Nos plus beaux documents autographes
4536 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
HONEGGER ArthurLettre autographe signée adressée à Marcel Mihalovici. 2 août 1954 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. Sur papier à en-tête du Hilberts Parkhotel.« Mon cher Schip, merci pour ton affectueuse lettre qui m’a fait bien plaisir. Merci aussi pour la partition et le livret que j’ai reçu et que j’ai relu avec vif intérêt. J’ai su par Paul combien l’accueil avait été favorable et je souhaite à ton oeuvre une carrière que je voudrais éblouissante, qui t’apporte renom, fortune et paix. Tu le mérites ainsi que Monique pour votre travail et vos dons. Le Bad Nauheim est un endroit très sympathique. J’ai commencé des bains et depuis deux jours nous avons un temps qui ressemble un peu à de l’été. Avant ce n’était que pluies, vents et ouragans. Il y a toujours à côté de l’hôtel une Trin la halle ou l’après-midi une Kim kapelle joue un répertoire aussi désuet que possible. J’avais vu que quelques jours avant notre arrivée, Monique avait donné un récital. Bonnes et fructueuses vacances mon cher C ou Ships (!) tu sais que je forme tous mes voeux pour que tu aies en tout la récompense que mérite ta gentillesse, ta courtoisie et ton grand talent de créateur.Je vous embrasse tous deux en vieille affection.A. Honegger.Tu sais que si d’une façon ou d’une autre je puis te rendre service pour quoi que ce soit, fais-moi l’amitié de me le dire.»Au dos 4 lignes autographes signées de Laura Honegger.On joint une lettre autographe signée de Laura Honegger dans sa vieillesse.
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe, marquis deLettre autographe signée, adressée à l’éditeur parisien Ladvocat. St Gratien, 7 octobre 1838 ; 4 pages in-8°.Très longue et intéressante lettre sur son roman Ethel : « D’après le projet d’acte que m’apporte ici de votre part, Monsieur Ste Barbe, il me semble, mon cher Ladvocat, que vous compliquez inutilement une question fort simple et vous me mettez dans l’impossibilité d’accéder aux nouvelles propositions que vous me faites. Voici nos conventions primitives […] je les observerai avec la bonne foi dont j’ai toujours fait profession, même en actions. Je vous vends la première édition d’un roman en deux volumes que nous publierons sous le titre d’Ethel ayant renoncé pour de bonnes raisons à celui que j’avais choisi d’abord. Je retiens 25 exemplaires de cette édition que vous me payez deux mille francs. Nous conviendrons des termes à prendre pour effectuer ce payement par billets signés de vous. il est en outre convenu qu’un mois après la publication d’Ethel vous mettrez sous presse, une seconde édition du Monde comme il est, dont vous me donnerez 12 exemplaires et pour laquelle je ne vous demande rien. Quant à l’Espagne nous en resterons dans les termes de notre convention écrite l’année dernière. Je ne veux me lier en aucune manière pour les articles de journaux, ni pour mes publications à venir ; seulement je traiterai toujours avec vous de préférence si vous êtes raisonnable et exact comme je vous ai trouvé jusqu’ici. Vous vous chargerez de toutes les annonces, de tous les frais d’insertions et d’articles dans les journaux, et si vous y tenez, je m’engagerai à ne rien communiquer du roman d’Ethel à aucun journal ni à aucune revue sans votre consentement avant la publication du livre. Le premier vol. d’Ethel est prêt […] je travaille à revoir le second et c’est une une affaire de peu de tems ; néanmoins, comme il est de mon interet plus que du vôtre de hâter cette publication, je ne veux m’engager légalement sur aucun terme. Vous savez que je travaille vite, quand je travaille de suite, et je ne quitterai pas que je n’aye fini. […] la première édition d’Ethel ne pourra pas être tirée à plus de douze cent exemplaires nets. Je ne veux pas imprimer le premier volume d’Ethel avant que le second ne soit entièrement corrigé […]. J’ai été mécontent de vos propos, l’année dernière et je veux mettre le plus grand soin à la correction des épreuves. »
Lettre autographe signée
COROT CamilleLettre autographe signée. Coubron par Civry, ce dimanche 20 janv. ; 1 page in-8°.Le peintre regrette qu'on ne lui ait pas livré le tableau car son doreur devait le faire prendre; il ajoute : « Il faudrait ôter la toile du cadre pour le descendre plus facilement. Il représente la Destruction de Sodome. Un autre est chez Mr Ossoz rue de la Michaudière n°2, il est tout prêt. Avec cette lettre, je pense qu'on vous le laissera prendre »...
Photographie dédicacée
PHILIPPE Charles-LouisPhotographie dédicacée à sa mère. 22 décembre 1903 ; 12,5 x 9,5 cm.Il est représenté entre son père et sa mère.« A maman, son fils, Charles Louis Philippe. 22 décembre 1903. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Alibert. 25 août 1943 ; 2 pages in-8° sur papier à en-tête « Le Grand Hôtel » à Cannes.« Je te confirme que je suis d’accord pour te donner César, que je mets au point et dont je t’enverrai le manuscrit avant le quinze septembre. Si à cette date, tu n’as pas reçu ce manuscrit, je t’autorise à faire transformer mon film en pièce de théâtre, avec l’approbation de notre ami Jules Muraire (dit Rallum). Je t’embrasse, Marcel. »
14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist
ORLÉANS Henri, comte de Paris14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist. De 1929 à 1936 ; formats in-8°. — 17 avril 1929 : Remerciements pour un envoi de livres.— 26 décembre 1929 : Parle d’un travail de M Brünhes. Va en janvier au mariage du prince héritier. Entrera en Belgique en février. — 4 juin 1930 : Doit partir avec Charles Benoist en Pologne. Le général de Gondrecourt lui a adressé l’itinéraire.— 29 juillet 1930 : Le remercie de l’organisation du voyage et des personnes qu’il lui a fait rencontrer. Après Cracovie, il est à Budapest dont il part le soir pour Belgrade.— 18 août : Sur un accident d’automobile une de ses cousines a eu deux coupures. Sa mère est à Larache où il fait chaud. Ici il neige.— 11 septembre 1930 : Sa cousine se remet. Ennuyé par la mort de M. Brunhes, qui aurait pu être encore très utile pour le travail entrepris. A eu de la peine à la nouvelle de la mort d du Roy « qui était un ami ». Va partir pour la Tchécoslovaquie, Prague, Cologne et Bruxelles. — 3 mars 1931 : Lui a envoyé à Paris un souvenir. Se réjouit à la pensée que Charles Benoist viendra à son mariage à Palerme.— 7 mars 1931 : Tiendra compte de ce que Charles Benoist lui dira et lui recommandera de faire. Heureux de savoir que son cadeau lui a fait plaisir. Rien ne sera changé après le mariage. L’acte d’achat d’Agimont n’est pas encore signé.— 25 juillet 1931 : Le remercie de ses voeux affectueux. Le jeune ménage est au Manoir d’Anjou « comme chez nous », s’occupe de l’installation à Agimont. Ira ensuite dans sa belle famille jusqu’au début de septembre où les beaux-parents regagneront Paris. La Duchesse de Guise est à Larache. Invite Charles Benoist à venir en Belgique.— 20 juillet 1932 : Le ménage est près de Cortina à villégiaturer ; il fait froid mais le paysage est splendide. Les journaux italiens ne disent rien. A appris par la presse la mort du roi Manoel de Portugal « Quelle dure épreuve pour Tante Amélie ». Charles Benoist a-t-il vu Wilmes qui lui sera utile ?— 23 juillet 1932 : Le temps étant mauvais, il a quitté les Dolomites. Il pleut à Rome et il fait froid. Il part à la fin du mois pour Trieste chez la Duchesse d’Aoste, puis entrera à Bruxelles pour se reposer.— 18 novembre 1932 : Que Charles Benoist suive les prescriptions du Dr de Gennes ! Charles Benoist s’est donné « à une tâche splendide et immense ». Pour la faire, il doit être bien reposé, qu’il se soigne. Il aimerait recevoir ses conseils pour diriger ses recherches historiques. — 9 février 1933 : Va s’installer à Agimont. Remerciements encore pour le lustre. A lu avec plaisir le dernier manifeste.— 13 mars 1933 : A eu l’idée d’une revue de questions économiques. Le comte Edouard de La Rocque va la lancer. Lui ne paraîtra pas. Il faudrait que Charles Benoist donne des conseils à La Rocque.— 23 avril 1936 : Remerciements pour un livre de Charles Benoist sur l’art de gouverner.Charles Augustin Benoist, dit Charles-Benoist, né le 31 janvier 1861 à Courseulles (Calvados) où il est mort le 11 août 1936, est un journaliste, homme politique, royaliste et diplomate français.
Lettre autographe signée
LATAPIE Louis [Sur BRASILLACH Robert]Lettre autographe signée du peintre Louis Latapie, adressée à Maître Jacques Isorni. Paris, 30 janvier 1945 ; 1 page in-8°. « Je souscris à votre demande de recours en grâce pour Brasillach. Pour que cessent les haines et les luttes entre Français. […] J’apprends que les Russes ont supprimé la peine de mort. Quelle belle leçon en pleine guerre ! »
Portrait de la reine Astrid à la mine de plomb
ASTRID DE SUÈDEPortrait de la reine Astrid par Georges Tcherukine. Circa 1933-1935 ; sur une feuille de 64 x 49 cm (petite fente dans le papier en dehors du dessin). Mine de plomb sur papier. Dessin non signé, mais vraiment réalisé par Georges Tcherukine. Georges Tcherukine exécuta des portraits pour le Panthéon des gloires, en dessinant des personnalités de son époque d'après nature. Ces dessins originaux sont réalisés entre 1932 et 1938.
Ensemble de lettres autographes signées
DUNOYER DE SEGONZAC AndréTrès belle correspondance de 6 lettres autographes signées, adressées au poète Pascal Bonetti. Mai à décembre 1967 ; 11 pages in-4°, 4 enveloppes timbrées jointes avec adresses autographes.— Saint-Tropez, 12 mai 1967 : « Je serai très heureux de voir des gravures des Géorgiques accompagner vos poèmes. Si vous voulez-nous les choisirons ensemble et composerons la mise en page. »— Saint-Tropez, 10 juin 1967 : « Je pense que mes eaux-fortes doivent pouvoir accompagner vos très beaux poèmes — car elles ont, je crois, un caractère d’authenticité et d’unité qui coïncidera avec votre très grand talent. Les gravures que vous avez choisies sont certainement en harmonie avec les poèmes puisque vous les avez sélectionnées dans la suite des 120 eaux fortes gravées pour les Géorgiques de Virgile. J’ai bien regardé, les épreuves évidemment les plus exactes sont celles sur un papier glacé. » Il propose de le rencontrer à son retour à Paris. « C’est en juxtaposant poésies et gravures que nous pourrons décider du choix du papier. »— [Paris], 18 août 1967 : « J’ai repensé hier et aujourd’hui aux épreuves de mes gravures qui doivent accompagner vos poèmes. Je pense que le “bon à tirer” définitif ne pourra être donné que quand nous aurons les épreuves nouvelles — tenant compte de mes réserves — et quand la maquette sera établie avec la typo. Il y a une architecture de la mise en page qui est primordiale actuellement. […] Les œuvres gravées sont très alourdies et opaques. Elles ont perdu la finesse et la transparence lumineuse — et telles qu’elles sont leur voisinage — ne servirait pas la grande sensibilité et le caractère nuancé de vos poëmes. Donc ne nous pressons pas pour réaliser un beau livre, harmonieux et lumineux, qui serve votre œuvre et la mienne. »— [Paris], 19 octobre 1967 : « Je n’ai pas eu de réponse à ma lettre. Je pense que vous êtes toujours en voyage. Je serai heureux de savoir où en est votre projet ? […] Je désire, pour vous comme pour moi-même, connaître la mise en pages et les reproductions de mes œuvres qui accompagneront vos poésies. »— Saint-Tropez, 16 décembre 1967 : « J’ai reçu les reproductions de mes gravures et dessins hier vers 14 heures. J’ai pu les étudier et je dois vous dire que mon impression a été plus favorable qu’il y a quelques mois. Le papier d’abord est mieux, il est blanc ce qui est préférable au papier teinté jaune. Quant à la qualité des reproductions elle est meilleure : moins lourdes, plus transparentes. » Il veut faire disparaître la foulure qui donne l’idée d’eaux-fortes pour mieux signifier le caractère de reproduction. « Je m’excuse du retard, mais il m’est impossible de donner mes “bons à tirer” sur les épreuves telles qu’elles sont. »— Saint-Tropez, 28 décembre 1967 : « Je vous adresse ci-joint le titre de votre livre de poésies Liriche Scelte avec mon “bon à tirer”. En effet la rédaction de ce titre (du reste très bien mis en page) enlève toute possibilité de confusion entre les “reproductions” et les eaux-fortes originales. »On joint un extrait imprimé de 3 pages de l’œuvre de Pascal Bonetti et 4 reproductions d’eaux-fortes de Dunoyer de Segonzac.
Manuscrit autographe signé
AUMALE Henri dOrléans, duc dManuscrit autographe signé. Jeudi 8 novembre 1832 ; 2 pages 1/2 in-4°. Rare devoir de jeunesse, thème latin rédigé par le prince à lâge de dix ans.
Lettre autographe signée
DENIS MauriceLettre autographe signée, adressée au docteur H. Marie. Saint-Germain-en-Laye, 14 novembre 1931 ; 1 page in-4°. « Mon marchand de tableaux Galerie Druet, 20 r. Royale tient à la disposition de votre expéditeur, contre reçu, deux toiles, des vues d’Italie : Villa Falconieri à Trascati ; Le Couvent de Ste Scholastique à Subiaco. Vous voudrez bien vous charger de tout ce qui concerne l’expédition, car, je tiens à le dire, les expositions de province n’apportent que des déceptions, font perdre du temps, ruinent les cadres, etc. Il faut que votre lettre ait été habile, puisque malgré mon indifférence pour ce genre d’invitations, je me suis cependant laissé persuader, vous le voyez ».
Pièce autographe signée
PARMENTIER Antoine AugustinPièce autographe signée. Valence, 30 avril 1792 ; 1 page in-8° oblong. Parmentier après avoir examiné une recrue décide que celui-ci est déclaré impropre au service . Il aurait la jambe gauche plus courte que l’autre suite à un accident de cheval.
Photographie signée
LOTI Pierre (Julien Viaud, dit)Photographie dédicacée. Tirage argentique monté sur carton. 14,5 X 10,3 cm ; photographie Delphin E. Montastier à Rochefort. Belle dédicace « à Mademoiselle Germaine Dudzeele. Hommage de grande sympathie Pierre Loti. »
Ensemble de lettres autographes signées
GEORGES IerLettre autographe signée du roi Georges 1er, adressée au maréchal Mac-Mahon. Athènes, 9 décembre 1886 ; 3 pages in-8°, à son chiffre couronné. Le roi le félicite pour le mariage de sa fille Marie avec le comte d’Halwin de Piennes : « J’ai reçu avec le plus grand plaisir votre lettre par laquelle vous avez bien voulu m’annoncer le mariage de votre fille avec le marquis d’Halwin. Vous avez pleinement rendu justice à nos sentiments, monsieur le Maréchal, car la Reine et moi ne pouvons que nous associer de tout cœur à un événement aussi heureux pour votre famille. »Sont jointes deux lettres autographes signées de son épouse Olga, adressées à la maréchale de Mac-Mahon. Paris, juillet 1876, répondant à des invitations de la maréchale de Mac-Mahon
Lettre autographe signée AVEC DESSINS
SAINT-GERMIER JosephLettre autographe signée. « Dimanche » ; 3 pages illustrées de dessins représentants des chats. « Jeune rien qui vaille, tu es venu m’emprunter de force — à peu près — une photographie de moi que tu devais me remettre aussitôt que le dessinateur aurait fait la soi-disant copie du portrait. Ce jeune homme qui a pour objectif Grévin et qui dessine très coquettement, m’a fait absolument hideux et n’avait nul besoin d’une photographie pour perpétrer son crime de lès-ressemblance », etc.













