Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MUZARD SuzanneLettre autographe, signée « Suzanne », adressée à Emmanuel Berl. [Cagnes-sur-Mer], 2 septembre; 2 pages in-8°, sur papier à en-tête de la villa “Provence” à Cagnes-sur-Mer.« Votre lettre reçue ce matin s’est croisée avec ma pensée envoyée par les ondes. D’entendre votre nom m’a rapprochée de vous. Le sortilège du téléphone a parfois du bon. Depuis votre départ pour Cauvigny, j’ai bourré ma vie de mille façons. Des amis à demeure, avec activités diverses et qu’il fallait contenter, beaucoup de croquis dans des petits villages provençaux, en montagne encore à l’abri des “aoûtiens” et le fameux tapis d’orient auquel je redonne bonne mine et que je ravaude sous la lampe car je m’interdis strictement les clairs de lune qui étaient bons pour la “Minerve romantique” que vous avez connue... Je prends des bains de mer aussi, sur la détestable plage de galets, j’y fais une entrée très remarquée au bras d’Hugo […] en maître nageur et m’évade vers le large pour quelques minutes de liberté. Pas un seul galet ! Mais j’ai trouvé un beau morceau de bois bien membré et y sculpte une vierge […] du plus bel effet - et je lis très peu. J’attends votre oeuvre mûrie au fil des années qui sera sûrement très belle. […] Quelles sont les femmes qui vous courtisent en ce moment à défaut de Françoise ? Ne m’oubliez pas tout à fait. J’ai droit de priorité. »
Photographie dédicacée.
MUSY LouisPhotographie dédicacée. 1939 ; 20 x 15 cm, adhérences au dos. « À l’agence Marivaux, sympathique souvenir, L. Musy, 1939. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée à René Brest. Janvier 1953 ; 1 page in-4° sur papier très fin ( transparent) avec dessins et enveloppe illustrée de sa main. Lettre de voeux illustrée par Musidora, représentant un bouquet de fleurs et une jeune femme en buste (elle même). « Bonne année 1953 à la mode ancienne avec dessins fleurs compliments. Rubans - plume s’y cela est nécessaire et portait de la personne envoyant les voeux dans ses plus beaux atous et avec son plus gracieux sourire. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée adréssée à Mr René Brest. Paris ; 2 pages in-4° sur papier très fin et transparent. Musidora explique qu’elle vient de travaillé sur un film et se plaint que la radio la boude. « J’ai travaillé à un film. Et monsieur Legrand le trouve très fort et très beau. Aurais je la chance de rentrer dans les auteurs... J’avais déja fait un essai avec george Sand. L’année dernière j’ai été bien malade. Cette année, je semble aller bien. Je voudrais tant la réussite de ce film. Et si j’ai une porte-ouverte aussitôt après je m’amuserai à découper votre pièce en film. Par contre la radio me boude. Elle n’a pas d’argent dit elle Et Moi ? . »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée adressée à René Brest, [Paris] 12 avril 1944] ; 1 page in-4 ; enveloppe. Illustrée d’un autoportrait. « Bonjour René ou bien bonsoir, suivant que le courrier d'espoir sous forme d'un facteur s’enfonce sous la voûte qui vous dénonce. C'est moi, je viens tambouriner, Toc.. que.. toc ouvrez moi, René. Pour ma rime, vous seriez Jacques, que je vous dirai Bonnes Pâques, Bonnes Pâques, tardivement. Je vous les souhaite à présent. Ce n'est que votre amie fidèle qui voudrait peindre son modèle ».
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée aux frères Isola. 7 novembre 1931 ; 3 pages in-8° sur papier à son effigie.« Je viens vous demander si je pourrais avoir la grande joie de faire partie de votre troupe de comédie du Théâtre Sarah-Bernhardt. Je crois que je pourrai vous être utile car je peux me déplacer comme emploi avec facilité. Voici les dernières créations et reprises que j’ai faite - en vedette dans les Théâtres de Périphérie. Échec à la Reine de Paul Nivoix […] Ne te promène pas toute nue de G. Feydeau ».
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée au journaliste René Brest. Autour du 8 juillet 1938 ; 1 page in-8°, sur son papier rose illustré d’un petit portrait.« Voici cher Monsieur une petite caisse de mes bouteilles de champagne sec. mais oui venez chez moi au mois d’août vous n’aurez qu’à demander Mme Musidora Marot Tel 4 et j’irais vous chercher à Dormans - qui est la gare la plus proche entre Paris et Chatillon s/Marne. Encore Merci. Musidora. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée au journaliste René Brest. Mai 1938 ; 5 pages in-8°, sur son papier rose illustré d’un petit portrait.« Voici un petit papier qui vous permettra de pénétrer — un peu chez moi — en attendant qu’un jour vous conduise jusqu’ici et que vous daignez vous rendre compte vous-même de la part de vérité. Voici trois photos. Je préfère — pour mon goût celle où je suis avec mon fils. J’ai joint une toute petite photo d’une sculpture dont je suis l’auteur représentant ce fils en Bacchus. Une des copies est au musée d’Epernay. J’espère que tout cela pourra vous servir ». Elle « ajoute une toute petite poésie inédite à l’intention de Paris Soir par votre truchement. Si cela peut intéresser...».« Un jardin près du mien ! Et ce matin Le lilas blanc de ma voisineA jeté vers le ciel ses grappesEt c’est un parfum que j’attrappeEn passant lorsque je jardinePour mon festin.Il est certainQue le bout de mon pied taquineLe mur, ou les moellons s’échappentUn bout de ciment les rattrapeJoint aux bras forts de la glycineDans son instinct.Tel un pantinUn tamaris en frisées rosesRépand sa poudre dans l’espaceEt se reflétant dans la glaceJ’aperçois la rose qui poseDans son satin.Glace sans trainLa vitre est à moitié rompueSous un toit penché, sans gouttièreCachant cette masure le lierreEntoure les poutres trapues de serpentins. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée au journaliste René Brest. 9 août 1954 ; 7 pages in-8°.« Je ne vous ai pas écrit, ayant toujours une bourse qui m’oblige à tout faire : cuisine, fond de casserole, évier, cuvette de W-C. J’ai simplement trouvé quelqu’un pour les parquets et les carrelages sui sont au dessus de mes forces physiques. […] Ajoutez que j’ai entrepris - c’est fou - je l’avoue la plantation plutôt la “semaison” de salades et vous vous rendrez vite compte que 24 heures sont vite passées. Quand on déduit les heures de train pour aller au travail. J’ai cette année ouvert un cours à la C.F. 2 fois par semaine. Et je suis enchantée des résultats. […] Mais les aiguilles de la pendule tournent trop vite à mon gré. Quelle hécatombe de malades et de morts ont suivi. Le grand poète Vitta, abandonné de tous et que j’ai suivie seule à son enterrement. […] La mort de J.J. Renaud, champion du monde d’épée et journaliste […] Je revenais, me proposant d’aller voir Colette... avec l’impossibilité pour moi de la croire victime de la mort. […] Il paraît que je suis à l’Union des Artistes, l’actrice qui a travaillé le plus longtemps »…
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée à René Brest. [1945] ; 1 page in-4° avec adresse au dos et dessins. « Je suis folle de joie. Mon maçon a reçu l’autorisation d’avoir les matériaux pour la toute toute petite maison du bord de l’eau — à réparer. Je la veux (si le Dieu des architectes me prête vie et chance) faire... agréable ... Et qu’une pièce simple et monacale puisse y abriter les amis que j’aime dont vous êtes et dont vous serez, je l’espère. La liste en est courte mais de qualité. Mes bons voeux aussi René — pour vous et votre très chère maman pour 1946. » En haut à droite, elle a dessiné deux sabots de Noël sur un poêle à sciure dans lesquels va être déposée la petite maison. En bas de la lettre, elle s’est dessinée « Rêves à devenir, réalité en compte » et a représenté la petite maison au bord de la Marne, avec le chemin de fer et la gare.
Ensemble de 8 photographies
MUSICIENS.Ensemble de 8 photographies. Format carte postale, éditions anciennes. J. Strauss (cliché Nadar) ; Franz Schubert (d’après une peinture); Henri Tomasi (cliché Lipnitzki) ; Tchaïkovski ; Widor (cliché G.L. Manuel) ; Wiener ; Albert Wolf (cliché G.L. Manuel) ; Ambroise Thomas (cliché Nadar). Bon ensemble.
Intéressante réunion de lettres ou cartes écrites par des musiciens
MUSICIENS.Intéressante réunion de 18 lettres ou cartes écrites par des musiciens, adressées à Odette Seupel (quatuor vocal féminin Seupel) :Henri Tomasi (cdv et las) ; Jacques de La Presle (cdv) ; Henri d’Ollone (las) ; Henri Gagnebin (las) ; Jean Nocher (ls) ; Georges Aubanel (2 las) ; Serge Moreux (las) ; Henri Büsser (las) ; Pierre Bretagne (las) ; Claude Delvincourt (las) ; Raymond Loucheur (las). On joint une photo dédicacée d’un violoniste à A. Thomas ; etc.
Ensemble de 10 lettres autographes signées de musiciens et de compositeurs
MUSICIENS - COMPOSITEURS.Ensemble de 10 lettres autographes signées de musiciens et de compositeurs. De 1882 à 1950 ; formats in-4° et in-8°. On relève les noms de Gustave Charpentier, Henri Rabaud (2), Henri Christiné, Vincent Scotto (2), Vincent d’Indy, Philippe Gaubert, Isidore de Lara, Emmanuel Bondeville, Alexandre Georges.
Dessin original à la plume, avec légende autographe
MUSELLI VincentDessin original à la plume, avec légende autographe : « Le Raid, ou Souvenirs et regrets du Tambour Leroi ». 26,9 x 20,9 cm. Dessin humoristique d'un gros bonhomme en casquette, regardant avec nostalgie des avions au ciel. En légende : « Qu'elle était raide ma baguette, / La baguette de mon tambour ! » (Ancienne collection Bernadac.)
Lettre autographe signée
MURAT princesse LouiseLettre autographe signée, adressée à M. Sloani. Ravenne, le 29 juillet 1839 ; 3 pages in-8° sur papier de deuil, adresse au dos. « Je crois que vous avez raison et que je ferais mieux de ne pas m’occuper de l’affaire et des menaces de M. Cavel, aussi c’est pour la dernière fois que je vous en parle, pour la dernière fois que je veux penser à tout ce qui la concerne. Je suis fâchée, je l’avoue, que le duc lui ait donné pour raison de la condition que je mets à l’achat du Moniteur, la peine que j’aurais à vous rencontrer avec lui. […] J’aimerais mieux qu’il lui ait dit la vérité, c’est-à-dire que l’intérêt pour lui, et le souvenir du mois que nous avons passé ensemble me portaient à vouloir lui fournir les moyens de regagner son pays et de pouvoir s’y établir pour ses talents d’une manière convenable, au lieu de le voir sur le pavé de Florence. »








