Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
3 lettres autographes signées
SAINT-SAËNS Camille3 lettres autographes signées, adressées [au poète Édouard Guinand]. 1880 et sans date ; 5 pages 1/2 in-8° et 1 page oblongue in-4°. 2 avril 1880 : « Je serai probablement obligé de faire quelques coupures dans L'Orage, je pense que vous me le permettrez. » Aix-les-Bains, 3 juillet 1880 : « Je n'ai pu encore songer à me mettre à l'ouvrage pour Le Retour. Rien ne presse du reste et je suis forcé de m'occuper avant des choses que je compte faire exécuter au commencement de l'hiver. Le Retour est vraisemblablement la tâche du mois de novembre, et je ne montrerai cette uvre à personne avant qu'elle ne soit complètement terminée, ainsi que j'ai toujours fait ». Il le consultera cependant « pour quelques coupures qui me paraissent indispensables, les concerts de M. Guillot de St Bris ne comportant pas d'uvres de trop grandes dimensions ». Il annonce qu'il ne pourra pas mettre le petit poème en musique, qu'il renvoie pour « faire le bonheur d'un autre compositeur moins occupé ».
Photographie représentant la famille impériale, signée « Napoléon »
NAPOLÉON III (Charles Louis Napoléon Bonaparte)Photographie représentant la famille impériale, signée « Napoléon ». Format carte de visite. On joint une autre photographie format carte de visite représentant le jeune prince impérial.
Lettre autographe signé, adressée à Madame André Castel
DUBUFFET JeanLettre autographe signé, adressée à Madame André Castel. Le 31 mai [1947] ; 1 page in-4°,enveloppe jointe. « Chère madame, Quel dérangement on vous a donné! Je pense à toute la peine que représentait pour vous la préparation (et la suite après, la remise en ordre des choses après ) de ces magnifiques festins et je songe à cela que vous faisiez tout cela si gaiement et de si bonne grâce et sans donner à soupçonner le moins du monde toute cette peine. Grand merci! Je vous envoie, pour le cas que ça vous amuserait de le lire, mon petit livre sur la peinture mais ça n'est pas très amusant, j'aurais bien aimé que ça soit amusant mais ça ne l'est pas. Voulez-vous me rappeler au souvenir de votre soeur Jessie, j'ai été bien désappointé de ne plus la revoir, je lui envoie bien mes amitiés et à vous aussi chère madame toutes mes meilleures amitiés.»
Lettre autographe signée
SAINT-SIMON Claude de Rouvroy, comte de Rasse puis duc deLettre autographe signée, adressée à son père Monsieur de Rasse, bailli et gouverneur de Senlis. A Saint-Germain, ce 18 janvier 1633 ; 2 pages in-8°, adresse avec fermeture de fils de soies vertes sous cachets de cire rouge. Cette lettre illustre en plein les pages des mémoires de Saint-Simon, relatives à son père. C'était l'époque relatée par Saint-Simon, dans ses mémoires, où Claude de Saint-Simon allait vendre sa charge de premier gentilhomme de la Chambre du roi, pour acheter de son frès ainé la terre de Saiont-Simon qu'il fit ensuite ériger en duché-pairie. Il faillut tomber en disgrâce pour avoir demandé avec trop de chaleur la grâce du duc de Montmorency , décapité à Toulouse le 30 octobre 1632. C'est sans doute à ces événements qu'il fait allusion dans sa lettre : « il est vrai que j'ai été dans des douleurs extremes en ce dernier rencontre mais dieu mercy la promotion des chevaliers a été remise jusque a la Pentecoste... » Le roi de la meilleure grâce du monde lui a permis de tirer récompense de sa charge de gentilhomme de sa chambre. Il en a une grande joie, car cela vaut 100 000 livres qu'il emploiera comme cela sera agréable à son père. Il recommande à ce dernier de soigner sa santé. Son frère et son oncle Desche iront le voir un de ces jours.
Poème autographe
SOUPAULT PhilippePoème autographe avec nombreuses ratures. Sans date ; 1 page in-4°, à l’encre et au crayon. Il s’agit très certainement du premier jet du poème « Ode à Rome ».On joint la plaquette de l’édition de ce poème : « Ode à Rome », poème de Philippe Soupault, eaux-fortes de Sergio Ceccotti et Georges de Canino. Texte de Jean Leymarie. (numérotées et signées). Éditions Matarasso. Nice, 1983 ; 250 x 350 mm, petits accrocs en bas de la couverture du recueil imprimé. Tirage à 70 épreuves.« Ce n’est pas la beautéCe n’est pas la cruautéCe n’est pas l’antiquitéCe n’est pas la qualitéCe n’est pas l’intensitéCe n’est pas la majestéCe n’est pas la papautéC’est surtout l’amitiéC’est surtout l’humanitéqu’il fallait découvrirà Rome. »
Ensemble de 3 manuscrits autographes dont 2 signés.
DEBRÉ MichelEnsemble de 3 manuscrits autographes dont 2 signés. Sur papiers à en-tête de l’Assemblée nationale. Articles parus dans le journal Sud-Ouest.— « Crise de la fausse Europe ». 3 pages in-4° avec corrections autographes.—« Les experts abusifs ». 3 pages in-4° avec corrections autographes et lettre autographe signée d’envoi.— « Soyons sérieux ». 3 pages 1/2 in-4° avec corrections autographes, avec note autographe.
Lettre autographe signée
YoussoupovLettre autographe signée. 1er avril [1925?], 37 rue de Gutenberg à Boulogne sur seine ; 1 page in-4°. La famille Youssoupov était considéré comme la famille la plus riche d’Europe, ayant une fortune plus grande que celle du tzar. Le prince Félix Youssoupov se marie avec la nièce de celui-ci. Il est également connu pour avoir participer à l’assassinat du Comte Raspoutine La lettre a été écrite à la première adresse du Prince à Paris après avoir fuit la Russie pendant la révolution russe en 1817. Il avait pu sauver quelques toiles et bijoux qu’il vendra tout au long de sa vie pour maintenir un certain confort pour lui et sa famille. Lettre au sujet de la vente d’un bijoux de famille qu’il a réussit a sauver lors de son départ de Russie. « Je confirme par la presente que mes bijoux engagée chez [Luttau] à Londres pour la somme de 2000£ dont le reçu se trouve entre vos mains en garantie de mon chèque de 48500Fr [...] se trouvent actuellement d’accord avec maison [Luttau] chez le bijoutier Baucherau à Londres pour la vente Luttau causent à attendre le remboursement du prêt et des intéret jusqu’à la vente de ces bijoux. Je m’engage de vous rembourser le chèque N° 333461 de 46500 fr [...] après avoir désinteresser la maison [Luttau]. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Jean-Jacques Bricaire. Cagnes 21 septembre 1967 ; 1 page in-4°.« La télévision de Topaze [dans l’émission Au Théâtre ce soir le 8 avril 1967] m’a valu deux douzaines de lettres indignées ; quant à mes amis, ils m’ont injurié pour avoir toléré un pareil massacre. Donc, plus jamais ce Topaze, dont les comédiens, qui étaient excellents sur la scène, ont été ridicules sur l’écran ! »
Lettre autgraphe signée
YoussoupovLettre autographe signée. 1er avril [1925?], 37 rue de Gutenberg à Boulogne sur seine ; 1 page in-4°. La famille Youssoupov était considéré comme la famille la plus riche d’Europe, ayant une fortune plus grande que celle du tzar. Le prince Félix Youssoupov se marie avec la nièce de celui-ci. Il est également connu pour avoir participer à l’assassinat du Comte Raspoutine La lettre a été écrite à la première adresse du Prince à Paris après avoir fuit la Russie pendant la révolution russe en 1817. Il avait pu sauver quelques toiles et bijoux qu’il vendra tout au long de sa vie pour maintenir un certain confort pour lui et sa famille. Lettre au sujet de la vente d’un bijoux de famille qu’il a réussit a sauver lors de son départ de Russie. « Je confirme par la presente que mes bijoux engagée chez [Luttau] à Londres pour la somme de 2000£ dont le reçu se trouve entre vos mains en garantie de mon chèque de 48500Fr [...] se trouvent actuellement d’accord avec maison [Luttau] chez le bijoutier Baucherau à Londres pour la vente Luttau causent à attendre le remboursement du prêt et des intéret jusqu’à la vente de ces bijoux. Je m’engage de vous rembourser le chèque N° 333461 de 46500 fr [...] après avoir désinteresser la maison [Luttau]. »
lettre autographe signée
YOUSSOUPOV FelixLettre autographe signée. 1er avril [1925?], 37 rue de Gutenberg à Boulogne sur seine ; 1 page in-4°. La famille Youssoupov était considéré comme la famille la plus riche d’Europe, ayant une fortune plus grande que celle du tzar. Le prince Félix Youssoupov se marie avec la nièce de celui-ci. Il est également connu pour avoir participer à l’assassinat du Comte Raspoutine La lettre a été écrite à la première adresse du Prince à Paris après avoir fuit la Russie pendant la révolution russe en 1817. Il avait pu sauver quelques toiles et bijoux qu’il vendra tout au long de sa vie pour maintenir un certain confort pour lui et sa famille. Lettre au sujet de la vente d’un bijoux de famille qu’il a réussit a sauver lors de son départ de Russie. « Je confirme par la presente que mes bijoux engagée chez [Luttau] à Londres pour la somme de 2000£ dont le reçu se trouve entre vos mains en garantie de mon chèque de 48500Fr [...] se trouvent actuellement d’accord avec maison [Luttau] chez le bijoutier Baucherau à Londres pour la vente Luttau causent à attendre le remboursement du prêt et des intéret jusqu’à la vente de ces bijoux. Je m’engage de vous rembourser le chèque N° 333461 de 46500 fr [...] après avoir désinteresser la maison [Luttau]. »
2 documents signés
GUITRY SachaPhotographie le représentant sans doute dans le rôle de Frans Hals dans la pièce du même nom, dédicacée à Spanelly [Paris, 1898 - id., 1979], acteur français. 24,5 x 19 cm, pliures d’angles. « Pour Spanelly qui joue si bien la comédie, et qui aime tellement les belles choses que c’est un plaisir de lui en montrer et d’en causer avec lui. En souvenir de Pasteur, en pensant à Rodin... et à lui des deux mains. Sacha Guitry. » On joint une lettre signée de Sacha Guitry, adressée à G. Spanelly. 14 novembre 1940 ; 1 page in-4°. Bel en-tête du « Théâtre de la Madeleine » en lettres d’argent. « J’ai attendu la 15e représentation du Bien-Aimé pour établir un compte qui fut équitable et j’ai le plaisir de vous apprendre que vous recevrez, par représentation, la somme de 150 Francs. »
Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées.
ESTÈVE MauriceTrès intéressante correspondance échangée avec le critique dart Georges Boudaille. Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées. 1959-1965 ; formats divers. Paris, 19 janvier 1959 : « Veuillez mexcuser de mon silence. Depuis longtemps je voulais vous dire que javais reçu votre aimable lettre et par ailleurs lenvoi des documents non utilisés, ainsi, bien sûr que le n° de Cimaise. Je suis confus devant ce retard. Mais des traces et soucis divers (dont surtout la santé de ma femme qui va heureusement mieux à présent) ont jeté une certaine perturbation dans ma correspondance. [ ] Je vous remercie pour votre étude. Non, non, le recul ne lui est point préjudiciable. Bien au contraire : avec le temps, déjà, cela a beaucoup gagné » 25 juin 1960 : « Jai été très touché par ce que vous avez écrit dans Les Lettres à propos de mon exposition de dessins. Jaurais voulu vous le dire tout de suite, dès la lecture de votre article, mais une fois de plus, ma santé défaillante ma interdit ce plaisir. Maintenant quà nouveau je me rétablis, je me hâte de vous remercier avant quun trop long temps vous fasse croire à de lindifférence : ce qui serait bien éloigné de la vérité. Vous vous approchez de mes oeuvres avec tant de sympathie, et vous manifestez à leur égard une compréhension que je nai guère lhabitude de trouver chez ceux qui ont fonction déclairer le public... que je ne sais comment vous en manifester de la reconnaissance. Or puisque vous avez aimé mes dessins, jai pensé que je ne saurais mieux exprimer cela quen vous offrant lun de ces fusains... »7 juillet 1960. « Avant de quitter Paris, ma femme était allée rue François Guibert pour déposer le dessin que je vous avais annoncé. Mais peu sûre du n°1, où elle ne trouva pas de concierge, ni de renseignements précis, elle le rapporta. Notre départ fût précipité, et, dans lagitation des veilles du départ, je ne trouvai dautres solution que de déposer chez ma concierge, le paquet qui vous est destiné. [ ] Vous pouvez passer nimporte quel jour rue Monsieur le Prince (n°4) la concierge est toujours là (surtout laprès-midi) et vous remettra ce dessin » 15 septembre 1960 : « Je navais rien reçu de vous encore, mais ne vous tourmentez point : je sais ce que sont les bousculades qui précèdent les départs. Les pardons du monde nous sont acquis en ces heures de fièvre. Mais oui, à bientôt le plaisir de vous rencontrer. Retenu ici encore par la santé de ma femme je ferai un retour vraisemblablement tardif à Paris. » 1960 : Invitation à son exposition de dessins chez Villand et Galanis. Paris, 18 février 1961 : « Ce printemps affolé, insolent, nous fait gagner (presque) lété. Ne lui boudons pas ses avances ». Il évoque ensuite ses futures expositions : « Dabord en avril et mai chez Villand et Galanis. Les toiles récentes, puis une exposition itinérante, qui prendra le départ à la Kunsthalle de Bâle en juin, pour gagner ensuite Düsseldorf (juillet-août), Copenhague (sept-octobre) et se terminer enfin à Oslo en novembre-décembre. Ouf ! » Il ne peut travailler dans les soucis et aspire à retrouver un peu de calme « Faut-il que jai peu de talent pour ne pouvoir oeuvrer que dans la solitude et la tranquillité absolue ? et que de soins, dattentions et de vigilance pour quune toile naisse » Nice, 30 octobre 1963 : Il évoque son exposition daquarelles chez Villand-Galanis, « Les honneurs sont lourds à porter, et lexcès de décorations peut gêner la marche à pied. [ ] Je suis plus à laise sur les bords et moins ces derniers sont fréquentés, plus grande est ma joie à respirer lair de la liberté : une liberté qui connaît cependant des frontières puisquelle nira pas jusquà adorer les poubelles du pop-art pour avoir depuis longtemps épuisé les ivresses de ces découvertes, chaque matin, le long des trottoirs parisiens, avant le passage des éboueurs. [ ] Non, non, cher Boudaille, je ne suis pas un paysagiste abstrait. Il se peut que le spectateur (il faudrait inventer un nom particulier pour celui qui regarde qui boit qui mange la peinture) retrouve dans lunivers de mes tableaux des formes pour fixer certains aspects de paysages qui encombrent la mémoire » Cette lettre très longue (3 pages) développe les querelles autour des appellations contrôlées, etc. Paris, 6 juin 1965. « Jaurai aimé vous écrire plus longuement (il y a des séquelles de malentendus entre nous que jaimerais liquider, pulvériser, anéantir Ce sera facile : un petit feu de joie !) Toutes ces réjouissances sont parties remises. Je quitte Paris pour plusieurs mois et je vous écris au milieu des valises. » Il évoque les textes pour ses expositions passés dans Les lettres, lexposition à la galerie Carré, laffluence de jeunes visiteurs, etc. Paris, 13 septembre 1965. Il vient de perdre son épouse : « Mais ma perte est trop grande. Je ne puis encore en mesurer létendue du vide qui se présente à moi. Voici venue la plus dure épreuve de ma vie, laquelle était aussi la sienne, depuis si longtemps, si longtemps... Bien quelle marchait depuis des années au bord de labîme, en sappuyant sur mon bras, je voulais croire au miracle. Vint le cruel démenti »
Lettre autographe signée
MATISSE Henri ÉmileLettre autographe signée (avec dessins), adressée au docteur Hodel. Nice, 7 novembre 1939 ; 2 pages in-4°. « Ce matin, jai croqué à mon petit déjeuner quelque chose comme un ou des fragments de porcelaine. À linspection de mes dents, jai trouvé lincisive, la 2e de gauche vidée en partie. Son fond est appuyé sur le fond dor du bridge et devant on voit ce qui reste dos comme ceci. [Suit petit dessin de la dent]. La partie pointillée est sans rien, on voit du mastic, la ligne droite de bas en haut est foncée brun. La partie blanche [Suit petit dessin de la dent] est ce qui reste de la dent. Que faire ? Est-ce que je ne pourrais pas faire remplir ce qui nest plus dent avec du mastic par un dentiste ? Évidemment si javais loccasion daller à Paris, ça serait mieux. Quen dites-vous ? Il pleut et il fait froid à Paris. Madame Matisse y est depuis quelques jours, voulez-vous bien ne pas dire un mot de ceci. Car si je vais à Paris, je ne veux absolument pas quelle le sache. »
Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène
SUCCESSION DE NAPOLÉON Ier.Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène. 1822-1823 ; 9 pièces ; 54 pages. Sur les droits respectifs des deux catégories de légataires : ceux qui sont désignés dans le testament proprement dit et ceux qui figurent dans le 3e codicille. Ces derniers firent établir grâce aux consultations de juristes, dont nous avons ici les textes signés, Gairal, Colin, Bonnet, Mangoin et Dalloz que leurs droits étaient de même nature. 1 mémoire est signé par la maréchale duchesse d'Istrie. « Le legs de trois cent mille francs fait à M. le Duc d'Istrie par le troisième codicile » « Observations sur le 3e codicile signé à Longwood le 24 avril 1821 et faisant suite au testament de l'Emp. Napoléon ». « Consultation pour Made. la Maréchale Bessières, Duchesse d'Istrie comme tutrice de M. le Duc d'Istrie son fils ». « Observations sur le mémoire présenté dans l'intérêt de M. le Duc d'Istrie contre les autres légataires portés au testament de Napoléon. » « Nouvelles observations sur le 3e codicile en réponse à la consultation signé par M.M. Gairal, Bonnet, Mangoin, Colin, Billecoq. » « Note de M. Boinod. » Sur les mémoires du général Drouot. Mémoire signé par Gairal, Mangoin, Colin. Mémoire signé par Dalloz sur le 4e codicille. Mémoire signé par Billecoq et Gairal : « Les anciens avocats soussigné communication prise des pièces et de la situation politique tant de Messieurs les légataires, que de Messieurs les arbitres vis à vis de l'héritier de Napoléon Bonaparte. »
Ensemble de lettres autographes signées
JACQUE Charles ÉmileEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à M. Pérard. Mars 1870-octobre 1871 ; 10 pages in-12 (1 lettre trouée). Lettres concernant un procès de divorce : « Nous ne comprenons pas grand chose au grimoire des lois et presqu’encore moins aux appréciations », dit-il dans une lettre du 13 mars 1870. Il se plaint dans une autre lettre de ce « qu’aucune démarche n’a encore été faite auprès de mon adversaire et que je commence à en souffrir, avec assez d’impatience, des taquineries que lui suggère une situation devenue pour elle insupportable. […] J’ai appris qu’elle venait d’affecter avec grand’peine un emprunt de 50 f, somme pour laquelle sa mère a dû répondre. Voyez donc de quel effet magique serait ce billet [de 500 f] et la jouissance immédiate de la pension mensuelle ! » Il demande (5 juillet 1870) qu’on lui désigne un avocat « de mérite et estimé à la cour », il demande aussi que lui soient communiquées « les conclusions prises par mes adversaires ». Il charge aussi sa fille de vendre ses biens : « Ma fille se charge de faire signer sa mère d’après la récente visite qu’elle lui a faite. » Le Croisic, 26 octobre 1871 : « Je n’attendais pas une si prompte solution [Au sujet des billets de 500 F] […]. Je vous retourne l’acte et y joins l’effet et les billets chacun de 500 f. » Intéressante correspondance de ce grand peintre de l’école de Barbizon.












