Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
BAHR HermannLettre signée. Vienne, 29 janvier 1911 ; 1/2 page in-folio. Il autorise « M. A. Bloch, à fournir directement à M. Ahn tous les comptes de droits lui revenant dans son agence, remettre ou envoyer toutes les sommes provenant des dits droits à M. Ahn, qui seul, lui en donnera les quittances. »
Ensemble de 3 lettres autographes signées, adressées au peintre Émile Henry Tilmans
BAËS ÉmileEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées au peintre Émile Henry Tilmans. 1950-1952 ; 3 pages in-4° et 1 page in-12. Il regrette de ne pas l’avoir rencontré au Salon d’Hiver « J’ai une magnifique presse à bras » qui lui sert pour ses tirages d’eaux fortes. Il va déposer chez Helvig dix planches vernies, son nouvel album. On joint une photographie signée de son tableau L’été nu représentant une jeune femme nue.
Lettre autographe signée
BADET André deLettre autographe signée, adressée à Alfred Bloch. 2 pages in-4°. Au sujet de la représentation de l’Orféo de Claudio Monteverdi à Mornas-en-Vaucluse. « Je m’empresse de vous faire savoir qu’il y fût effectivement fait usage de l’orchestration de Monsieur G. Francesco Malipiero. […] Je sais que Monsieur Ruggero Gerlin […] travaille actuellement à une autre version orchestrale de l’ Orféo, celle laissée par Monteverdi ne pouvant être utilisée de nos jours, les instruments de musique n’étant plus exactement les mêmes que ceux dont se composait l’orchestre du XVIIe siècle et que si l’on parvenant à se procurer les instruments indiqués par Monteverdi, dans bien des cas, on ne trouverait plus d’exécutants capables de s’en servir. » Il s’excuse du grand retard qu’il a mis à remettre son texte et la partition de l’Orféo à la Société des auteurs, ce texte et cette partition « ayant été envoyés à Orange et égarés ». Il a dû les reconstituer et les communiquer à de grands directeurs de théâtre. « Je vous prie d’exposer mes raisons à ces Messieurs de la Commission en leur transmettant toutes mes excuses pour un retard qui vint des circonstances et non de ma volonté. »
5 lettres autographes signées, dont deux avec dessins
BACHEM Bele (Renate Gabriele Böhmer, dite)5 lettres autographes signées, dont deux avec dessins. 1967 ; 9 pages in-4° ou in-8°.Les lettres sont illustrées de beaux dessins à l’encre avec des cènes différentes.Sur la maison d’édition des porteurs de flambeau, l’adoration du corset, etc.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
BACHELET AlfredEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées au redacteur en chef de la revue Musique ; Nancy 2 Mars - 25 mars 1929 ; 12 pages in-8°, en-tête du Conservatoire National de Musique, succursale de Nancy. Longue lettre à propos de l’acualité musicale et thêatrale nancéenne au printemps 1929. La première lettre concerne principalement Ponce-Pilate, un drame lyrique de Pierre Bretagne sur un livret de Louis Mercier qui a été créé à Nancy le 14 Février. « Alfred Bruneau, délégué aux beaux-arts pour assister à cette “decentralisation” navré de la nullité de l’oeuvre ne put rien dire à l’auteur après la représentation [...] L’ennui avait glacé jusqu’au mieux disposés » Il suggère que son ami se mette en relation avec mme Poisson, épouse d’un haut fontionnaire de la banque, musicienne et cultivée n‘appartenant à aucune coterie et qui pourrait être le correspondant parfait pour la revue Musique. On joint une dactylographie corrigée de Pierre Bretagne « La Musique à Nancy ; Concerts et Théâtres ».
Photographie
BACCELLI GuidoPhotographie le représentant appuyé sur un fauteuil. 17 x 11 cm. Photographie Sorgato.
Lettre autgraphe signée
BAC FerdinandLettre autographe signée avec un très beau dessin en couleurs représentant un homme couché. 22 février 1942 ; 2 pages in-4° provenant d’un cahier à spirales à petits carreaux. « 22 fev : Les écrivains qui font de la littérature, dite “patriotique” leur vache à lait, devraient bien acheter des fermes. Ils se rendraient au moins utiles à l’alimentation. 1 mars : Un homme ayant le sens de l’excellence, peut impunément reconnaitre ses propres mérites. Cette manière lui dicte un devoir constant de se hausser sans cesse sur la vulgarité du médiocre. Mais une nation n’a pas cette conscience. Elle prend le bénéfice et néglige ses devoirs. Elle se ruine par l’aveuglement et la suffisance ». Légende sous le dessin : « Première sortie. sieste sur le gazon grillé par la neige. Rimont, 7 mars 42 ».
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Lucien Descaves ». [1951] ; 270 X 210 mm à la mine de plomb et encre rouge pour la partie écrite. Portrait de Lucien Descaves, légendé : « Descaves, dit Maurice Donnay, c’est le moment où l’on entend une trappe s’ouvrir chez le troquet et qu’on crie : “Patron ! il n’y a plus de bouchons !” »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Paul Claudel ». [1951] ; 270 X 205 mm à la mine de plomb et encre rouge pour la partie écrite. Portrait de Paul Claudel, légendé : « Il y a eu Jésus Christ, puis Napoléon. À présent il y a Claudel (Saint Paul).»
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Maurice Donnay ». Daté de 1892, ce dessin a plutôt été exécuté dans les années 1950 ; 21 X 16 cm à l’encre et aux crayons de couleurs et encre bleue pour la partie écrite sur un papier de format 37,5 X 27,5 cm. Portrait de Maurice Donnay, légendé : « Le plus spirituel des Parisiens de Paris, petit-fils de Bérangère et peut-être d’un poète espagnol... n’était pas un français. Était-il Européen ? Lisez sur le visage […]. Il était unique, inoubliable et inimitable. »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Giraud chez la Princesse Mathilde ». [Circa 1950] ; 32,5 X 25 cm au fusain et encre rouge pour la partie écrite. Portrait d’Eugène Giraud, légendé : « “Vieille giraille ! disait Madame Demidoff” , vous aussi tortillez vos moustaches, mais ce n’est pas les mêmes que Mossieu le Surintendant...” »
Dessin autographe signé. Glatigny.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin autographe signé. Glatigny. Crayon sur papier, signé en bas à droite. 30,6 x 22,8 cm.« Glatigny porte une redingote, don dun mai corpulent, deux gilets pour remplacer le pardessus et le privilège dêtre le seul homme qui ait fait pleurer Victor Hugo. Cétait le jour de son dernier voyage... »
Dessin autographe signé. Maxime Ducamp.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin autographe signé. Maxime Ducamp. Techniques mixtes sur papier, signé et daté en bas à gauche, 23,1 x 19 cm.« Nouvelles Littéraires, 21 avril 1949. Maxime Ducamp de lAcadémie française est stupéfait de laudace de Georges Mongredin qui demande aux lecteurs de placer dans leur bibliothèque ses livres à côté des ouvrages de ce gamin, ce Ferdinand Bac quil rencontrait de 1881 à 1889 chez A. Houssaye. F. Bac, 1949. »
Dessin original à lencre et aux crayons de couleurs, signé avec légendes autographes
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l'encre et aux crayons de couleur, signé avec légende autographe. 15 juin 1945 ; 27 x 21 cm. Dessin réalisé à la fin de la guerre : « Il est sévèrement défendu à l'armée américaine de saluer les sujets allemands. Le haut commandement en pays occupé. »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l'encre et aux crayons de couleurs, signé avec légendes autographes. 1941 ; 27 x 21 cm. « Pastorale Ariégeoise, sans danger pour la vertu ». « En marge de La Fontaine ». « Est-il croyable que d'un octogénaire, un forgeron de village puissee prendre ombrage ? Jeune, beau et vigoureux, bien fait pour plaire aux femmes, Me voyant en passant sourire à la sienne, de ces apparences un courroux soupçonneux ! Fait rider son grand front et loucher ses yeux. Que faire à cela sinon de faire le fou.. Et d'un orgueil nouveau tardivement orné, Dans ce petit trou Je note le profil et me ris du danger.. Le pays, à coup sûr, à d'autres attractions. Mais à mon âge, il est périlleux de changer.. »













