Joséphine, du comte de La Valette. Contrairement aux instructions de Napoléon, le Prince garda cette somme et ne la déposa pas à la banque Laffitte. Selon Bertrand, il l'employa même « à sa propre utilité et pour régler les dettes de sa mère et aucun compte sérieux ne sera rendu de cette somme, les payements ayant été faits avec une grande légèreté ». Ce dossier remarquable contient : La copie d'une lettre au Prince Eugène et un tableau du compte de dépôt de 1814 à 1823 revêtus des signatures des exécuteurs testamentaires : Montholon, Marchand et Bertrand. Des copies de lettres échangées entre le Prince Eugène et les exécuteurs testamentaires dont 4 signées par Montholon. Une note et 2 minutes de lettres autographes de Bertrand au Prince Charles de Bavière, beau frère et tuteur des enfants du Prince Eugène (mort en 1824). 11 pages in-folio. Une lettre signée du Prince Charles de Bavière au comte Bertrand, exigeant une copie authentique de la reconnaissance du dépôt (qui n'a semble-t-il jamais existé), avec enveloppe, cachet de cire rouge et belle marque postale de Munich.
Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène
SUCCESSION DE NAPOLÉON Ier.Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène. 1822-1823 ; 9 pièces ; 54 pages. Sur les droits respectifs des deux catégories de légataires : ceux qui sont désignés dans le testament proprement dit et ceux qui figurent dans le 3e codicille. Ces derniers firent établir grâce aux consultations de juristes, dont nous avons ici les textes signés, Gairal, Colin, Bonnet, Mangoin et Dalloz que leurs droits étaient de même nature. 1 mémoire est signé par la maréchale duchesse d'Istrie. « Le legs de trois cent mille francs fait à M. le Duc d'Istrie par le troisième codicile » « Observations sur le 3e codicile signé à Longwood le 24 avril 1821 et faisant suite au testament de l'Emp. Napoléon ». « Consultation pour Made. la Maréchale Bessières, Duchesse d'Istrie comme tutrice de M. le Duc d'Istrie son fils ». « Observations sur le mémoire présenté dans l'intérêt de M. le Duc d'Istrie contre les autres légataires portés au testament de Napoléon. » « Nouvelles observations sur le 3e codicile en réponse à la consultation signé par M.M. Gairal, Bonnet, Mangoin, Colin, Billecoq. » « Note de M. Boinod. » Sur les mémoires du général Drouot. Mémoire signé par Gairal, Mangoin, Colin. Mémoire signé par Dalloz sur le 4e codicille. Mémoire signé par Billecoq et Gairal : « Les anciens avocats soussigné communication prise des pièces et de la situation politique tant de Messieurs les légataires, que de Messieurs les arbitres vis à vis de l'héritier de Napoléon Bonaparte. »
Ensemble de 3 lettres des exécuteurs testamentaires: Montholon, Bertrand, Marchand et une lettre de Las Cases
SUCCESSION DE NAPOLÉON Ier.3 lettres des exécuteurs testamentaires: Montholon, Bertrand, Marchand et une lettre de Las Cases, adressées aux arbitres de la succession. (Provenance ventes des archives Bertrand-Drouot) MONTHOLON Charles-Tristan, comte de [Paris, 1783 - id., 1853], général français, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Lettre signée. Paris, 3 juin 1822 ; 2 pages in-folio (31,7 x 20,3 cm). « Avant de vous exposer la situation particulière dans laquelle je me trouve, je crois devoir solliciter de nouveau votre intérêt en faveur des légataires attachés à Ste Hélène au service personnel de L'Empereur. Leurs droits à une préférence ont paru incontestables aux exécuteurs testamentaires qui ont connu la pensée de l'Empereur et vous la retrouverez, Messieurs, cette pensée dans l'ordre de l'inscription des legs au testaments. Les exécuteurs testamentaires témoins pendant 6 ans d'un zèle et d'un dévouement que l'excès du malheur et des privations de toute espèce n'ont jamais ralenti un seul instant, ont cru de leur devoir d'appuyer cette demande. L'Empereur a daigné me placer dans une position particulière, par les expressions dont il s'est servi pour désigner mon legs, par la mention qu'il a faite de m'indemniser des pertes qu'il était à sa connaissance, comme à celle du public que j'avais éprouvées en France et qui résultaient de mon service à Ste Hélène et enfin par l'obligation qu'il m'impose de payer annuellement une pensée viagère de 20,000 f. sur les 2 millions qu'il me laisse par son testament. Quelque droit qui put ressortir pour moi de ces dispositions pour réclamer un paiement intégral, je ne le demande pas à la charge de la portion que la loi assure aux légataires que des services personnels ou rendus à la France ou au trône impérial, ont rappelés à la pensée de l'Empereur ; cependant le calcul des chiffres prouverait au besoin que par le fait du partage au marc le franc du fonds libre qui revient aux légataires, il serait possible que je ne reçusse qu'une somme à peine suffisante pour produire en intérêts les 20000 f que je paye annuellement. Mais lorsque la charge de la préférence que j'aurais droit de réclamer et sur laquelle la volonté de l'Empereur paraîtrait évidente aux yeux d'un tribunal, ne serait supportée que par la portion qui revient à l'héritier, je ne pourrais répudier le bien fait, sans trahir la reconnaissance. Je manquerais à ce que je dois au fils de l'Empereur et à moi même si je renonçais au témoignage des soins filials que j'ai rendus à son père et à une indemnité des pertes que j'ai éprouvées en France, pour avoir partagé pendant six ans sur le roc de Ste Hélène son exil et sa captivité. » BERTRAND Henri-Gatien, comte [Châteauroux, 1773 - id., 1844], général français, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Lettre autographe signée. Paris, 9 avril 1823 ; 2 pages in-4°. « Vous m'avez fait l'honneur de me dire que vous désirez entendre les opinions des légataires sur deux questions que fait naître l'exécution rigoureusement impossible du testament et des codiciles de Ste Hélène. Je crois me conformer à vos intentions en vous adressant ici, Messieurs, mon opinion personnelle. Sur la première question, si les legs de Ste Hélène seront considérés comme rémunératoires et payés par conséquent dans leur totalité, je distingue particulièrement les domestiques. Il sont dans un cas d'exception. L'usage de tous les tems de respecter les legs faits à des personnes à simples gages, parce que ces legs prouvent seuls leurs bons services, suffira sans doute pour vous déterminer à conserver aux serviteurs de la personne de feu l'Empereur Napoléon, la totalité des legs qu'il a laissés à chacun d'eux, d'autant plus que les dispositions que vous adopterez, j'espère à cet égard, n'influenront pas d'une manière sensible sur l'ensemble des legs. En ce qui concerne spécialement mon legs, j'ai l'honneur de vous déclarer, Messieurs, que je désire que pour le compléter, il ne soit fait de réduction sur aucun autre. Relativement à la spécialité du 3me codicile, comme les raisons pour et contre ont été développées avec beaucoup d'étendue par plusieurs personnes habiles, je me borne ici à vous présenter mon opinion que les legs du 3me codicile me semblent devoir être considérés comme s'ils étaient portés à la suite des legs du testament et devoir être en conséquence payés sur les même fonds. » MARCHAND Louis-Joseph-Narcisse, comte [Paris, 1791 - Trouville, 1876], valet de Chambre et exécuteur testamentaire de l'empereur Napoléon 1er. Lettre autographe signée. Paris, 3 juin 1822 ; 1 page in-folio. « Comme exécuteur testamentaire de l'Empereur j'ai eu l'honneur d'en appeler à votre justice et à votre intérêt en faveur de Messieurs St Denis, Noverraz, Pierron, Coursot, Chandelier et Archambault qui nous ont paru devoir être classés dans une catégorie de préférence. Permettez-moi de me présenter devant vous au titre de légataire et de vous demander de prendre en considération les termes et les dispositions dont l'Empereur a daigné m'honorer par son legs ; dans le cas où il surviendrait une intervention quelconque de l'héritier, soit pour la réserve de ses droits, soit autrement dans le partage des fonds remis à Monsieur Laffitte, et ou ce serait contre lui que j'aurais à faire valoir les droits que la justice ne pourrait me contester à un jugement intégral. » LAS CASES Emmanuel-Auguste-Dieudonné, comte de [Belleserre, 1766 - Passy-sur-Seine, 1842], chambellan, auteur du mémorial de Sainte-Hélène. Lettre signée. Passy, 29 avril 1823 ; 1 page in-4°. « Mon fils a parfaitement exprimé mes sentiments et rendu ma pensée, en se reférant en mon nom et s'opposant à ce que le legs dont m'a honoré le souvenir de l'Empereur Napoléon, pussent être à titre rémunératoire placés sur une ligne différente de tous les autres légataires excepté comme au-dessous de 60.000 f. Comme on a observé à mon fils que sa déclaration n'était pas suffisante et qu'elle devait émaner de moi, je vous prie de vouloir bien agréer celle que j'ai l'honneur de vous adresser, adhérent entièrement à la détermination qui vous a déjà été exprimée à ce sujet par Monsieur le général Comte Bertrand. »












