Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 2 lettres signées, adressées à Mme Luce Fieschi, éditrice aux Éditions du Club de lHonnête Homme.
BÉNOUVILLE Pierre deEnsemble de 2 lettres signées, adressées à Mme Luce Fieschi, éditrice aux Éditions du Club de l'Honnête Homme. Avec une carte de visite. 1965 : « En rentrant d'un long voyage aux États-Unis je trouve votre très beau prospectus du Barrès complet. Je me réjouis de constater que j'aurai la charge de préfacer le tome 8. Je souhaiterais pouvoir lire le texte de Gerbeviller que je connais, bien entendu, pas. Je suis certain que cette série rendra à Barrès la place qu'il doit occuper. » 1967 : « Je vous prie de bien vouloir trouver, ci-joint, le double d'une lettre que je viens d'envoyer à mon ami Henri Massis pour lui demander de préparer, pour Jours de France, un article vantant le bel effort que vous faites en éditant l'oeuvre complète de notre cher Barrès. »
Manuscrit autographe signé
BENOIT PierreManuscrit autographe signé. Alexandrie, 10 septembre 1924 ; 2 pages in-8°. Extrait de « Le Puits de Jacob, chapitre VIII ». Cette page faisait partie d’un carnet de dédicaces autographes signées de personnalités artistiques et littéraires ayant voyagé entre Marseille et Alexandrie sur les bateaux Mariette Pacha et Champollion de 1924 à 1937. « Plus haut que Gethsémani au pied de la chapelle de l’Ascencion, l’automobile fit halte. Agar eut enfin sous les yeux le panorama de la ville, semblable à s’y méprendre à une immense photographie bistre, unicolor. », etc.
Pièce signée
BENOIT PierrePièce signée. Paris, 13 février 1925 ; 2 pages in-4°.Contrat signé par Pierre Benoît et Léopold Marchand par lequel Pierre Benoît accorde à Léopold Marchand le droit de tirer une pièce en plusieurs actes, de son roman La Châtelaine du Liban.
Lettre autographe signée
BENOIT PierreLettre autographe signée, adressée à une dame. 31 janvier 1885 ; 1 page in-4°. « Puisque jai décidé une fois pour toutes que cest vous que je chargerai de mon courrier pour Louis Madelin, continuons la tradition. Cette fois, cest de sa cravate de la Légion dHonneur que je vous prie de le féliciter [ ]. Quand je pense que jaurais eu la honte de lêtre avant lui ! Et quand je pense aux membres de notre Compagnie qui ont celle dêtre affreux pour avoir consenti, en reprenant une citation que Louis Madelin connnaît bien à déshonnorer leurs crimes ! Enfin pour aujourdhui, contentons nous dêtre heureux ! »
Photographie en noir et blanc
BENOIT Pierre AndréPhotographie en noir et blanc les représentant tous les deux se tenant par le bras. 25,5 x 19,5 cm. Traces dencadrement au dos.
Billet autographe signé
BENOIT PierreBillet autographe signé, adressé à Alfred Bloch. Dax, 6 février ; 1 page in-8°. En-tête imprimé de l’Hôtel des Baignots. 3 lignes sur l’envoi de deux papiers signés.
Manuscrit autographe signé
BENOIT PierreManuscrit autographe signé, intitulé « Ombres Chinoises — IIIe. Le secret de Singapour ». Sans date ; 2 pages 1/2 in-folio. « Le trajet de Calcutta à Hongkong abrégé de 1200 kilomètres. Oui mais alors, je vous le demande, à qui eussent servi les belles guinées dont l’Angleterre a payé en 1812 Singapour aux sultans de Djohore ? Non, non, c’est à Singapour que tous les navires devront passer. Et le supplément de charbon qui leur est nécessaire, ils le trouveront, au meilleur compte, dans les docks de l’Empire. […] On ne peut, sur le pont du navire pacifique qui chemine au milieu de ces fossés, s’empêcher de songer aux réseaux de mines qui du jour au lendemain y seront mouillées. On évoque les déflagrations rouges, teignant de sang les nuages qui se traînent à l’horizon. Ah ! le doux lac de Locarno, et les fleurettes fanées, sur fond de quelque cimetière des USA, sur la tombe de ce président Wilson qui apprit au monde émerveillé que l’Amérique peut être idéaliste, à condition qu’il ne lui en coûte pas un dollar. […] Seulement, la nuit venue, lorsque notre paquebot qui s’était attardé dans la rade a voulu repartir, j’ai été témoin des efforts du commandant pour obtenir son autorisation. On ne circule pas dans le port de Singapour comme dans un vulgaire port français. »
Importante correspondance adressée à Paul Brach
BENOIT PierreImportante correspondance adressée à Paul Brach. Environ 60 lettres, cartes, billets autographes signés et un télégramme. 1927-1939 ; formats divers, 35 enveloppes jointes, quelques mouillures sur certaines lettres. Remerciements, prise de rendez-vous et correspondance sur la vie littéraire et artistique parisienne, avec notamment des allusions à Marcel L’Herbier, Marcel Prévost, Paul Morand, Claude Farrère, etc. L’écrivain félicite Paul Brach pour son second mariage en 1931. Plusieurs lettres sur l’entrée à l’Académie française en 1931 de Pierre Benoit et à propos de son rôle de scénariste en 1936 du film d’Alexis Granowsky, Tarass Boulba. On joint une lettre au réalisateur et un courrier sur la naturalisation de Granowsky.
Lettre autographe signée
BENOIT PierreLettre autographe signée. La Roche-Posay, 20 mai 1951 ; 1 page in-8°. « Voici ma petite note. Vous serez bien bon de m’aviser de la date à laquelle elle sera publiée et des répercussions qu’elle pourra avoir. »
Lettre autographe signée
BENJAMIN RenéLettre autographe signée. Paris, 30 décembre 1916 ; 2 pages in-8°. « Merci Monsieur, d’avoir parlé de mon livre en des termes charmants, mais je vous supplie de ne pas y croire : 1° que j’ai décidé d’être un fabricant. 2° que mon succès de librairie m’a étourdi la tête. Ma femme et mon chien restent le meilleur de ma vie. Je me suis permis de refaire un volume sur la Guerre... parce qu’elle durait. Après j’en ferai un sur la paix ».
Lettre autographe signée
BENJAMIN RenéLettre autographe signée, adressée à Lucien Dubech. Paris, 2 mars 1924 ; 2 pages in-4°. « Ah ! mon cher Dubech, quelle bonne émotion ! Vos deux articles m’arrivent à la fois. […] Depuis deux ans que je travaille à cette pièce, que de fois me suis-je dit en prenant garde à vos critiques sur l’autre : “ Cette fois-ci qu’est-ce que Dubech dira ?” […] Vous m’avez vu avec vous au moment des Plaisirs du hasard. Rien déjà ne m’inquiétais plus que votre avis. […] Après Plaisirs, vous avez été deux hommes à me tenir un langage net : vous et Copeau. C’est tout. Ça ne s’oublie pas. […] Et n’y a-il qu’un art dramatique ? »
Lettre autographe signée, adressée à Lucien Dubech.
BENJAMIN RenéLettre autographe signée, adressée à Lucien Dubech. Paris, 2 mars 1924 ; 2 pages in-4°. « Ah ! mon cher Dubech, quelle bonne émotion ! Vos deux articles m’arrivent à la fois. […] Depuis deux ans que je travaille à cette pièce, que de fois me suis-je dit en prenant garde à vos critiques sur l’autre : “ Cette fois-ci qu’est-ce que Dubech dira ?” […] Vous m’avez vu avec vous au moment des Plaisirs du hasard. Rien déjà ne m’inquiétais plus que votre avis. […] Après Plaisirs, vous avez été deux hommes à me tenir un langage net : vous et Copeau. C’est tout. Ça ne s’oublie pas. […] Et n’y a-il qu’un art dramatique ? » Belle lettre.
2 lettres autographes signées.
BENJAMIN René2 lettres autographes signées. 26 mars 1938 : concernant son rendez-vous à Reims ; 13 mars 1938 : concernant la conférence « Le Coeur de l’Espagne » : « Je vous demanderais deux mille francs, tous frais compris. »
Pièce signée
BENJAMIN RenéPièce signée. Paris, 31 mai 1930 ; 1 page in-4°. Il s’agit du programme de la soirée du 31 mai 1930 sous la présidence de René Benjamin pendant laquelle a été représentée la comédie inédite en un acte : Le jour de Madame. Figurent les noms des acteurs.
Lettre autographe signée
BENJAMIN RenéLettre autographe signée, adressée à Maurice Guyot. Paris, le 5 juin 1913 ; 1 page 1/2 in-8°. « Merci mille fois de ton petit livre. Je lui dois une heure rare. Il a un joli titre : il est écrit avec élégance, et vraiment il est très prenant. Et puis, il est bien de toi. Tu es un monsieur lucide et précis, et tu écris comme tu regardes. Connais-tu ton il, quand il se pose sur les gens ? Eh bien, tes descriptions au moins sont comme cet il-là. C'est net ; c'est écrit une fois pour toutes ; on sent que tu aimes les vers parce qu'ils sont la plus brève manière de bien parler. Ainsi, tes Marines, tes Diligences, ton Village au Soleil donnent une impression de plénitude, qui m'a rempli d'aise ; c'est étonnamment ça ; il n'y a plus rien à dire. Mais j'ai goûté aussi comme il convient tes Litanies et ton Ariette. C'est d'une drôlerie bien finement touchée. Et enfin, dans les autres pièces, qui sont plus furtives et plus délicates, j'ai retrouvé toute la sensibilité retenue d'un Guyot, qui a peur de se montrer. »






