Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
BLOCH Jean-RichardLettre signée, adressée à M. Alfred Bloch de la Société des auteurs et compositeurs. Poitiers, 4 mars 1932 ; 1 page in-4°. « Je vous donne bien volontiers l’autorisation que vous me demandez pour M. Mollet de donner une série de représentations de Karl et Anna les 9 et 10 avril prochain au théâtre des Beaux-Arts à Bruxelles. »
Manuscrit autographe signé
BLOCH Jean-RichardManuscrit autographe signé « Quelques aspects littéraires de l’URSS ». 12 pages in-4° numérotées. Manuscrit abondamment corrigé. « Le peuple français est le plus spirituel du monde et pendant vingt ans ce fut un jeu pour les fripons, les sots et les illusionnistes de lui faire prendre les vessies pour des lanternes et l’Union Soviétique pour une gigantesque imposture. Une fois même, un célèbre écrivain fit le voyage. Il revint avec une lippe de dégoût et déclara que tout là-bas n’était que simagrées, mensonges, servitude, oppressions faux-semblants et médiocrité. » On joint un tapuscrit corrigé d’une conférence sur Staline (61 pages dactylographiées avec nombreuses corrections). Beau manuscrit.
Manuscrit autographe signé
BLOCH Jean-RichardManuscrit autographe signé « Quelques aspects littéraires de l’URSS ». 12 pages in-4° numérotées. Manuscrit abondamment corrigé. « Le peuple français est le plus spirituel du monde et pendant vingt ans ce fut un jeu pour les fripons, les sots et les illusionnistes de lui faire prendre les vessies pour des lanternes et l’Union Soviétique pour une gigantesque imposture. Une fois même, un célèbre écrivain fit le voyage. Il revint avec une lippe de dégoût et déclara que tout là-bas n’était que simagrées, mensonges, servitude, oppressions faux-semblants et médiocrité. » On joint un tapuscrit corrigé d’une conférence sur Staline (61 pages dactylographiées avec nombreuses corrections). Beau manuscrit.
Lettre signée
BLOCH Jean-RichardLettre signée, adressée à M. Alfred Bloch de la Société des auteurs et compositeurs. Poitiers, 3 avril 1930 ; 1/2 page in -4°. Il s'en remet à lui pour gérer les droits d'une pièce en flamand préalablement traduite de l'allemand en français.
Photographie signée
BLIER BernardPhotographie signée des studios Harcourt : 23,5 X 18,5 cm. Portrait de B.Blier jeune fumant la pipe.
Menu du dîner du 12 août 1933 signé
BLÉRIOT LouisMenu du dîner du 12 août 1933 « Dîner des Ailes Victorieuses », en-tête Marseille-Plage, signé au dos par Blériot, Rossi et Codos. Très rare.
Menu du dîner du 12 août 1933
BLÉRIOT LouisMenu du dîner du 12 août 1933 « Dîner des Ailes Victorieuses », en-tête Marseille-Plage, signé au dos par Blériot, Rossi et Codos.
Lettre autographe signée
BLANQUI Jérôme AdolpheLettre autographe, signée « Blanqui aîné », adressée à Messieurs Jacquin frères, grainetier à Paris. Paris, le 29 février 1831 ; 1 page in-4°.À propos d’une commande de graines. « La caisse de graines n’est pas encore partie. Je compte l’expédier dans quelques jours pour la Colombie, par la voie des États-Unis, qui est la plus courte. Si vous avez un envoi particulier à faire, j’attendrai votre commodité pour joindre les deux caisses. Nous aurons, je l’espère, une belle récolte de graines de Colombie en retour. »
Lettre autographe signée
BLANQUI Jérôme AdolpheLettre autographe signée. 5 juillet 1852 ; 1 page in-8°.« J’ai l’honneur d’adresser à M. Vergé la copie revue de la portion qui me revient dans la discussion de l’autre jour, et je le prie d’agréer l’expression de tous mes sentiments. Blanqui. »
Lettre autographe signée
BLANQUI Jérôme AdolpheLettre autographe signée. Paris, le 8 septembre 1848 ; 1 page in-4°. « Le retard mis à m’acquitter envers vous pour les honoraires de l’acte que vous avez rédigé ne dépend ni de mauvais vouloir, ni de l’oubli de l’empressement que vous avez mis à l’achever. Il tient tout simplement à l’impossibilité financière provenant des pertes énormes que les événements m’ont fait subir et qui nous mettront encore plus de six mois dans une position malaisée. Je vous envoie en signe de bonne volonté 300 francs à valoir, et ne me tiendrai jamais quitte, Monsieur, même après solde, des sentimens de gratitude dûs à votre zèle. »
Lettre autographe signée
BLANCHE Jacques-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Paul Dermée. Offranville, 4 décembre 1920 ; 3 pages ¼ in-8°. Il le remercie pour son n° II : « un record. Tout y est étonnant. » et lui demande son aide : « Lisez le prochain mercredi (je crois, du moins) de Comoedia, et mon appel aux « Avantguardas ». Il s’agit de constituer pour le musée de Strasbourg une salle de peinture française « ultra » moderne. Si des gens comme Salmon voulaient s’en occuper (mais Salmon est trop bon et il est grave !) il semble qu’il fût facile d’obtenir des dons d’artistes tels que Derain et autres peintres fort à leur aise ; et de faire « marcher » les négociants en art d’« Esprit nouveau », gens, pour la plupart, d’origine germanique, mais parfois alsacienne, ou ravis de le faire croire au public. » Il ne peut prendre, personnellement, la tête de cette initiative, mais il pense que Dermée, « qui sut mettre sur pied le seul périodique réussi qu’on nous ait servi depuis longtemps », pourrait réussir. « Mme Langweil [Florine Langweil], la grande Alsacienne, qui a enrichi le musée de Strasbourg d’une merveilleuse collection de peintures chinoises, tirées de ses magasins et galeries privées, se chargerait de recueillir les dons. […] Mais il faudrait que les œuvres fussent importantes, « significatives » […] Il serait assez bien que le premier musée de province française pouvant rivaliser avec ceux d’Allemagne, fût celui de Strasbourg, quant à l’Esprit Nouveau. J’écrirais volontiers à Salmon, car il semble tutoyer tous les génies ; mais, encore un coup, j’ai peur de me perdre à ses yeux, ou de le blesser, comme il est susceptible et haut juché dans son ministère apostolique, l’excellent garçon. »
Lettre autographe signée
BLANCHE Jacques-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Rachilde. 10 juin 1938 ; 2 pages in-4°. « Je vous présente mille excuses pour la réponse que j’ai faite au messager venu me demander… je ne savais quoi ! Mais je découvris, peu après son départ, l’immense enveloppe et son contenu […]. Croyez et faites croire à madame de Boas de Jouvenel que mon cerveau subit une crise de complète stérilité à la vue de l’intimidante feuille blanche qu’il s’agirait de salir. Quelqu’un me l’assure, M. Claudel aurait composé un admirable poème de circonstance. Je ne suis point poète et je manque de génie […]. Cette sorte de témoignages sentimentaux n’est guère du goût de nos voisins d’Outre-Manche ; pas plus que ne le serait le monument projeté !! de la Fraternité franco-britannique. »
Carte autographe signée
BLANCHARD RaphaëlLettre autographe signée, adressée à un confrère. 15 novembre 1907 ; 1 page in-12. « Jai bien reçu [ ] lex-libris que vous avez eu lamabilité de menvoyer. Malheureusement, non protégé par un carton, il mest arrivé déchiré et froissé. Je serais désolé de perdre une pièce de cette importance. Je vous serais très obligé, sil vous était possible de men envoyer un second exemplaire. » On joint sa carte de visite avec une ligne autographe.
Portrait
BLANC LouisPortrait lithographié par Auguste Bry. XIXe siècle ; 105 X 120 mm sur un feuillet de 180 X 275 mm. Avec fac-similé de la signature.
Lettre autographe signée
BIZET Georges [Paris, 1838 - Bougival, 1875]Lettre autographe signée probablement adressée à mlle Pauline Viardot compositrace. SD, 1 page in-8°, petit manque de papier dans le coin inférieur droit. Bizet remercie sa correspondante de lui avoir envoyer une partition. « J’ai reçu votre charmante partition et vos deux excellents ouvrages. Je les ai lus avec le plus vif intérets et j’espère vous aller dire prochainement tout le bien que j’en pense. Je viens vous rappeler aussi la promesse que vous me faites.... Je vous parle de votre opéra de Baden. Voici mes p^cheeurs de perles. Je voudrais avoir quelque choses de meilleur à vous offrir. Mais vous serez indulgente, j’en suis sûr, comme le sont tous les artistes d’un vrai talent. Encore une fois merci, Madame, et croyez moi, je vous prie votre sincère admirateur et votre mille fois bien dévoué. » Bizet reçu la promesse que ces oeuvres seraient jouées au festival de Baden-Baden.













