Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Dessin au crayon bille, signé et daté.
BERNSTEIN BorisDessin au crayon bille, signé et daté. Couple enlacé. 1950 ; 22,5 X 18 cm.
Photographie dédicacée
BERNHARDT Sarah (Rosine Bernard, dite)Photographie signée. 1909 ; 140 X 90 mm. Photographie de Paul Boyer, la représentant dans la pièce La Sorcière. « Souvenir de Sarah Bernhardt. 1909. »
Lettre autographe signée
BERNHARDT Sarah (Rosine Bernard, dite)Lettre autographe signée, adressée à M. Liouville. Sans date ; 3 pages in-12° sur papier de deuil avec sa devise « Quand même ». « Vous devez avoir le dossier Queuneuville, entrepreneur, que je vous ai remis ce 12 mars 1895 […]. Bref cet huissier qui nous réclame tout à coup 6 000 F dû à ce Queuneuville […]. Je sais qu’il reste un solde de 1 900 ou 2 000 à 25 00 mais je vous en prie, remettez ce dossier à mon secrétaire. »
Pièce signée
BERNHARDT Sarah (Rosine Bernard, dite)Pièce signée « Sarah Bernhardt ». 1893 ; 16, 4 x 10,8 cm. Photographie format de cabinet de Nadar.
Photographie signée.
BERNHARDT Sarah (Rosine Bernard, dite)Photographie signée. 1908 ; 165 X 108 mm, rousseurs. Photographie des studios « W & D Downey » à Londres. Dédicacée « À mon cher poëte Heyner […] Sarah Bernhardt 1908 ».
Lettre autographe signée
BERNDTSON Gunnar FredrikLettre autographe signée, adressée à M. Forgeson. Helsingfors, 28 janvier 1884 ; 2 pages in-12. « Je viens de recevoir votre bonne lettre du 23 janv. et je m’empresse d’y répondre. L’autre lettre sous la fausse adresse ne m’est pas arrivée encore. Peut-être qu’il me parviendra plus tard. Il est donc convenu que j’entre en jouissance de l’atelier le premier mars et j’ajoute un mot pour le propriétaire comme vous avez voulu. 1 500 frs était bien le prix que Kaufmann m’avait dit et naturellement il y aura là dessus les impôts, 99 frs comme vous dites. J’espère que ce que j’écris à M. Berthaut soit assez pour qu’il ne loue pas l’atelier à un autre. »
Portrait gravé
BERNARDIN DE SAINT-PIERREPortrait gravé. Éditeur Garnier frères, XIXe siècle ; 105 X 145 mm.
Photographie autographe signée, dédicacée
BERNARD TristanPhotographie dédicacée au dos. 18 avril 1938 ; 87 X 130 mm. Photographie en noir et blanc, le représentant accoudé, assis, appuyé sur une table. « Voici, cher Monsieur Félix Bonafé, le portrait du beau vieillard en question. Avec mes sentiments les meilleurs. Tristan Bernard. »
Manuscrit autographe signé
BERNARD TristanManuscrit autographe signé « Achille dans les affaires ». 3 pages in-folio. Manuscrit intéressant de ce conte ironique.
Manuscrit autographe signé
BERNARD Tristan (Paul Bernard, dit)Manuscrit autographe signé « Achille dans les affaires ». 3 pages in-folio. Manuscrit intéressant de ce conte ironique.
Photographie signée
BERNARD Tristan (Paul Bernard, dit)Photographie signée. 18 x 13 cm. Photographie Roger Corbeau.« Pour Gaston Verdier en souvenir de Pâtes blanches. Bien amicalement de Paul Bernard. »Après l’avoir vu au théâtre, Colette écrit que Paul Bernard est un « charmant jeune premier, dénué d'humour, incapable de se caricaturer lui-même ».
Lettre autographe signée
BERNARD Jean-JacquesLettre autographe signée. Bréhat, le 23 août 1929 ; 1 page in-4°. « Je suis bien de votre avis quant à la vanité des théories. Aussi je n’ai pas voulu en émettre une, mais seulement essayer, sans la donner pour nouvelle, de dégager une vérité : la valeur dramatique de l’inexprimé. Cet inexprimé, ce n’est pas — ou du moins très rarement — ce qu’il y a sous les répliques... répliques, mais ce qu’il y a sous les répliques ... quelquefois. Rien ne serait dangereux comme de tirer de cela un procédé. Vous savez d’ailleurs qu’il n’y a pas d’art plus souple que celui du théâtre et que sa plus importante vérité est que les vérités y sont toujours relatives. Je suis bien heureux que Martine vous ait plus et très touché de la façon dont vous me le dîtes. »
Lettre autographe signée
BERNARD ÉmileEnsemble de 2 lettres autographes signées :— « Jeudi 2 février 1888 » ; 1 page 1/2 in-12 sur papier de deuil. « En souvenir de mes trop courtes relations avec vous, lesquelles se bornent malheureusement à la si amicale réception que vous me fîtes il y a quelques années, à la suite d’un concert où jouait mon ami Sarasate, je pends la liberté de vous adresser la partition de mon ouverture Béatrice. Lisez-la, je vous prie, et je serais vraiment très flatté qu’elle eut votre approbation. »— « Lundi 12 mars 1888 » ; 2 pages in-8° sur papier de deuil. « Les aimables choses que vous me dites sur cette ouverture m’ont été bien sensibles, et même votre petite critique sur le peu d’importance du motif initial, me prouve combien vous jugez sainement les questions d’art. En effet, cette oeuvre composée il y a au moins douze années, a été écrite avec la plus grande sincérité, mais aussi sous des influences musicales qui se sont bien modifiées depuis ! Et puisque il y a quelques mois mon éditeur s’est décidé à faire graver l’orchestre, je ne pouvais guère y apporter de grands changement, la réduction à 4 mains existant depuis longtemps. »
Lettre autgraphe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée à son fils adoptif Michel-Ange. Venise, non datée ; 4 pages in-4. Longue et belle lettre évoquant son oeuvre et la pérennité de celle-ci. Il remercie son fils pour un article « Le portrait est très bien venu agrandi. L’article est aussi beau que tu pouvais le faire ». Il s’en prend violemment au matérialisme et aux juifs. « Pour moi je tiens pour parfait qu’ils me haissent, je ne puis désirer que la haine des ennemis de l’art. Le malheur c’est qu’ils étouffent la vérité et font les ténèbres. Il est bon de les démasquer, de les désigner, de les blâmer...» « Tu as pu voir que mon exposition chez Charpentier n’a été qu’une affaire d’art pur. Qu’elle a exité l’admiration des uns et la rage des autres. Je ne suis pas une valeur financière mais une valeur d’esprit et de talent...»
Lettre autgraphe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée adressée à une bonne amie. Paris, le 2 août 1927 ; 2 pages in-4°. Très belle lettre parlant de ses peintures. « Emile Baumann est venu poser Jeudi, pour son portrait, que j’ai réussi à souhait et selon ses voeux, en trois heures ; par contre j’ai manqué absolument celui de Grolleau, sur lequel j’ai travaillé six heures. Puis je me suis remis à mon grand tableau de “ La lutte de l’homme contre la Femme ou d’Hercule contre les Amazones ” Je l’ai assez bien conduit, je crois, mais cela m’a causé de grandes fatigues, je n’en dormais pas, tant j’avais à réfléchir à son sujet. Finalement il est en voie de conclusion et je lui ai, je crois, arraché l’âme ».











