Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MOITESSIER BernardLettre autographe signée, adressée à Gilles Fonteneau. Papeete, 20 février 1970 ; 1 page in-4°, papier froissé sur les bords. « C'est bien regrettable que le film ne soit pas retenu comme nous l'espérions. En tout cas je suis très heureux d'avoir fait votre connaissance et soyez assuré que cette affaire manquée n'altère en rien notre jeune amitié ». Au cours de sa vie, ce « vagabond des mers du Sud » comme il se surnomme lui-même dans le titre de son premier livre a parcouru aussi bien l'Atlantique que le Pacifique. Il a fait escale aux Antilles, en Polynésie et en Nouvelle-Zélande, passé trois fois le cap de Bonne-Espérance et deux fois le cap Horn. Il a vécu une douzaine d'années entre Tahiti et les Tuamotu et a milité contre la nucléarisation du Pacifique sud, pour la désescalade nucléaire pendant la guerre froide et pour la plantation d'arbres fruitiers dans les villages français (Wikipedia).
Ouvrage avec envoi et photographie signée
MOINOT Pierre« Discours prononcé dans la séance publique tenue par l’Académie française pour la réception de M. Pierre Moinot le jeudi 20 janvier 1983. » Firmin-Didot, Paris, 1983 ; 27,5 x 22 cm, agrafé, en excellent état.M. Pierre Moinot, avait été élu par l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. René Clair.Dédicace « Pour Jeanine Crispin avec la très ancienne et fidèle amitié de Pierre Moinot. » Avec un dessin à côté de la signature.On joint la photographie de son épée d’académicien dédicacée au dos : « Avec ma reconnaissante amitié, Pierre Moinot. »On joint : « Réception de M. Jean-Denis Bredin. Discours prononcé dans la séance publique le jeudi 17 mai 1990. » Imprimerie Nationale, Paris, 1990 ; 27,5 x 22 cm, agrafé, en bon état. M. Jean-Denis Bredin, avait été élu à l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de Mme Marguerite Yourcenar. Incluse la Réponse de M. Pierre Moinot au discours de M. Jean-Denis Bredin, dédicacé « Pour Jeanine Crispin en souvenir de tant d’heureux moments partagés de l’amitié et pour lui dire ma fidèle affection. Pierre. » Avec un oiseau à côté de la signature.L’ensemble :
Pensée autographe signée
MOINOT PierrePensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « Dans le déchaînement inventif de nos apocalypses journalières, l’horreur unique, toujours la même, n’est pas dans la diversité infinie des supplices, mais dans l’âme des bourreaux. »
Pensée autographe signée
MOHRT MichelPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « Le chemin le plus court et le plus direct allant de la société libérale à la société totalitaire — de droite ou de gauche — passe toujours par la société permissive, c’est-à-dire démissionnaire. Je veux parler, bien sûr, de la démission des élèves. »
Lettre autographe signée
MOGUY Léonide (Leonide Moguilevski, dit)Lettre autographe signée, adressée à Mme Lourau. 10 octobre [1974] ; 1 page in-4°. En-tête imprimé rouge : « Productions Léonide Moguy ». « Ce que nous avons fait était une chose tout à fait normale. Étant à Rome j'ai appris la mort de Jean. Vous avez perdu un compagnon admirable. Nous avons perdu un ami, un grand cinéaste et un homme de cur. »
Ensemble de 2 lettres autographes dont une signée de ses initiales
Mme Davillier2 lettres autographes dont une signée de ses initiales adressées au bonapartiste Louis Belmontet. Bade 6 août et 5 septembre 1836 ; 3 pages in-8° avec adresse et 3 pages in-12°. Lors d’un séjour dans le Grand-Duché de Bade, quelques semaines avant la tentative du coup d’état de Strasbourg. Mme Davilliers décrit une vie agréable, dans le beau duché la ville où elle séjourne et où elle a fait la connaissance du prince Louis qu’elle aime beaucoup, « il est si distingué, si bon [...] sa conduite ici est fort mesurée et fort simple ». Elle transmet à Belmontet toutes les choses flatteuses que le prince pense de lui, parle de la petite coterie que les Français forment à Bade, retrouvant les Anglais et les Russes lors de magnifiques bals : « il n’y a plus qu’une seule nation dont l’opinion et le but est le plaisir ». Le 5 septembre, elle explique qu’elle n’a pas pu faire part à Louis Napoléon, déjà parti de Bade, de la naissance du fils de Belmontet, ajoutant qu’elle a été affligée de voir que le prince n’a pas été prudent : « il est à mon avis des positions si grandes dans la vie (et la sienne est du nombre) où toutes fantaisies légères doivent être interdites [...] et ça n’a pas été assez la règle de conduite du prince ». Elle condamne également la conduite de la princesse Stéphanie de Beauharnais [grande-duchesse de Bade] qui semble avoir oublié qu’elle est française. En raison du choléra qui sévit, elle-même ne pourra pas aller voir la duchesse de Saint-Leu [la reine Hortense] comme elle l’a promis au prince.
Lettre autographe signée
MITCHELL Weir SilasLettre autographe signée, adressée à un confrère. 30 septembre 1891 ; 2 pages in-8°, en anglais. Papier à en-tête imprimé à son nom. « I have the pleasure to accept for the Congress the copy of your remarkable work. » Rare.
Photographie dédicacée
MITCHELL Edgar D.Photographie dédicacée. 20 x 25 cm. Photographie le représentant en habit d’astronaute devant le sigle d’Apollo 14. « Best wishies. Edgard D Mitchell ».
Photographie dédicacée
MITCHELL Edgar D.Photographie dédicacée. Photographie en couleurs représentant Apollo 14 au décollage. 31 janvier 1971 ; 250 x 200 mm. « Lift off of Apollo 14. January 31, 1971. Edgar Mitchell. »
Photographie signée
MITCHELL Edgar D.Photographie en couleur dédicacée. 204 X 255 mm. Photographie de la NASA montrant E. Mitchell sur la Lune à gauche du drapeau Americain planté sur la surface lunaire. « Edgar Mitchell 6th man to walk on the moon Apollo 14 ».
Photographie signée
MITCHELL Edgar D.Photographie en couleur dédicacée. 204 X 255 mm. Photographie de la NASA montrant E. Mitchell sur la Lune à gauche du drapeau Americain planté sur la surface lunaire. « Edgar Mitchell 6th man to walk on the moon Apollo 14 ».
Billet autographe signé
MISTRAL FrédéricBillet autographe signé. Maillane, 8 novembre 1892 ; 1 page in-12 oblongue, enveloppe timbrée jointe. Mistral commande un livre ancien de Mirabeau à un libraire (Mirabeau : À la Nation Provençale, Aix, 1789).
Lettre autographe signée
MISTRAL FrédéricEnsemble de 7 cartes autographes signées, adressées à Angelo Mariani, inventeur du vin Mariani. 1907-1913 sur cartes postales dont certaines sont des portraits de lui-même.Intéressante correspondance : — 2 mars 1907 : « Avec la gerbe d’or des mimosas nous arrivent les arômes de la Côte d’Azur et le bonjour de votre amitié. » — 29 octobre 1907 : « Comme nous avons du temps devant nous, permettez-moi de garder le plan du miroitier parisien jusqu’à ce que mon comité l’ait examiné à fond. Je vous donnerai réponse plus tard. » — 1908 : « Mon cher Mariani, votre cadeau princier est arrivé ce matin en état parfait. Nous en sommes confus : merci ! et mardi (2 septembre) nous sommes conviés avec ma femme à déjeuner à Arles par Charles- Roux. […] Si vous êtes du voyage, nous chanterons alléluia et l’anniversaire sera bénit ! » — 1911 : « Voici un jeune statuaire, de Vaison, fils de paysan, qui a du talent et le désir de le faire valoir. Il vous dira ce qu’il désire : un coup d’épaule pour récompense de la statue qu’il a exposée ! »— 18 avril 1912 : « Merci pour le charmant tableautier ! Quel brave homme ce Mariani ! » — 16 novembre 1912 : « Je crois devoir vous prévenir que la caisse de vin Mariani, qui m’est annoncée comme partie de Neuilly le 31 octobre, n’est pas encore arrivée. Y aurait-il une fausse direction ? » — 11 novembre 1913 : « Merci tout de suite, merci une millième fois de plus pour l’impérial cadeau des pastilles Mariani au chocolat que vous venez de nous offrir ! »
Lettre autographe signée
MISTRAL FrédéricLettre autographe signée, adressée au poète et journaliste Georges Gourdon. Maillane, le 20 mars 1896 ; 3 pages in-12. « Vous allez être ébahi si je vous dis que votre aimable proposition m’embarrasse, sans trop bien savoir pourquoi. Je viens de terminer moi aussi un poème de 400 vers, qui a pour cadre le Rhône et pour principal personnage Guillaume d’Orange mais rassurez-vous tout de suite, mon héros appartient au 19e siècle et n’a de commun avec le vôtre que d’apparence à la famille dont ce dernier fut le fondateur, eh ! bien, vrai, au moment où mon petit Guillaume vient d’éclore tout frais de ma rêverie, je serais gêné pour parler de votre grand paladin. C’est presque sot, mais ainsi. Quand je publiai Mireille, si un confrère m’avait dit : “Écrivez-moi quelques lignes pour un roman que je vais imprimer sous le titre de Mireille”, j’aurais éprouvé la même gêne et notez bien que je n’éprouverais pas cela si mon poème avait déjà paru. […] Ça ne m’empêche pas de lire avec bonheur et d’applaudir lorsqu’elle sera imprimée votre sympathique héroïne. Mon poème du reste n’apparaîtra (chez Lemerre aussi) qu’après le vôtre. Il sera publié probablement en premier lieu par la Nouvelle Revue qui me l’a demandé. »
Lettre autographe signée
MISTRAL FrédéricLettre autographe signée adressée à Monsieur Bienvenu Roux (sous bibliothécaire au musée à Avignon). Maillane, 28 décembre 1875 ; 2 pages et demie avec enveloppe timbrée. Lettre amicale et littéraire écrite en provencal .











