Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
MONTÉHUSManuscrit autographe signé, intitulé « La maison que je lézarde ». [1941] ; 1 page 1/2 in-4°. Manuscrit devant composer une brochure intitulée Cris de Misère.« C’est la maison que je lézardeDont les pauvres murs sont trop vieuxQui du sous-sol à la mansardeTout tremble quant l’vent est furieuxElle symbolise la misèreLes habitants sont tous des gueuxOn n’y voit pas souvent d’lumièreDans les ch’mins y a jamais d’fleur[…]C’est l’image de la détresseComment peut ell’tenir deboutJamais l’soleil ne la caresse Elle est enfouie comm’dans un trou[…]C’est plus trist’que dans un cimetièrePlus sinistr’que dans une’prisonOh ! toi Paris ville Lumière ».
Manuscrit autographe signé
MONTÉHUSManuscrit autographe signé Le Diable vous parle. 23 juillet 1941 ; 2 pages in-4°, à l’encre violette. Manuscrit d’un poème pour une publication qui devait s’appeler Cris de misère. « La vie est courte profitez-enOffrez-vous de belles maîtressesSoûlez-vous de joie et d’ivresseOn n’a pas deux fois vingt ansIl faudra bien qu’on crève un jourAlors pourquoi s’fair de la bileTous les chagrins sont inutilesPensez donc plutôt à l’amour.[…]Pour n’avoir jamais de remordsFaut tordr’le cou à sa conscienceAux regrets imposer silenceEt se dir’ je n’ai jamais tortLes autr’ se fichent pas mal de vousAlors foutez-vous donc des autresNe jouez pas le rôle d’apôtresCar vous passerez pour un fouRegardez de loin Jésus ChristPour que l’on prie dans les églisesIl a froid sans une chemisePour être heureux soyez bandits »
Ensemble de lettres autographes signées
MONTÉGUT MauriceEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées à Henri Lartigue. 1885-1889 ; 4 pages in-8° ou in-12. Lettres écrites dans le cadre de son activité journalistique sur des sujets très divers.
Pièce autographe signée
BRUNET MargueritePièce autographe signée. Paris, 19 octobre 1818 ; 1 page in-4° oblongue. En-tête manuscrit « Théâtre des Variétés ». « À Prendre chez M. Houette deux aunes et demie de toile blondine pour M. Bosquier. » M. Bosquier est un acteur et chanteur du Théâtre des Variétés.
Lettre autographe signée
MONTANSIER Mademoiselle (Marguerite Brunet, dite)Lettre autographe signée. « 5 messidor an onze » [24 juin 1803] ; 1 page in-12.« Mon mari part demain, non pas pour Bourbon l’Archambault, mais pour Bourbonne les Bains. Les médecins disent que les premiers, qu’après bonne discussion, ne sont pas des rentiers pour lui. Je vous prie de vouloir bien le recommander à votre correspondant de Bourbonne les Bains et lui faire escompter le montant du billet de 500 f que je vous envoie. »
Lettres autographes signées
MONTALEMBERT Charles Forbes de, comte de2 lettres autographes signées :— adressée au comte Eugène de Montlaur. 9 juillet 1851 ; 2 pages in-8°. « Au milieu des injures et des calomnies dont la fièvre légitimiste et socialiste me gratifie tous les jours, j’ai été agréablement surpris par les lignes que vous avez bien voulu me consacrer dans la livraison du 13e vol. de l’Art en Province. Lorsque ma corvée politique sera finie, et si je survis à l’orage prochain, je compte reprendre avec persévérance les études historiques qui ont fait tout le charme de ma vie ; et je compterai alors plus que jamais sur la sympathie et l’indulgence dont vous venez de me donner une preuve si sensible. »— adressée au baron d’Eckstein. Sans date ; 2 pages in-8° sur papier de deuil. « Je vous remercie de nouveau de vos bonnes et amicales lettres & tâcherai de suivre votre exemple et de ne me laisser abattre, ni par les infirmités douloureuses qui me surviennent si prématurément ni par l’humiliante abdication des intelligences et des coeurs dont nous sommes les témoins. J’espère que vous avez reçu votre épreuve. Je ne puis plus m’occuper du correspondant comme par le passé ! »
Manuscrit autographe signé
MONNIER ThydeManuscrit autographe signé, intitulé « Le Figuier stérile ». 1944-1946 ; in-4°, 270 pages. Le Figuier stérile est le tome VI de son œuvre Les Desmichels et le volume fut publié en 1947.Superbe manuscrit présentant de nombreuses corrections et ajouts, enrichi d’un dessin en couleur signé et d’un dessin à l’encre. Le manuscrit est signé au début et à la fin. Daté Saint-Pierre d’Allevard 11 septembre 1944 - Nice 21 novembre 1946. Il est présenté sous la forme d’un gros cahier assemblé sous un classeur à pince, dos en demi basane noir en lettres dorées.
Lettre autographe signée
MONIER LouisManuscrit autographe autobiographique avec son nom et adresse au début. 7 février 1993 ; 4 pages in-4°. « Né le 6 octobre 43 à Montélimar d’un père notaire à Chabreuil dans la Drôme et d’une mère licenciée es lettres ayant enseigné l’anglais. C’est par les contacts que mon père avait avec les artisans que j’ai connu l’existence des compagnons »...
Photographie signée
MONDOR HenriPhotographie signée. Photographie de H. Martinie représentant Henri Mondor, assis à un bureau en habit d’académicien. 23 x 16 cm.
Livre avec envoi
MONDOR Henri« HOMMES DE QUALITÉ ». Éditions Gallimard, NRF, Paris, 1939 ; 185 X 120 mm, broché non coupé, couverture un peu vieillie sur les bords. Envoi autographe signé, adressée à Georges Kessel. «Pour Georges et Germaine Kessel, le plus affectueusement du monde. H Mondor. »
Lettre signée « Moncey »
MONCEY Bon Adrien Jannot, duc de ConeglianoLettre signée « Moncey », adressée à M. Robert à Bourges. Paris, 31 décembre 1840 ; 2 pages in-4°. Il le remercie pour ses voeux et lui offre les siens et évoque le retour des cendres de Napoléon : « Oui, mon cher intendant, j'ai versé de bien douces larmes, le jour de la solennelle et imposante cérémonie qui nous a rendu les précieux restes du souverain dont la France est fière à de si justes titres ; il est impossible de vous exprimer toutes les émotions que j'ai ressenties, mais je vous connais, vous êtes un bon Français, et vous vous les imaginerez facilement. Cette mémorable journée a, pour ainsi dire, enlevé aux vingt cinq années qui viennent de s'écouler, tout ce qu'elles ont eu d'amertume, et les glorieux souvenirs qu'elle m'a rappelés, m'ont fait trouver bien courtes les sept heures que j'ai passées dans notre église,et quoique le froid fût bien vif, j'y ai été peu sensible. Ma santé continue toujours à se soutenir, mais ce sont les nuits que j'ai de la peine à passer, et elles sont souvent bien longues pour moi.» Le maréchal Moncey signe d'une écriture tremblante, il avait 86 ans.
Lettre autographe signée
MONCEL Théodore Achille Louis duLettre autographe signée. Paris, 1er juillet 1873 ; 6 pages in-8°. « L’Académie vient de nous nommer, à ma grande satisfaction, membre de la commission appelée à dresser une liste de candidats pour la place d’académicien libre laissée vacante par suite de la mort de M. de Verneuil. […] Je n’ai certes pas la prétention de vouloir me mesurer avec M. de Lesseps et suivant moi tous les candidats devraient s’effacer devant une personnalité aussi grande ; mais comme les règlements de l’académie exigent une liste composée d’au moins trois noms, je vois maintenant ma candidature. » Il demande le soutien de son correspondant pour sa candidature : « Vous pourriez par exemple dire 1° que c’est moi qui ai découvert le phénomène de l’effluve électrique qui dans ces derniers temps a conduit à tant de de découvertes importantes. […] 2° que c’est moi qui ai constaté le premier la double composition de l’étincelle d’induction (trait de feu et auréole), les caractères différents de ces deux flux, et la manière de les séparer, soit par l’insufflation, soit par l’action des aimants. […] 3° que j’ai étudié, d’une manière toute spéciale, les effets secondaires résultant des transmissions électriques à travers le sol et les courants accidentels développés au sein des lignes télégraphiques, études qui m’ont conduit à déterminer le rôle de la chaleur sur les électrodes des couples voltaïques […] 4°. que j’ai pu, par une discussion mathématique et complète des formules se rapportant aux électro-aimants, déduire les meilleures conditions de leur construction. » Il continue ainsi son énumération en citant ses travaux, notamment sur les effets de la condensation magnétique, les piles à bichromate de potasse, la bobine de Ruhmkorff, l’anémographe électrique à calculateur, « qui le premier a été construit », son « tube lumineux pour éclairer sans échauffement les cavités obscures du corps humain », etc. Il mentionne que ces inventions lui ont valu « une médaille de première classe à l’Exposition universelle. » Il cite aussi ses nombreuses publications en différentes langues étrangères. Il achève sa lettre : « Je n’ai pas besoin de vous rappeler que j’ai tout sacrifié à la Science. » Belle lettre sur sa carrière !
Lettre autographe signée
MONCEL Théodore Achille Louis duLettre autographe signée, adressée au duc de Broglie. Paris, 6 juillet 1873 ; 2 pages 1/4 in-8°. Belle lettre sur son élection à l'Académie des sciences. « Je vous suis infiniment reconnaissant de votre aimable lettre, de la peine que vous vous êtes donnée pour venir défendre ma candidature.[ ] Si tous ceux sur l'amitié desquels j'aurais du compter eussent été aussi aimables que vous, j'aurais pu passer la dernière fois, mais il y en a beaucoup qui promettent et peu qui tiennent. Heureusement je comptais cette fois dans la commission des amis solides qui, je l'espère, resteront plus tard mes protecteurs et contribueront à me faire atteindre le but de toute ma vie. [ ] Comme le dit Pingard qui doit s'y connaître depuis le temps qu'il voit les élections académiques : les titres ne suffisent pas, il faut des relations. »
Dessin à lencre rehaussé de crayons de couleurs.
MOLOCH (Hector Moloch, dit)Dessin à l'encre rehaussé de crayons de couleurs. Signé et daté en bas à droite. 23 mai 1897. 11,4 x 11,5 cm.
Lettre autographe signée
MOJON GiuseppeLettre autographe signée, 24 novembre 1802 ; 2 pages 1/2 in-4°. Très intéressante lettre en italien dordre scientifique sur la propagation des fièvres épidémiques et la façon de sen protéger.











