Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 2 lettres et un poème
BERNARD ÉmileEnsemble de 2 lettres et un poème, [adressés à M. Eugène Langevin]. Poème autographe, signé de son pseudonyme « Jean Dorsal ». 1922 ; 1 page in-8°. Poème dédié à Eugène Langevin « Lassitude » de 14 lignes. Lettre autographe signée, [adressée à M. Eugène Langevin]. 1/2 page in-4°. Lettre illustrée d'un bois gravé d'Émile Bernard. Lettre de rendez-vous. Lettre autographe signée, [adressée à M. Eugène Langevin]. 1/2 page in-4°. Lettre illustrée de trois bois gravés d'Émile Bernard. « J'ai reçu votre protestation. C'est un magnifique article. J'ai lu aussi avec satisfaction votre belle protestation catholique. Je suis avec vous, vous le savez. Mes amitiés et à bientôt n'est-ce pas le plaisir de vous voir. À demain, jeudi.
Lavis dencre sur papier
BERNARD ÉmileSenlis. Lavis d'encre sur papier, signé en bas à droite et situé en bas à gauche. 28.5 x 23 cm à vue.
Lettre autographe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Duchâteau. Pont-Aven, 15 janvier 1940 ; 4 pages in-8°. « Merci de vous être occupée de mes tableaux. Si la caisse vous gêne, ouvrez-la, retirez les tableaux et accrochez-les chez vous. Vous la ferez se rendre à la cave lorsque vous l’aurez vidée ou vous en ferez du feu. […] Merci du bon soin que vous voulez bien prendre de mes oeuvres et de mes concierges. […] Zabeth est à St Florentin auprès de Milandre, elles m’écrivent toutes deux souvent. Elles vont bien et leurs enfants prospèrent. Moi je reste ici, dans un froid assez vif mais qui ne doit pas grand chose auprès de celui des Vosges ou de l’Alsace. Je me chauffe à mes admirations du paysage et fais quelques portraits . On aime la peinture à Pont Aven et j’y ai fait quelques ventes, ce qui m’aide beaucoup. J’espère arriver à vivre en ce pays sans grosse dépense. […] Relativement à Lamorandière je suis bien peiné de son état. J’espère qu’en reprenant la santé il se remettra. C’est pour sa femme un sort bien pénible de se voir privée de toutes es relations et vivre avec un mari ombrageux. Quelle fin malheureuse pour ce grand penseur si peu apprécié et dont j’ai lu notre petite académie les plus belles pages […]. Je lui ai consacré notre 3e réunion. Il y avait assez de monde pour que son nom soit retenu. […] En pensant à vous, je pense à lui qui était comme votre second, puisque toujours on le voyait près de votre personne (n’êtes vous pas sa véritable mère !) Pourvu qu’il ne souffre pas de ce dur hiver ! Je viens de remettre à la poste le mandat de 180. Je vous remercie des soins que vous avez pris de sauver mes tableaux. Cette exposition de Lille organisée par des socialistes, est un vrai repaire de gredins. Demandez à Dupont ce qu’il en pense. Nous avons aujourd’hui une température douce, après de bien grands froid. Dieu fasse que cet enfer du froid nous quitte au plus tôt. »
Lettre autographe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Duchâteau. Sans date [Novembre 1911 ?] ; 8 pages in-8°, enveloppe timbrée jointe. Concernant un dégât des eaux dans son atelier. « Merci de m’avertir de ce qui se passe à mon atelier. […] Les réparations, s’il y en a seront à faire ailleurs. Merci encore. Vous savez que j’ai de grandes inquiétudes quand je ne suis pas là de laisser les ouvriers chez moi. […] Si vous pouvez aller voir, je vous serai infiniment reconnaissant. Jamot est venu me voir à Tonnerre et je lui ai lu Le Juif Errant que je viens de terminer absolument. Il l’a trouvé fort à son goût […]. Je tiens compte de vos observations. […] Ils ne me persuaderont pas plus que ma forme est mauvaise que les peintres n’ont pu me persuader que je suis un crétin. Que voulez-vous, petites gens, petites opinions. Le Français est né envieux. Quant à moi, je me drape dans le mépris que mon âge et mon talent m’autorisent à avoir. […] Je veux sentir votre admiration dans votre amitié. »JAMOT Paul [Paris, 1863 - Villerville, 1939], peintre, critique d’art et conservateur de musée français.
Lettre autographe signée
BERNARD ClaudeLettre autographe signée, adressée à un autre académicien. Paris, 21 avril 1868 ; 1 page 1/2 in-8°, sur papier de deuil. « J’ai reçu trop tardivement votre note pour la communiquer à l’Académie. Vous m’aviez adressé votre lettre à l’Institut d’où elle a été renvoyée. » Il lui renvoie la note intéressante sur laquelle il lui fait « une seule observation, c’est qu’étant toute philosophique, il me semble qu’elle incomberait plutôt à l’Académie des Sciences morales et politiques ».
Photographie dédicacée
BERNARD ArmandPhotographie dédicacée. 23 x 17,4 cm. Photographie du studio Piaz à Paris. « Pour Walter Wottitz mon très amical souvenir, Armand Bernard. ».
Contrat dactylographié, signé
BERNARD (Tristan Paul Bernard, dit)Contrat dactylographié, signé par Tristan Bernard, Fernand Vanderem, Franc Nohain et M. Beaulieu, directeur du théâtre de la Comédie des Champs-Élysées. Paris, 18 février 1914 ; 2 pages in-4°. Contrat pour les droits de représentation et les conditions de paiement des pièces De l’eau dans son vin et La victime .
Pièce signée
BERNARD (Tristan Paul Bernard, dit)Pièce signée. Bruxelles, 15 avril 1947 ; 2 pages in-4°. Contrat de représentation pour la pièce Embrassez-moi pour le théâtre de la Bourse à Bruxelles. Le document est signé également par Mirande et Quinson.
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée. [ Août 1931] 2 pages in-8 et demi sur papier bordé de noir. L’écrivain avec beaucoup d’humour, se faisant passer pour les différents secrétaires du maître ( deuxième et troisième secrétaires ) indique les différents moyens pour arriver jusqu’à sa demeure. « le maître me prie de vous aviser qu’un autobus fait le service Toulon Hyères. Départ toutes les demi-heures. Durée du voyage vingt cinq minutes » . « On ne recoit au château que les gens du monde». « N.S: Entre nous le patron passe pour bien pensant, mais ca ne l’empêche pas de me pincer dans les coins, et à mes dire des orreurs. si vous êtes journaliste, vous devriez bien dénoncer ce vieux dégoutant là ! ».
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée. Bagnères-en-Bigorre, sans date ; 2 pages in-8°. « Je suis très heureux et très honoré de l’offre aimable que vous me faites, et le “cher maître” me remplit encore de confusion, mais ... Mais je ne crois pas possible, jusqu’à nouvel ordre, de traiter avec un autre éditeur que celui du Sous le Soleil de Satan. Néanmoins votre démarche si généreuse et si courtoise m’autorise sans doute à aller vous faire visite à l’un de mes courts passages à Paris (car je suis plus provincial que jamais !) »
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée, adressée à l’écrivain Raoul Auclair. La Bagarre, route d’Hyères, Var, [janvier 1932] ; 3 pages in-8° sur papier de deuil. « Vos pages sont entre les mains d’Henri Massio. Allez le voir de ma part, vous serez bien reçu. Ou si cela vous coûte trop, téléphonez lui. Elles ont été remises en mai, par l’assassin secrétaire de la Revue, Michel Dard. Je n’ai pas reçu votre livre. Mais non, que voulez-vous, je ne l’ai pas reçu ! Assuré que vous n’en croiriez rien, je vous le dis quand même. Et puis ne me saluez pas comme ça “une dernière fois et une fois pour toutes.” La vie est tellement plus simple et plus sure ! Le comique est que vous avez l’air de me prendre pour un monsieur derrière un bureau anglais, avec un emploi du temps. Alors que vous me trouveriez entre cinq gosses possédés de toutes les furies paternelles — et d’ailleurs adorables — trois grands chiens noirs et des portées de chats siamois, dans un désordre pathétique. De plus mes amitiés ne sont ni courtes ni longues, elles sont juste à la mesure de ma vie, je ne les renie jamais. Vous trouverez ci-inclus votre lettre. Je ne vous la renvoie pas du tout par dépit, mais on ne rompt pas avec moi dans ce style, comme la maison Durand et Cie cesse toutes relations d’affaires avec la maison Dubois en raison du désordre de ses comptes et de la correspondance. Oubliez là, ou si vous désirez la confirmer, écrivez moi à l’adresse ci-dessus, simplement et surréalistement : Merde. Bien à vous Bernanos. » Belle lettre d’humour.On joint trois brouillons de lettres de Raoul Auclair à Georges Bernanos.
Manuscrit autographe signé.
BERNANOS GeorgesManuscrit autographe signé. 3 mai 1944 ; 4 pages 1/4 in-4°. Premier message adressé par G. Bernanos à Radio-Brazzaville. Ce message a été diffusé seulement le 15 mai 1944. « C’est la première fois que je parle aux Français d’un poste de radio situé en terre française. Que mon premier mot soit pour les Confesseurs et les Martyrs de la Résistance Nationale. Pour les morts d’hier et aussi pour ceux de demain. À cet instant même, à Paris ou dans quelque lointain chef-lieu de province, il y a l’homme auquel je pense, auquel nous allons penser tous. C’est celui qui vit ses dernières heures entre sa chaise et sa paillasse, dans la cellule éclairée jour et nuit, avec le règlement de la prison accroché au mur […] il écoute sonner les heures... Français, l’homme qui va mourir est peut-être l’un de ces garçons de seize à huit ans que la Résistance ouvrière, Dante et foyer de la Résistance Française, donne par centaine à la Nation. Il y a quelques jours, la police est venue le prendre à la porte de l’usine, dans le soir louche, et ses copains ne s’en sont même pas aperçu... […] La France n’est pas toute entière en ce moment autour de cet enfant qui va mourir, voilà le crime et la honte. Le crime retombe sur un certain nombre de français indignes, déchus, déshonorés, destitués, mais la honte rejaillit sur nous tous. Le sang de ce martyr ne la lavera pas — son sang ni ses larmes — ses larmes également sacrées, car il est bon qu’un garçon de seize ans pleure comme un enfant avant de mourir comme un homme. »
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée, adressée à son ami Jean Bénier. Hammamet (Tunisie), [6 août 1947] ; 6 pages in-8° avec enveloppe. Il donne de tristes nouvelles de ses proches, une de ses petites-filles est morte à l’âge de 13 mois, son fils Yves est au sana mais se soigne très mal. « J’aurai soixante ans l’année prochaine et la vie est de plus en plus lourde à porter ». Il souhaite à son ami tout le bonheur possible, « c’est-à-dire le peu de bonheur dont des gens comme nous sont susceptibles » et lui demande de prier pour lui. Il voudrait retrouver le texte « de ma dédicace de Nous autres français ou de Scandale (je ne me rappelle plus) — vous savez : Au maréchal qui trahira son pays, au Cardinal qui ... Mais vous avez peut-être oublié tout cela. Gallimard avait refusé cette dédicace (ou peut-être Grasset) » [C’est Gallimard qui avait refusé cette violente préface à Nous autres français en 1939.]
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée, adressée au Docteur Delepine. Gérardmer, 5 juillet 1923 ; 2 pages in-4°. En-tête Hôtel de la Jamagne. Le Dr Gamblin a ordonné le repos complet à son épouse, dans un pays de montagnes à une altitude moyenne, et les voilà donc à Gérardmer (Vosges). sa petite fille Claude s’est brûlée assez grièvement en jouant avec une allumette. « les malheurs bêtes vont par troupe, comme des oies. » Il espère pouvoir aller le voir à Lille, et lui dire mieux sa profonde reconnaissance, « car les mots écrits ou parlés ont tellement menti depuis le Paradis terrestre que les meilleurs manquent encore de sincérité. » Le radiographe n’a trouvé aucune trace d’adhérence et croit l’appendice disparu.
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée, adressée à Mme Delepine. Fressin, 18 novembre 1923 ; 3 pages 1/4 in-8°. Lettre de condoléances à la veuve du médecin à qui il doit d’être aujourd’hui vivant. Il a bien reçu sa note et serait impardonnable d’en discuter le montant, « non seulement eu égard au service rendu, mais encore au prix ordinaire des interventions chirurgicales », mais il lui demande un délai. Ses honoraires ne lui étant versés qu’en ce moment de la clôture de l’exercice annuel, il se propose de payer la première moitié de ce qu’il doit en janvier et l’autre moitié en mars.








