Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
autoportrait
DABIT Eugène« L’Hôtel du nord ». Paris, Robert Denoël, 29 novembre 1930 ; in-12 demi-maroquin vert de l’époque, dos à quatre nerfs, tête dorée, couverture et dos. Édition originale du chef-d’œuvre d’Eugène Dabit, romancier de la vie populaire et peintre. Envoi autographe avec dessin original à la plume couvrant une page de garde : « À Monsieur G. de Pawlowski : tant de choses vous intéressent. Peut-être encore ces personnages, ce canal St-Martin, cet hôtel... Je le souhaite. E. Dabit, janv. 1930 ». Le dessin est un autoportrait de l’auteur. On doit à Pawlowski, journaliste et écrivain, le Voyage au pays de la quatrième dimension.
Manuscrit autographe
SUARÈS AndréManuscrit autographe intitulé « Sur la Vie — simplesse des Barbares ». Sans date ; 5 pages in-8°. « Une moyenne entre les intérêts et le code de l’habitude. C’est toute la morale. Mais il ne s’agit que de ce qui nous intéresse, et c’est nos habitudes qu’il ne faut pas troubler. Tout ce qui nous étonne nous offense. Il y a du crime en ce qui nous effraie : le loup n’est pas un bon loup, qui, dans les bois, quand on a découplé la meute […]. Quand un misérable, ne sachant où donner de l’estomac, entre au Louvre et y crève une toile, tout le monde s’indigne : tout le monde ? Cela fait bien un millier de gens, car on ne compte pas les journalistes. Le reste des hommes n’en prend point le deuil, n’en a pas le plus petit souci. Et même au temps de Delacroix, ses amis eussent ri que le vagabond déchirât une toile d’Ingres ; et les amis d’Ingres eussent peut-être engagé un gueux pour crever un Delacroix. […] Notre art nous est cher comme la fleur de notre âme et de notre amour, sur la tige des siècles. Celui qui comprend une cathédrale et qui l’aime, peu s’en faut, tandis qu’il y est, qu’il ne soit catholique. […] Je veux du pain ! Voilà le mot du ventre, que ceux qui n’ont jamais faim ne peuvent jamais entendre, pas plus que les esclaves n’entendent le soupir de l’artiste : je veux du rêve, je veux une œuvre belle. »
Lettre autographe signée
CHAISSAC GastonLettre autographe signée, adressée à un critique d’art. 3 pages in-4° sur papier d’écolier. Transcription jointe. Il lui demande des renseignements sur Tramier « dont j’ai remarqué l’envoi au dernier salon des Indépendants, envoi qui m’a paru fort intéressant […] et fait penser à la fois à ma craie encrier blanche qui a été trempée dans un encrier par un écolier aux chromos, aux bijoux en toc (dans la sciure de bois) des bazars forains ou mieux encore ceux que portent les romanichelles si magnifiques et magnifiquement crasseuses. […] Me voilà en train de relire l’histoire de France ; j’en suis déjà à Jules Grévy car j’en ai passé, surtout ce qui concerne le fameux Clovis […] mais à partir de Charles IX je n’en ai pas perdu une miette. […] Mais mes préférences n’en vont pas moins au règne de Louis 13 car tout est beau sous ce règne. » Jolie lettre.
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée, adressée à l’écrivain Raoul Auclair. La Bagarre, route d’Hyères, Var, [janvier 1932] ; 3 pages in-8° sur papier de deuil. « Vos pages sont entre les mains d’Henri Massio. Allez le voir de ma part, vous serez bien reçu. Ou si cela vous coûte trop, téléphonez lui. Elles ont été remises en mai, par l’assassin secrétaire de la Revue, Michel Dard. Je n’ai pas reçu votre livre. Mais non, que voulez-vous, je ne l’ai pas reçu ! Assuré que vous n’en croiriez rien, je vous le dis quand même. Et puis ne me saluez pas comme ça “une dernière fois et une fois pour toutes.” La vie est tellement plus simple et plus sure ! Le comique est que vous avez l’air de me prendre pour un monsieur derrière un bureau anglais, avec un emploi du temps. Alors que vous me trouveriez entre cinq gosses possédés de toutes les furies paternelles — et d’ailleurs adorables — trois grands chiens noirs et des portées de chats siamois, dans un désordre pathétique. De plus mes amitiés ne sont ni courtes ni longues, elles sont juste à la mesure de ma vie, je ne les renie jamais. Vous trouverez ci-inclus votre lettre. Je ne vous la renvoie pas du tout par dépit, mais on ne rompt pas avec moi dans ce style, comme la maison Durand et Cie cesse toutes relations d’affaires avec la maison Dubois en raison du désordre de ses comptes et de la correspondance. Oubliez là, ou si vous désirez la confirmer, écrivez moi à l’adresse ci-dessus, simplement et surréalistement : Merde. Bien à vous Bernanos. » Belle lettre d’humour.On joint trois brouillons de lettres de Raoul Auclair à Georges Bernanos.
Manuscrit autographe signé
FRANCE Anatole (Anatole François Thibault, dit)Manuscrit autographe signé « Paul Verlaine - Mes hôpitaux ». Dimanche 15 novembre 1891 ; 6 pages in-4°.Manuscrit destiné à La vie Littéraire dans le journal Le Temps. « En ce mince petit livre (70 pages environ) le poète raconte une existence succincte de vie d’hôpital. On sait que Paul Verlaine a beaucoup fréquenté depuis sept ou huit ans Broussais. […] Cynique et mystique, Paul Verlaine est de ceux-là dont le royaume n’existe pas de ce monde, il appartient à la pauvre famille des amants de la pauvreté »…
Lettre autographe signée
DUBUFFET JeanLettre autographe signée, adressée à Maurice Saillet, à la librairie Adrienne Monnier, rue de l’Odéon. Île du Levant (Var), 26 mai 1951 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. « On m’a communiqué hier votre article de Combat relatant les imbéciles violences dont vous avez été l’objet. J’ai toujours eu l’impression que le surréalisme consiste essentiellement dans des grossièretés de ce genre. Je tiens à vous manifester ma très chaleureuse sympathie et vous salue amicalement Jean Dubuffet. »Dans un article intitulé “boulevard du Crépuscule” Maurice Saillet (un esprit fort distingué du Paris littéraire de l’époque, ami de Pascal Pia, de Maurice Nadeau et de Patrick Waldberg) dressa dans Combat un méchant parallèle entre l’illustre Gloria Swanson, cette revenante du cinéma muet qui joue le rôle d’une actrice déchue dans le film de Billy Wilder récemment sorti dans les salles, et André Breton, « star » vieillissante qui s’évertue à tenir le sien dans ce « film à vedette unique » qu’est le surréalisme.
Lettre autographe signée
ROPS FélicienLettre autographe signée. 14 mars 1886 ; 1 page in-8°, quelques rousseurs.« « Les illustrations des Cythères Parisiennes étaient gravées sur une grande planche, on découpait les petits sujets séparément puis on les collait dans le texte. La planche densemble des Cythères a été tirée à un certain nombre dépreuves. Combien dépreuves ? Je lignore. Cest M. Dentu léditeur qui les faisait. Un de mes amis a acheté une de ces épreuves au prix de 50 frs. Cest tout ce que jen sais. [ ] Il circule sous mon nom en ce moment beaucoup deaux-fortes et de dessins apocryphes. »
Manuscrit autographe de la main de Jean Michel CAYRE
[COLLÉGIAL] EL CONDOR PASA.Manuscrit autographe signé par Jean-Michel Cayre. 4 pages 27 X 34,5 cmEl cóndor pasa est dabord une uvre théâtrale musicale classée traditionnellement comme zarzuela, doù est extraite la célèbre chanson du même nom. La musique de ce petit conte lyrique a été composée par le compositeur péruvien Daniel Alomía Robles avant 1912, mais la pièce ne fut publiée quen 1933. Fondé en 1953 par Jean-Jacques Cayre et Jean Bessalel, Los Chacos est le tout premier ensemble interprétant la musique des Andes et circum andine constitué exclusivement de musiciens français, de surcroît appartenant à la même famille. En février 1968, Los Chacos, composés de Jean-Jacques Cayre, Christiane Cayre, Jean Bessalel, Anne-Marie Bessalel-Cayre, Jean Michel Cayre et, pour la première fois, le concours du guitariste Daniel Darmezin, enregistrent un microsillon 33 tours 30 cm dont ils sont alors les seuls producteurs, et au répertoire duquel figure El Cóndor Pasa. Cest cet album, éponyme, auquel sera décerné le Grand Prix International du Disque de lAcadémie Charles Cros en 1970.
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée avec annotation autographe précisant la prononciation des mots, adressée à André Castel. mardi ; 1 page in-8°. « Cher ami mille merci pour mon petit trousseau de clefs retrouvé. Parait que René de Solier n'a pas pu aller à Nîmes ; ça n'est pas pour vous je crois une très grande perte. Il a vu la corrida d'Arles et m'en a parlé. Parait qu'il y avait des beaux messieurs des picassos et tous ça. Je vais vous envoyé lady chatterley encuademado qui vous tente. Je suis bien content d'avoir retrouvé mes petites clefs et je vous demande bien pardon du dérangement. J'ai un ami qui s'appelle Sentein, il est de Montpellier, c'est un type intéressant, il connaît bien la Camargue il est ami avec Jean Hugo et habite quelque fois chez lui ou chez sa soeur et il connaît aussi les Godebski. J'ai un bien bon souvenir de Mr. Godebski si élégant. Mais pas de sa peinture. J'étudie l'arabe avec une outrancière application ; je commence à me tirer d'affaire ; pour dire : son frère est mort, ça se dit : métro. Voyez comment c'est bref. Et pour dire : elle est partie : c'est rôti. Et pour dire chambre on dit : bite. Ça c'est désagréable. Mais naturellement il faut mettre la prononciation, l'intonation. Pour dire : bien (un qui a du bien, qui possède un bien) on dit : mal. Ça prête à confusion. amitié »
Dessin autographe
GUITRY SachaDessin autographe, signé « Sacha » représentant l'acteur Mounet-Sully. [Circa 1902] ; 31 x 23 cm, à l'encre. Ce beau dessin de jeunesse provient des papiers de M. Minville, professeur du jeune Sacha Guitry dont il confisquait et conservait les dessins. Sacha avait alors dix-sept ans à peine et allait faire paraître Le Page.
Portrait de Napoléon au crayon.
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE NAPOLÉON Ier.Portrait de Napoléon au crayon. Milieu du XIXe siècle. 42 x 31 cm. Encadré.
Dessin autographe signé « Jean Cocteau »
COCTEAU JeanDessin autographe signé « Jean Cocteau ». 28,7 x 23 cm, au stylo bille. Envoi autographe signé « à Didier Duhamel, souvenir d'amitié, Jean Cocteau. 1958. »
lettre autographe signée
DROUET JulietteLettre autographe signée adressée à Victor Hugo ; 15 avril [1876] samedi soir 6h. ½ ; 4 pages in-8°. « Tu t'en vas, mon bien-aimé, et tu emportes avec toi toute ma force, toute ma joie, tout mon courage et tout mon bonheur. Je me retrouve seule avec mon rhumatisme, avec mon ennui, avec mon mal de tête et avec le reste… Je ne suis plus qu'une vieille Juju souffreteuse et prenant son papier à l'envers. Tout à l’heure j’étais une femme heureuse, faisant de la politique et de l'amour à perte de vue. Autre quart d'heure, autre passe-temps, mais j'aimais mieux celui de tout à l'heure, quoique le plaisir de vous gribouiller mes jérémiades, ne me soit pas indifférent au contraire. Je consens et je trouve très sage le projet que tu as sur ta famille, mais je ne m'y associe pas autrement. Je veux être partout où tu seras. C'est un de mes droits et la force même des baïonnettes ne m'en ferait pas sortir. Puisque le bon Dieu ne m'a pas laissé d'autre devoir et d'autre affection dans ce monde que de t'aimer et de mourir avec toi, c'est bien le moins que je profite de mon indépendance en faveur de mon amour. D'ailleurs c'est comme cela et toute la république de l'univers n'y pourrait rien. Où tu seras je serai. Où tu es je suis, ou du moins aussi près que le permettent les convenances. Taisez-vous et vive la République. Juliette ».
16 pièces
MARTIN DU GARD RogerEnsemble de 16 pièces, dont 13 lettres autographes signées, concernant la pièce « Un Taciturne ». Adressées [très certainement, sauf mention différente] à Bianchini, agent général de la Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques. La plupart expédiées de Bellême (Orne, avec en-tête), 27 juillet 1922 - 4 août 1938 ; 2 pièces in-4°, 1 pièce in-8°, 13 pièces in-12. — 27 juillet 1922. Carte-lettre, adressée à Marcel Ballot, de la Société des Auteurs. Adresse et timbre au verso. « Votre mot sur le Testament du Père Leleu me rejoint ici. J’écris immédiatement à Copeau. Je ne crois pas qu’il joue ma pièce cet été ».— 4 septembre 1928. « [...] j’ai, par lettre, autorisé M. Poppe, le traducteur allemand de ma farce « Le Testament du Père Leleu » à considérer que le contrat qui nous lie est [...] prolongé [...]. Je vous ai envoyé mes deux derniers Thibault, et ma farce nouvelle : La Gonfle ». — 16 novembre 1931. Il informe son correspondant de sa réponse à un pneumatique de Feist [Hans Feist, traducteur en allemand d’oeuvres dramatiques françaises], qui proposait de traiter directement avec lui, sans passer par M. Bianchini, ce qu’il a refusé. En surcharge au crayon, mention « Un Taciturne » : cette oeuvre est parue en 1931. - 28 novembre 1931. Donne son accord « pour demander à Jouvet ce qu’il pense de la tournée aux environs de Paris ». Puis, au sujet des traductions en langue anglaise : « [...] j’ai promis à madame Bussy, qui est la traductrice très remarquable de toute l’oeuvre de Gide en anglais, de lui confier la traduction du Taciturne [...]. D’ailleurs M. Tolnay a une façon de parler d’ « adaptation » qui me fait froid dans le dos. C’est un des rares points sur lesquels j’ai une idée tenace : pas d’adaptation ; traduction intégrale [...] ».— [Janvier ?] 1931. Transmet une lettre dactylographiée de l’agence de production américaine Elisabeth Marbury, du 16 décembre, à propos des droits de la pièce « Le Taciturne », « avec mes vœux tardifs ». — 20 janvier 1932. Contrat avec M. Karsenty [directeur des Galas Karsenty, organisateurs de tournées de théâtre francophone], pour « Un Taciturne » ; 21 janvier : lettre en accusant réception. – 10 et 30 septembre : 2 lettres sur les difficultés avec Karsenty, désaccord sur le choix des interprètes, mais il serait peu judicieux de résilier le contrat : « Si Karsenty se dégageait, que ferions-nous ? Etant donné le peu de démarches dont cette pièce a été l’objet depuis huit mois, je suppose qu’elle resterait pour compte. Mieux vaut encore risquer l’interprétation Karsenty ! »— 13 février 1932 : autre lettre concernant Feist : « [...] Je me fais quelque scrupule de ne pas avoir agit plus carrément avec lui ; et j’aimerais savoir que tout est réglé entre vous et lui ».— Cassis, 17 juillet 1933. Sur un conflit avec la maison d’édition allemande Kiepenheuer.— Nice, 3 juin 1934. « [...] c’est au sujet d’ « Un Taciturne », que je déplore de ne pas voir inscrit aux projets des diverses tournées qu’on prépare pour cet été ».— 14 novembre 1934 ; 11 janvier 1935 ; 4 octobre 1937, 3 août 1938 : Accords pour faire jouer la pièce en Grèce, en Espagne et Portugal, à Amsterdam, et à Varsovie.
6 lettres signées
ESNAULT-PELTERIE Robert6 lettres signées, avec ajouts autographes, adressées au journaliste René Brest. 1947-1949 ; in-8° ou in-4°, sur son papier à lettre. Intéressante correspondance concernant des artciles sur les vols spatiaux dont il a été un initiateur. 20 octobre 1947 : « Jattends donc la visite de lIngénieur de la D.I.E.U.S.A.I.T.Q.U.O.I. ; vous serez seulement aimable de mannoncer cette visite quelques jours à lavance ». 30 novembre 1948 : « Recevant à linstant les brochures De la bombe Atomique à lAstronautique, je vous les transmets sans délai ». 17 janvier 1949. Il raconte un accident qui lui est survenu en Italie où il se trouvait pour les fêtes, donne des corrections à un article : « Il en mest pas possible dapprendre ce quest un logarithme à ceux qui lignorent et je ne puis modifier ma phrase que par : La vitesse impartie à la fusée est proportionnelle à la vitesse déjection des gaz et au rapport (ou quotient) de la masse initiale par la masse à linstant considéré. Ce quon abrège habituellement par lusage du mot masse actuelle. [ ] Les pp. 191 à 196 vous donneront les températures prises par le véhicule dans le vide interplanétaire et du même coup les températures des surfaces des planètes qui sont entièrement déterminées par le rayonnement solaire, laction du feu intérieur étant négligeable ». Il est question ensuite de vitesses dans lespace et cette réflexion : « En somme, jai fait dans mes Astronautiques toute la théorie des V.III ; javais également établi celle des V.II avec la collaboration de Monsieur Pierre Montagne, mais ne lai jamais même présenté au Ministère de lAir qui écartait systématiquement tout ce qui venait de moi. En 1930 je voulus expérimenter avec du tétranitrométhane dont 1/4 gramme me partit entre les doigts de la main gauche ; il sagissait de V.III ». 2 mars 1949 : Il contrôle la rédaction dun article rédigé par René Brest, et apporte les corrections, page par page. 8 mars 1949. Sur la rédaction dun article : « Je ne possède aucune photo ; la partie intéressante de mes essais avait lieu sous secret militaire dont je suis très respectueux et je nen ai jamais prises. Aujourdhui, je le regrette un peu. Je répète également que je ne saurais vous donner de figures sous peine de tomber dans la fantaisie, puisque nous ignorons encore tout ce que sera le mécanisme de réalisation. Enfin, je vous ai donné mon Bt de pilote : n°4 pour mes vols de 1907 ». 4 août 1949 : « La direction a eu tord de vouloir absolument prendre lavis dexperts atomisticiens qui sont obstinés à parler de mettre une pile dans lastronef en déclarant que le poids de celle-ci est prohibitif, ce qui est évident. Dans ma petite brochure, jindiquais quon utiliserait lUranium 235 ou le Plutonium (sortant évidemment dune pile terrestre et, elle sédentaire). Ce nest pas la même chose et, sans pouvoir envisager dès maintenant le détail du dispositif, ni les possibilités de tréfilage des susdits métaux, je puis vous assurer quon réalisera lastronef périlunaire sans mettre de pile à bord et par le procédé auquel je fais allusion dans ma brochure p.9 ». 13 septembre 1949. Il le remercie pour le soin apporté à une rédaction et lui envoie son chèque.










