Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Rare lettre signée des trois exécuteurs testamentaires
MONTHOLON BERTRAND MARCHAND.Rare lettre (rédigée par Bertrand), signée des trois exécuteurs testamentaires, adressée au comte de Lavalette. Paris 2 mai 1823 ; 1 page in-4°. Sur le legs de Napoléon. « Nous avons l'honneur de vous adresser un mandat de la somme de 400 francs. Vous recevrez ainsi pour 1822 les intérêts de cinquante pour cent de votre legs, à raison de quatre pour cent. Vos très humbles serviteurs, Montholon, Bertrand, Marchand. »
Lettre autographe signée
MONTHOLON Charles-Tristan, comte deLettre autographe signée. Paris, le 8 novembre 1836 ; 4 pages in-folio (33,5 x 22 cm) « La toute aimable bienveillance avec laquelle vous avez bien voulu me permettre d'ajouter quelques renseignements au dire de Me Cremieux, me donne l'espoir que vous accueillerez avec une égale obligeance la note que j'ai l'honneur de vous adresser. Je commandais une brigade d'infanterie, division Marchand, corps de réserve du Lieut. Gal Grenier, défense de Paris, lorsque dans la soirée du 22 au 23 juin, l'Empereur me fit appeler et me dit avec émotion : Montholon tout le monde m'abandonne, même Drouot, m'abandonnerez-vous aussi ? Non Sire, jamais. Je vais faire dire à Davoust de vous donner l'ordre de m'accompagner ; je vais aux Etats-Unis. Vers 2 h du matin, le Mal Davoust qui réunissait les fonctions de Ministre de la Guerre et de généralissime de l'armée, en vertu d'un arrêté du gouvernement provisoire m'envoya chercher à son quartier général, et m'ordonna de remettre sur l'heure le commandement provisoire de ma brigade au plus ancien colonel et de me rendre sans délai auprès de l'Empereur Napoléon pour l'accompagner et suivre en tous lieux jusqu'à nouveaux ordres. Sur mon observation qu'un ordre verbal plus que suffisant pour marcher à l'ennemi, ne pouvait me suffire pour lui tourner le dos, le Mal dicta l'ordre écrit dont la copie littérale est dans l'attestation ampliative signée par le chef d'État du Mal Prince d'Eckmul, le gal César Laville. Cette attestation est jointe aux pièces. Jamais ordre donné par un général en chef, jamais ordre donné par le Prince de Neuchatel lorsqu'il était major Gal de l'Empereur & Ministre de la Guerre, n'a été déposé en minute ou communiqué de règle générale au ministère de la Guerre. Le fait est si notoire que les archives du Ministère ne possèdent qu'une partie des registres d'archives du Prince de Neuchatel et qu'il a fallu une ordonnance pour donner au Ministère le droit de réclamer dans les inventaires des généraux en chefs, les correspondances officielles et les registres d'ordre. Aussi M. le Mal Maison, que sa conscience à cet égard, arrêta dans son excès de malveillance, s'appuya-t-il surtout sur ce que l'ordre n'a pas été confirmé par le gouvernement légitime du Roi Louis XVIII et est conséquemment frappé de nullité. M. le Mal ne sait probablement pas que le Roi Louis XVIII a fait payer sur sa liste civile, sur le temps qu'ils estiment à Ste-Hélène, M. le Cte Bertrand de son traitement de grand Maréchal, MM. Marchand, Saint-Denis, Noverras, Pierron, Cipriani, de leurs gages pour leur service pendant les CentsJours auprès de l'Empereur et que Madame la Comtesse Bertrand, elle-même, a tenu de la liste civile, les appointemens connus dans le Palais pendant les Cent Jours. Mais enfin les chambres n'ont elles pas fait payer tous les services des Cent Jours ? Le gouvernement français recevait constamment par son commissaire à Ste Hélène, des dépêches signées de moi, dans mes rapports avec le gouvernement anglais comme officier général attaché au service de l'Empereur. Toute la correspondance officielle se faisait avec moi. Le gouvernement du Roi m'aurait donc considéré comme ayant abandonné mes drapeaux et fait condamner comme déserteur ou du moins rayé des cadres de son armée sil ne m'avait reconnu comme en mission. Car comment supposer qu'il eut pour moi une manière exceptionnelle d'agir, et que par respect pour un dévouement extrême à l'homme qui l'avait mis hors de la loi peu de mois auparavant, il ne m'ait pas traité comme les 30 officiers généraux qu'il a bannis ou fait condamner à mort. [ ] Seul, je serais donc indigne, repoussé par le seul fait que j'ai augmenté la dette de la France en fermant les yeux de Napoléon. Le gouvernement du roi Louis XVIII était si loin de me considérer comme douteux, qu'aussitôt mon arrivée en Angleterre à bord de la frégate Le Camel, avec le deuil de l'Empereur, l'ambassade de France me notifia d'attendre à Londres la décision que le Conseil des Ministres allait lui communiquer relativement à ce qu'il appelait le Deuil de Napoléon. En effet quelques jours après, l'ambassade me remit mes passeports et ceux des personnes de la maison de l'Empereur et me fît connaître les intentions du Gouvernement. Ce n'était pas encore assez. Deux heures après mon arrivée à Paris, le Sieur de Richelieu, Premier Ministre Président du Conseil me fait appeler au nom du Roi et me notifia les décisions du Conseil relativement au dépôt légal du testament et codiciles. Le Comité de la Guerre auquel le Mal Mortier a envoyé l'examen de ma réclamation a exigé la justification des faits que je viens d'exposer. [ ] Ces pièces lui ayant été délivrées, il a unanimement reconnu la justice de ma réclamation. Le Ministre, amiral de Rigny, a approuvé l'opinion du Comité et le 15 mai 1835 le lieutenant Gal Schramm Directeur Gal m'écrit : que le Ministre avait décidé que ma réclamation en rappel de solde pour mon service à Ste Hélène fera l'objet d'une proposition spéciale qu'il serait présentée aux chambres avec le budget de 1837. Mr le Mal Maison n'a pas confirmé cette décision, ou pour mieux dire n'a pas voulu qu'elle fut exemtée lors de l'établissement par [ ], des comptes pour le budget de 1837 et c'est alors seulement qu'après un an de convictions que ma réclamation était admise. J'eus indirectement avis de la décision prise comme affaire intérieure de bureau et écrivis au Mal Maison la lettre qu'il est plus à regarder comme une demande, et à laquelle il a répondu par l'avis de sa décision de rejet. Je comprendrais que la Gouvernement n'admit aucune réclamation de solde pour des services hors de sa sphere mais je ne puis comprendre qu'il ait reconnu la justice de la réclamation d'un banni ou d'un condamné à mort comme le Mal Soult, le Gal d'Erlon ou Lallemand, qu'il ait payé le Gal Gourgaud et qu'il regrette ma demande. »
Tapuscrit signé. Épreuves corrigées.
MONTHERLANT Henry Millon deTapuscrit signé. Épreuves corrigées. « À un homme de condition, prisonnier de droit commun ». 4 pages grand in-4° (31,5 x 24,5 cm). Court essai sur la condition de prisonnier. « Cher Monsieur, Vous n'avez pas commis une mauvaise action; vous avez commis un délit. Pas de mauvaise action, donc : pas de remords. Un délit, donc : pas de révolte. Un délit très caractérisé, d'une pureté toute classique, pour lequel vous êtes puni régulièrement, puisque vous étiez prévenu » [ ] « De même que je trouve un peu de consolation, étant mortel, à ce que tous les hommes sans exception le soient, de même il me semble que, prisonnier, j'en trouverais un peu à me dire que, des grands hommes inscrits au palmarès de l'humanité, un sur trois a tâté de la prison » [ ] « Si on vous laisse l'usage du crayon, ajoute-t-il à l'adresse de son prisonnier, crayonnez sur le mur de votre cachot ce conseil d'Épictète (repris plus tard par Nietzsche) : Ne demande pas que ce qui arrive, arrive comme tu veux. Mais veuille que les choses arrivent comme elles arrivent, et tu seras heureux »
Contrat imprimé signé
MONTHERLANT Henry Millon deContrat imprimé signé. Bruxelles, 7 février 1952 ; 2 pages in-4°. « Je soussigné Oscar Lejeune Directeur du Théâtre du Parc à Bruxelles m’engage vis-à-vis de Monsieur de Montherlant auteur de la pièce en 3 actes intitulée « Celles qu’on prend dans ses bras » à faire représenter ladite pièce sur mon Théâtre du Parc de Bruxelles et en Belgique entre le 1er octobre 1952 et le 31 mai 1953 et à me conformer aux conditions particulières ci-après stipulées : Je verserai pour chacune des représentations de ladite pièce, un droit en argent de 10 %. »
Ensemble de lettres autographes signées
MONTHERLANT Henry Millon deCorrespondance de 12 lettres ou cartes signées ou autographes, adressées à Marcel Lobet, écrivain belge(1907-1992) entre 1933 et 1971. Montherlant y évoque certaines de ses oeuvres ou commente les articles ou critiques de Marcel Lobet.3 lettres autographes signées, 8 lettres tapuscrites signées et 1 carte postale autographe signée. In-4° en général.— Lettre autographe signée. [1938 ?]. Il évoque « une question qui, comme tout ce qui touche à l’ “Orient”, m’a toujours un peu effrayé par sa complexité ».— Lettre signée. 5 mars 1963 : « Vous avez bien vu en voyant que je cherche essentiellement à reproduire l’être humain. Et juste aussi en voyant que j’ai du respect pour la faiblesse, non pour la médiocrité ».— Lettre signée 17 mars 1969. « Ce n’est nullement par goût de l’alternance que je peux être à la fois du côté de Port-Royal et du côté du bon plaisir, ou seulement du plaisir tout court. C’est seulement parce que j’ai une nature riche et diverse et que je n’ai pas voulu y élaguer pour m’y faire une unité factice. Il y a cinquante ans que j’écris et on n’a pas encore compris cela », etc.— Lettre signée. 16 avril 1971. « Je ne suis pas un “styliste”, je suis simplement un écrivain, et je ne pense pas du tout que mon Théâtre soit supérieur à mon œuvre de romancier […] Cocteau a écrit : “Montherlant, c’est l’aigle à deux têtes. L’une de ces têtes est la tête de Malatesta, l’autre est celle du maître de Santiago” ».— Carte postale autographe signée non datée : « mais croyez-moi, les préfaces sont parfaitement inutiles ».
Pièce autographe signée
MONTHERLANT Henry Millon dePièce autographe signée. Paris, 18 juillet 1951 et 17 juin 1959 ; 1 page 1/2 in-4°, enveloppe avec cachets de cire rouge aux armes. Il s’agit de son testament. « Je soussigné Henry-Marcel-Joseph-Frédéric Millon de Montherlant […] exhérède tous mes parents au degré successible. J’institue comme légataire universelle Madame Marguerite Étiennette Augustine Lauze […] ou, à son défaut, son fils, M. Jean-Claude Barat […]. Je révoque expressément tout écrit de moi qui pourrait être interprété comme une disposition testamentaire, à l’exception des présentes et des traités pour des oeuvres posthumes que j’ai signées avec M. Gallimard. » En 1959, il précise que « nulle publication d’une œuvre de moi ne doit être faite après ma mort », à l’exception de celles sous contrat avec Gallimard : « j’y insiste avec la dernière force. » Sur l’enveloppe, qui portait la mention « Ceci est mon testament », il est écrit : « annulé par celui du 19 novembre 1964 ».
Contrat imprimé signé
MONTHERLANT Henry Millon deContrat imprimé signé. Bruxelles, 7 février 1952 ; 2 pages in-4°. « Je soussigné Oscar Lejeune Directeur du Théâtre du Parc à Bruxelles m’engage vis-à-vis de Monsieur de Montherlant auteur de la pièce en 3 actes intitulée La Reine morte, […] et à me conformer aux conditions particulières ci-après stipulées : Je verserai pour chacune des représentations de ladite pièce, un droit en argent de 10 %. ».
Pièce signée
MONTHERLANT Henry Millon deBulletin de privilège signé. Genève, 21 avril 1971 ; 1 page in-4°. Contrat signé entre Henry de Montherlant et M. Volter, directeur de la Compagnie, pour sa pièce Port-Royal.
Ensemble de 14 manuscrits
MONTESQUIOU Anatole, comte deEnsemble de 14 manuscrits autographes de poésies, toutes dédiées au duc de Montmorency. [1856-1861] ; 56 pages 1/2 in-4° oblongues. Nombreuses ratures et surcharges. Les titres des poèmes sont Les auneurs, Les deux quartiers d’hivers, Visites et retours, Le gland doux, Les nouvelles, Monsieur Hume, un rayon de soleil, etc. Certains sont sans titre. On joint 1 lettre autographe signée du duc de Montmorency (Paris, 2 avril 1838 ; 1 page in-4°).« Les auneursLes magasins de fantaisies,Dans Paris beaucoup trop nombreux,font à leurs pratiques choisiesLes appels parfois malheureux.Par mille procédés sans cesse,S’exerçant dans l’art de tenter,Ils font battre la grosse caisse,Et combinant des Tours d’adresseQu’on ne sais comment éviter »
Ensemble de 14 manuscrits
MONTESQUIOU Anatole, comte deEnsemble de 24 manuscrits autographes (dont un signé) de poésies, toutes dédiées au marquis de Foudras. [1846-1861] ; 104 pages in-4° oblongues. Nombreuses ratures et surcharges. Certaines pièces de vers ont pour titres: Les misères dorées, L’indulgente amitié, Une promenade au jardin du roi, Epitre, L’avenir, Le souvenir, Socrate, La semaine prochaine, Le libre arbitre, Comment il faut voir, Emancipation, Le souvenir, etc. Certains sont sans titre. On joint 1 lettre autographe signée du marquis de Fondras (30 octobre 1865 à Louis de Fondras ; 4 pages in-8°, avec enveloppe timbrée).
Vue de la ville de Montereau.
MONTEREAU.Vue de la ville de Montereau. XIXe siècle ; 155 X 105 mm sur un feuillet de 270 X 185 mm. Gravure en noir et blanc tirée de la France militaire. Jolie vue.
Ensemble de deux lettres :
MONTEIL Parfait-LouisEnsemble de deux lettres : Lettre adressée à un ami ancien militaire. Paris, 1er mars 1916 ; 1 page 1/4 in-8°. « Je sais exactement votre situation militaire mais si vous êtes libéré de toute obligation militaire ou réformé, etc., susceptible en un mot de contracter un engagement spécial pour le service de la guerre, ou si vous voulez bénéficier du paragraphe (A) page 27 je puis vous donner dans les bureaux de la place un emploi au contentieux qui rentrerait dans vos goûts et aptitudes. Je joins un exemplaire du rapport de la place eu sujet des engagements spéciaux. Lettre signée par Monteil et Lucien Millevoye aux ambassadeurs des deux républiques Boers. « Nous avons l'honneur de vous adresser M. de Ktier et M. Cocherie chargés auprès de vous d'une mission spéciale »... On joint une fin de lettre.
Lettre autographe signée
MONTEIL Parfait-LouisLettre autographe signée, adressée au directeur du « Temps ». Herblay, 28 juillet 1897 ; 2 pages in-4°. Il s'insurge contre ce qu'il vient de lire dans le Temps du 18 juillet, et notamment ceci : « Le désastre de la mission Henderson venant après l'échec de la Colonne Monteil » Monteil exprime sa ferme volonté de mettre fin à la « légende calomnieuse accréditée par une certaine presse. » Il affirme que la Colonne de Kong « n'a jamais subi d'échec. Elle a été rappelée en pleine lutte avec une légèreté totale, par un ordre venu de Paris. Quatorze combats victorieux livrés à Samory [Samory Touré (1833-1900)] du 3 au 17 mars 1895 la prise de la base de ravitaillement de l'ennemi puis de son camp sont des succès et non des échecs. En outre lorsque j'ai reçu l'ordre de rappel [ ] j'ai ramené avec la Colonne à Kadiokofi six mille habitants du Djimini et du Djamala qui ont été ainsi arrachés aux horreurs de l'esclavage. » En revanche, Monteil qualifie l'ordre de rappel de « faute politique. [ ] L'équivoque doit cesser : la Colonne de Kong n'a pu profiter de ses nombreux succès contre Samory, parce que le Gouvernement de l'époque a prononcé avec une impéritie coupable sa dislocation en présence de l'ennemi. » En septembre 1894, Parfait-Louis Monteil, ci-devant gouverneur et commandant supérieur du Haut-Oubangui, prend le commandement de la Colonne de Kong pour combattre Samory en Côte d'Ivoire. Il fait subir de nombreux revers à l'ennemi, même le jour où il est grièvement blessé, à Sobala. C'est à ce moment qu'arrive l'ordre de rappel de Paris et que la colonne est dissoute. En 1896, Monteil prend sa retraite pour écrire des ouvrages sur ses missions africaines. On joint : une copie conforme, signée par Monteil, d'une lettre adressée au président du Conseil [Charles Dupuy], le 19 février 1899, mais surtout destinée à être publiée dans les journaux. Au sujet d'une « irrégularité » commise lors de l'élection du président de la République [Émile Loubet] par le Congrès qui a siégé à Versailles le samedi 18 février. Monteil, qui semblait nourrir plus que du ressentiment envers les politiciens depuis l'affaire de la colonne de Kong, avait déposé sa candidature aux fonctions de président de la République, mais sa demande avait été rejetée. « Déduction logique, il est impossible, je puis même dire interdit à tout citoyen français qui n'est ni député, ni sénateur, de se présenter à l'élection présidentielle. La démonstration que je voulais faire en me présentant est donc acquise désormais. La Constitution de 1875 est contraire à l'esprit des institutions républicaines. »
Pièce signée
MONTÉHUS (Gaston Mardochée Brunschwig, dit)Pièce signée par Louis Marchand. 1939 ; 4 pages in-4°. Pièce illustrée de sa photographiecontenant sur un feuillet de 4 pages, sa photographie, la chanson « Y’a pas d’copains, Y’a qu’des vaches ! ». Dédicace sur la première page, sous la dédicace imprimée à « mon bon camarade, le chansonnier Montéhus, à l’occasion de son 68e anniversaire 9 juillet 1939 », il écrit et signe : « Et aussi à l’ami Coulaud, Marchand ».
Manuscrit autographe signé
MONTÉHUS (Gaston Mardochée Brunschwig, dit)Manuscrit autographe signé « Supplique à Dieu ». [Circa 1941] ; 2 pages in-4°, à l’encre violette. Manuscrit d’un poème pour une publication qui devait s’appeler « Cris de misère ». « Tous les peuples font des prièresAppelant la douce bontéPour barrer la route à la guerreEt sauver notre humanité.Pour toi on allume des cierges,Des mères gémissent à genoux,Les enfants invoquent la ViergePourquoi ne fais-tu rien pour nous.[…]Si l’homme est fait à ton image,Alors Dieu tu n’es qu’un démonC’est donc toi qui veux le carnage.Et moi qui te croyais si bon,En toi nous perdons la croyance,Nous sommes las d’être à genoux.Ne vois-tu pas notre impatiencePourquoi ne fais-tu rien pour nous ».











