Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
HERGÉ (Georges Rémi, dit)Lettre signée, adressée à M. Rouberol. Bruxelles, 14 avril 1977 ; 1 page in-4° à en-tête « Studios Hergé ». « La prochaine aventure de Tintin ne rejoindra malheureusement pas votre rêve : elle ne se passera sans doute pas en Estonie... Cependant, comme vous l'avez entendu à la Télévision, je suis en train de penser au thème d'un nouveau Tintin, mais je n'en suis pas encore au moment du dessin. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Vendredi 16 juillet ; 1 page in-8°. « Cher ami, C'est avec la cagoule de pénitent sur mon visage jaune que j'ose m'adresser à vous. Tout à fait accablé par la situation où je me suis mis. Vous ne pouvez imaginer la puissance de l'inhibition qui s'exerce en moi dès qu'il s'agit d'une commission en ville. Si par exemple mes jarretelles se rompent eh bien plutôt que d'aller au coin de ma rue en acheter d'autres neuves, je resterai avec mes chaussettes en tire bouchon pendant des mois, des années peut-être... Et puis ce sentiments s'inhibition est encore plus fort quand il s'agit de la maison Gallimard, où, je ne sais pourquoi, je n'aime pas aller. A dire vrai j'y suis allé deux fois pourtant depuis deux mois que je suis rentré d'Algérie à Paris, mais à chacune de ces deux fois je n'avais pas sur moi votre lettre et ne me souvenais plus du livre que vous désirez. Et je ne voulais pas répondre à votre lettre sans m'être acquitté de la commission ; et d'attendre et différer ainsi voyez quel temps s'est écoulé! Le temps vous glisse entre les doigts comme eau vive. C'est dans l'éblouissement, hagard jusqu'à l'égarement, des soleillades d'El Goléa que votre lettre m'est parvenue. C'était même drôle de recevoir dans ce lieu cette commission pour la maison Gallimard, qui apparaissait là aussi éloignée, aussi impossible, que vue de la lune. Et maintenant j'en suis là que je me demande si la commission est encore demeurée opportune, ou bien si vous ne vous êtes pas déjà procuré ce livre que vous désiriez. Mais au fait quel livre est-ce? Je me le rentre maintenant dans la tête, c'est Du style d'idées de Mr Benda, exemplaire de luxe. Drôle d'idée d'avoir envie de lire ce livre. Mais enfin ça ne se discute pas. J'irais immédiatement le chercher si ce n'est que j'ai peur que vous l'ayez maintenant déjà. Voulez vous m'écrire si l'affaire est demeurée d'actualité, si je dois aller le chercher, et alors j'y cours. Mille excuses, et tout amicalement à vous.»
Lavis dencre sur papier
BERNARD ÉmileSenlis. Lavis d'encre sur papier, signé en bas à droite et situé en bas à gauche. 28.5 x 23 cm à vue.
Manuscrit autographe
LOUS Pierre (Pierre Louis, dit)Manuscrit autographe intitulé « Cours de Botanique ». [Circa 1884-1885]. Cahier petit in-4° (22,3 x 17,8 cm) de 60 pages, reliure cartonnée dos toilé rouge d'origine (à la marque Papeterie des Étudiants et de l'Odéon F. Bénard). Ancienne collection Louis Barthou (Ex-Libris). Précieux manuscrit sous forme d'un cahier d'écolier illustré de plus de soixante dessins du jeune Pierre Louÿs. En titre, Louÿs avait écrit en majuscules à l'encre rouge : « Histoire de la littérature grecque », mais a utilisé ce cahier pour le Cours de Botanique. Chaque leçon (Tissus végétaux, La Racine, La Tige, La Feuille, La Fleur, Le Fruit, La Graine, Germination, La Sève, etc.) est illustrée sur la page qui lui fait face par des dessins et des croquis à la plume, tous légendés : coupes de tiges, racines diverses, branchages, palmier, fleurs, champignons, toutes sortes de végétaux, de graines, etc. Le cahier contient encore son buvard d'origine, et un petit feuillet in-12 sur lequel le jeune Louÿs a noté le classement des 30 élèves de sa classe à la composition en Botanique, lui-même arrivant 8e.
La mort du fidèle de lEmpereur
BERTRAND AlphonseLa mort du fidèle de l'Empereur Lettre autographe signée, adressée à la belle-mère de sa sur Hortense, Mme Thayer, à Paris. 2 février [1844] ; 1 page in-8°, avec adresse. Lettre sur la mort de son père, le grand fidèle de Napoléon le 31 janvier 1844 : « Tout est fini, pleurez sur moi je ne suis plus qu'un pauvre orphelin ; mon noble père est mort mardi à 3 h et il a été enterré sans vous attendre, sans attendre Henri, hier à midi. Apprenez cette triste nouvelle à ma pauvre sur pour moi, je n'aurai pas le courage de lui écrire. »
Lettre autographe signée, adressée au Prince de Joinville
MARCHAND Louis-Joseph-Narcisse, comteLettre autographe signée, adressée au Prince de Joinville. Sans date ; 2 pages in-folio. Il lui demande l'entière exécution du testament de Napoléon ce qui lui permettra de pourvoir à l'établissement de sa fille. « Les paroles pleines de bontés dont m'a honoré le Roi, le jour que j'ai eu l'honneur d'être admis devant Sa Majesté, se sont terminées par celles-ci au besoin, Mr Marchand, adressez vous à moi. Si le testament de l'Empereur, Monseigneur, avait eu son entière exécution à mon égard, je me garderai d'importuner votre Altesse Royale du besoin où je suis d'avoir une position nouvelle : mais il ne m'a pas été permis d'offrir à ma femme qui m'apportais en dote un nom illustre, que la moitié du legs que je tenais de la munificence de l'Empereur. Cette somme, est aujourd'hui mon unique patrimoine dans peu d'années je devrai songer à l'établissement de ma fille et mon coeur aurait à souffrir cruellement, si ma femme devait renoncer à des soins et des habitudes dont j'ai entouré son existence depuis notre union ».
Lettre par ballon monté
BALLON MONTÉRare lettre “ Par ballon monté ” dit “Archimède ” transporté hors de Paris assiégé. Départ le 21 novembre 1870 en gare d’Orléans tôt le matin . Premier ballon à atterir en Hollande, mention manuscrite “ Faire suivre ”. Lettre adressée à Trouville-Sur-Mer, puis réexpédiée à Boulogne-sur Mer. Cachet rouge daté Paris SC le 20 novembre 1870.
Lettre autographe signée « J. », adressée à Micheline Resco
PERSHING John JosephLettre autographe signée « J. », adressée à Micheline Resco. 15 pages formats divers, quelques enveloppes ; en français.Extraordinaire lettre damour accompagnée des clefs pour des communications chiffrées, adressées à sa maîtresse, la peintre portraitiste Micheline Resco [1894-1968]. 73 rue de Varenne samedi soir. « Ma chère adorée jai été chez vous et nous avons sonné près de demi heure sans réponse [ ], jétait très fâché de manquer une instant avec vous mon Darling. Il me semble chérie que je taime toujours plus, mais je ne sais comme il est possible. Votre chère lettre daujourdhui est seulement assez pour me faire vous aimer toujours [ ] avec un amour profonde et tendre. Comme je vous aime cest éternelle. Je suis tout à toi toujours. J. » Il linvite à une promenade à deux en auto, le lendemain. « Bon nuit chérie à moi une longe baissé très douce avec nos âmes et nos curs ensemble » Les clefs du code de correspondance, sur 6 paperolles, sont des listes de mots, parfois accouplés avec un autre terme en français ou anglais, leur signification en regard. « Nicole Je nai pas compris le câble. Watching Je suis à Wash. Violet Je suis en tour dinspection ou en voyage. [ ] Columbus/Columbine Jai confiance, vs êtes toute ma vie. Azure/usure Ayez confiance et courage » « Éclair Je désire partir le pl. vite possible. Corail Quand dois-je partir ? [ ] Étoile/Estelle Vous êtes tout à fait à moi, mon ange mon tout » On joint le certificat de bénédiction du « mariage de conscience » contracté entre Pershing et Micheline Resco, célébré à lhôpital Walter Reed par Jules A. Baisnée, prêtre de Saint-Sulpice, Washington 3 septembre 1946.Dossier extraordinaire !
Lettre autographe signée
SCHLEGEL Friedrich VonLettre autographe signée, adressée à J.B. Bupprecht. [vers 1812-1813 ?] ; 1 page in-8° ; en allemand. Il lui renvoie «le manuscrit que vous aviez eu la bonté de me transmettre, tout en espérant que, très bientôt, je pourrai me délecter d’un autre des vos articles » ; il espère pouvoir lui rendre visite bientôt. Il s’agit sans doute d’un article pour le Deutsche Museum, paru à Vienne en 1812-13. Rare.
Empreinte de la main droite de Jean Giraudoux
GIRAUDOUX JeanEmpreinte de la main droite de Jean Giraudoux, sur une feuille de papier noircie à la fumée et ayant servi à la réalisation du livre La Main de l’écrivain, publié chez Stock.
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé « Chansons pour les baptêmes ». [1946] ; 1 page 1/2 in-8°. Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.« Chansons pour les baptêmesMélancolie mélancoliequel joli nom pour une jeune filleNeurasthénie neurasthéniequel vilain nom pour une vieille filleJe cherche un nom pour un garçonun nom d’emprunt un nom de guerrepour la prochaine et la dernièrepour la dernière des dernièresEspoir peut être Agénorou Singulier ou Dominiqueun nom à coucher dehorsau temps des bombes atomiquesMais je préfère Nuitpour celle que j’aime et chérisNuit brune nuit douceNuit claire comme eau de source.Philippe Soupault. »Tirée de Trois chansons du jour et de la nuit (1946).
Lettre autographe signée
GAUTIER ThéophileLettre autographe signée, adressée à l’architecte Jean-Baptiste-Antoine Lassus. Sans date [vers 1846-1847] ; 1 page in-8°. Chaleureuse lettre de recommandation en faveur de son ami le sculpteur Auguste Lechesne [1819-1888]. « Je vous recommande pour les travaux de sculpture à faire dans la nouvelle sacristie de Notre Dame mon ami M. Lechesne que j’ai suivi dans sa carrière d’artiste et dont je réponds corps et âme. Il vous fera, j’en suis certain, des choses admirables. Préault [Auguste Préault] qui est des plus fins appréciateurs en pareille matière, vous dira que je n’exagère pas. C’est à mon gré l’un des meilleurs sinon le meilleur des ornemanistes de ce temps. Il a su mettre de la poësie dans l’arabesque et de la vérité dans la fantaisie. Tout ce que vous ferez pour lui sera regardé comme service performant et je vous en serai profondément reconnaissant. »Il ne semble pas que Lassus ait été convaincu par cet ardent plaidoyer. Théophile Gautier a consacré un article à Auguste Lechesne dans l’Artiste intitulé Sculptures d’une maison moderne.
Lettre autographe signée
GIDELettre autographe signée, adressée à Élie Allegret. [La Roque,] « Lundi 2 juillet » ; 2 pages 1/2 in-8°. Il a quitté Paris, après le mariage de son cousin et s’est installé à La Roque. « Vous savez, je crois, que j’était garçon d’honneur et que pour le circonstance, j’ai du arborer le tuyau et l’habit. […] Tout s’est bien passé malgré notre grande émotion. Et maintenant me voilà de nouveau à La Roque, travaillant peu, lisant beaucoup et flânant encore plus. Quand il ne pleut pas, je prends un petit ballot de livres pour m’inciter à abattre de la besogne et je m’assieds dans les bois ; là comme la terre est humide, je mets mes livres sous moi pour ne prendre froid,... mais le résultat est le même. La campagne est charmante, on commence à faire les foins, et les prés encore couverts de fleurs ont un air de fête qui vous rend tout joyeux. […] Si vous saviez comme il est bon de se dire en se promenant, que dans un mois, on sera de nouveau tous ensemble et que cette joyeuse vie de l’été passé reprendra. »
Ensemble de manuscrits autographes signés
BUTOR MichelEnsemble de 3 manuscrits autographes signés entourant des gravures numérotées et signées par Masurovsky, 1973. 2 grandes feuilles 565 X 380 mm avec titre « Clefs des Approches » avec, sur chaque feuille, des poèmes différents. Poèmes intitulés « Clefs des approches », illustrés par Gregory Masurovsky. ILes tirages n’excédaient pas trente exemplaires, précise l’artiste dans une lettre (parue dans Obliques, 1976, p.120). La 3e feuille (400 X 505 mm), légendée « Les mots à la presse », montre une gravure simulant une page d’un journal, remplies et signées par M. Butor.
Empreintes des mains gauches des frères Jérôme et Jean Tharaud
Frères THARAUDEmpreintes des mains gauches des frères Jérôme et Jean Tharaud réalisées le 4 mai 1938, sur une feuille de papier noircie à la fumée et ayant servi à la réalisation du livre La Main de l’écrivain, publié chez Stock.













