Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BANVILLE Théodore deLettre autographe signée, adressée un poète. Sans date; 1 page in-12.« Vous serez bien aimable si vous voulez bien prendre la peine de venir causer avec moi. J’ai lu vos beaux vers de la Kermesse, et inutile de vous dire que je suis tout à vous ; mais il y a pour le moment, pour le moment seulement vis à vis de Houssaye un tout petit obstacle. Je vous expliquerais tout cela mille fois mieux de vive voix que par écrit, et je serais bien charmé de vous serrer la main. »
Lettre autographe signée
BALMAIN Alexander Antonovitch Ramsay, comte deLettre autographe signée, adressée à l'amiral Pulteney Malcolm, commandant de la base navale de Sainte-Hélène. Sainte-Hélène, lundi [25 novembre 1816] ; 2 pages in-8°, adresse et contreseing. Il s'excuse de ne pouvoir venir lui rendre visite. « Si je n'ai pas été des premiers, Monsieur l'Amiral, à venir au devant vous, et à vous féliciter de votre heureux retour à Ste Hélène, qui y ramène la gaieté, c'était samedi, parce que nous n'en avons été averti à Rosemary Hall que trop tard. Dimanche, parce que ce n'est pas chez les Anglais un jour de visite, et aujourd'hui, lundi, parce que mon cheval est malheureusement déferré, qu'il est en ville, et que je n'en ai qu'un. »
Lettre autographe signée
BALMAIN Alexandre Antonovitch Ramsay, comte deLettre autographe signée, adressée à l'amiral Pulteney Malcolm, commandant de la base navale de Sainte Hélène. 21 janvier 1817 ; 2 pages in-8°, en français, adresse. « Veuillez recevoir, Monsieur l'Amiral, et faire agréer à Milady Malcolm tous mes remerciemens pour les coquilles qui vont tant réjouir Mme de Genlis. Ce sera m'obliger infiniment que de les recommander au capitaine du brig de guerre que vous attendez. Ayez seulement la bonté de me faire savoir quand je dois vous les envoyer. J'aurais soin de les mettre en sureté dans une boëte. Offrez je vous prie mes respectueux hommages à Milady, et veuillez me croire, Monsieur l'Amiral, votre très humble et bien reconnaissant. Balmain. »
Lettre autographe signée
BALMAIN Alexandre Antonovitch Ramsay, comte deLettre autographe signée, adressée à l'amiral Pulteney Malcolm, commandant de la base navale de Sainte Hélène. 6 mars 1817 ; 1 page in-8°, en français. « Oserai-je, Monsieur l'Amiral, vous supplier de joindre à votre paquet pour l'Angleterre cette petite lettre pour le Cte Lieven. Je vous en serai bien reconnaissant. Veuillez agréez aussi l'assurance de ma haute considération. Balmain. »
Lettre par ballon monté
BALLON MONTÉLettre par ballon monté “ Le Celeste ”, 30 septembre 1870. Destination Arcachon. Ballon partit à 9h30 depuis l’usine à gaz de Vaugirard et attérissage à 11h50 à 2 km Est de Dreux. Poids du courrier transporté : 80 Kg.
Lettre par ballon monté
BALLON MONTÉRare lettre “ Par ballon monté ” dit “Archimède ” transporté hors de Paris assiégé. Départ le 21 novembre 1870 en gare d’Orléans tôt le matin . Premier ballon à atterir en Hollande, mention manuscrite “ Faire suivre ”. Lettre adressée à Trouville-Sur-Mer, puis réexpédiée à Boulogne-sur Mer. Cachet rouge daté Paris SC le 20 novembre 1870.
Ensemble de 7 photographies signées de danseurs
BALLET.Ensemble de 7 photographies signées de danseurs : Mia Salvenska (dans La Mort du Cygne), Roman Jasinski, Anton Dolin, Vera Nemtchinova, Yurek Shabelewski (cachet au dos des Ballets Russes), Lubov Tchernicheva (1938), Nina Tarakanova (1941). Petits défauts dnas les angles, sinon très bon lot.
Lettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray.
BALAKIREV Milij AlexéievitchLettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray. Saint-Pétersbourg, 4 mars 1892 ; 2 pages 1/2 in-8°, en français. « Je ne me dépêchai pas à répondre à votre dernière lettre attendant toujours l'exemplaire de votre Thamara que vous m'aviez destiné et qui errait à mes recherches ; mais à mon grand regret, il n'est pas encore parvenu jusqu'à moi et je dois croire qu'il s'est entièrement perdu. Mon concert dans lequel j'avais l'intention d'exécuter votre rhapsodie Cambodgienne ne trouvera pas lieu, malheureusement cette année, par suite de beaucoup de raisons : la famine qui attire l'attention générale et le deuil continue à la Cour et encore bien d'autres graves circonstances. »
Lettre autographe signée
BAKST Léon (Lev Samoïlevitch, Rosenberg, dit)Lettre autographe signée [adressée au comte Robert de Montesquiou]. « Ce mardi » ; 1 page 1/2 in-12. « Madame Rubinstein m’apprend que vous avez bien voulu m’écrire deux lettres sur l’adresse de l’hotel Byron; mais ces deux lettres ne me sont pas parvenues, car je n’ai jamais mis le pied à mon atelier, ayant pris un autre, rue Falguière ! Je suis désolé qu’elles soient égarées et surtout qu’à plusieurs reprises je demandais à Reynaldo Hahn ou vous êtes et ou vous passez l’été. Il me disait que vous êtes à la campagne et que vous reviendriez l’automne. Je suis heureux de savoir que vous avez pensé à moi », etc.
Photographie représentant
BAINVILLE JacquesPhotographie en noir et blanc le représentant de profil en habit d’académicien. Sans date ; 125 x 180 mm. Photographie de Pierre Ligey qui l’a signée.
Lettre autographe signée
BAILLY CharlesLettre autographe signée, adressée au secrétaire de la direction artistique au Monde Illustré. Lyon, 22 février 1886 ; 1 page in-4°, à son en-tête. « Vous me ferez l’honneur de reproduire mon groupe Alsace-Lorraine. »
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen, Paris 2 septembre 1819 ; 3 pages in-8°, adresse. Belle lettre familiale donnant des nouvelles de son épouse, heureusement accouchée d’une fille dont Mme Reiset a accepté d’être la marraine. « J'ai cru, pour votre satisfaction même, qu'il valait mieux attendre quelques jours pour vous donner des nouvelles plus positives de l'accouchée. Elle est très bien aujourd'hui, dernier jour de la fièvre de lait. C'est dimanche dernier 29 août à 3h. ¼ qu'elle a été délivrée et que la Providence a bien voulu nous donner un espoir de consolation. La joie de mes enfans à l'arrivée de Colette ne peut se peindre et cette joie se soutient à merveille. Ma pauvre petite nouvelle née annonce une bonne santé. Elle est portée sur le registre de la municipalité sous le nom de Colette Isaure. Vous nous avez fait espérer le bonheur de vous revoir cet automne. Si ce voyage se réalisait, nous aurions la très grande satisfaction de vous voir tenir notre chère Colette sur les fonds de baptême. Mais s'il ne peut avoir lieu, ayez la bonté, Madame, de nous envoyer l'autorisation nécessaire et dans les formes prescrites (que j'ignore) pour que ma fille Augustine puisse vous remplacer. En attendant de vos nouvelles, nous avons fait ondoyer notre petite ». Pierre Baillot avait épousé Louise Raincour en 1809. Ils eurent 3 enfants : Augustine née en 1810, René né en 1813 et Colette, dont il est question ici.
letre autographe signée
BAILLOT PierreLettre autographe signée adressée à Mr Reiset. Paris 13 septembre 1819 ; 3 pages in-4°. Adresse au dos. Manque sur le 2 ème feuillet dû à l’ouverture de la lettre, n’entache pas le texte. Lettre de remerciement pour sa fille qui a comme Maraine Madame Reiset et donc Baillot est très heureux. « Si quelque chose pouvait ajouter à la très grande preuve d’amitié que vous à donné Madames Reiset en devenant Maraine de notre petite nouvelle née, ce serait bien la lettre qu’elle a eu la bonté de m’écrire ; toute la famille l’a lu avec le profond attendrissement et je l’a conserve à ma fille comme un bien précieux qui doit à jamais assurer son droit comme les votre à une bonne et sincère amitié. J’ai reçu également la procuration qui a comblé de joie ma fille Augustine au moyen de ce qui lui est permis de représenter une Maraine, sachant déjà fort bien attaché à ce nom toute la signification que le cœur interprète et que la religion donne. Mais elle aura beau prendre un air de gravité, de protection, de bienveillance, de bonté, tout cela sera toujours loin de son modèle, et cette petite Commère ne pourra dignement remplacer celle qui m’a si gracieusement permis de lui donner ce nom, il est trop flatteur pour n’en pas faire usage ; je demande seulement à y substituer celui de ma Maraine, jusqu’au temps où ma chère petite Colette pourra parler et l’appeler ainsi elle même. »
Lettre autographe signée
BAILLOT PierreLettre autographe signée adressée à Madame Reiset. 28 février 1830, 1 page 1/2 grand in-4°.adresse au dos avec manque du à l’ouverture du cachet, n’entache pas le texte. Lettre au sujet d’une représentation chez Mme Reiset, et de ses prochains engagements. Il remercie sa correspondante et son mari pour toute la bonté dont il font preuve. « Je m’estimerai donc heureux de faire de la musique chez vous, et serait tout à votre service ; mais le choix du jour me serait impossible à faire en ce moment d’une manière régulière ; je ne puis vous offrir que mardi 9 mars, puisque j’ai contracté des engagements pour les autres mardis et soirées où il y n’y a point opéra : quant à celles-ci je veux vous dire celle que le service ne pourrait l’aimer libre, comme chose trop précaire que l’on ne peux connaître d’avance et dont on ne peut se permettre de disposer. Si mardi 9 peut vous convenir, Madame, je ne doute pas que Monsieur Reiset ne rassemble sans peine quelques uns de nos partenaires »
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen. Paris 25 février 1817 ; 2 pages in-8°, adresse. Mme Reiset lui a proposé de venir donner un concert à Rouen, mais Baillot est contraint de repousser ce projet au printemps suivant. « J'aurais sans doute un grand plaisir à aller passer quelques jours à Rouen et à y entreprendre d'y donner un concert sous des auspices si favorables. Mais d'une part, je dois en donner un le 6 mars au théâtre Favart., de l'autre, mes souscripteurs m'ont demandé la continuation des séances de quatuors pendant le courant de Mars. De sorte qu'il me serait impossible de trouver le temps d'aller à Rouen, d'y donner concert et de revenir entre deux lundis, puisqu'il faut déjà retrancher de cette huitaine le jour du départ et celui de l'arrivée. […] Je remets donc à une autre époque, Madame, c'est à dire le printemps prochain, le plaisir de profiter de votre obligeante bonté et de vos offres amicales. Si dans ce temps, ce petit projet ne présente point de difficulté dans son exécution, car un concert exige le concours de tant de volonté qu'on ne peut se flatter d'en venir à bout qu’au moment où l'on tiré le premier coup d'archet ». Son épouse Louise poursuit cette lettre, se joignant à son mari pour remercier leur correspondante et lui témoigner leur reconnaissance. Elle ajoute en post-scriptum : « ma fille me parle souvent de l'agréable journée qu'elle a passé avec vos chers enfants ». Née Colette Godefroy de Suresnes (1782-1850), Mme Reiset, épouse de Jacques Reiset, receveur général des Finances de Seine-Inférieure et futur Régent de la Banque de France, joua un rôle important dans le milieu artistique parisien et rouennais. On a d’elle deux portraits exécutés par le peintre Girodet-Trioson.














