Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MARQUET AlbertLettre autographe signée, adressée à Élie Faure. Marseille, 20 mai 1919 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête « Grand Café Restaurant Bristol Univers » à Marseille, enveloppe timbrée jointe. « Me voici enfin arrivé à Marseille, il y a trois mois que j'ai commencé mes préparatifs pour ce voyage, la route a été plutôt longue. Ma santé continue à s'améliorer mais toujours mais toujours bien lentement, enfin je crois avoir assez de force pour bientôt commencer à me remettre à la peinture [il avait été frappé par la grippe espagnole]. Je suis actuellement à [l’hôtel] “La Réserve” (promenade de la Corniche), il y a de ma chambre une vue magnifique ; si le courage peut arriver, le travail ne manquera pas. J’ai vu à Nice le docteur Sardou qui a été extrêmement gentil pour moi, il m’a examiné longuement et soigneusement, m’a trouvé quelques petites infirmités intestinales et engagé à prendre beaucoup de précautions. Je continue donc un régime bien sage malgré une violente envie de bouillabaisse et d’aïoli. Avant de quitter Nice j’ai vu Renoir plein d'ardeur et dans une bien meilleure santé que l’année dernière, ce qu’il fait est de plus en plus beau ». C'est en compagnie d’Henri Matisse et de Pierre Bonnard qu’Albert Marquet venait de rendre visite à Auguste Renoir le 27 avril 1919. Marquet admirait profondément Renoir, et possédait de lui un Paysage de Cagnes, peint en 1915.
Pièce signée
PHILIPPE VPièce signée « Yo el Rey ». Aranjuez, 11 avril 1722 ; 3/4 page in-folio, sceau aux armes d’Espagne sur cachet de cire de fermeture. La pièce est contresignée par Joseph Grimaldi.Second fils du Grand Dauphin, petit-fils de Louis XIV, il porta d’abord le titre de duc d’Anjou avant de monter sur le trône d’Espagne en 1700. Très beau et rare document.
Lettre autographe signée
POITIERS Jean deLettre autographe signée, adressée à Jean Stuart, duc d’Albanye. « Estoille, 23 mai » ; 2 pages 1/2 in-folio, adresse sur la 4e page, translation jointe. Il remercie son cousin de la peine qu’il prend à lui faire plus de bien qu’il ne mérite, et si Dieu lui fait la grâce de le voir bientôt, ils concluront « de bonnes chouses que seront vostre honneur et profyt, car [...] vous estes la perssonne que j’ayme le plus et à quy jay plus de fyence et tous les byens que je pouray avoyr, ils seront tous vostres » ; ils pourraient ainsi avoir chacun 80 000 francs de revenu. Il est nécessaire « que nos afères de vous et de moy se fassent segrètement et sy est néssessère que vous fassiés despécher l’afere du pape le plus tost que vous pourés ». Jean Stuart, duc d’Albany [1482-1536], fils de Jacques II roi d’Écosse. Rare.
Lettre autographe signée
CHARPENTIER FrançoisLettre autographe signée (minute avec ratures et corrections), adressée à « Monseigneur ». 30 décembre 1667 ; 3 pages in-4° (rousseurs). Belle lettre sur le catalogue des villes prises par Louis XIV en vue d’une galerie des batailles.« Avant que de vous renvoyer le catalogue des prises de villes et des batailles arrivées sous le règne de Sa Majesté, je l’ay non seulement examiné en mon particulier avec le plus de soin qu’il ma esté possible, mais mesmes j’en ay pris l’avis de quelques personnes fort informées de nostre histoire, et sur tous, des Messieurs qui composent nostre Assemblée [...] J’ay trouvé que le nombre de 53 ou 54 tableaux que vous avez desirez, envelope tout ce qui est de plus remarquable depuis l’avenement de Sa Mté a la Couronne. Car en 1648 que les troubles de la France commencerent jusqu’en 1654, il sest fait peu de choses hors du Royaume, et je nay pas creu qu’on deust marquer les succez des armes du Roy dans ses propres Estats, pour ne point perpetuer la memoire de nos désordres. Depuis 1654 jusques en 58 que l’on commença a parler de la Paix, il sest fait veritablement plusieurs actions considerables, mais il y a eu beaucoup de reprises de villes que les ennemis nous avoient enlevées devant nos troubles, et on ne peut mettre deux fois les tableaux de ces places dans une galerie ou la diversité des peintures fait le principal ornement. »Ancienne collection Jean Hanoteau.
Lettre autographe signée
Lettre de soldat - Lettre de CantinièreLettre autographe du soldat Jean Dumons, du 26 ème régiment d’infanterie légère adressée à son père. Metz, 26 [février] 1809 ; 3 pages in-4°. Adresse sur la quatrième page. Belle vignette imprimée et aquarellée. Quelques trous dans le papier. Après avoir évoqué la santé des membres de sa famille il explique être arrivé à Metz mais ne pas savoir combien de temps il va rester, la viande et le vin y sont cher.
Portrait de Napoléon au crayon.
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE — NAPOLÉON Ier.Portrait de Napoléon au crayon.Milieu du XIXe siècle.42 x 31 cm.Encadré.
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à M. Alibert. « Janvier 1946 » ; 1 page 1/2 in-4°. En-tête gravé « Marcel Pagnol ». Il lui donne l’autorisation de jouer Marius, Fanny, César, et Topaze : « Avant de partir je désire mettre au point l’affaire dont tu m’as parlé en Amérique du Sud. Je te donnerai l’autorisation de jouer là-bas en lanque française Marius, Fanny, César, et Topaze à condition que la troupe soit celle qui joue actuellement César aux Variétés. […] Si tu joues ensuite des revues marseillaises, mon nom ne devra pas figurer dans la publicité sous quelque forme que ce soit. Tu verseras 12 % à titre de droits d’auteur entre les mains de mon représentant à Buenos Ayres. »
Poème autographe
MAURIAC FrançoisPoème autographe, intitulé « Marsyas ou la Grâce ». Sans date ; 1 page in-8°.« Dans cette après-midi mortelle où le feu règne,Marsyas — Ô doux corps qu’un Dieu jaloux torture —Je te confonds avec ce jeune pin qui saigne :Ton sans a le parfum de sa résine pure.Un papillon de nuit s’englue à ta blessure.La lande, qu’aucune eau du ciel ne désaltère,Crie indéfiniment de toutes ses cigales,Et le soleil arrache à cette morne terreL’odeur de miel brûlé qu’ont les bruyères pâles.Mais ce qui te consume, Ô jeune plante humaine,C’est l’amour de ton Dieu, plus cruel que sa haine.Il aime tant les corps qui souffrent, ce dur maître,Qu’à des baisers de feu, son choix se fait connaître.Il change l’eau en vin et la douleur en joie ;Le grain choisi bénit la meule qui le broie,Et Marsyas, saignante chair en proie aux mouches,Sourit au ciel d’airain, avec sa blême bouche. »
Manuscrit autographe signé « Ode à Paris ».
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé « Ode à Paris ». 1 page in-4°.« J’ai fui les quais de Paris le froid le vent la pluie de onze heurestout ce qui pouvait éteindre cette flamme rouge ou bleueJ’ai fui le remords des remordset ce qui gémissait doucement sous mes pas.J’ai fui Paris et ses boulevards peuplés d’ombresles demandes de projetsles regards des femmes indifférenteset ceux des statues des grandes têtes molles.J’ai voulu écouter ton souffle et entendre tes appelsParis capitale de ma jeunesse entourée des brouillards de l’alcoolet de cet opium malicieux qu’on goûtait avec un sourire aux lèvresalors qu’on s'éveille à midila tête ronde et le corps léger »...
Rare ensemble de 7 photographies
ROYAUME DE PRUSSE.Rare ensemble de 7 photographies (médaillons 3,8 x 3 cm), collés sur cartons décorés 16,8 x 11,3 cm, dans une enveloppe de l'éditeur à décor multicolore et doré. 4 photographies avec signatures autographes des modèles. Belle signatures autographes du kronprinz Friedrich Wilhelm (1831-1888, futur empereur Frédéric III) de la konprinzess Victoria (1840-1901) du prince Friedrich-Wilhelm (1859-1941), futur empereur Guillaume II) et de la princesse Charlotte (les 3 cadets ne savaient pas encore écrire). Très précieux documents historiques.
ASSIETTE
NAPOLÉON IerSuperbe assiette libellée au dos « Retraite de Moscou » sous une couronne impériale surmontant un N. Cette scène en couleurs, montrant l'Empereur sur un cheval blanc entouré de maréchaux, a longtemps représenté la retraite de Russie dans les manuels d'histoire. Il s'agit en réalité de la Campagne de France de 1814 par Meissonier. Décor vert avec de nombreuses frises florale décoratives dorées. Porcelaine napolitaine du milieu du XIXe siècle.
Manuscrit autographe signé
GOUDEAU ÉmileManuscrit autographe signé « Bulletin politique du Chat Noir ». XIXe siècle ; 6 pages in-8°. Article sur les Allemands destiné à la revue du Chat Noir. Rare.
Importante correspondance adressée à Paul Brach
BENOIT PierreImportante correspondance adressée à Paul Brach. Environ 60 lettres, cartes, billets autographes signés et un télégramme. 1927-1939 ; formats divers, 35 enveloppes jointes, quelques mouillures sur certaines lettres. Remerciements, prise de rendez-vous et correspondance sur la vie littéraire et artistique parisienne, avec notamment des allusions à Marcel L’Herbier, Marcel Prévost, Paul Morand, Claude Farrère, etc. L’écrivain félicite Paul Brach pour son second mariage en 1931. Plusieurs lettres sur l’entrée à l’Académie française en 1931 de Pierre Benoit et à propos de son rôle de scénariste en 1936 du film d’Alexis Granowsky, Tarass Boulba. On joint une lettre au réalisateur et un courrier sur la naturalisation de Granowsky.
Ensemble de 4 lettres et 1 manuscrit autographes signés.
FRANCE AnatoleEnsemble de 4 lettres et 1 manuscrit autographes signés.— Manuscrit autographe signé, intitulé « Sur l’orthographe »[Éloge de l’orthographe] étant l’ancien titre. 15 pages in-4°, certaines découpées et remontées pour la reliure. Manuscrit relié, ex-libris E. de G.— Lettre autographe signée « Anatole », adressée à son beau-père [Jules Guérin]. [Août 1882] ; 2 pages in-4°. « Arrivés 7 h 1/2 matin Strassburg. Santés bonnes ; rencontre : jolie autrichienne, genre Madeleine Roujon ; intimité survenue dans wagon, embrassement d’elle et de Valérie à la gare d’arrivée. Promesses de s’écrire !!! Alsaciens sympathiques, Allemands désagréables […]. Cathédrale merveilleuse. Vieilles rues aimables. » La lettre est truffée de petits dessins et complétée par quelques lignes écrites par sa femme Valérie.— Lettre autographe signée, adressée à [Henri Roujon]. 15 août 1882 ; 4 pages in-8°, papier effrangé sur les bords. « Nous sommes ici sur un plateau au milieu de collines couvertes de sapins et de vallées où coulent des ruisseaux frais qui chantent. C’est une nature qui a l’air grave et bon. Cela est peuplé de bonnes gens pleins de décence et d’une prodigieuse quantité de marmots rouges de joues et blanc de cheveux. Quand ce sont des filles, ce qui arrive le plus souvent, ce petit monde, nu-pieds et en jupes couleur de terre, chante joliment des chansons de Schiller. Quel pays nous avons perdu là ! et quels paysans ! Leurs maisons sont d’une propreté charmante. »—Billet autographe signé. Sans date ; 1 page in-16. « Je suis heureux d’offrir cette servante de Molière à un excellent Moliériste, comme Adolphe Heymann. »— Lettre autographe signée, adressée à un libraire. Paris, le 23 mai 1913 ; 1 page in-16. « Dès mon retour de voyage, je vous retourne le dessin que vous m’avez envoyé et qui n’est ni de Prud’hon ni de l’époque de Prud’hon. »— Lettre autographe signée, adressée à Mme Couchoud. [1921] ; 4 pages in-8°, enveloppe jointe. Il donne des nouvelles familiales d’Antibes où il séjourne et où il « ne désespère pas de finir ici la vie en fleurs. »— Poème de 4 quatrains autographes signés « La Perdrix » dédié à Madame Roujon.— GUÉRIN DE SAUVILLE Valérie [Paris, 1857 - 1921], artiste peintre et épouse d’Anatole France. Carte autographe signée avec une aquarelle représentant sa fille Minette. Au dos une correspondance d’A. France.On joint une gravure d’Henri Roujon et 1 page autographe signée du même, adressée « À ma chère petite Lili. » On joint une photographie de H.Roujon, format cabinet.
Pièce autographe signée
ROSSI MauricePièce autographe signée. Paris, 1947 ; 1 page in-4°.Magnifique interview du pilote qui a accompli en 1933 avec Paul Codos le record du monde de distance New York-Rayak (Liban) sans escale.Il répond à des questions sur sa passion pour l’aéronautique, raconte ses plus beaux souvenirs, et donne son avis sur l’avenir de l’aviation.« La passion de l’aviation a germé dans mon cerveau dès que je fus en âge de me faire une raison ». Sa plus grande émotion aéronautique fut « mon coup dur avec Le Brix au dessus des forêts vierges de la Birmanie. En pleine nuit notre avion prit feu et nous dûmes l’abandonner en vol. Ma descente en parachute fut extrêmement difficile et je me retrouvai grièvement blessé, seul dans la jungle. Je vécus des heures pénibles, d’autant que le bassin fracturé me clouait au sol. En fait mon émotion provenait surtout de la crainte de l’attaque possible de fauves. […] Mon plus beau raid a été le vol sans escale New York-Rayak que j’effectuai en 1933, avec Codos. Quelle vision inoubliable que j’ai conservée du survol de Paris et de l’aéroport du Bourget en rase-mottes ce qui nous permit d’apercevoir nos familles placées à une dizaine de mètres de la foule ». Il évoque ensuite l’avenir de l’aviation.Témoignage exceptionnel !














