Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BERKELEY LennoxLettre autographe signée, adressée à Marcel Mihalovici. Londres, 24 novembre 1980 ; 1 page in-8°, enveloppe jointe. En-tête à son adresse. « Nous sommes si contents Freda et moi, de vous avoir vu à Paris et nous voudrions vous dire un grand merci pour le dîner. […] je crois que nous avons parlé de notre ami Georges Bemberg […] c’est un homme très sympathique et qui adore la musique […] nous lui avons parlé de vous mais comme c’est un homme timide, il n’a pas osé vous faire signe. »
Programme signé avec 2 lignes autographes
BERCHOT ÉrikProgramme signé avec 2 lignes autographes. Novembre 1981 ; in-folio (31 X 22 cm). Programme des Arcadelt Concerts présentant Erik Berchot le mercredi 25 novembre 1981 à la salle Gaveau.
Programme signé
BERCHOT ÉrikProgramme signé avec 2 lignes autographes. Novembre 1981 ; in-folio (220 X 310 mm). Programme des Arcadelt Concerts présentant Erik Berchot le mercredi 25 novembre 1981 à la salle Gaveau.
Pièce autographe signée
BÉRAUD HenriPièce autographe, signée de son matricule de prisonnier à la maison centrale de Poissy, où il était employé à l'infirmerie. Poissy, le 15 décembre 1945 ; 1 page in-8°. « Le papetier Seewald de la papeterie 11 a vu son nom sylvestro-lacustre inscrit au registre dentaire [ ]. On l'informa qu'il lui était conseillé de se faire obturer, moyennant frcs 200. » Après quinze jours de réflexion sur sa demande, « Seewald fut introuvable. La semaine suivante, pas plus de Seewald que de beurre en chose. Enfin le 6 décembre, tandis que le comptable soussigné gémissait sur un lit de douleur, Seewald reparut, pour aussitôt disparaître, ainsi qu'en témoigne le registre. [ ] Il y a donc lieu de penser que la vérité du bon dieu s'exprime par la bouche de Seewald, lorsque Seewald assure que sa bouche s'est comme sa poche, tenue hors de la portée du dentiste. » Rare.
Pièce signée
BÉRARD ChristianPièce dactylographiée signée. Paris, le 11 mars 1936 ; 1 page in-4°. « Reçu de Monsieur Alfred Bloch, pour le compte de Monsieur Edouard Bourdet […] la somme de Francs : 6 263, 10 […] en couverture de ma part sur les droits d’auteur produits par les représentations de Margot au théâtre Marigny. »
Dessin et gouache, signé
BÉRARD ChristianGravure ancienne (sans doute rehaussée à la gouache). 22,5 X 16,2 cm sous cadre.Jeune femme. Très bel encadrement romantique.
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée. 1/2 page in-12.« Lui voulez vous donner la peine de passer rue de La Tour d’Auvergne mercredi matin, vers dix heures. Vous me trouverez. Salut au brave sergent. »
Photographie
BÉRANGER Pierre-Jean dePhotographie du tableau de E. Hader. Format cabinet (16,5 x 11 cm). Photographie éditée par Sophus Wulliams, Berlin. Reproduction de la signature en bas du document.
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à M. Gallot. 1er avril 1830 ; 1 page 1/2 in-4°. Lettre en rapport avec le banquier Laffitte. « Je viens de vous chercher partout dans votre immense établissement sans pouvoir vous trouver […] malheureusement je n’ai rien de bon à vous apprendre. […] Il ne peut rien par lui-même, parce que sa maison s’oppose maintenant à ce qu’il prenne aucune part aux entreprises […]. J’avais prévu cette réponse. Je lui ai demandé des conseils pour votre situation que je lui ai peinte sous les couleurs avec laquelle vous me l’avez montrée. Il prétend qu’il faudrait réunir quelques amis pour former un conseil ; qu’il serait surtout nécessaire d’avoir un homme à mettre à la tête de l’affaire, et qui avançant 30000 F aurait à les reprendre avant tous autres, sur la valeur de l’établissement ».
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée à M. Péra-Gardel, 2 novembre 1831 ; 1 page sur un bifeuillet in-12°, adresse. « Je reçois Monsieur, votre très jolie et très touchante chanson. Elle me fait pousser deux tristes soupirs, l'un sur le sort du pauvre oiseau des muses, l'autre sur l'impossibilité où je serai peut-être de lui prouver l'intérêt qu'il m'inspire. Mais enfin, je désire que vous sachiez bien que cet intérêt est réel ». Il lui propose de passer chez lui un matin : « si cela m'est possible, il me sera doux de vous consoler et de vous servir ».
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. 8 janvier 1827 ; 2 pages 1/2 in-8°, adresse avec marques postales. «Vous faites bien de prendre mon habitude et d'écrire quand vous voyagez. Cela m'a valu une jolie lettre bien aimable et dont vous pouvez croire que je sens tout le prix. [ ] Je veux pourtant vous aller voir cette semaine, mais voici une autre anicroche. Mme Gevaudan, qui me fait passer en revue par tous ses vieux amis et qui prétend que je lui ai donné parole pour mercredi en m'entendant dire que je croyais pouvoir aller à Bagneux demain, mardi, m'a rappelé ce qu'elle appelle ma promesse, me sommant de la tenir au nom de l'amitié. Elle est si bonne que je n'ai pas osé lui résister, cependant j'en avais bonne envie. Au moins vous ne présumez pas que c'est pour m'amuser que j'éloigne l'instant de vous aller voir dans votre solitude. [ ] Vous aurez su quelques détails du dîner de Fleury. Les deux sultanes [ ] se sont retrouvés en présence. Toutes deux ont eu une dignité mêlées de grâce et de politesse qui a été du plus heureux effet. J'étais invité, mais mon dîner chez Achille, m'a empêché d'être de cette brillante réunion, dont les journaux auraient du parler. Mon dîner chez Achille, que je redoutais tant, s'est fort bien passé. J'en suis sorti sain et sauf, et qui plus est roi. » Il a reçu une lettre d'Emilie qui doit se soigner.
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Marceline Desbordes-Valmore. [Passy-sur-Seine,] 2 avril [1843] ; 2 pages in-8°, avec adresse. Il vient de recevoir sa lettre et « celle qu’elle contient. Ce que je voulais vous dire, c’est que j’avais 50 f. à ajouter à la petite 10e que vous avez eu la bonté de recevoir de moi. […] Prenez la peine d’envoyer chercher cet argent. Comme je garde la chambre, on me trouvera à toutes les heures. […] Permettez-moi de vous gronder. Quelle nécessité y avait-il à ce que vous disiez à cette malheureuse amie que moi, qui lui suis étranger, j’étais dans le secret de ses importuns ? Si encore j’étais en position de l’en tirer, à la bonne heure ! Car elle saurait désormais à qui s’adresser en cas de rechute. […] Vous allez lui dire que je n’ai fait que des souhaits pour elle ! […] Pardonnez-moi cette petite gronderie et croyez que je vous aime autant que je vous admire. »
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. Sans date ; 1 page in-12. « Ma chère Elisa, la petite sortie que j'ai faite l'autre jour pour aller vous voir, ne m'a pas bien réussi. La fièvre est encore revenue et j'ai un enrouement tel que je ne puis parler. je pense à me faire mettre des sangsues, demain ou après. je ne puis donc aller vous voir ».
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. « Mercredi soir » ; 3 pages in-16, adresse sur la 4e page. Il regrette de ne pouvoir se rendre à l’invitation qu’elle lui propose. « Je suis bien fâché de savoir votre oncle toujours souffrant. Témoignez-lui mon chagrin. Mille tendresses à votre tante. […] Je suis bien aise de vous voir décidée à essayer le lait d’ânesse. Pourtant faites-le avec précaution […]. Voyez, il y a trois ou quatre ans, je n’aurais pas marchandé ainsi pour vous aller voir. »
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. [14 janvier 1830] ; 2 pages in-8°, adresse sur le 4e feuillet. « Voilà huit jours que je vous ai été voir et sept jours que j’ai la fièvre. En rentrant de chez vous, la fièvre me prit et fut très violente les 3 premières nuits ; cette nuit seulement j’en ai été débarrassé. […] Fleury ne sait ce qu’il dit : c’est à 5 heures qu’il est venu, car ce jour-là j’ai eu du monde jusqu’à cette heure ; mais il est vrai que lorsqu’on vient trop tard, le portier a ordre de ne pas laisser monter. […] Martin est un sot. Il faut complètement manquer de tact pour manquer de politesse avec vous. À quoi sert l’esprit ? Il y a des gens qui en dégoûteraient. […] Les salons m’ennuient furieusement et depuis ma sortie de prison, je n’y ai pas repris goût. »












