Nos plus beaux documents autographes
4536 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
BARRE RaymondLettre signée. Paris, 25 février 1986 ; 2 pages in-4° sur papier à lettre à son nom et adresse. « Puis-je vous demander de ne pas vous laisser tromper par la campagne violente déclenchée contre moi par les socialistes, par M. Mitterrand lui-même qui veut faire croire que je suis son allié, par la télévision, par les radios et par la presse contrôlées par le pouvoir actuel ! Demandez-vous : à qui profite cette campagne ? Demandez-vous pourquoi - de divers côtés - on cherche maintenant à me déstabiliser ? Je me permets de vous rappeler : 1/ Que je suis le seul dans l'opposition à dénoncer depuis 1983 la stratégie de M. Mitterrand qui veut, en restant après un échec en 1986, et grâce à la cohabitation, préparer la survie du socialisme à la française en 1988. 2/ Que je ne cesse de recommander un vote massif en faveur de l'opposition parce que seul ce vote massif peut contraindre M. Mitterrand à s'en aller. Que faire en effet tant qu'il sera à l'Élysée, où il entend ne pas rester inerte ? 3/ Que je suis chaque jour dans mon département et dans les villes de France en campagne pour soutenir les candidats des listes de l'opposition, qui me le demandent. 4/ Que j'ai toujours refusé de faire des listes barristes indépendantes des autres listes de l'opposition. Dans les Yvelines j'apporte mon soutien à des candidats qui ont été éliminés par leur parti pour la seule raison qu'ils m'étaient favorables ! Comment pourrais-je, comme on le prétend, faire perdre les législatives à l'opposition alors que je me bats tous les jours avec ses propres candidats sur le terrain pour qu'elle gagne ? [ ] A tous ceux qui me font confiance, je demande de ne pas se laisser ébranler par les attaques dont je suis l'objet. Puissent-ils ne pas comprendre trop tard qu'en 1986, comme en 1981, je m'efforce d'éclairer les Français pour qu'ils ne tombent pas dans les pièges habilement tendus par M. Mitterrand. »
Aquarelle sur papier buvard, signée
MARCHAND AndréLa lune. Aquarelle sur papier buvard. Signée en bas à gauche. 14 x 19 cm.
Lettre autographe
CAMPAN Jeanne Louise Henriette GenestLettre autographe, adressée à Nancy Macdonald, fille du maréchal Macdonald. Écouen, 26 mai 1813 ; 4 pages in-4°. Très intéressante lettre sur l’habillement des demoiselles de la Légion d’honneur : « Vous avez autant de goût que d’ordre et d’économie, tout le monde a été enchanté des objets que vous avez achetés pour Caroline Desaix. Elle a eu beaucoup de linge [...] 3-12aines de chemises, 3-12aines de paires de bas, 5-12aines de serviettes de courtelle, 2-12aines de mouchoirs de batiste, 6 camisoles pour 3400 f à peu près. [...] En attendant qu’elle se donne elle-même du linge et d’autres effets comme il convient surtout en province d’en avoir, car une femme ayant peu de linge et le changeant comme nous le faisons à Paris se voit lésée [...] dans des familles où l’on ne fait la lessive que deux fois par an. » Elle raconte les inquiétudes de la jeune fille pour sa nuit de noces. Elle a dû rester auprès d’elle pour la rassurer jusqu’à minuit, pendant que le marié attendait dans une pièce voisine, mais « le lendemain, au déjeuner chez les cousins de Mr de Bellevaud , elle était gaie, bien portante et tout le tragique de l’affaire était parfaitement oublié. » Elle évoque « les espérances de paix ou de guerre, si nos héros [...] les occasions d’étonner encore l’univers par leur valeur, l’univers a grand besoins de repos, et il est digne des nobles sentimens de l’Empereur d’en faire la première demande d’autant que son armée n’a jamais été ni plus belle, ni plus nombreuse, ni mieux disposée à combattre ». Mme Campan signait rarement ses lettres.
Lettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray.
BALAKIREV Milij AlexéievitchLettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray. Saint-Pétersbourg, 4 mars 1892 ; 2 pages 1/2 in-8°, en français. « Je ne me dépêchai pas à répondre à votre dernière lettre attendant toujours l'exemplaire de votre Thamara que vous m'aviez destiné et qui errait à mes recherches ; mais à mon grand regret, il n'est pas encore parvenu jusqu'à moi et je dois croire qu'il s'est entièrement perdu. Mon concert dans lequel j'avais l'intention d'exécuter votre rhapsodie Cambodgienne ne trouvera pas lieu, malheureusement cette année, par suite de beaucoup de raisons : la famine qui attire l'attention générale et le deuil continue à la Cour et encore bien d'autres graves circonstances. »
Photographie signée
PIAF ÉdithPhotographie avec dédicace autographe signée. 13 x 18 cm. Photographie signée par les trois personnages représentés. Edith Piaf, son mari Jacques Pills et Roland Avelys (le chanteur sans nom). Ce cliché doit sans doute dater de sa visite à Montréal en 1955 : Après avoir présenté leur spectacle dans plusieurs villes américaines, Édith Piaf et sa troupe s'installent au Théâtre Her Majesty's (1421, rue Guy) du 9 au 22 mai 1955. Sa Continental Revue comprend le chanteur Jacques Pills, les danseurs The Rivieras, le mime Harry Mimmo, les acrobates Les Marcellis de même que les fantaisistes Les Arnaut.
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair de la Société des auteurs compositeurs. Manosque, 4 février 1942 ; 1 page in-8° sur papier jaune. « Ayant cédé tous mes droits de théâtre à mon ami Léon Garganoff, veuillez lui écrire directement à lui-même pour tout ce qui concerne l’ensemble de mes pièces de théâtre quelle qu’elles soient ».
Lettre autographe signée
LECONTE DE LISLELettre autographe signée. Paris, 22 mars 1889 ; 1 page 1/2 in-8°. « Il m’est impossible d’obtenir une seule place dans ce moment. Tout est loué pour les dix représentations extraordinaires. Si le théâtre en donne quelques autres par surcroît, je tâcherai de vous adresser le billet que vous désirez. » Pièce encadrée avec un cadre en loupe d’orme et un verre anti-ultraviolets.
Lettre autographe signée avec DESSIN
CHAIGNEAU Jean-FerdinandLettre autographe signée, contenant à la fin un dessin original à l’encre, adressée au peintre William Bouguereau, rue Carnot à Paris. Barbizon, 18 mai 1865 ; 3 pages in-8° avec adresse, timbre et cachet postal au verso. « Mon cher ami, merci, merci, tu m’as rendu un vrai service, j’éprouve déjà les merveilleux effets du glacis à frais, du couteau et des tons dans la pouasse [1]. Mais il me manque un instrument que je n’ai pas pu me procurer, c’est le couteau à palette grandiose que tu m’as montré, si tu peux m'en avoir un je serai fort obligé. Je le prendrais chez toi quand j’irai à Paris, c’est à dire ans quelques semaines. Je fais maintenant de la peinture trop fine de ton, trop lumineuse, trop puissante de coloration, que sera-ce donc quand j’aurai le couteau - colichemarde [2] en question !.. Il ne m’a pas été possible d’aller te prendre l’autre soir je n’avais pas de billet de théâtre et j’en avais reçu un... chut ! A bientôt mon vieil ami, viens donc te reposer un jour ou deux avec moi, j'ai un petit bleu de la côte de Bourg qui n'est pas à dédaigner et un air vif qui fait trouver tout bon, allons un bon mouvement, je te tends les bras. Ton ami Fd Chaigneau. » Le dessin représente un personnage de dos en sabots tendant les bras à un personnage au loin en costume de ville (mention au crayon papier : « le Duc de Fernandine »).[1] certainement pour la poisse ou la poix (colle, enduit).[2] colichemarde ou épée à la franc-toupin : épée à lame à la base large et à la pointe en losange.Le peintre et graveur Jean Ferdinand Chaigneau (1830-1906) abandonna rapidement la peinture historique académique pour se tourner vers les scènes pastorales et animalières ; il s'installa en 1858 à Barbizon où il devint l’un des principaux membres de l’École du même nom, avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet.
Ensemble de deux pièces autographes signées.
MARCEAU le mime (Marcel Mangel, dit)Ensemble de deux pièces autographes signées. Dessin au stylo bille. Daté de 1982 ; 26,5 x 18,3 cm. Sur papier à en-tête « The Beverly Hill Hotel ». Bel autoportrait en mime, avec son fameux chapeau, dédicacé « To Betty with love from Bip Marcel Marceau. » Lettre autographe signée « Marcel » à « dear Charles »[Charles Chaplin ?]. 2 pages in-4°. Sur papier à en-tête « The Sherry-Netherland », en anglais. « I had to go at an University at 10. A.M. It has been arranged by Paramount after you called. I shall be back at 12. P.M. leave your phone nimber. I want to see you, and I shall call you back. All my deep friendship Tours truly Marcel. »
Lettre autographe signée
GUITRY LucienLettre autographe signée, adressée à Réjane. [Paris], « Lundi » [vers 1900 ?] ; 8 pages in-8°. En-tête sur papier « 26, place Vendôme». Très longue lettre : rentré à Paris, Guitry est tombé sur une répétition générale dans leur théâtre. « Je compte vous écrire beaucoup d'ici votre retour. Ceci dit, commençons. Je suis rentré hier à Paris & je suis tombé en même temps que ? sur une répétition générale chez vous. Vous voyez à quel point je m'ennuie au théâtre quand je ne vois pas jouer ces gens que j'aime. » Il s'est donc tenu au restaurant en compagnie de quelques amis. Il raconte sous forme de dialogue l'échange qu'il eut avec les dénommés Janvier de La Motte et Alphonse Franck : à la question de savoir s'ils étaient contents, l'un reconnut que « ce n'est pas le gros rire », et l'autre a bafouillé des non-sens. La lecture de la pièce de Capus a eu lieu: « Je trouve cela délicieux et simple. C'est de la jolie joie et de la jolie tristesse et d'une qualité admirable. Oh que je suis content pour lui pour nous pour tous. Enfin vous voilà un rôle en pleine sympathie, dans la charmante expression de sentiments simples & exquis. Tout le monde sera tout le temps avec nous. Et enfin, vous n'allez pas engueuler les maréchaux ni chasser Avril ni faire comprendre à Grand que sa conduite est celle d'un goujat. Oh je suis bien content [...] pour notre vieux Porel national. »
Lettre signée et pièce signée
GUITRY SachaLettre signée et pièce signée. Juillet-août 1939 ; 1 page in-4° à l'adresse 18 Avenue Élisée Reclus, et 3 pages in-4°. Le 25 juillet, il confirme la location de la vedette Numéro Cinq de M. Molyneux dans la 2e quinzaine d'août pour le prix de 18.000 F, comprenant l'argenterie, le linge et les deux marins, et le bateau comptant 5 couchettes de maîtres. Contrat de location du yacht Numéro Cinq au port d'Antibes, signé et apostillé par Sacha Guitry et par le couturier Edward Henry Molyneux [1891-1974]. Plus 2 doubles de lettres du secrétariat de Molyneux.
Manuscrit autographe
GLEIZES AlbertConférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». — Brouillon de la première page de la conférence. 1 page in-folio. « Même chez les artistes d’aujourd’hui, individualistes à l’extrême, vouloir être jugé est une nécessité comme telle qui ne connaît pas de loi. Cela suffirait à expliquer que les artistes les plus aventureux, pour satisfaire à cette nécessité, acceptent d’être jugés. »— Manuscrit autographe du début du plan de la présentation. 1 page in-folio.— Manuscrit autographe de la conférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». 3 pages in-folio. On joint un tapuscrit d’A. Gleizes, intitulé « Illustrer les Pensées de Pascal ».
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. [Saint-Tropez, 30 juillet 1930] ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.« J’y suis, mon petit Claude, à St Tropez. Ça n’a pas été sans peine. J’ai acheté ça par dix derniers jours... attelée à ce dialogue pour Lac-aux-Dames. Ecrire ou travailler pour le ciné, c’est recommencer recommencer, sans fin. Le lendemain de mon arrivée ici, le metteur en scène venait en avion pour me demander encore cinq heures de travail. Il les a eues. Faire un dialogue-film, c’est écrire une pièce en quarante petits actes (au moins) tous ratés. Je reçois ton portrait de Madame de Noailles, très bien, sa pâleur, le regard sans sexe comme Moreno. Il fait un peu mistral ce matin, mais que tout est beau ! Pauvre Maurice qui gratte à Paris sous 38 degrés.[…] La voiture (accident imbécile dû au zèle d’un garagiste) est à Nîmes depuis notre voyage d’arrivée, et on ne l’aura que le 6 août »...
Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées.
ARTS DU SPECTACLE.Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées. De 1935 à 1985 ; formats divers. On relève les noms de Hortense Schneider, Germaine Dermoz, Henri Rollan (2), Albert Carré (2), Georges Vitaly (4), Augustine Brohan, Marguerite Deval, Solange Schwarz, Maurice Escande, Aimé Clariond, Henri Casadesus, Paul Crauchet, Roger Blin, Georges Wilson, Pierre Brasseur (2), Cours Simon (René Simon) (11), Jean-Roger Caussimon (4), Danièle Delorme, Suzanne Flon (3), Mary Marquet, Valentine Tessier, Edwige Feuillère (4), De Max (11), Guy Trejan, Philippe Noiret, Catherine Sellers, Madeleine Robinson, Denis Manuel, Roger Hanin, Claude Autant-Lara, Arletty, Pierre Fresnay, Clément Vautel, Henri Duvernois, Jean Mercure, Roland Barthes, G. de Porto Riche.











