Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Photographie signée
BREGUET LouisPhotographie signée. 18 x 13 cm. Belle photographie (New York Times) le représentant au volant d’un avion, signée en bas à gauche.
Ensemble de 4 lettres autographes signées
ANDRY-FARCY (Pierre-André Farcy dit)Ensemble de 4 lettres autographes signées et 1 carte autographe adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— Toulouse, le 14 novembre 1947 ; 3 pages in-4°, en-tête « Musée de Grenoble ». « Depuis plusieurs années avec quelques amateurs de toute la région du Dauphiné, de Savoie et du Lyonnais et de la Hte Loire, je me suis occupé des possibilités de grouper un ensemble assez important d’œuvres de Auguste Ravier (j’entends d’œuvres absolument exceptionnelles, d’une haute tenue picturale et d’une grande originalité coloriste de ce contemporain de Monticelli — œuvres à peu près inconnues de ce peintre qui n’a jamais été mis à la place qu’il mérite, non plus que prise à sa vraie valeur. Car Auguste Ravier est un maître authentique, encore mal connu. Sa vie d’homme très fortuné lui a permis de ne pas se préoccuper de vendre — et c’est ce qui a mené à la notoriété qu’il méritait. Il a partagé son temps entre l’Italie, Paris et surtout le Dauphiné natal où il attira dans ses propriétés, ses amis Corot, Millet, Daubigny et Jongkind. […]. Ce sont ces œuvres-là que le Musée de Grenoble désirerait présenter à Paris avec celles que possèdent nos collections municipales grenobloises. J’ai de suite pensé à votre Galerie Charpentier et viens vous demander ce que vous pensez d’un tel projet qui serait évidemment patronné par le Ministre de l’Éducation Nationale, les parlementaires de l’Isère et du Rhône. […] De l’Angleterre, je voudrais solliciter le prêt à cette exposition de deux Turner, de deux Claude Lorrain et de deux Corot, ces maîtres étant les grandes admirations de Ravier. […] Évidemment le Louvre prêterait, de même les Musées de Lyon et de Saint-Étienne, celui de Turin — enfin le musée de Grenoble et les amateurs, ses sympathisants. »— Paris, le 25 novembre 1947 ; 2 pages in-4°. « De très récentes circonstances me permettent de former un autre projet — celui de réaliser, à Paris, la présentation d’une très sévère sélection de l’art abstrait et sans précédent, en hommage à Robert Delaunay qui fut le premier sympathisant du Musée de Grenoble et dont les conquêtes durant l’évolution de l’art moderne n’ont pas reçu la consécration officielle méritée. Une salle pourrait être réservée aux grandes toiles de Delaunay à peu près toutes peu ou pas connues et à ses œuvres de moindres dimensions. Y seraient jointes d’autres réalisations des artistes qui furent soit ses amis, soit ses contemporains et étaient à la base du mouvement non figuratif, soit environ une vingtaine de noms tels que Kandinsky, Mondrian, Picabia, […] Arp, Vantongerloo, Magnelli, Doesburg, Herbin. »— Grenoble, le 14 janvier 1948 ; 3 pages in-8°. Ses lettres, dont les deux citées au-dessus ne sont jamais parvenues, mises en sommeil par une secrétaire. « J’ai formé le projet de réaliser, à Paris, comme je le fis en 1937, à l’ancienne galerie de la Renaissance, pour les Maîtres Populaires de la Réalité (Rousseau, Séraphine, Rimbert, Bauchant, Bombois, Peyronnet, Dietrich, Jean Eve). La présentation d’un ensemble d’œuvres extrêmement sélectionnées de l’art abstrait, en hommage à Robert Delaunay, qui fut un des premiers sympathisants des tendances modernes de rénovation muséologique du Musée de Grenoble […]. Cette exposition arriverait à son heure pour mettre de l’ordre dans ce bafouillage qui est actuellement l’ambiance de l’art abstrait. »— Paris, le 25 avril 1949 ; 1 page in-4°. « Il y a deux mois et demi je vous ai adressé à votre demande une photo d’une toile de Van Gogh représentant les Moulins de Montmartre (Moulin de la Galette). Je n’ai pas eu de réponse de vous et il faut que je rende la dite photo qu’on me réclame. ».— Londres, le 17 mai 1951 ; 90 x 140 mm. « À la veille de la première d’Hamlet, je vous envois dans l’attente du résultat, mon meilleur souvenir teinté de Shakespeare. »
Lettre autographe signée
DELANNOYEnsemble de 8 lettres autographes signées et d’1 lettre signée, adressées à René Brest. De 1936 à 1941 ; formats divers. « Trouvez ci-joint les éléments d’un article-interview que je remets à votre sagacité. Je vous passe les formules de publicité... Mais pourquoi n’en ferais-je point ! ... J’aimerais que vous en gardiez l’essentiel et si possible que vous le réserviez à un journal de grande diffusion. Dites-moi aussi ce que vous en pensez et ce que vous comptez en faire. » ; « Puis-je vous demander la faveur d’une insertion dans Paris-Soir ? Voici la note en question. J’espère, dans un temps très proche vous réserver la direction publicitaire d’un film. » ; « Je n’ai pas été tellement étonné de vous lire, ayant à plusieurs reprises, vu votre nom dans les journaux. J’ai même eu l’occasion récemment de l’évoquer avec mon ami Paul Lorenz qui est à “7 jours”. […] J’entends bien l’idée que vous en avez et ce que signifie dans votre esprit le mot “Back Street”. Mais pour vous donner mon avis, il me faudrait lire le scénario que vous en tirerez. » ; « Merci de votre promptitude et de votre amabilité. A l’occasion de vous rendre la pareille. » ; « Puis-je vous demander de bien vouloir faire passer à Paris-Soir et dans les journaux que vous jugerez bon le petit écho suivant : Jean Delannoy réalisera prochainement avec Bernard de Laour un grand film dans les milieux automobiles. Junie Astor, la belle interprète de “Club de femmes” a écrit le scénario de “Contact” et sera l’une des vedettes de ce film. » ; « J’ai lu votre “Fauvette” et je crois évidemment que le sujet, en le simplifiant peut faire un excellent film public. » ; « Je prépare le découpage de “Women’s Club” qui semble vouloir se décider enfin. » ; « Je pense qu’ainsi l’article gagne 100 %. » ; « Pourriez-vous me rendre le service de faire passer dans les journaux où vous collaborez une petite note rappelant que : “C’est M. Jean Delannoy qui assurera la collaboration à la mise en scène de “Club de femmes” ».BREST René (René Bomio, dit) [Paris, 1906 - id., 1998], journaliste et traducteur français, (fils non reconnu de Robert Schreiber), filleul d’Emile Cohl « Les Échos » prennent des initiatives pour valoriser leur image et améliorer leur efficacité. Ainsi, en juillet 1928, le journal invite 400 Américains à un congrès de détaillants. Il se dote de moyens nouveaux : un agrandissement de format, en janvier 1929 ; la création d’un poste de secrétaire de rédaction, confié à Jacques Rozner, en juin 1933 ; puis, en 1934, celle d’une rubrique cinéma, tenue par René Bomio (fils non reconnu de Robert Schreiber).
Pièce autographe signée
COMPAGNIE DES INDES.Pièce autographe signée par George Crauford. Rotterdam, 2 mars 1815 ; 7 pages in-folio. Intéressante pièce manuscrite sur un contrat passé en 1790 entre la Compagnie des Indes et le baron de Nagell. celui ci « déclare que la qualité d’anglais que George Crauford se donne, et la réclamation, qu’il renouvelle sont également inadmissibles. Les actes du Parlement britannique, qui font loi, ne lui accordent pas seulement, en tout temps, la qualité de sujet anglais, quoique né en pays étranger, mais étendent cette qualité jusque et compris ses enfants. Il fut aussi complètement reconnu comme tel, et quand il fût nommé Commissaire de Sa majesté britannique à Paris, en 1784, pour conclure un traité de commerce. Il a donc le droit incontestable de renouveler sa sollicitation pour obtenir la protection des Ministres de Sa majesté Britannique, comme sujet lésé dans ses propriétés, en pays étranger et ami, relativement aux colonies asiatiques qui vont être rendues gratuitement à la nation hollandaise, laquelle s’est emparée non seulement de ces possessions, mais aussi de toutes les propriétés de la Compagnie des Indes, avec la condition expresse de payer les dettes, et de réaliser les engagements de la dite compagnie. C’est une condition qui ne peut avec justice être détruite par aucun raisonnement plausible, ou par aucune loi postérieure à celle qui a annoncé cette homologation du public. » Texte très intéressant.
Ensemble de 6 lettres autographes signées et 1 lettre signée.
PAULHAN JeanEnsemble de 6 lettres autographes signées et 1 lettre signée.— À Georges Van Melle, 29 mai 1933 : « Il ne s’agit dans notre projet que d’un Tableau de la Poésie en France dont nous attendons plus encore que des poèmes, des témoignages sur le rôle et la raison de la poésie ». — À Gaston Picard, 5 janvier 1922 : « Merci de ce que vous me dites de Jacob Cow. Il m’est précieux qu’il vous intéresse et ne vous paraisse pas trop gros, à vous qui connaissez tant de nuances. J’ai parlé avec Roger Allard du Coeur se donne... J’espère qu’il écrira une note pour le NRF ». — À Gaston Picard, dimanche 4 avril : « Je vous remercie, Monsieur, d’avoir bien voulu m’envoyer le Bulletin des Écrivains. J’ai été heureux de la lire, et il me serait précieux d’en posséder les quatre premiers numéros. Puis-je vous prier, s’il est possible, de me les faire parvenir à Saint-Denis où, blessée et encore assez mal rétabli, je dois rester quelques semaines. » — À Gaston Picard, jeudi : « Je suis triste de devoir vous rendre le Poëte au balcon, dont Jacques Rivière apprécie bien la finesse (malgré qu’il ne reconnaisse pas assez nettement, je pense, la gravité et la poigne que cache cette finesse) mais qui ne lui paraît pas convenir à la Nouvelle revue française. » — À Gaston Picard, ce 18 mars [1918] : « J’ai reçu les bulletins et vous remercie bien vivement d’avoir songé à me les faire parvenir. Mon ami Albert Uriet m’écrit devoir renoncer, pour l’instant aux Chants de Maldoror. Il a quelque espoir pour l’avenir, si vous y consentez encore et prie de toute manière que vous veuillez l’excuser »… — À Gaston Picard, le 16 août : « Puis-je vous demander de vouloir bien rectifier mon adresse. Elle est : adjudant-interprète. T.M. 227 par B.C.M. Le dernier bulletin ne m’a rejoint qu’après d’extraordinaires voyages ». — À Gaston Picard, Frôlois, le 16 août 1919 : « Je vous remercie pour ce dernier bulletin ; il parfait une oeuvre noble, à laquelle votre nom demeurera attaché. Merci d’avoir pensé, aussi, à m’envoyer votre note sur Uriet, je suis heureux que son exposition vous ait intéressé et retenu. […] Je profiterai pour vous remettre votre exemplaire des hain-teny »…
Lettre autographe signée
ROBIDA AlbertLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Universelle. Le Vésinet, 15 avril 1897 ; 1 page in-8°, avec dessin représentant une église. « La vue d’Orléans que je vous ai remise hier est de Choffard d’après Cochin, elle doit se trouver facilement à l’un de ces deux noms aux Estampes. Pour la vue de Creil, l’original sera facile à retrouver aussi. Le château détruit à la Révolution était une merveille, figurée par Viollet le Duc dans son dictionnaire, d’après Ducerceau, il n’en reste que la chapelle d’Evremond, menacée de disparaître prochainement. » Le dessin représente en effet la collégiale de Saint Evremond à Creil.
Dessin en sanguine représentant un officier des Lanciers
RÉGIMENT DES LANCIERS.Dessin en sanguine représentant un officier des Lanciers (peut-être de la Garde Impériale). École française du XIXe siècle.Sur un feuillet 28 x 19 cm, pli vertical.Signé des initiales « R.L. » Alphonse Lalauze[1838-1905], peintre français.
Lettre signée
BOURK chevalier duLettre signée, avec compliment et post-scriptum autographes, adressée au cardinal Imperiali. Paris, 14 juin 1728 ; 10 pages 1/4 in-4°. Intéressante analyse de la « triste situation des affaires de la religion » en France. L’erreur du jansénisme fait des progrès étonnants dans le pays et si le vieux cardinal [de Fleury] Premier ministre mourait avant d’y avoir apporté un remède, « Dieu sçait en quelle main tomberoit le jeune Roy ». La consultation des cinquante avocats a perverti des ignorants et demeure impunie malgré ses hérésies. « L’insolente lettre des douze éveques au Roy, la protestation des neuf éveques si outragente pour le Souverain pontiffe et le Roy tres Chrestien, le mandement fanatique de l’eveque de Montpellier qui est un vray tocsin pour exciter une rebellion ouverte contre les deux puissances, tout cela ayant demeuré jusqu’à present dans l’impunité, fait une terrible impression sur le public simple et ignorant et cela dans un temps ou les huguenots se manifestent sans contrainte dans plusieurs provinces du royaume. » Il dénonce les Dominicains, « appelants » au futur concile : « quelle force un pareil evenement ne donneroit-il aux erreurs du jansenisme ». Il déplore que Sa Sainteté ait nommé dernièrement deux cardinaux de cet ordre, « tandis que les jesuittes restent sans aucune marque de la bienveillance de Sa Sainteté, eux qui depuis la mort de Jansenius n’ont pas cessé d’abboyer pour avertir les pasteurs que les loups entroient dans la bergerie ».
Tirage photographique baryté
JARRE Jean-MichelTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe, Bruno de Mones, au dos.Avril-mai 1983 : Nous avons réalisé la photo dans son studio d’enregistrement, en utilisant les lumières ambiantes. Je me suis attaché à mettre l’accent sur l’aspect artisanal de ses compositions, notamment par le traitement du décor.
Tirage photographique baryté
FRESSANGE Inès de laTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, plein format. Épreuve d’artiste signée par le photographe, Bruno de Mones, au dos.Avril ou mai 1983 : L’appartement d’Inès de la Fressange était en travaux. Le décor de la salle de bains délabrée m’a tout de suite intéressé. Inès, en peignoir, a l’idée de se revêtir d’un très beau collier, accentuant ainsi le contraste constitué par sa présence dans ces lieux.
Photographie dédicacée
INDE — BAHADUR Jagatjit Singh [1872 -1949], maharadjah de Kapurthala.Photographie dédicacée. 28 novembre 1935 ; 19,5 x 14,5 cm (pour la photographie). Cliché du studio Piaz (Paris).Rare photographie dédicacée du dernier maharadjah de Kapurthala.
Manuscrit autographe signé
RYNER Han (Henri Ner, dit)Manuscrit autographe signé. « Notre ancienne langue ». [Sans date] ; 3 pages in-4° sur papier quadrillé. Extrait « d’un roman sous presse, La Tour des Peuples ». « Elle était la merveille des merveilles, la langue des Aryas, dans l’intensité de sa vie libre, dans sa noble ignorance des liens de la grammaire. Car il faut qu’une langue soit vieille pour la crédulité de se croire en enfance ; pour l’acceptation des lisières et la confiance aux académiques entraves. »
Photographie signée
MASCAGNI PietroPhotographie signée et datée. « Lurigo 24/11/99 » ; format cabinet (17 x 11 cm). Beau portrait (Guigoni & Bossi, Milano).
Lettre signée Pauline avec compliments autographes
BONAPARTE Pauline (Marie Paulette dite)Lettre signée Pauline avec compliments autographes, adressée à Madame Michelot. 11 juin [1814] ; 3 pages in-8°, adresse avec contreseing autographe « Psse Pauline ». « Je vous envoye la note des parfumeurs, il faut les envoyer à l'adresse que j'ai donnée à M. Michelot [ ] ici on ne trouve rien [ ] Je vais partir bientôt pour aller prendre les eaux, je suis bien souffrante [ ] ma chère Madame Michelot j'attends avec bien de l'impatience la grosse malle qui me sera bien utile, occupez-vous aussi de tout ce que Michelot doit envoyer à l'île d'Elbe, il y a mille choses que vous saurez mieux que lui, de tout ce qui peut m'être utile. Embrassez bien vos petits enfants surtout Nenny ».
Manuscrit autographe
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Les mésaventures de Bacchus ». 3 pages formats divers (in-4°) avec sa belle encre violette. Manuscrit d'un sketch inédit du dieu de l'intempérance, Bacchus, qu'Apollon a écorché vif pour le punir de l'avoir défié avec sa flûte.













