Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
STOCKHAUSEN JuliusLettre autographe signée, adressée à son frère Franz Stockhausen. Cannstatt 2 septembre 1871 ; 4 pages in-8°, en français. « Nous avons été bien heureux Clara et moi de recevoir une si bonne lettre de toi mon cher Franz. Elle nous dit bien clairement que l’air de la montagne t’a fait le plus grand bien et que nous pouvons compter sur ta guérison. J’ai été toujours inquiet de ta santé car avec tant de fatigues et d’émotions profondes ton organisation de sensitive devait nécessairement [te faire] souffrir cruellement. mais un changement de tout ce qui tracasse opère souvent un heureux changement et le souffre extirpant la cause première du mal, tes nerfs reprendront de la force et leur élasticité. J’aurais voulu être avec toi au Niessen et jouir de ce panorama dans un air pur et vivifiant. Mais hélas, quand une fois on a acheté une maison, on est lié, nous le sentons bien à présent, et franchement ce n’est pas un malheur pour un artiste dont les affaires, l’éloignent souvent du toit conjugal. De plus il faut que je donne des leçons pour gagner de l’argent dans la saison morte. Les réparations dans la maison montent à 9000 fl. Nous déplaçons successivement de petits capitaux pour payer tout ici et espérons même payer le capital entier sous peu par une grrrande opération financière, un remaniement de fonds, comme dirait un homme d’affaires. Mais tout en gagnant de l’argent je ne néglige pas ma santé. Mon médecin m’a ordonné contre les muquosités du larynx l’eau d’Ems : Felsenquelle. On m’en a envoyé directement 50 cruchons que je boirai en 50 jours. Je me sens mieux après la crise d’enrouement. les bains de sel aussi me font le plus grand bien. Dès que je serai plus avancé dans ma cure, j’irai à Colmar et espère bien te voir le plus tôt possible.»
Photographie dédicacée
STIRLING PamelaPhotographie dédicacée. 17, 4 x 12, 4 cm. Photographie Harcourt.« Pour Gaston Verdier Amicalement Pamela Stirling. »
Lettre autographe
STENDHALlettre autographe adressée à Donato Bucci à Civitavecchia. [Paris], 19 novembre 1841 ; 3 pages petit in-4, adresse. Une des dernières lettres de Stendhal (il mourra quatre mois plus tard, le 22 mars 1842). Il vient de prendre un abonnement au Constitutionnel. « Voici une affaire pour laquelle je réclame votre complaisance et votre sagacité ordinaires. Il s'agit, je pense, d'une vente, on tient au secret. Combien vaut la terre de Canino ? Combien rend-elle ? Comment se payent les fermages ? Je voudrais 3 pages de détails, 4 si vous pouvez. Cette affaire serait fort avantageuse à la personne qui cultive la garance. [...] J'ai répondu que je pourrais donner des renseignemens vers le 4 ou 5 décembre. Peut-être serez-vous obligé d'écrire sur les lieux. En ce cas écrivez une première lettre pour donner les renseignemens que vous savez, et annoncez que vous avez écrit sur les lieux, et avec secret, pour obtenir plus de détails. On verra ainsi que j'ai mis du soin à faire la commission. Beaucoup de détails, sur le revenu, sur la manière de le percevoir. S'il fallait dans la suite un administrateur je vous proposerai, cela vous conviendrait-il ? Vous feriez 3 voyages par an. Surtout beaucoup de détails. Quel bâtiment pourrait habiter le nouveau propriétaire s'il allait passer 4 mois d'hiver dans le pays ? »... Il fait une récapitulation en 4 points. Bibliographie : Correspondance générale, t. VI, n° 3168.
Lettres autographes signées
STEINLEN Théophile-AlexandreCorrespondance de 27 lettres autographes signées, adressées à Théo Jungers (peintre animalier). De 1912 à 1923 ; formats in-8° principalement. On joint un dessin à l’encre et au lavis représentant le mont du Golgotha avec les trois croix? (31 x 20 cm).« La pendeloque provient bien d’une parure de la marraine. Inutile de l’envoyer, vous la rapporterez quelque jour en nous venant voir ici — ou bien à l’atelier. » ; « Je ne réponds que de façon bien écourtée à votre bonne lettre de la semaine dernière — c’est bigrement intéressant, il semble, l’affaire de Chevreuse — n’est-ce pas là le moyen d’arranger celle du petit Jean ? » ; « Me voici du coup et du haut parfaitement édenté — ça me fait joli garçon […] À dimanche, n’est-ce pas, la patronne y compte (moi saucisse) » ; « Vous avez sans doute, vous ou le Frère Max, la mémoire assez bonne et précise pour avoir retenu le nom du fabricant de papier, à tout hasard et pour plus de sûreté, je vous envoie le bout de papier qui est resté en panne dans le désordre de ma table. » ; « Sans le soleil, qui est radieux, ce serait peu folâtre, nous avons vu l’exposition. » ; « Nous voici donc installés dans une petite pension, hôtel à 1/4 d’heure de Toulon, face à la mer. » ; « Jean, avec son enthousiasme habituel est persuadé que le pays est fait pour vous plaire et que si on vous y trouvait une maison à acheter, vous vous jetteriez dessus, comme le vautour sur sa proie. » ; « Journeaux m’a dit que vous aviez dû, l’autre jour, passer voir si j’y étais, et je n’y étais pas (en ballade avec Massa) » ; « Je suis en ce moment, totalement dépourvu de dessins de chats. » ; « Nous n’avons pris aucune décision encore au sujet d’un exode aux champs, à la montage, à la mer ? » ; « Sera-ce sans façon ou doit-on faire un brin de toilette ? » ; « Ça a bardé salement vendredi, tout près de chez vous ! Je ne veux pas douter que ne soyez tous trois sains et saufs. » ; « Vous avez bigrement bien fait d’éloigner du danger Madame et Mademoiselle et d’essayer vous-même de prendre un peu de repos. » ; « Mes jours sont en tranches de saucisson, jamais savoir où on en sera, ce qu’on fera demain — pas drôle. » ; « Un petit bonjour de Bruxelles. » ; « Hier Hellen que j’ai vu ainsi que la dame dont je vous ai lu la lettre sont d’avis que je lâche pas le morceau malgré tout le mérite de l’autre. » ; « Malgré les coins où semble-t-il il ferait sûrement bon vivre que nous avons vus hier entre St Raphaël et Toulon. » ; « En train en approchant de Paris ! Dame ; ça fait pas une belle écriture, les cahots... » ; « Ma fille et moi vous sommes tout reconnaissant du traitement amical que vous voulez bien appliquer à notre vieil invalide. » ; « Je n’ai, cette semaine ni vu M. Fraysse ni rien vu au sujet de la maison, nous ne perdons rien pour attendre. » ; « Depuis mon retour, je suis tombé dans tel fourbi de courses et démarches que... » ; « Entré dans une de mes sales périodes — j’y suis en plein — je ne suis propre ni bon à rien. C’est la sale neurasthénie... » ; « Si vous n’avez encore fait emplette de Suzanne et le Pacifique, je l’ai sous la main et puis vous le prêter. » ; «Mais oui, cher ami Jungers, bien souvent j’ai pensé à vous, à votre charmante famille, au jeune artilleur. » ; « Je serais heureux de vous voir, votre ami Besson et vous et vous demandais de choisir vous même le jour de votre visite de me prévenir et que je me ferais un plaisir de vous attendre. »On joint 2 lettres autographes signées de Massa.
Lettre autographe signée
STAPFERLettre autographe signée en tant que ministre des Secours de la République helvétique, adressée au citoyen Girard, cordelier à Fribourg. Lucerne, 8 février 1799 ; 1 page 1/4 in-folio. En-tête imprimé avec jolie vignette gravée représentant Guillaume Tell et un enfant. « J’ai conçu une haute idée de vos talents, vos lumières et vos principes. Mon archiviste me quitte. Cette place rapportera à peu près 100 louis, probablement davantage. Le mécanisme de mon bureau se réduit à peu de choses. L’archiviste a toujours beaucoup de temps de reste pour se livrer à des travaux de tête et à des recherches intéressantes. Il doit d’ailleurs par la nature de sa place devenir dans la suite le conservateur du dépôt de tout ce qui concerne les arts et les sciences de notre nation. »
Pièce autographe signée
STAËL Madame dePièce autographe signé. Coppet, 15 juin 1807 ; 1 page in 12 oblong. Billet dans lequel elle demande à Monsieur [fourcault] de payer 120Fr à une dame
Photographie dédicacée.
STACH MarcellePhotographie dédicacée. Octobre 1930 ; 18 x 12 cm. Cliché P. Apers.
portrait gravé
SPONTINIPortrait lithographié. XIXe siècle ; 145 X 185 mm sur un feuillet de 200 X 265 mm. Gravure de Julien.
Ensemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Julien Green
SPENDER StephenEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Julien Green. Londres « 30 mars » ; 1 page 1/2 in-4° avec en-tête illustré à ladresse du « 15, Loundoun Rd ». En anglais.Concernant la traductions de certains de ses poèmes.Devant se rendre à Paris, Spender se propose de renouer avec Julien Green une relation commencée des années plus tôt à Oxford. Max-Pol Fouchet [1913-1980] désire publier une sélection de ses poèmes dans la revue Fontaine. Il serait honoré que Green veuille bien accepter de traduire tout ou une partie de son recueil : « I feel that if you would carry over something of the literal imagery and meaning of my poems into a form which comes simply and naturally to you - this is far more important than reproducing the rhyme and pattern of the original, which nearly always looked forced in another language. » Les deux autres lettres, sont relatives à des invitations à dîner ou déjeuner (1930).
Lettre autographe signée
SPENCER-SMITH JohnLettre autographe signée adressée au libraire et collectionneur Achille Jullien. Caen 12 juillet 1834 ; 1 page petit in-4°, adresse au verso, petite déchirure par bris de cachet ne touchant pas au texte. Il lui envoie une brochure où il a réuni des extraits de la France littéraire et autres journaux traitant de l’ouvrage de M. de Hammer sur les Mithriaques dont il est l’éditeur. John Spencer-Smith (1769-1845) avait été diplomate à Constantinople de 1798 à 1804, devant l’ami de l’orientaliste autrichien Joseph de Hammer avec lequel il fit la campagne d’Égypte en compagnie de son frère, l’amiral Sidney Smith. Établi à Caen en 1817, Spencer-Smith se consacra dès lors à des travaux de musicologie et d’érudition, se liant notamment avec G.S. Trebutien. Membre de la Société asiatique de Paris et de nombreuses sociétés savantes en Normandie, il édita en 1833 Mithriaca ou Les mithriaques. Mémoire académique sur le culte solaire de Mithra du baron Joseph von Hammer-Purgstall.
Manuscrit autographe signé en forme de poème, dédié à Olga Ruben
SPANJAARD Rosa (Rozina)Manuscrit autographe signé en forme de poème, dédié à Olga Ruben. Hannover 23 mai 1883 ; 1 page in-12.
Lettre autographe signée
SOURZA JaneLettre autographe signée, adressée à Paul Reboux. Paris, mercredi 8 septembre ; 1 page in-8°.« J’aurais aimé avoir un exemplaire de la Revue de l’hôtellerie dans lequel est passé mon petit interview. Pouvez vous me le faire parvenir ».
Pièce signée
SOUPLEX RaymondPièce signée deux fois. Paris, 8 mars 1945 ; 4 pages in-4°. Contrat de la Société des auteurs compositeurs entre Raymond Souplex et MM. Andiffred et Maronani pour une tournée théâtrale pour la pièce Clochemerle.
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée. Mercredi soir ; 1 page in-8°. « Voici les deux pages que j’avais oublié sur mon bureau. Je m’excuse de ce retard et espère que cette carence ne vous a pas gêné. »
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé. Sans date ; 2 pages in-8° intitulé « Bagarres ».« Je me bats le jour je me bats la nuitBatailles contre la mélancolieCette vieille pieuvre toujours éveilléeQui me guette au coin des annéesAu coin des rues et des souvenirsEt lance son refrain mourirAlors que je veux vivre mille foisQue je veux aimer que je veux la joieQu’il est temps enfin d’espérerTemps de croire temps de respirerJe porte une flamme dans mon coeurElle brûle c’est mon enfant ma soeurC’est la vie qui sourit qui murmureC’est le temps qui fuit pour que dureLe grand incendie toute la vieSans remords sans mélancolieDans l’univers qu’ont crééLes rêves et toute véritéSeule vérité ma vérité lumièrePour aujourd’hui demain hier. »Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.











