Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
NAKACHE ArmandLettre autographe signée, adressée à Marie Schnir. 4 pages in-4° sur papier à en-tête du Salon des artistes indépendants.Rare et très lettre du maître de l’expressionnisme. « Bien que n’ayant pas été déporté je n’ai fait que penser à cela dès que, à la Libération, la vérité a été connue. Il me semblait rien ne serait assez violent, terrible, effrayant pour décrire ce martyre horrible, qui eut été insoupçonnable, impensable quelques années avant et l’humanité entière a été complice. La Fédération mondiale des anciens combattants a dû penser cela aussi puisqu’elle n’avait pas hésité à choisir la 1ere réalisation et la reproduire en tête de son catalogue, dont vous n’avez ici que la couverture. Cette 1ere réalisation; “Le bout du monde” : 2 personnages s/toile de 100; et la seconde dont je vous ai envoyé la photographie m’ont demandé 130 dessins de tous ordres (d’après des malheureux qui descendaient de bus devant l’Hotel Lutecia) croquis enlevés au vol uniquement puis développés de nuit en nuit, toutes les nuits pendant 2 ans, toujours plus accentués, toujours plus marqués d’horrible misère et de déformations puis un an encore pour 12études en couleur et un an enfin ces 2 grandes toiles- la plus grande - bal des pendus - présentée et refusée dans un grand salon parce qu’elle faisait peur. Seul le Salon des Indépendants, dont j’étais un membre anonyme, l’a accepté et c’est là son beau côté, je suis heureux de le souligner ».
Lettre autographe signée
NADERMAN François-JosephLettre autographe signée adressée à Monsieur [Mormare] rue Royale. Paris, 29 décembre 1814, 2 pages in-4 , petite déchirure au niveau du cachet (ne touche pas le texte) et fente sur le pli. « Monsieur je viens d’apprendre que pour la nouvelle organisation de la chapelle du Roy, mes appointements ont subi une réduction de cinquante francs. D’après l’intérêt que toujours vous avez bien voulu me témoigner, monsieur, je n’hésite pas à m’ouvrir entièrement à vous à ce sujet [...] Vous savez que c’est le prix qu’on met aux choses qui établit leur différence [...] je me vois mis au nombre des récitant ordianaire. » Il y explique que sa réputation et son talent mérite une distinction salariale et non être payé comme simple exécuteurs. « Vous n’ignorez pas, Monsieur, que depuis que je tiens à ce corp de musique toutes les symphonie religieuse de harpes, cor, violoncelle et autres instruments exécutés à la chapelle tant de ma compositiob que les parties de Harpes qui se trouvent dans les messes de Mr Leseur ne sont faites de même que par moique pour celles composées pour Mr Martini, je serais de même chargé de l’arrangement des parties de harpes et qu’enfin je n’exécupe aucune musique soit à la ocur ou chez Monsieur les premiers gentilshommes qu’elle n’ai été composée par moi. » Il ajoute cela que ses oeuvres imprimés ont quelques succès. C’est pourquoi il sollicite son correspondant pour demander au Duc de Fleury « le titre de premier harpiste recitant et compositeur de la musique du Roy. Ce titre auquel j’aspire est le dédommagement le plus honorable que je puisse recevoir et je ne pense pas que le Duc de Fleury puisse trouver des obstacles à ce qu’il soit accordé »
Ensemble de 9 lettres autographes signées
NADAUD GustaveEnsemble de 9 lettres autographes signées, adressées à Alfred Tattet (dont 3 à Mme Tattet). De 1853 à 1861 ; formats in-8°, avec adresse, parfois timbrées, au dos :— « Je serai des vôtres demain, moyennant les permissions de dix heures que vous m’avez promises. »— « Aujourd’hui je viens répondre à vos félicitations et vous dire que je suis très heureux de votre bon souvenir. Je vous écris du fond du Dauphiné ».— « Enfin je suis libre et je compte aller mardi prochain prendre cette route de Fontainebleau qui s’éloigne toujours à mesure que je m’en rapproche. »— « Autre tuile. Voilà que je suis maintenant obligé d’aller dîner le 24 chez le ministre de l’Instruction publique. Décidément je n’ai pas de chance avec vous ; mais que puis-je y faire ? »— « C’est le dimanche 24 que j’ai inscrit dans mon agenda. Si vous en préfériez un autre […] vous savez que vous n’avez qu’un mot à dire. »— « J’ai reçu votre bonne lettre et je serai des vôtres dimanche. »— « J’ai des épreuves à corriger, du courrier à faire et un rhume à soigner. Je regrette ce triple contretemps. »— « Je reçois ce matin votre lettre et puisqu’il n’y faut pas aller par quatre chemins, je prends la traverse et je vous réponds oui à brûle pourpoint. Les moyens ne résistent à de pareilles sommations ! »— « Il paraît que le succès de Philibert a été encore plus grand hier qu’à la première représentation. »
Lettre autographe signée
NADAUD GustaveLettre autographe signée, adressée à Alfred Tattet. Paris, 20 janvier 1853 ; 1 page in-8°. « J’apprends avec un vif plaisir votre retour à Paris. Je voulais aller vous dire moi-même que j’accepte votre bonne invitation ; j’en suis empêché et j’espère que vous me pardonnerez en faveur de mes grandes occupations qui consistent à écrire de la musique (c’est bien le métier le plus ennuyeux que je connaisse). »
Lettre autographe signée
NADAUD GustaveLettre autographe signée, adressée à Mme Alfred Tattet. Paris, 10 février 1848 ; 1 page in-8°. « Je compte aller dimanche prochain m’asseoir à votre table pour faire mes derniers diners avant le régime de 15 jours que je vais suivre à partir de lundi prochain. Vous voyez comme je prélude à la diète ».
Lettre autographe signée
NADAUD GustaveLettre autographe signée, adressée à une femme. 18 janvier 1867 ; 1 page in-8°. « Je vous remercie de votre bon souvenir et je prends note de vos réunions du samedi, mais comme le plus tôt c'est le mieux, je me réserve d'abord pour votre soirée de demain. »
Lettre autographe signée
NADAUD GustaveLettre autographe signée, adressée à une femme. 11 janvier 1868 ; 1 page in-8°. « Vous avez dû supposer, ne recevant pas de réponse à l'invitation que vous avez bien voulu m'adresser, que je n'étais pas à Paris. En effet, j'ai passé une partie de l'hiver dans le nord et je suis rentré trop tard pour répondre à votre bon souvenir. »
Photographie signée
NADAR (Félix Tournachon, dit)Photographie avec dédicace autographe signée. Mai 1905 ; 16,3 x 10,7 cm sur carton à la marque Nadar (quelques légères usures).Beau portrait photographique de Nadar âgé en buste (par son fils Paul), avec cet envoi : « à notre très gentille petite amie Renée Marconi-Journet, Nadar mai 05 ».
Lettre autographe signée
NADAR (Félix Tournachon, dit)Lettre autographe signée, adressée à un ami. Cannes, 17 février-22 mars 1904 ; 4 pages in-8°. Très belle lettre : « L’adorable adoré parti, votre peine à tous, la tienne, — la permanente inquiétude, quand ce n’est pas l’anxiété pour notre clé de voûte bien aimée, tout hante, excède ma triste vétusté, par les jours, les nuits, —jusqu’à un tout récent suicide par Nice d’un ancien employé de notre maison, — et aussi la pensée obstinée de cette horrible guerre de là-bas... Tout ça est trop pour mon trop peu de force restante. J’étouffe... Le pis est que, malgré tout effort, et il y est, je trouve encore à attrister ce qui est autour de moi déjà triste. Mais tout est noir devant nous. » Il a bien songé à un vieux projet d’article, « mais à cette heure abominable des canonnades asiatiques, pas place ». 22 mars 1904 : retrouvant sa lettre, qu’il avait oublié d’envoyer, il donne des nouvelles d’amis. Il reste à Cannes jusqu’à fin avril, « puis retour à Marseille, — et finalement, vers octobre, espérance de revenir définitivement sur Paris. — C’est embêtant de ne pas même savoir où on mourra ».
Lettre signée
NADAR (Félix Tournachon, dit)Lettre signée. Sans date ; 1 page in-8°. « Je suis chargé d’exécuter une nouvelle publication caricaturale, avec notices biographiques, qui, sous le titre Panthéon Nadar, comprendra toutes les illustrations des lettres, arts, sciences, industrie, etc. et ne contiendra pas moins de douze cent personnages, dont le choix et la distribution, d’après mon traité avec l’éditeur, ne relèvent absolument pas de moi. Désirant vous donner une place dans cette galerie, je prends la liberté de vous prier, Monsieur, de m’éviter une des douze cent visites qu’elle nécessite pour moi, en voulant bien prendre la peine de passer le plus tôt possible à mon atelier, rue Notre Dame de Lorette, 18. Je n’aurai à demander alors à votre obligeance, que deux à cinq minutes de séance. »
Portée musicale autographe signée
NACHÉZ Tivadar (Theodor Naschitz)Portée musicale autographe signée, dédicacée à Olga Ruben. Berlin, 11 mars 1884 ; 1 page in-12 oblongue.Extrait de Danses Tziganes.
Sa signature sur un feuillet
NABOKOV NicolasSa signature sur un feuillet cartonné. 10 x 15 cm.
Lettre signée
NABOKOV NicolasLettre signée « Nicolas Nabokov », adressée au recteur de l’Université de Bogota. 1 page in-4° sur papier à en-tête du « Peabody Conservatory of Music » de Baltimore, en anglais.« Mr. Luis Escobar has been my student for the last two years. He has still to learn a great deal before he can become a real composer. He has worked intensely and I believe has learned a lot about the genuine structure of music, about musical forms, about the use of musical materials and the various techniques and styles of music. […] I would recommend him wholeheartedly for a renewal of his scholarship for next year, but I believe it would be extremely advantageous for Mr. Escobar to live in New York City and continue his studies with me there. New York offers unrivaled important advantages to a young gifted musician. It provides him with the opportunity of listening to much more concerts and establishing fruitful contacts with other musicians, both performers and composers ».Traduction :« M. Luis Escobar a est mon élève depuis deux ans. Il a encore beaucoup à apprendre avant de devenir un vrai compositeur. Il a travaillé intensément et je crois qu’il a beaucoup appris sur la véritable structure de la musique, sur les formes musicales, sur l’utilisation des matériaux musicaux et des différentes techniques et styles de musique […] Je le recommanderais sans réserve pour un renouvellement de sa bourse pour l’année prochaine, mais je crois qu’il serait extrêmement avantageux pour M. Escobar de vivre à New York et de poursuivre ses études avec moi là-bas. New York offre des avantages importants inégalés à un jeune musicien doué. Il lui offre la possibilité d’écouter beaucoup plus de concerts et d’établir des contacts fructueux avec d’autres musiciens, interprètes et compositeurs ».
Manuscrit musical autographe « Intermezzo ».
NABOKOV NicolasManuscrit musical autographe « Intermezzo ». 8 pages in-folio (33,7 x 26,5 cm) sur papier à musique. Manuscrit de travail au crayon. Une page est surchargée de corrections au crayon rouge.
Lettre signée
MYNGOON MIN, prince héritier de Birmanie, fils du roi Min Doo.Lettre signée. Hanoi, le 25 décembre 1903 ; 1 page in-4°. «J’ai l’honneur de vous remercier très sincèrement de la bonté que vous avez eue de donner à mon sujet Sanghla, une somme de vingt piastres au moment où il lui manquait l’argent pour continuer son voyage jusqu’à sa destination, à titre de secours. Soyez persuadé que je n’oublierai jamais vos bienfaits à l’égard de mes sujets birmans. » Est jointe une carte de visite du prince Myngoon Min, ornée d’un paon.L’odyssée d’un prétendant birman (le prince Myngoon-min, fils du roi Min Doon, qui, après avoir fait échouer le complot par lequel son oncle Kanoun Meng tenta en 1866 de s’emparer du pouvoir, fut obligé de se réfugier chez les Anglais, qui l’internèrent en 1870 à Bénarès; quand, après la mort de Min Doon, Thibau s’empara du pouvoir, Myngoon soutint à travers une série d’incroyables aventures à Chandernagor, à Pondichéry, en Indo-Chine, son rôle de prétendant contre les Anglais qui, en 1885, s’étaient rendus maîtres de la Haute Birmanie. Myngoon, soutenu secrètement par les autorités françaises, finit par leur paraître incommode et dangereux et fut obligé de se fixer à Hanoï).








